L’Alliance mondiale pour une banque fondée sur les valeurs (GABV) annonce le lancement de The Sustainability Finance Real Economies fund (SFRE). Le réseau mondial des 25 banques souhaite ainsi apporter des fonds aux banques durables, qui «rendent service aux individus et aux entreprises actives dans l'économie réelle» et sont actives dans le développement économique, social ou environnemental, selon un communiqué. L’univers éligible comprend selon le GABV environ 2.000 institutions, totalisant des actifs de 600 milliards de dollars. Suite à un premier tour de table, 40 millions de dollars ont été collectés à ce stade auprès de membres de l’Alliance, de fondations, investisseurs institutionnels, family offices, et investisseurs particuliers. Le GABV s’est fixé comme objectif d’atteindre le milliard de dollars d’encours à horizon de 10 ans sur la sicav. The Sustainability Finance Real Economies fund sera piloté par Jim Prouty.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust et la banque néerlandaise ABN Amro ont noué une alliance stratégique afin de lancer une nouvelle gamme de fonds passifs domiciliés aux Pays-Bas à destination des clients particuliers et de la banque privée d’ABN Amro. Cette gamme comprend trois fonds Ucits: le Northern Trust Europe Equity Index Ucits FGR Fund, dont l’indice de référence est le MSCI Europe et offre une exposition aux actions européens; le Northern Trust North America Equity Index Ucits FGR Fund, dont l’objectif est de suivre l’indice MSCI North America et qui offre une exposition aux actions d’Amérique du Nord; et, enfin, le Northern Trust Developed Real Estate Index Ucits FGR Fund, qui suit l’indice FTSE EPRA / NAREIT Developed et qui offre une exposition à des actifs immobiliers diversifiés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.
Schroders estime que les stratégies smart beta vont jouer un rôle important pour la société dans le futur, rapporte Ignites Europe. La société londonienne cherche à répondre à la « menace importante » que représentent les fonds passifs et les ETF. S’exprimant devant des analystes la semaine dernière, le directeur général de Schroders Michael Dobson a déclaré que la société pouvait être un concurrent sur ce marché en utilisant ses « stratégies multi-classes d’actifs de type smart beta ».
A l’occasion de la publication des résultats de son premier semestre fiscal clos au 31 décembre 2014, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brooks Macdonald a dévoilé une croissance de 22,4% de ses encours. Ses actifs sous gestion s’établissent en effet à 6,95 milliards de livres au 31 décembre 2014 contre 5,68 milliards de livres au 31 décembre 2013. Cette progression a été principalement tirée par une collecte nette de 238 millions de livres au cours des six mois écoulés. Au cours de la période de référence, les revenus de Brooks Macdonald ont augmenté de 12,3% pour atteindre 37,5 millions de livres au 31 décembre 2014 contre 33,39 millions de livres au 31 décembre 2013. En revanche, son bénéfice avant impôt a chuté de 9,1% à 4,48 millions de livres fin 2014 contre 4,93 millions de livres un an plus tôt. Pourtant, le groupe britannique propose un dividende 10 pence, en hausse de 43 % par rapport au 31 décembre 2013.
Hermes va fermer temporairement aux nouvelles souscriptions le fonds Asie hors Japon de Jonathan Pine dont les encours ressortent à 1,5 milliard de dollars, a appris Investment Week. Le portefeuille approche en effet de sa limite de capacité. Les investissements dans le fonds seront restreints à partir du 11 mai.
Après avoir approché certains de ses clients privés et quelques investisseurs institutionnels à la fin de l’année dernière, Neuflize OBC passe la commercialisation de son nouveau fonds obligataire à échéance en mode dynamique. Affichant un terme fixé dans six ans, Neuflize Obli 2021 dont la gestion a été confiée à Isabelle Santacroce, responsable adjointe du pôle Gestion Taux et Convertibles de la société de gestion, fait fi d’un environnement de taux faible en intervenant essentiellement dans l’univers du « high yield ». Et, plus précisément, des titres notés B. «Les spreads sur ces titres sont de l’ordre de 500/600 points de base», explique à Newsmananagers la responsable, qui insiste sur le fait que la période leur est particulièrement propice. « Les banques sont à nouveau invités à prêter aujourd’hui dans un cadre très accomodant du fait de la mise en place du QE de la Banque centrale européenne, note la gérante, et ces entreprises vont naturellement en bénéficier. En outre, cette classe d’actifs va profiter d’une demande soutenue des investisseurs à la recherche de rendement.» En chiffres, le rendement net estimé du fonds est compris entre 5,18 % et 5,88 %, indique Neuflize OBC.Sur le plan de la gestion pure, le portefeuille aujourd’hui investi à 100 % est assez concentré, en ne comptant que cinquante valeurs dont 80 % sont des valeurs moyennes. La gérante mène une gestion « bottom-up » non sans avoir posé quelques jalons. Les titres de type « fallen angels n’ont pas encore leur place, explique-t-elle. Nous allons attendre pour ces obligations un réécartement des spreads… » En revanche, 10 % du portefeuille peut être constitué d’obligations notés 3C où des « rising stars » ont leur place, à l’image d’Oberthur Technologies, a relevé Isabelle Santacroce.Une étude a posteriori du portefeuille indique que les valeurs françaises représentent près de 20 % de l’ensemble tandis que les valeurs d’Europe du Sud comme italiennes ou espagnoles représentent 9 % et 5 % respectivement. Ces marchés ne sont pas boudés mais avec une échéance 2021, la gestion profite d’un univers géographique plus important. A noter également que le turn-over du portefeuille devrait être faible. Deux raisons concourreront à la sortie d’une valeur, détaille Isabelle Santacroce. « Soit lorsque l’on ne comprend plus le business model de l’entreprise, soit lorsqu’il n’y a plus rien à gagner… ». Parmi les titres appréciés de la gérante figurent actuellement des sociétés comme Darty, Labeyrie et, en règle générale, des sociétés disposant de vrais projets industriels.Actuellement, Neuflize Obli 2021 affiche un encours de 17 millions d’euros et reste commercialiser jusqu’en octobre 2015 avec la capacité d’atteindre 350 millions d’euros. Si ce seuil est atteint, Neuflize OBC envisage alors de le fermer pour en créer un autre… Caractéristiques : Date de création : 26/11/2014Échéance du fonds : 30/09/2021Code Isin R : FR0012317345/C : FR0012172831/D : FR0012172849/I : FR0012172823Objectif de gestion : fournir un rendement supérieur à l’OAT échéance 25 octobre 2021Frais de gestion fixe maximum R : 1,20%TTC - C : 0,90% TTC - D : 0,90% TTC - I : 0,50% TTCCommission de surperformance : 10% TTC de la performance positive de l’OPC au- delà de 6% de performance annuelleValeur liquidative d’origine : R, C , D : 1 000 € – I : 100 000 €Minimum de souscription : R, C , D : 1 part – I : 1 000 000 €Décimalisation : R, C , D : 1/10 000 - I : part entièreRécapitulatif des fraisDroit d’entrée non acquis à l’OPCVM :1,50% TTC maxDroit d’entrée acquis à l’OPCVM : NéantDu 5 novembre 2015 au 29 décembre 2017 : 0;50%Du 5 janvier 2018 à l’échéance : 0,30%
A l’occasion des trois ans d’existence de son fonds Amundi Patrimoine, lancé en février 2012, Amundi a souligné sa volonté de donner un coup d’accélérateur au développement international de sa gestion patrimoniale flexible. Aujourd’hui, cette stratégie, qui prend en compte le fonds de droit français Amundi Patrimoine et le compartiment de la sicav luxembourgeoise Amundi Funds Patrimoine, pèse 4,5 milliards d’euros. « D’ici à 2016, nous avons l’ambition d’atteindre les 10 milliards d’euros d’encours sur cette gestion et de faire d’Amundi Patrimoine un produit phare parmi les principales solutions patrimoniales en Europe », a annoncé Loïc Becue, directeur de la gestion diversifiée à destination de la clientèle des particuliers chez Amundi. La première étape sera le développement de la collecte en Europe, notamment sur les marchés de la Belgique, de l’Allemagne, de la Suisse, du Luxembourg, de l’Italie, de l’Espagne et de Monaco. « La naissance du compartiment de sicav luxembourgeoise en juin a donné le coup d’envoi de ce développement européen et nous avons collecté 500 millions d’euros en net sur ce compartiment depuis son lancement », précise Loïc Becue, qui se félicite de collecter plus de 100 millions d’euros par semaine sur la stratégie depuis le début de l’année.L’étape suivante sera un développement en Asie et tout particulièrement au Japon, notamment grâce à la distribution du fonds via le réseau bancaire partenaire Resona. La distribution à l’étranger s’appuiera sur les mêmes outils de communication que pour le marché français : un rapport de gestion hebdomadaire, une vidéo mensuelle du gérant dont le contenu sera sous-titré en plusieurs langues, une page internet dédiée…Amundi Patrimoine peut investir au sein d’un univers large sans restriction de classe d’actifs, de secteur ou de zone géographique. Le gérant peut jouer sur l’exposition du portefeuille aux marchés actions, de taux et de devises en la modifiant entre de 0% et 100%. Le portefeuille peut être investi dans des titres vifs (actuellement à hauteur de 49 % des encours), des ETF, des fonds de gestion active et des instruments dérivés.
Le gestionnaire d’actifs américain Principal Global Investors, qui gère 333,1 milliards de dollars d’actifs, a recruté Paul Kim en qualité de «managing director» et responsable de la stratégie ETF à compter du 2 mars 2015. A ce poste nouvellement créé, l’intéressé sera responsable du lancement et du développement de l’activité ETF active de Principal, jouant notamment un rôle central dans la mise en œuvre de la stratégie de la société de gestion sur le marché des ETF, dans le développement de produits ainsi que dans le marketing et la distribution. Il est également chargé de développer des relations avec les «market makers», les intermédiaires, les investisseurs et les fournisseurs de services. Paul Kim officiait précédemment en qualité de «vice president senior» et «ETF product manager» chez Pimco.
Perial Asset Managament a annoncé le lancement de l’OPCI Résidial, destiné à la clientèle institutionnelle. Le produit est investi dans le secteur de la santé et se concentre sur des actifs immobiliers s’adressant aux populations soit très jeunes, soit âgées : les crèches et les EHPAD. Les actifs seront issus du marché immobilier de France métropolitaine.Les opérations d’acquisition réalisées par Perial Asset Management dans le cadre de la gestion de l’OPCI sont analysées et négociées avec l’appui de la société Mozaic Patrimoine, acteur immobilier spécialisé dans le secteur médico-social. « Grâce au soutien de nos sponsors et du Groupe Perial, nous disposons de plus de 40 millions d’euros de capitaux pour débuter nos premières acquisitions pour le compte de Résidial. Nous allons prochainement acquérir deux EHPAD », a indiqué Jean-Luc Guillermou, gérant de l’OPCI Résidial. « Pour assurer le développement du fonds, nous poursuivons nos levées de fonds auprès d’institutionnels. Notre objectif est d’atteindre une taille cible de 200 millions d’euros», a-t-il ajouté.
Emmanuelle Mourey est nommée secrétaire général de La Banque Postale Asset Management. A ce titre, elle deviendra membre du directoire de la société de gestion en France aux côtés de Daniel Roy, président du directoire, et de Vincent Cornet, directeur de la gestion. Depuis 2003, Emmanuelle Mourey poursuivait sa carrière au sein de J.P. Morgan France. Tout d’abord comme directeur des contrôles de gestion, puis comme secrétaire général et directeur financier où elle assurait, depuis 2006, la supervision de la gouvernance, des risques et des contrôles ainsi que la coordination des fonctions supports. A ce titre, elle faisait également partie du comité de direction de J.P Morgan France.
Janus Capital Group devrait bientôt être la dernière société de gestion active en date à obtenir le feu vert pour lancer des ETF, rapporte Ignites. Le groupe de Denver a obtenu une notification de la division gestion d’actifs de la Securities and Exchange Commission la semaine dernière l’informant que sa requête d’une dispense pour lancer des ETF de gestion active sera approuvée, à moins qu’un membre du public demande une audition pour contester la requête. Janus a manifesté un intérêt pour lancer des ETF actifs après l’arrivée de Bill Gross dans ses équipes. Dans sa requête, le groupe a indiqué qu’il prévoit de proposer une version ETF du fonds Unconstrained Bond géré par la star.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté en France par l’Institution de Prévoyance Valmy (IP Valmy) pour fournir des services de conservation, dépositaire et de valorisation pour l’ensemble de fonds, actuellement gérés par une dizaine de sociétés de gestion d’actifs. Ce mandat représente plus de 800 millions d’euros de fonds sous conservation. IP Valmy a sélectionné SGSS pour son expertise reconnue de conservateur, de dépositaire et de valorisateur d’actifs financiers, en particulier pour sa capacité à fournir des données uniformisées. Ce mandat illustre le besoin croissant des institutions de valoriser des instruments financiers détenus dans leurs portefeuilles pour des besoins de transparence et l’accroissement important des données à fournir aux régulateurs. Créée en 1995, IP Valmy est soumise aux dispositions du code de la sécurité sociale. L’institution gère des régimes de retraite supplémentaire par capitalisation pour des salariés en complément de celui de la Sécurité Sociale et de l’AGIRC / ARRCO.
Après avoir intégrée Carmignac Gestion en janvier 2014 sous la responsabilité de Muhammed Yesilhark, l’équipe Actions Européennes voit deux de ses membres promus au statut de co-gérants depuis mi-janvier 2015. Huseyin Yasar est ainsi nommé co-gérant du Fonds Carmignac Portfolio Grande Europe (420 millions d’euros) aux côtés de Muhammed Yesilhark avec qui il travaille depuis 2011. Agé de 33 ans, Huseyin Yasar a tout d’abord rejoint Carmignac en tant qu’analyste. Diplômé de l’European School of Business de Reutlingen et de l’Université de Dublin, il a préalablement travaillé au sein de la division fusions-acquisitions de Goldman Sachs puis au bureau de Londres de SAC Global Investors. Récemment nommé gérant des Fonds Carmignac Euro-Entrepreneurs et Carmignac Portfolio Euro-Entrepreneurs (440 millions d’euros), Malte Heininger devient également co-gérant des Fonds Carmignac Euro-Patrimoine et Carmignac Portfolio Euro-Patrimoine (565 millions d’euros) aux côtés de Muhammed Yesilhark. Malte Heininger, 33 ans, a été banquier d’affaires chez Morgan Stanley puis a travaillé environ 4 ans au sein du bureau londonien de SAC Global Investors en tant que cogérant d’un portefeuille d’actions européennes. Placée sous la responsabilité de Frédéric Leroux et en charge d’optimiser le diagnostic macro-économique en la meilleure décision d’investissement possible, l’équipe Cross Asset redéfinit son organisation avec la nomination de Julien Chéron en qualité de co-gérant des Fonds Carmignac Investissement Latitude et Carmignac Portfolio Investissement Latitude (1 milliard d’euros) avec Frédéric Leroux. Julien Chéron a rejoint Carmignac en 2009 où il a d’abord occupé le poste de contrôleur des risques puis d’analyste quantitatif dans l’équipe Cross Asset depuis 2011. Agé de 37 ans, il bénéficie de 14 ans d’expérience de contrôle des risques et d’analyse quantitative issue de ses précédents postes chez CDC Ixis Capital Markets, CDC Corporate & Investment Bank et Anakena Finance. Après avoir renforcée son équipe en 2013, l’équipe Taux placée sous la responsabilité de Rose Ouahba redéfinit les fonctions de deux de ses membres. Recruté en janvier 2013 en tant qu’analyste crédit, Pierre Verlé devient Head of Credit, un poste qu’occupait Keith Ney. Pierre Verlé bénéficie de 10 années d’expérience dans l’investissement sur les marchés de crédit. Avant de rejoindre Carmignac Gestion, Pierre Verlé, 35 ans, a été cogérant du fonds de dette distressed de Butler Investment Managers à Londres et a été responsable des investissements dans les situations spéciales pour la France et le Benelux chez Morgan Stanley. Keith Ney se concentre désormais sur la gestion du Fonds Carmignac Sécurité (6,5 milliards d’euros) qu’il gère depuis janvier 2013. Julien Chéron et Pierre Verlé prennent leurs fonctions immédiatement.
La société de capital investissement Starwood Capital Group, basée aux Etats-Unis, vient d’annoncer avoir levé environ 5,6 milliards de dollars dans le cadre de la dixième édition de son fonds immobilier opportuniste, Starwood Global Opportunity Fund X. L’objectif du fonds, qui était de 4,5 milliards de dollars, a été rapidement dépassé grâce au soutien des investisseurs partenaires de Starwood Capital, souligne la société dans un communiqué. Le fonds, le plus gros jamais levé par Starwood, est d’ores et déjà engagé dans un certain nombre d’engagements représentant un apport de fonds propres de plus de 2 milliards de dollars, également répartis entre Etats-Unis et Europe. Starwood Capital est spécialisée dans l’immobilier international et ses actifs sous gestion s'élèvent à plus de 42 milliards de dollars.
Eurizon Capital, la filiale de gestion d’actifs du groupe italien Intesa Sanpaolo, a enregistré en 2014 une hausse de ses encours sous gestion de 24 % à 230,1 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Cette augmentation résulte d’un effet marché, mais surtout d’une collecte de 31,8 milliards d’euros. Sur les deux premiers mois de cette année, la société a déjà enregistré des souscriptions nettes de plus de 8 milliards d’euros. Eurizon Capital a dégagé un bénéfice net consolidé de 293,1 millions d’euros, en croissance de 43 % par rapport à 2013.
Le groupe de banque privée Suisse BSI a ouvert une filiale à Côme, renforçant sa présence en Italie où il compte déjà une implantation à Milan, rapporte Bluerating. L’établissement a de plus accueilli quatre banquiers expérimentés : Fabio Asnaghi, Carlo Castelnuovo, Marco Meni et Danilo Mosca. Ils auront pour objectif de développer l’activité du groupe sur le marché de la gestion patrimoniale dans le Nord de l’Italie.
Suez Environnement s’est finalement décidé pour la marque unique dans le cadre de son projet de réorganisation. Il va rebaptiser ses quelque quarante marques (Sita, Degrémont, Lyonnaise des Eaux, United Water, etc...) sous son propre nom, a annoncé le groupe ce matin. A compter de ce jeudi 12 mars, toutes les marques commerciales qui composent le groupe se fédèrent autour d’une seule et même marque : Suez Environnement, positionnée sur la gestion durable des ressources, précise le groupe dans un communiqué. L’organisation en deux grands métiers - l’eau et les déchets - laissera place à un positionnement centré sur la gestion durable des ressources autour de quatre activités: la gestion du grand cycle de l’eau, le recyclage et la valorisation des déchets, les solutions de traitement de l’eau, le consulting pour un aménagement durable des villes et des territoires, précise le groupe.
Des investisseurs institutionnels ont acquis auprès de GDF Suez l’ancien siège parisien de Gaz de France, rapporte L’Agefi. Situé dans le 17ème arrondissement, l’immeuble totalise 21.500 mètres carrés de bureaux. Il a été libéré en décembre 2014 et sera entièrement rénové par le nouveau propriétaire. Le prix de la transaction n’a pas été précisé.
Pictet Asset Management vient de lancer un fonds de dette chinoise en monnaie locale domicilié au Luxembourg et géré par Cary Yeung, arrivé au sein de la société de gestion en 2014 en provenance de Taikang Asset Management Hong Kong, révèle Citywire Global. Le gérant, basé à Hong Kong sera soutenu dans cette nouvelle stratégie par une analyste crédit senior, Jennifer Chang, et un trader spécialiste de la dette chinoise, Echo Chen.D’après le site d’information britannique, ce nouveau fonds se concentrera sur le marché obligataire chinois domestique («onshore») et investira principalement dans des obligations libellées en renminbi. Ce nouveau produit est déjà enregistré au Royaume-Uni, en Autriche, aux Pays-Bas, en Suède, en Allemagne, au Luxembourg, en France, à Chypre, en Finlande, en Grèce et au Portugal. Il devrait être disponible dans d’autres pays prochainement.
Au lendemain de l’annonce de la nomination de Tidjane Thiam à la tête de Credit Suisse, le marché s’interroge sur les différentes évolutions stratégiques de la banque suisse, selon Le Temps. Son président Urs Rohner, cité par Finanz & Wirtschaft mercredi, a indiqué que la banque maintenait son objectif de répartir son capital pour moitié entre la banque d’affaires et la gestion de fortune. «Les attentes sont élevées au sujet d’un changement stratégique majeur visant à donner la priorité à la gestion d’actifs et de fortune au détriment de la banque d’affaires. Mais pour l’instant, il n’y a que des attentes à ce sujet mais aucun plan détaillé du nouveau directeur de Credit Suisse», a relativisé hier Rainer Skierka, analyste chez J. Safra Sarasin.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) vient de recruter deux cadres en provenance de HFT Investment Management (HK) afin de développer son activité de produits structurés pour les clients institutionnels et «retail», rapporte le site spécialisé Asian Investor. Ainsi, le gestionnaire d’actifs français a recruté Henry Li Guangyu, ancien directeur produits et développement chez HFT, au poste de responsable des produits structurés au sein de la division nouvellement créée «Greater China Solutions» à Hong Kong. En revanche, à en croire Asian Investor, BNPP IP a refusé de communiquer le nom de sa deuxième recrue faute d’avoir obtenu le feu vert des autorités de régulation. Quoi qu’il en soit, les deux nouvelles recrues seront rattachées à Tan-Feng Cheng, «managing director» pour la Grande Chine.Cette division «Solutions» travaillera en collaboration avec les entités dédiées aux ventes, au développement produits et aux investissements au sein du groupe, y compris avec la banque privée. En parallèle, la société de gestion souhaite lancer deux nouveaux fonds, à savoir un fonds de private equity qui se concentrera sur la Chine et un fonds «multi-asset income» européen, ajoute Asian Investor. Le premier sera à destination de tous les segments de clients tandis que le second sera dédié aux clients «retail» et à la distribution via les banques privées à Hong Kong.
La banque Vontobel cherche toujours des opportunités de rachats dans les secteurs de la banque privée ou de la gestion d’actifs. Elle dispose d’un capital de 600 millions de francs suisses pour réaliser de telles acquisitions, a indiqué le 11 mars la société à l’occasion de sa journée investisseurs.Dans la division gestion d’actifs, les rachats pourraient venir diversifier les «boutiques» existantes ou compléter le savoir-faire de la banque dans le secteur, a relevé le directeur général (CEO) Zeno Staub. Dans le segment clients institutionnels, Vontobel évaluera les éventuels rachats par rapport aux encours gérés dans une fourchette de 5 à 25 milliards de francs suisses. La Suisse, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis sont les principaux marchés visés. Dans la division banque privée, Vontobel se concentre sur des acquisitions en Suisse mais l’Allemagne pourrait également constituer une alternative.
Le nouveau patron de Credit Suisse pourrait supprimer près de 3.000 postes dans l’activité banque d’investissement, soit 15% des effectifs, dans le cadre d’un recentrage sur la banque privée en Asie, selon des analystes de JPMorgan, rapporte l’agence Reuters. Tidjane Thiam, dont l’arrivée à la tête de la banque suisse a été annoncée mardi, pourrait ainsi supprimer 150 milliards de francs suisses (141 milliards d’euros) d’actifs de la division taux fixe, matières premières et changes (FICC). Le nouveau directeur général supprimerait plus précisément 2.900 postes pour ramener les effectifs à 16.500 salariés afin de réduire les coûts, explique Kian Abouhossein, analyste de JPMorgan, dans une note à la clientèle mercredi. «Nous pensons que le nouveau directeur général pense en termes de rendement des fonds propres et il se peut, à notre avis, qu’il ait pour tâche de faire croître la banque privée de Crédit Suisse en Asie», note Kian Abouhossein, qui estime que réduire le segment banque d’investissement serait bénéfique au point de vue de l’endettement et de la solidité du capital.
A côté des économies d’échelles assurées par des plateformes, les gérants indépendants peuvent également chercher des relais de croissance à travers des partenariats ou des rapprochements avec d’autres structures, parfois plus importantes. C’est le cas de la société de gestion genevoise Gadd, qui compte actuellement huit gestionnaires pour une quinzaine de collaborateurs et moins d’un milliard de francs sous gestion. Pour poursuivre son développement, Gadd, qui a déjà revu et renforcé toute son organisation afin d'être «Finma-compliant», s’efforce désormais d’intégrer de nouveaux gérants. Une tâche à laquelle l’associé Andrea Manghi consacre une partie de son temps, depuis un peu plus de deux ans: «Nous cherchons des profils et des portefeuilles complémentaires aux nôtres. Nous ne souhaitons pas être des fournisseurs de services, mais promouvoir un travail collectif, bénéfique pour la performance, le lien avec le client, le potentiel d’acquisition de clientèle et la valorisation de la masse sous gestion», explique-t-il à L’Agefi suisse.Après une période d’intégration non contraignante, «si nous estimons que sa clientèle est complémentaire à la nôtre, en termes de marchés, de profils de clients ou de style d’investissement, nous formulons une offre pour une poursuite de la collaboration ou pour le rachat de la clientèle, selon la rentabilité du portefeuille concerné», résume Andrea Manghi. Le prix dépendra des caractéristiques de la clientèle. Même s’il est difficile d’établir des règles générales, un portefeuille de clients européens régularisés avec une rentabilité d’environ 1% par an se négociera probablement sur la base d’une fois et demie cette rentabilité. Le spécialiste des fusions bancaires Millenium Associates évoque des multiples de 1,5 à 2 fois la rentabilité annuelle d’un portefeuille, ajoute le quotidien.
La banque danoise Jyske Bank a annoncé le redéploiement de ses activités de banque privée dans deux entités, Jyske Bank (Gibraltar) et Private Banking (Copenhagen). La banque estime qu’il n’est plus rentable de développer ces activités d’une multiplicité d’implantations à l'étranger. D’où la décision de fermer le bureau de Cannes en France ou encore de céder la participation dans Berben’s Effectenkantoor B.V., Holland. La banque a également décidé de fermer sa filiale suisse Jyske Bank (Schweiz) AG et de transférer ses engagements auprès de la clientèle basée en Suisse aux entités de banque privée internationale à Gibraltar ou au Danemark. La banque indique également qu’elle proposera des postes au sein du groupe à 38 collaborateurs de l’entité suisse. La fermeture de Jyske Bank (Schweiz) devrait être bouclée dans le courant de l’année 2016.
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital, qui gère 116 milliards de dollars (151,5 milliards de dollars australiens), réorganise en profondeur son équipe multi-stratégies ce mois-ci, rapporte Asia Asset Management. A ce titre, Mark McClatchey va abandonner son poste de co-responsable des fonds multi-stratégies pour prendre le nouveau rôle de responsable de la recherche multi-stratégies. En parallèle, Lachlan Davis, actuellement co-responsable des fonds multi-stratégies, deviendra l’unique responsable de ces fonds. En outre, les deux gérants de portefeuilles «senior» Rob Pinnuck et Reuben De Barros, prendront des responsabilités supplémentaires en tant que responsables adjoints de l’équipe multi-stratégies, a indiqué un porte-parole de la société à Asia Asset Management. Tous ces changements seront effectifs à compter du 31 mars et toutes les personnes concernées seront basées à Sydney.Enfin, Nicholas Koh rejoint AMP Capital au poste de gérant de portefeuille senior au sein de cette équipe multi-stratégies à compter du 16 mars, basé à Hong Kong. L’intéressé travaillait précédemment chez Eastspring Investments où il était responsable de la gestion de portefeuilles dédiés à la Grande Chine depuis 2010. Il s’agit d’un retour aux sources pour Nicholas Koh qui avait déjà travaillé chez AMP Capital de 2001 à 2006 en tant que responsable de la gestion des actions australiennes.
Iosco, l’organisation internationale des superviseurs de marchés, et le CPMI, Comité des paiements et des infrastructures de marché, ont lancé une revue des tests de résistance pratiqués par les chambres de compensation (CCP). Celles-ci doivent vérifier leur capacité à supporter des chocs de marché, selon des standards publiés en 2012 par les deux autorités. Mais ces dernières souhaitent voir si ces standards ont besoin d'être renforcés, dans la mesure où l’obligation de compensation centralisée des produits dérivés standardisés traités de gré à gré accroît l’importance systémique des CCP.
Réuni pour sa quatrième séance hier, Le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) a notamment examiné le modèle de financement de l’habitat. Il a constaté que les pratiques excessives qui avaient pu avoir cours avant la crise ou plus récemment en 2010-2011 ont été corrigées. Concernant le financement de l’économie, il veillera à ce que la baisse de la liquidité sur certains marchés financiers et les conséquences de la réaction des acteurs au nouvel environnement règlementaire ne portent pas préjudice à la stabilité financière.
Les primes payées par les firmes de Wall Street ont crû en moyenne de 2% l’an dernier à 172.860 dollars, le total des bonus progressant de 3% à 28,5 milliards de dollars, selon un rapport du contrôleur général de l’Etat de New York publié hier. Cette hausse est intervenue alors que les bénéfices avant impôt émanant des opérations de courtage ont diminué de 4,5% à 16 milliards. Cette baisse s’explique par la faiblesse de l’activité sur les marchés de taux et des matières premières, par des exigences accrues sur le niveau des fonds propres et par les coûts de règlement de litiges.
Amundi Patrimoine affiche, après trois ans d’existence, plus de 4 milliards d’euros d’encours, 500.000 clients particuliers et institutionnels et une performance globale annualisée de 5%. Le fonds de gestion flexible envisage d’accélérer le développement de son offre d’asset management à l’international, notamment en Asie, et affiche de fortes ambitions : totaliser 10 milliards d’euros d’encours d’ici à fin 2016.