The Swiss banking group Reyl & Cie, which has over CHF10bn in assets under management, has announced the launch of a range of asset services aimed at institutional clients. These new activities come as a complement to the existing range of services from the bank in the areas of wealth mmanagement, asset management, private office and corporate advisory & structures, a statement says.The new area of activity is placed under the responsibility of François Savary, who will continue to exercise his functions in parallel as head strategist for the group. The unit will supply a wide range of services, including advising in investment strategies and the full range of services in depository, trading and organization and governance of investment funds. These services will include various expertises, in areas such as IT, operations, legal counsel, management, and research. These offerings are targeted primarily at institutional investors, such as private management banks, securities traders, family offices, pension funds, fund managers, and independent wealth managers. The services will be offered from Geneva, and can be deployed both in Switzerland and internationally, with the support of a team of 40 people based at the various geographical entities of the banking group.
East Capital, a specialist in emerging and frontier markets, has received approval by the Commission de Surveillance du Sector Financier (CSSF) in Luxembourg to invest in A-shares through the Hong Kong – Shanghai Stock Connect program. As a result, the fund manager is now able to significantly increase its allocation to Chinese domestically listed stocks in its portfolio. The East Capital (Lux) - China Fund is the first Luxembourg domiciled fund to announce it can invest as much as 100% of its portfolio in A-shares through Stock Connect, according to a press statement. The East Capital (Lux) - Emerging Asia Fund can invest up to 30% of its portfolio through the program. East Capital’s Asian operations are managed out of Stockholm and Hong Kong, with Karine Hirn, partner and co-founder of the company leading the operations since 2010 when the firm established an office in Shanghai. As the first Nordic asset manager to get a QFII license, East Capital says it has been investing more than USD 100m on the A-shares market since the end of 2013.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Source has announced the launch of two hedged share classes in US dollars and euros in its Source ETF JPX-Nikkei 400 ETF, compliant with the UCITS directive. To accompany the launch, Source has reduced its annual management fees to 0.20% for the non-hedged version of the ETF, from 0.29% previously. Management fees charged to investors in hedged shared classes will also be 0.20%. The hedged versions will carry foreign exchange contracts which are renewable each month. The hedged euro version will be traded on Xetra, while the US dollar hedged version will be listed on the London Stock Exchange (LSE). The non-hedged version, denominaged in Japanese yen, is listed on Xetra in euros, and on LSE in US dollars and pounds sterling. Source notes that its ETF is listed in Austria, Finland, France, Germany, Ireland, Italy (institutional investors only), Luxembourg, the Netherlands, Norway (institutionals only), Spain, Switzerland (institutionals only), Sweden, and the United Kingdom.
Polaris Private Equity, a Danish/Swedish lower mid-market private equity investor, has hired two professionals. Martin Lindh joins the firm as investment manager from SEB, while Thorsten Madsen, who also joins as a investment manager, was previously with Implement Consulting Group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders has announced the appointment of Dan McFetrich to the position of Global Sector Specialist, on its Global & International Equities Team. McFetrich, who has more than 14 years’ experience as an equities analyst, will join the asset management firm in April and will be based in London. He will be responsible in particular for overseeing global industrial sector equities. He will work with a team of seven specialists, each in charge of a sector of activity worldwide, to provide portfolio managers with outlooks for the aforementioned sectors of activity, and share recommendations. McFetrich had since 2008 worked at Fidelity Worldwide Investment as a senior analyst in charge of the industry. Before that, he served successively at Dresdner Kleinwort and Nomura Asset Management.
Les discussions entre UniCredit et Santander pour l’intégration de leurs sociétés de gestion respectives sont de plus en plus serrées, rapporte Funds People Italia. Pioneer, la société de gestion du groupe UniCredit, et Santander Asset Management sont concentrés sur le bouclage de l’opération qui devrait intervenir le plus tôt possible, selon l’administrateur délégué de la banque italienne, Federico Ghizzoni.
La fusion entre Santander Asset Management et Pioneer Investments, filiale d’UniCredit, est entrée dans une période «très chaude», a estimé ce week-end Federico Ghizzoni, directeur général de la banque italienne, rapporte le site espagnol Expansion.com. «Nous avons bon espoir de finaliser l’opération et nous sommes en train d’y travailler», a-t-il ajouté. Annoncée en septembre 2014, l’union des deux sociétés de gestion devait initialement aboutir à la signature d’un accord fin 2014 pour un bouclage définitif au printemps 2015. Or l’opération a pris un peu de retard, les négociations s’étant éternisées. Pour Federico Ghizzoni, la fusion des deux sociétés demeure plus que jamais «très stratégique» puisque, selon lui, «elle va créer un gestionnaire d’actifs international de premier plan», a-t-il déclaré en marges du Forum Ambrosetti en Italie. Le directeur général d’UniCredit estime par ailleurs que le nouvel ensemble ainsi créé sera coté en Bourse, une fois que les fonds d’investissement partenaires de Santander, à savoir Warburg Pincus et General Atlantic, auront décidé de sortir du capital.
En ce début d’année, BlackRock domine les ventes de fonds de long terme (hors monétaire) en Europe. En janvier, la géant américain a enregistré des souscriptions nettes de 6,1 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Le groupe américain a notamment profité de la collecte sur son ETF de la gamme iShares sur le S&P 500, le iShares Core S&P 500 UCITS ETF (USD), qui se classe dans le top 5 des fonds les plus vendus au cours du mois, avec une collecte nette de 875,4 millions d’euros.La deuxième société de gestion ayant le plus collecté en janvier est UBS avec 3 milliards d’euros, devant State Street, qui a enregistré des souscriptions de 2,2 milliards d’euros au cours du mois. Ils sont suivis de Nordea (1,52 milliard d’euros) et Allianz Global Investors, qui a collecté en net 1,45 milliard d’euros.Après un mois de décembre atone, qui a vu les fonds de long terme subir des rachats nets de 1,4 milliard d’euros, le mois de janvier a été bien plus dynamique. Les produits de long terme ont enregistré des souscriptions nettes de 25,7 milliards d’euros. Les produits multi-classes d’actifs sont ceux qui ont attiré le plus de flux et ont collecté 15,6 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont enregistré 7,6 milliards d’euros, les fonds actions 2,5 milliards.
Le gestionnaire d’actifs asiatique Value Partners, basé à Hong Kong, a multiplié par deux son bénéfice au cours de l’exercice 2014. Au 31 décembre 2014, son bénéfice attribuable aux actionnaires s’est ainsi établi à 804,2 millions de dollars de Hong Kong (104 millions de dollars américains) contre 384,3 millions de dollars de Hong Kong, soit un bond de 109,3% sur un an. Au cours de la période de référence, ses commissions de gestion ont progressé de 23,9% pour s’établir à 748 millions de dollars de Hong Kong tandis que ses commissions de performance ont augmenté de 107,9% pour ressortir à 659,2 millions de dollars de Hong Kong. Au cours de l’exercice écoulé, ses actifs sous gestion ont atteint 12,9 milliards de dollars américains au 31 décembre 2014 contre 10,5 milliards de dollars américains au 31 décembre 2013, soit une augmentation de 22,9%. Une progression essentiellement tirée par une collecte nette record de 1,86 milliard de dollars américains l’an dernier. Cette croissance s’est d’ailleurs poursuivie depuis le début de l’année 2015, ses actifs sous gestion ressortant au niveau record de 13,3 milliards de dollars américains à fin janvier.
La banque privée Banco Madrid, filiale à 100 % de la banque andorrane Banca Privada d’Andorra (BPA), a demandé à s’engager dans une procédure d’insolvabilité et à suspendre ses activités à la suite de retraits massifs de fonds réalisés par ses clients, a annoncé ce lundi la Banque d’Espagne. «La décision a été prise à la suite d’une sérieuse détérioration de la situation financière de Banco Madrid liée à des retraits de fonds considérables de ses clients et après les derniers événements qui ont éclaté au grand jour et ont affecté sa capacité à faire face à ses obligations», indique la banque centrale dans un communiqué de presse. La Banque d’Espagne a toutefois précisé que les dépôts étaient protégés par le fonds espagnols de garantie des dépôts des institutions de crédit à hauteur de 100.000 euros par client.Pour mémoire, Andorre avait pris le contrôle de BPA la semaine dernière à la suite de l’ouverture d’une enquête, le 10 mars, pour des soupçons de blanchiment d’argent lancés par Financial Crimes Enforcement Network (FinCEN) du département américain du Trésor. La Banque d’Espagne avait alors décidé d’intervenir et de reprendre en main Banco Madrid. A cet égard, la banque centrale avait nommé deux de ses membres, à savoir José Luis Gracia Caceres et Alejandro Gobernado Hernandez, en tant que contrôleurs de l’institution madrilène. En parallèle, la CNMV, le régulateur espagnol, a décidé de suspendre temporairement les remboursements des fonds communs de placement et des sicav gérés par la société de gestion d’actifs de Banco Madrid.
Le fonds activiste américain Elliott a engagé un bras de fer avec la direction du gestionnaire d’actifs Alliance Trust. Selon L’Agefi, dans un courrier rendu public lundi 16 mars, Elliott appelle les autres actionnaires à soutenir sa proposition d'élire trois nouveaux administrateurs non exécutifs lors de l’assemblée générale du 29 avril. Le fonds souligne que le président et tous les administrateurs non exécutifs, sauf un, ont été remplacés en cinq ans sans qu’aucune concertation soit engagée avec les actionnaires. Le fonds regrette également que le remplacement d’Ilario di Bon à la tête de la division actions, qui représente 95% des actifs sous gestion du groupe, n’ait pas été l’occasion d’ouvrir un recrutement extérieur. Enfin, le fonds s'étonne de la hausse des frais administratifs d’Alliance Trust au moment où les concurrents ont lancé des plans d'économies.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Fund Managers va lancer le mois prochain son premier fonds dédié aux actions des marchés émergents, rapporte Investment Week. Baptisé Artemis Global Emerging Markets, ce nouveau véhicule, sous réserve du feu vert du régulateur, devrait être lancé le 9 avril et il sera géré par Peter Saacke et Raheel Altaf, ancien gérant de Fidelity qui a rejoint l’équipe SmartGARP d’Artemis en juin 2014. Ce nouveau fonds va reposer en partie sur les valeurs détenues dans le fonds Global Growth Fund (312 millions de livres d’encours) géré par le même Peter Saacke, précise le site d’information anglais.Ce lancement devrait se faire en douceur. De fait, Artemis a approché un petit groupe d’investisseurs pour lancer ce fonds mais la société de gestion n’entend pas le commercialiser à grande échelle avant 2016. «Nous envisageons une période d’incubation comprise entre 12 et 24 mois», a précisé Artemis.
La banque privée suisse Julius Baer a recruté Jonathan Holland et Robert Websdale en provenance de Barclays Wealth en tant que directeurs en charge de la relation clients au Royaume-Uni, rapporte Investment Europe. Les deux recrues travailleront avec Alan Edwards, directeur senior en charge de la relation clients, au développement de l’activité de Julius Baer dans le Nord de l’Angleterre. Elles seront ainsi rattachées à David Durlacher, responsable de la gestion de la relation clients.
Le gestionnaire d’actifs Fulcrum AM, basée à Londres, a recruté Piotr Chmielowski au poste de directeur des risques («Chief Risk Officer»), rapporte Investment Europe. L’intéressé arrive en provenance de Lombard Odier où il a passé cinq ans au poste de responsable des risques pour l’Europe.
Le spécialiste londonien du crédit CQS a lancé un fonds d’obligations convertibles long only au format Ucits, rapporte Citywire. Le fonds, CQS Global Convertible Fund, sera géré par le patron des convertibles long only James Peattie. CQS sera investi dans 50 à 70 positions et ciblera un rendement net annualisé de 6-8 % tout en minimisant la volatilité annualisée à 5-7 %.
Le gestionnaire de fortune britannique Rathbone Brothers (Rathbones) a recruté Sarah Owen-Jones au poste nouvellement créé de directrice des risques («Chief Risk Officer»), rapporte Reuters. L’intéressée, qui compte plus de 20 ans d’expérience, travaillait précédemment chez Royal Bank of Scotland (RBS) où elle était responsable des risques de transformation («transformational risk») et de la supervision des risques des services.
Amundi vient de renforcer son pôle obligataire à Londres avec les recrutements de Myles Bradshaw de Pimco et de David Ric de BlackRock. Myles Bradshaw sera responsable des stratégies global aggregate, un poste occupé précédemment par Hervé Hanoune, parti l’an dernier chez Vontobel. David Ric prend en charge les stratégies de performance absolue, après avoir été responsable des stratégies de taux chez BlackRock dans les portefeuilles institutionnels total return libellés dans les devises du G10, en euro et en sterling.
Pour accroître son dynamisme sur un marché des ETF qui connait une fulgurante envolée dans le monde, et en particulier en Europe, Euronext a mis en place une stratégie dont l’objectif est de ramener les volumes de transaction vers la Bourse, rapporte le quotidien économique Les Echos. « Le reporting sur les transactions OTC est obligatoire au Royaume-Uni et en Suisse. Sur Euronext il ne l’est pas, mais nous comptons sur le soutien des régulateurs pour mettre en place ces reportings, avant l’entrée en vigueur officielle de MIF 2 début 2017 », explique Benjamin Fussien, responsable ETF et fonds pour Euronext, dans un entretien accordé aux Echos. En outre, alors qu’une partie des gérants qui veulent passer un ordre sur les ETF vont sur des plates-formes OTC et demandent sur ces plates-formes à 5 ou 10 contreparties, les courtiers, de leur fournir un prix, « nous allons proposer la même chose directement sur Euronext », avance explique Benjamin Fussien. Euronext compte également revoir les seuils de cotation des prix et, en parallèle, diminuer les commissions sur listing à partir du deuxième trimestre. Enfin, Euronext va ouvrir sa plate-forme londonienne aux ETF en avril 2015.En 2014, environ 69 milliards d’euros ont été traités sur Euronext, soit une hausse de 16% par rapport à 2013. Aujourd’hui 18 émetteurs sont présents sur Euronext avec 614 produits listés.
Lancée à la conquête de la clientèle externe il y a un peu plus de deux ans, Scor Global Investments (Scor GI), la filiale de gestion du réassureur Scor, vient de dépasser le seuil de 1 milliard d’euros d’encours sous gestion pour compte de tiers, rapporte Les Echos. Un montant atteint « quasiment un an avant l’objectif fixé dans le plan stratégique Optimal Dynamics du groupe Scor », évoque François de Varenne, président du directoire de Scor GI, qui ajoute que « les investisseurs externes représentent désormais en moyenne plus de 50% des encours de nos fonds ouverts ». L’an dernier, la société de gestion a collecté 702 millions d’euros auprès des comptes de tiers. Par ailleurs, la filiale a décidé de prendre une appellation différente son activité de compte de tiers en France : Scor Investment Partners.
BNP Paribas Real Estate a nommé Kevin Cardona au poste de directeur de l’innovation et du développement durable de la ligne de métier Promotion. Il aura notamment pour missions de promouvoir l’innovation et le développement durable pour la ligne de métier Promotion, ainsi que la veille technologique, concurrentielle et environnementale. Avant de rejoindre BNP Paribas Real Estate, Kevin Cardona a occupé plusieurs postes chez Unibail-Rodamco, d’abord en tant que responsable de programme bureaux depuis 2007, puis responsable du développement durable groupe depuis 2009 et enfin directeur de projets innovation depuis 2012.
Axa Investment Managers (Axa IM) enrichit sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer le Short Maturity CLO Opportunity Fund, dont l’objectif est d’offrir aux investisseurs professionnels un rendement total net compris entre 4% et 6% en investissant dans des «Collaterised Loan Obligations» américaines classiques (CLO 1.0s) tout en conservant une notation de crédit moyenne Investment Grade, indique la société de gestion dans un communiqué. Présenté à un large éventail de clients institutionnels – family offices, fonds de pension, sociétés de gestion –, « le fonds a rencontré un succès immédiat», commente Christophe Fritsch, co-directeur de la plateforme Securitised and Structured Assets et responsable de la structuration chez Axa IM. «Nous espérons atteindre un encours sous gestion de 250 millions de dollars américains à court terme», a-t-il ajouté. Le fonds offre une liquidité mensuelle et les parts sont disponibles en euro et en dollar américain. Basée à Paris, l’équipe de gestion du fonds fait partie de l’expertise de financement structuré d’Axa IM qui a récemment fusionné avec l’équipe Fixed Income. L’équipe Securitised and Structured Assets gère un encours d’actifs de 13,3 milliards d’euros au 31 décembre 2014.
Invesco PowerShares Capital Management a abandonné les indices RAFI pour neuf de ses ETF pour adopter des indices Russell. En conséquence, les ETF en question sont renommés. Un dixième ETF passe d’un indice NYSE à un indice Dow Jones.Par exemple, l’ETF PowerShares Fundamental Pure Large Core Portfolio ne répliquera plus l’indice RAFI Fundamental Large Core Index, mais le Russell Top 200 Equal Weight Index. Il prendra ainsi le nouveau nom PowerShares Russell Top 200 Equal Weight Portfolio. De plus, ses frais sont réduits de 0,29 % à 0,25 %. Trois autres ETF voient leurs frais abaissés : le PowerShares Fundamental Pure Mid Core Portfolio qui devient le PowerShares Russell Midcap Equal Weight Portfolio (0,29 % à 0,25 %), le PowerShares Fundamental Pure Small Core Portfolio, qui devient le PowerShares Russell 2000 Equal Weight Portfolio (0,29 % à 0,25 %) et le PowerShares NYSE Century Portfolio qui devient le PowerShares Contrarian Opportunities Portfolio (0,50 % à 0,35 %). Invesco explique que ce changement s’inscrit dans le cadre de son engagement à aligner son offre de fonds à l’évolution du paysage de l’investissement. Ces changements prendront effet à la clôture des marchés le 22 mars. Les autres ETF concernés par ces transformations sont le PowerShares Fundamental Pure Large Value Portfolio, qui devient le PowerShares Russell Top 200 Pure Value Portfolio, le PowerShares Fundamental Pure Large Growth Portfolio, qui devient le PowerShares Russell Top 200 Pure Growth Portfolio, le PowerShares Fundamental Pure Mid Growth Portfolio, qui devient le PowerShares Russell Midcap Pure Growth Portfolio, le PowerShares Fundamental Pure Mid Value Portfolio qui devient le PowerShares Russell Midcap Pure Value Portfolio, le PowerShares Fundamental Pure Small Value Portfolio qui devient le PowerShares Russell 2000 Pure Value Portfolio et le PowerShares Fundamental Pure Small Growth Portfolio qui devient le PowerShares Russell 2000 Pure Growth Portfolio.
Comme annoncé par Didier Saint-Georges, managing director de Carmignac Gestion, en janvier (lire Newsmanagers du 26/01/2015), la société de gestion parisienne lance de nouvelles parts du fonds Carmignac Portfolio Patrimoine, à distribution mensuelle. Sept nouvelles parts ont été créées dont une commercialisée en France (A EUR Mdis) pour laquelle les frais de gestion sont de 1,5%.Ces parts visent à délivrer un dividende de 5% par an distribué sur une base mensuelle. La gestion est calquée sur celle du fonds historique Carmignac Patrimoine, qui pratique une approche flexible qui repose sur trois moteurs de performance (actions internationales, obligations internationales, devises) investis sans contrainte de zone géographique, de secteur ou de taille de valeur. Les nouvelles parts s’adressent aux épargnants particuliers mais aussi aux investisseurs institutionnels en quête de rendement.
La société de capital investissement Polaris Private Equity, spécialiste du lower mid-market danois et suédois, vient de recruter deux personnes. Martin Lindh rejoint la société en tant que gérant en provenance de SEB, tandis que Thorsten Madsen, également nommé gérant, travaillait précédemment pour Implement Consulting Group.
Alors que les ETF d’Invesco, distribués sous la marque PowerShares, pèsent 2 milliards d’euros en Europe contre 100 milliards aux Etats-Unis, la société de gestion voit plus grand sur le Vieux continent. « Nous visons, à terme, une entrée dans le Top 5 des fournisseurs d’ETF en Europe », déclare ainsi Thibaud de Cherisey, directeur du développement des ETF en Europe pour Invesco, dans un entretien accordé au quotidien Les Echos. Si pour l’heure PowerShares est assez peu développé, le responsable estime que c’est avant tout un problème de timing. « Nous avons commencé en douceur et nous sommes arrivés un peu trop tôt en 2007, explique Thibaud de Cherisey. Nous n’avons enregistré qu’une vingtaine d’ETF en Europe mais nous comptons accélérer cette année. Le potentiel est très grand selon nous au regard de la croissance du marché des ‘smart beta’ sur le Vieux Continent. »Pour atteindre son ambition de figurer dans le top 5 des fournisseurs d’ETF en Europe, Invesco redouble d’efforts depuis deux ans. « Outre le recrutement d’une dizaine de personnes en Europe (Londres, Dublin, Paris) pour s’occuper du back-office des produits ETF européens, nous avons aussi recruté des commerciaux en Allemagne et en Suisse, rappelle Thibaud de Cherisey. L’an dernier, nous avons lancé notre premier nouvel ETF depuis le lancement de la gamme Rafi. […] Nous sentons aujourd’hui que le marché européen est mûr pour le ‘smart beta’ »
Le groupe financier Semper poursuit sa stratégie de développement avec l’arrivée de plusieurs personnalités de poids. Après l’ouverture d’un bureau à Shanghai et la création d’une antenne à Londres, ce sont ainsi trois gérants de fortune expérimentés – Tatiana Rajakoski, Dick van der Meulen et Nevil de Tscharner – et une analyste, Deepti Jaju, qui viennent renforcer les équipes de gestion et d’analyse à Genève. «A l’heure où le secteur de la gestion de fortune privée connaît une mutation profonde, Semper entend ainsi jouer le rôle de consolidateur, grâce à une proposition de valeur convaincante, à même d’attirer les meilleurs talents», souligne un communiqué. Tatiana Rajakoski arrive chez Semper en tant qu’associée. Avant de rejoindre le Groupe, Tatiana Rajakoski était gestionnaire senior auprès de la Banque Benedict Hentsch & Cie, où elle était responsable des marchés d’Europe de l’Est. Au préalable, elle a travaillé comme Senior Client Advisor au desk Russie d’UBS, après avoir débuté sa carrière dans lesecteur financier à la Bank of New York – Inter Maritime Bank, puis au Crédit Agricole Suisse. Dick van der Meulen rejoint Semper en provenance de la Finter Bank à Zurich, également en tant qu’associé. Il sera basé dans la nouvelle succursale du Groupe à Pfäffikon, d’où il assurera le développement de Semper en Suisse alémanique et en Europe du Nord. Auparavant, il a été gestionnaire de fortune pour ING (Suisse) à Bâle puis auprès de la BSI. Avant d’arriver en Suisse en 2007, il a travaillé pendant 15 ans auprès de la Rabobank Banque Privée à Amsterdam, où il était responsable des grandes fortunes hollandaises. Avant cela, il a occupé différentes positions dans le domaine de la technologie aux Pays-Bas. Nevil de Tscharner rejoint lui aussi Semper en qualité d’associé. Après avoir débuté sa carrière à Londres comme analyste financier dans un hedge fund multi-stratégie, il est retourné à Genève auprès d’UBS pour y travailler dans la structuration et la distribution de produits sur devises et métaux précieux. Après une expérience en tant qu’indépendant afin de se consacrer à sa passion de la photographie et de la communication visuelle, il revient dans le domaine financier pour se dédier à la gestion de fortune. Nevil de Tscharner détient une maîtrise en sciences économiques de HEC à Lausanne, ainsi qu’un diplôme CFA (Chartered Financial Analyst). Il est d’ailleurs membre du CFA Institute.
Les ETF ont le vent en poupe au Japon. Les actifs sous gestion du marché japonais des ETF et ETP a en effet enregistré une croissance de 37,4% en février pour atteindre le seuil de 119,2 milliards de yens (977,44 millions de dollars américains), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite des chiffres publiés par Mitsubishi UFJ Trust. Depuis janvier 2011, le marché des ETF a été multiplié par 13 en termes d’encours gérés tandis que le nombre de fonds a été multiplié par 10,7 sur la même période de référence.
Source a annoncé le lancement de deux classes de parts couvertes en dollars et en euros au sein de son ETF Source JPX-Nikkei 400 conforme à la directive UCITS. Parallèlement à ce lancement, Source a réduit à 0,20 % les frais de gestion annuels sur la version non couverte de l’ETF, contre 0,29 % auparavant. Les frais de gestion facturés aux investisseurs des classes de parts couvertes seront également de 0,20 %. Les versions couvertes seront assorties de contrats de change à terme renouvelables tous les mois La version couverte en euros sera négociée sur Xetra et la version couverte en dollars à la Bourse de Londres (LSE). La version non couverte, libellée en yen japonais, se négocie sur Xetra en euros et sur le LSE en dollars et en livres. Source rappelle que son ETF est agréé en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie (investisseurs institutionnels uniquement), au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège (investisseurs institutionnels uniquement), en Espagne, en Suisse (investisseurs institutionnels uniquement), en Suède et au Royaume-Uni.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialiste des marchés émergents et frontières, a obtenu le feu vert de la Commission luxembourgeoise de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) pour investir dans des actions A par le biais du programme Stock Connect Hong Kong-Shanghai, a-t-elle annoncé dans un communiqué. En conséquence, le gestionnaire pourra augmenter son allocation aux actions chinoises domestiques. Ainsi, le East Capital (Lux) – China Fund va devenir le premier fonds domicilié à Luxembourg à pouvoir investir jusqu’à 100 % de son portefeuille en actions A par le biais de Stock Connext, indique un communiqué. Le fonds East Capital (Lux) - Emerging Asia peut investir quant à lui jusqu’à 30 % de son portefeuille via le programme. Les activités asiatiques d’East Capital sont gérées depuis Stockholm et Hong Kong et pilotées par Karine Hirn, associée et co-fondatrice de la société. East Capital se targue d’être la première société de gestion à avoir obtenu une licence QFII et d’avoir investi plus de 100 millions de dollar sur le marché des actions A depuis fin 2013.
Le groupe bancaire suisse Reyl & Cie, qui gère plus de 10 milliards de francs suisses d’actifs, a annoncé, ce lundi 16 mars, le lancement d’une offre d’«Asset services» à destination de la clientèle institutionnelle. Cette nouvelle activité complète ainsi l’offre existante de la banque dans les domaines de la gestion de fortune, de la gestion d’actifs, du «private office» et du «Corporate Advisory & Structure», précise la banque dans un communiqué. «En élargissant ainsi son son périmètre, le groupe veut capitaliser sur ses ressources et compétences internes ainsi que sur les investissements consentis au fil des années pour assurer sa croissance organique», commente le groupe suisse. Ce nouveau pôle d’activités est placé sous la responsabilité de François Savary, qui continuera en parallèle d’exercer ses fonctions de chef stratégiste pour le groupe. Ce pôle fournira une large palette de prestations, englobant le conseil en stratégies de placement ainsi que l’ensemble des services de dépositaire, de trading et d’organisation et de gouvernance de fonds de placement. Ces services intégreront différentes expertises touchant à l’informatique, aux opérations, au conseil juridique, à la gestion et à la recherche. Cette offre cible en priorité les institutionnels, à savoir les banques de gestion privée, les négociants en valeurs mobilières, les family offices, les caisses de pension, les gestionnaires de fonds et les gérants de fortune indépendants. Mis en œuvre depuis Genève, ces services pourront être déployés aussi bien en Suisse qu’à l’international, en bénéficiant de l’appui d’une quarantaine de personnes basées dans les différentes entités géographiques du groupe bancaire.