Husain Kothari, co-founder of the Kuwaiti oil firm Zahra Group, will this summer launch a USD100m hedge fund dedicated to international equities with an ethical approach, according to several Gulf websites. It would be the largest fund launch in the region for five years. No products have been launched in the region since the beginning of this year.The new fund, Kothari Investment Partners, will apply the principles of Islamic Sharia law to its investment policy.Hedge funds based in the Middle East have assets under management of just under USD5bn, acocrding to data from Eurekahedge. Other figures from Preqin indicate that the largest fund in the Gulf region is the Arqaam Value Fund, domiciled in the United Arab Emirates, whose assets under management total EUR350m, followed by the GIB Emerging Markets Opportunities Fund, based in Bahrain, whose assets total USD340m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Lemanik, based in Lugano, is recruiting a manager from Zest SA: Maurizio Novelli, Bluerating reports. At the same time, the Global Strategy fund from Zest Asset Management Sicav will be transferred to Lemanik Sicav. The fund will retain the same strategy and the same ISIN code, but will adopt a new name: Lemanik Global Strategy Fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } After completing three external growth operations in three years, the deputy CEO of OTCex, Olivier Stephanopoli, plans to continue on this path, but most likely outside of France. “The next external growth operation will most likely happen abroad, with the same requirements for complementarity of expertise, clientele, geography,” Stephanopoli told Newsmanagers on 13 April. In the event, the foreign country will most likely be a nearby one, Germany or Switzerland or Benelux, Stephanopoli says, adding that the French market is no longer a target after the acquisition of Cedrus. OTCex hopes to position itself in two major activities: intermediation, the historic activity of the group, around fixed income and credit, equity and commodity derivatives, and asset management, with the new unit now including two companies: Cedrus Asset Management, on the one hand, and 360Hixance Asset Managers on the other, which itself is the merger of two firms, 360 AM and Hixance AM, initiated in early 2014. “Our objective is to construct a financial services group, based around two professions: brokerage and asset management,” says Stephanopoli. According to Stephanopoli, assets in the unit dedicated to asset management are expected to approach EUR500m in the next 18 months, compared with a level of about EUR350m in the current configuration.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Seneca Investment Managers, based in Liverpool, on 13 April announced the appointment of David Thomas as director and chief executive officer. In addition, the asset management firm has decided to promote Peter Elston to the position of chief investment officer. Thomas joined Seneca IM from Momentum Global Investment Management, where he had been head of the retail activity in the United Kingdom, customer services, and marketing. Elston, who joined Seneca IM in November 2014 as global investment strategist, previously served as head of the strategy for Asia Pacific and asset allocation at Aberdeen Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Common investment funds domiciled in Finland posted net inflows in March of EUR1.7bn, bringing total assets under management to a record EUR95.5bn, according to statistics released by Investment Research Finland. In the month under review, bond funds attracted EUR777m, while allocation funds posted net inflows of EUR285m. The trend is reversed for equity funds, with redemptions totalling a net EUR130m. Bond funds are the most popular products since the beginning of the year, with inflows of about EUR1.8bn. The largest players are Nordea Funds, with a market share of 37.8%, OP Fund Management Company, with a market share of 20.2%, and Danske Invest Fund Management, with 12.8%.
Les fonds italiens feront leur entrée officielle en Bourse le 16 avril prochain, rapporte Bluerating. Après la cotation des premiers produits de droit luxembourgeois de New Millenium Sicav, c’est AcomeA - qui a créé une classe de part ad hoc pour la cotation appelée Q2 - qui ouvrira le bal parmi les sociétés de gestion de droit italien. A partir du 16 avril, 14 fonds AcomeA seront cotés et négociés sur la plate-forme ETF Plus de Borsa Italiana.
Anima a terminé le mois de mars sur une collecte nette d’environ 895 millions d’euros, portant le total du premier trimestre à environ 2 milliards d’euros, rapporte Bluerating. Le total des encours s’est établi à la fin du mois dernier à plus de 62,3 milliards d’euros, soit une augmentation d’environ 25 % par rapport à mars 2014.
Le gestionnaire américain BlackRock a annoncé, ce 13 avril, le lancement du iShares MSCI China A Ucits ETF à la Bourse de Londres, offrant ainsi à ses clients investisseurs institutionnels et investisseurs particuliers un accès direct au marché des actions chinoises A. Ces actions concernent les plus grandes entreprises de Chine continentale cotées sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen. «Ce nouvel ETF est le seul fonds Ucits à suivre l’indice MSCI China A International Index», revendique BlackRock dans un communiqué. Cet indice comprend un total de 300 valeurs de grandes et moyennes capitalisations.
Les sociétés cotées sur les marchés développés évitent au moins 82 milliards de dollars de taxes par an en utilisant des paradis fiscaux et autres stratégies d’optimisation, selon une étude détaillée du MSCI citée par le Financial Times fund management. Les entreprises des secteurs de la santé et des technologies de l’information figurent parmi les ”champions” de ce sport mondial. Linda-Eling Lee, responsable mondiale de la recherche environnementale, sociale et gouvernance, estime que les sociétés affichant d’importants ”gaps” fiscaux sont confrontées à des risques de réputation, ainsi qu’à la perspective de bénéfices après impôts plus faibles.
Torsten Graf, spécialiste des actions européennes, a quitté le groupe MainFirst, un gestionnaire d’actifs basé à Francfort, après sept années de présence, rapporte Citywire Global. L’intéressé souhaite explorer de nouvelles opportunités de carrière, a-t-il expliqué au site d’information britannique. Torsten Graf gérait le MainFirst Classic Stock Fund, un véhicule dont la gestion est désormais confiée à Thomas Meier. Ce dernier a rejoint la société de gestion en début d’année 2015 en provenance de Deka Investments où il dirigeait l’équipe actions.
La société Fore Partnership, un club d’investissement dans l’immobilier dédié aux family offices et aux investisseurs privés, vient d’acquérir un centre commercial près de Düsseldorf pour un montant de 9,25 millions d’euros.Le prix d’achat correspond à un rendement net initial de 9%. Depuis son lancement il y a trois ans, Fore Partnership a acquis pour 175 millions d’euros d’immobilier au Royaume-Uni et en Allemagne.
Markus Kurz a été nommé responsable du wholesale de la société de gestion allemande TBF Global Asset Management. Selon Das Investment, il était auparavant directeur au sein de la banque Donner & Reuschel. Avant il était pendant six ans chez Hansainvest.
Husain Kothari, cofondateur de la firme pétrolière koweitienne Zahra Group, va lancer cet été un hedge fund de 100 millions de dollars dédié aux actions internationales dans le cadre d’une approche éthique, selon plusieurs sites d’information du Golfe. Il s’agirait du plus important lancement de fonds dans la région depuis cinq ans. Aucun produit n’a été lancé depuis le début de l’année dans la région. Le nouveau fonds, Kothari Investment Partners, appliquera les principes de la loi islamique, la Charia, dans le cadre de sa politique d’investissement. Les hedge funds basés au Moyen-Orient affichent des actifs sous gestion de tout juste 5 milliards de dollars, selon des données d’Eurekahedge. D’autres données, de Preqin, indiquent le plus gros fonds dans la région du Golfe est Arqaam Value Fund, domicilié aux Emirats Arabes Unis, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 350 millions de dollars, devant le GIB emerging Markets Opportunities Fund, basé à Bahrain, dont l’encours atteint 340 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois VAM Funds vient de pénétrer le marché sud-africain en lançant une gamme de 11 fonds, rapporte International Adviser. Afin d’assurer la distribution et le développement de ces produits, la société de gestion a nommé Adam Benzimra au poste de responsable du développement pour l’Afrique du Sud. Fort de 16 années d’expérience dans les services financiers, l’intéressé a rejoint VAM Funds en Afrique du Sud en provenance d’Ashburton Investments, société basée à Jersey.Les 11 fonds autorisés par le régulateur sont les suivants: VAM Drieaus Fund, VAM US Mid Cap Growth Fund, VAM US Small Cap Growth Fund, VAM US Micro Cap Growth Fund, VAM US Large Cap Growth Fund, VAM Emerging Market Growth Fund, VAM World Growth Fund, VAM International Real Estate Equity Fund, VAM International ex-USA Growth Fund, VAM Americans All Cap Fund et, enfin, VAM Accessible Clean Energy Fund.
La boutique écossaise Aubrey Capital Management, fondée en 2007 par d’anciens gérants de First State, a lancé un fonds marchés émergents mondiaux, baptisé GEM Opportunities, avec 50 millions de dollars de capital d’amorçage, rapporte Investment Week. Ce nouveau produit est géré par le directeur des investissements Andrew Dalrymple, qui avait précédemment assuré la gestion du fonds First State Global Opportunities depuis son lancement en 1999 jusqu’à ce qu’il quitte First State en 2006, en compagnie des co-gérants John Ewart et Rob Brewis. Ce nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg au format Ucits, aura un portefeuille concentré sur 30 à 50 valeurs. Le fonds se concentrera sur des entreprises domiciliées localement ayant une capitalisation boursière comprise entre 1 et 10 milliards de dollars. Chaque valeur ne pourra pas peser plus de 7% dans le portefeuille, avec un poids minimal de 1,5%.
La boutique britannique Heptagon Capital, basée à Londres, a transformé un produit equity-hedge en une stratégie globale long only pour répondre à la forte demande des investisseurs qui souhaitaient une version plus classique de ce produit, avec une attention quasi exclusive pour des titres internationaux sans chercher à diminuer la volatilité des marchés avec un dispositif d’overlay, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Helicon va ainsi investir dans un portefeuille concentré d’actions de haute qualité exposées à des thèmes de long terme tels que la croissance de la robotique, l’avalanche des données ou encore les défis de l’obésité. Lancé en avril 2011, le fonds Helicon, piloté par Alexander Gunz et Arnaud Gandon, responsable des investissements (CIO) d’Heptagon, affiche 9,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs britannique Seneca Investment Managers, basé à Liverpool, a annoncé ce 13 avril la nomination de David Thomas en qualité de «director» et de directeur général («chief executive officer). De plus, la société de gestion a décidé de promouvoir Peter Elston au poste de directeur des investissements («chief investment officer»). David Thomas a rejoint Seneca IM en provenance de Momentum Global Investment Management, om il était responsable de l’activité «retail» au Royaume-Uni, des services client et du marketing.Pour sa part, Peter Elston, qui a rejoint Seneca IM en novembre 2014 en tant que «Global Investment Strategist», a précédemment occupé le poste de responsable de la stratégie pour l’Asie-Pacifique et de l’allocation d’actifs chez Aberdeen Asset Management.
Les trois quarts des marchés européens ont terminé le mois de février en territoire positif, selon des statistiques communiquées par Lipper. Seulement huit marchés sur les 33 couverts par les statistiques affichent des rachats. Le premier marché en termes de collecte est l’Italie avec un montant de 5,6 milliards d’euros, devant l’Allemagne (4,8 milliards d’euros), la Suisse (3,1 milliards d’euros) et la Suede avec 1,91 milliard d’euros. A l’autre bout du spectre se trouvent le Royaume-Uni avec une décollecte de 1,8 milliard d’euros, les Pays-Bas (-0,3 milliard d’euros) et le Danemark (-0,2 milliard d’euros). Les fonds de long terme en Europe ont attiré au total 65 milliards d’euros, contre 25,7 milliards d’euros en janvier. Les fonds les plus recherchés ont été les fonds obligataires avec un montant de 24,5 milliards d’euros, devant les fonds diversifiés (21,2 milliards d’euros), les fonds d’actions (17 milliards d’euros), les fonds de matières premières (1 milliard d’euros) et les fonds immobiliers (0,9 milliard d’euros). Les premières estimations pour le mois de mars suggèrent que les fonds obligataires devraient encore tenir le haut du pave avec une collecte nette d’environ 18,6 milliards d’euros, selon Lipper. Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré en février une collecte nette de 6 milliards d’euros. Le premier vendeur de fonds de long terme en février a été BlackRock avec un montant de 6,8 milliards d’euros, devant Intesa SanPaolo (3,4 milliards d’euros) et Deutsche Asset & Wealth Management (3,2 milliards d’euros). Parmi les dix premiers fonds en termes de collecte, on relève la présence de Carmignac Patrimoine avec une collecte nette de 516,9 millions d’euros, pas très loin des fonds du trio de tête qui ont tous collecté plus de 700 millions d’euros chacun (743 millions d’euros pour le premier, Standard Life Investments Global-Absolute Return Stratégies Fund, devant Nordea 1 -Stable Return Fund (718,4 millions d’euros) et JP Morgan Investment Funds-Global Income (705,3 millions d’euros).
Patrick Beuret a été nommé responsable pays pour la Suisse («Country Head») chez J.P. Morgan Asset Management, rapporte Investment Europe. Basé à Zurich, l’intéressé est rattaché à Massimo Greco, responsable pour l’Europe de la société de gestion américaine. Il remplace ainsi Philipp Pfenniger, qui a pris un nouveau rôle de «senior sales executive». Patrick Beuret a rejoint J.P. Morgan AM en 2011. Avant cela, il était associé («partner») et co-responsable des ventes chez Bellevue Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Julius Baer Asset Management.En outre, Peter Leffler a également rejoint l’entité suisse de J.P. Morgan AM en qualité de «senior sales executive», responsable à ce titre du développement des relations clients. L’intéressé travaillait précédemment chez Swiss & Global Asset Management en charge plus particulièrement des clients suisses, après avoir officié chez UBS et Julius Baer Asset Management.
La société de gestion Lemanik basée à Lugano recrute un gérant de Zest SA : Maurizio Novelli, rapporte Bluerating. Dans le même temps, le fonds Global Strategy de Zest Asset Management Sicav sera transféré à Lemanik Sicav. Le fonds gardera la même stratégie et le même code Isin, mais il adoptera un autre nom, celui de Lemanik Global Strategy Fund.
Mike Hobmeier, ancien CEO de la banque Valiant et responsable des services financiers chez PwC et IBM Suisse, a rejoint Investiere, la plateforme de capital risque en ligne qui a évolué en l’un des plus grands réseaux de business angels en Europe et la source la plus importante de capital risque privé en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. En tant que chef des investissements, Mike Hobmeier va continuer de perfectionner une approche systématique pour attirer les meilleures opportunités d’investissement pour la communauté des investisseurs d’Investiere. De plus, il devra jouer un rôle clé dans le développement du réseau des «lead» investisseurs (privés et institutionnels) de la firme ainsi que des grandes entreprises partenaires.
Les dirigeants d’entreprises suisses sont plus internationaux que dans le reste du monde, ils sont aussi plus fréquemment recrutés en dehors de l’entreprise et demeurent plus longtemps en poste. Ce sont les principaux résultats de l’étude «2014 Study of CEOs, Governance, and Success» de l’agence internationale de conseil en gestion Strategy & (autrefois Booz & Company), rapporte L’Agefi suisse. Dans sa quatorzième édition, l’étude analyse les changements annuels et ceux à long terme au niveau des postes de direction des 2500 plus importantes entreprises internationales cotées en Bourse (dont les 300 plus importantes de Suisse, d’Allemagne et d’Autriche). L’an passé, seul un CEO sur dix d’une grande société suisse cotée en Bourse a dû céder sa place, contre 17% l’année précédente. En Europe occidentale, le taux est dans le même temps passé de 12,9% à 14,3%, ce qui correspond à la moyenne mondiale (l’Amérique du Nord affiche un taux de 13,2% contre plus de 15% dans les BRIC). En comparaison sectorielle directe, la tendance est claire: avec un taux de changement de 24% à l’échelon international, c’est l’industrie des télécommunications qui affiche le plus de changements de direction. L’origine des CEO constitue un autre élément différenciateur majeur de l’économie suisse. «En 2014, la composition des directions en Suisse est restée très stable et internationale. Ainsi, 44% des CEO entrés en fonctions en 2014 au sein des plus grandes entreprises suisses sont titulaires d’un passeport étranger. À l’échelle mondiale, la part des nouveaux CEO étrangers atteint 15% seulement», estime Andreas Lenzhofer, partenaire chez Strategy& à Zurich.
La banque Julius Baer ne fusionnera pas avec Credit Suisse, selon son directeur général (CEO) Boris Collardi qui a démenti des rumeurs ayant ressurgi la semaine dernière, rapporte L’Agefi suisse. Le changement de CEO chez Credit Suisse a relancé les spéculations, d’autant plus que le nouveau patron de la grande banque a confirmé l’orientation stratégique de renforcement des activités de gestion de fortune. Ces spéculations avaient permis au titre d’atteindre un plus haut historique. Les déclarations de Boris Collardi ont provoqué l’effet inverse sur l’action, qui peinait en ce début de semaine à la Bourse suisse. Les dénégations du patron de Julius Baer dans la presse dominicale ont douché les ardeurs des investisseurs. «Il n’y a pas eu de discussions à ce sujet», a affirmé Boris Collardi au journal «Schweiz am Sonntag». La reprise de Julius Baer serait un atout majeur pour une grande banque comme Credit Suisse qui souhaite renforcer ses activités de gestion de fortune. «Je ne vois pas nécessairement quel serait l’avantage pour nos clients et nos collaborateurs», a coupé le CEO du gestionnaire de fortune suisse.
Royal Bank of Scotland (RBS) va vendre sa société de gestion au Luxembourg qui représente 20 milliards de livres d’encours dans le cadre d’un recentrage sur la banque commerciale et retail au Royaume-Uni, rapporte le Financial Times. Lundi, la banque adossée à l’Etat a indiqué avoir mandaté PwC pour la conseiller sur la cession de cette activité qui sert de dépositaire indépendant pour les actifs d’autres sociétés. L’un de ses principaux clients est la filiale européenne de la banque chinoise ICBC, affirme le journal.
Dans le cadre d’un entretien accordé au quotidien Les Echos, Martin Gilbert, cofondateur et PDG d’Aberdeen Asset Management, affirme sa volonté d’accélérer le développement de sa société aux Etats-Unis, où elle compte 200 personnes entre New York et Philadelphie. « Nous sommes présents aux Etats-Unis depuis longtemps mais notre taille reste encore insuffisante, juge-t-il. Sur 550 milliards de dollars d’encours gérés au niveau mondial, seulement 50 milliards proviennent de clients américains. […] Si nous pouvions trouver une petite acquisition aux Etats-Unis ce serait bien, mais, pour le moment, nous grandissons de façon organique et augmentons nos effectifs. » Sur le terrain de la croissance externe aux Etats-Unis, Martin Gilbert cible « idéalement, une entreprise spécialisée dans les solutions d’investissement, un segment qui enregistre une forte croissance aux Etats-Unis ». Mais le patron d’Aberdeen avoue également regarder « tout ce qui peut avoir un bon réseau de distribution ». Pour autant, « cela fait des années que nous cherchons, mais nous n’avons rien trouvé pour le moment ».Selon Martin Gilbert, cet appétit pour les acquisitions est un enjeu vital pour une société de gestion. « Dans notre industrie, la taille a beaucoup d’importance, estime-t-il. Soit il faut être parmi le plus gros, soit être une boutique. Mais la bonne place n’est pas entre les deux. » A l’heure, le dirigeant juge avoir déjà atteint la taille optimale. « Pour alimenter nos 33 bureaux, nous avons besoin d’au moins 1 milliard de revenus, ce que nous avons, affiche Martin Gilbert. C’est la taille idéale pour conduire nos opérations. »Enfin, Martin Gilbert révèle qu’en cas de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, sa société de gestion pourrait se délocaliser. « Le Luxembourg, où nous avons déjà des activités deviendrait notre nouveau siège pour l’Union européenne à la place de Londres si le Royaume-Uni devait sortir de l’UE », déclare-t-il.
Peter Clarke, directeur général de la société de gestion alternative Man Group pendant six ans jusqu’à son départ du groupe en 2013, a été nommé administrateur non-exécutif au conseil d’administration d’Essentia Analytics, rapporte Financial News. Essentia Analytics est une jeune société britannique fondée en 2013, une « fintech », qui a développé une plateforme logicielle pour les gérants de fonds qui analyse les données historiques de leurs transactions et identifie des modèles comportementaux afin de les aider à comprendre leurs forces et leurs faiblesses dans leur travail d’investissement.
La présidence russe a confirmé mardi qu’un accord «pétrole contre nourriture» était entré en vigueur entre la Russie et l’Iran. Il porte sur la livraison de céréales, de biens d'équipement et de matériaux de construction à l’Iran, en échange de pétrole iranien. Il serait, selon Reuters, d’un montant équivalant à une vingtaine de milliards de dollars de biens et impliquerait la livraison à la Russie de 500.000 barils de pétrole iranien par jour en échange de biens russes.
Les prix à la consommation ont diminué de 0,7% en Espagne en mars sur un an, leur neuvième mois consécutif de baisse, a annoncé mardi l’Institut national de la statistique (Ine). Ce chiffre, qui se compare à un recul de 1,1% en février, est conforme aux estimations des économistes interrogés par Reuters. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a de son côté baissé de 0,8% sur un an, après un recul de 1,2% en février. Le consensus Reuters donnait une baisse de 0,7%. Hors alimentation et énergie, les prix ont diminué de 0,2% par rapport à mars 2014, la même variation qu’en février.
Le yen a touché mardi un plus haut de deux ans face à l’euro après des déclarations d’un conseiller économique du Premier ministre japonais Shinzo Abe jugeant la dépréciation de la devise japonaise trop prononcée. Koichi Hamada a déclaré lors d’une émission télévisée que le niveau actuel du yen, à environ 120 yens pour un dollar, était trop bas. Il a ajouté qu’un taux de change de 105 yens pour un dollar lui paraîtrait plus approprié. «Les déclarations de Hamada amènent à penser que le gouvernement japonais est mal à l’aise avec l’affaiblissement rapide du yen», a commenté Yujiro Goto, stratégiste devises chez Nomura. En milieu de matinée, le dollar recule de près de 0,3% face au yen , à 119,74, tandis que l’euro cède 0,5% à 126,27 yens après avoir touché un creux de deux ans à 126,08 un peu plus tôt.
La Commission européenne collabore avec l’Italie pour l’aider face aux créances douteuses de ses banques, a déclaré hier le vice-président de l’institution Valdis Dombrovskis. Rome a discuté des moyens d’affronter quelque 186 milliards d’euros de prêts non performants, qui pèsent sur la capacité à financer l'économie. Valdis Dombrovskis a ajouté que la prévision de croissance de l’Italie de 0,7% en 2015 et 1,4% en 2016 était «réaliste».