Le fonds immobilier durable de Raiffeisen Futura Immo Fonds prévoit une augmentation de capital avec droit de souscription de 50 millions de francs suisses. L’objectif est d’obtenir des moyens supplémentaires pour financer d’autres achats d’immeubles et des investissements en cours dans des projets de construction, a indiqué le 4 mai la banque coopérative dans un communiqué.Le prix d'émission se compose de la valeur d’inventaire au moment du bouclage en mars 2015 après la distribution. L’augmentation de capital est soumise à l'évolution du marché et pourrait être reportée si besoin, précise le communiqué de Raiffeisen. Les conditions définitives de l’augmentation de capital seront communiquées fin mai.Futura Immo Fonds investit dans toute la Suisse dans des immeubles existants et des projets de construction ou de rénovation durables. Il détient au moins 60% d’immeubles d’habitation.
JP Morgan Asset Management a fermé (hard-close) son fonds Europe Equity Absolute Alpha après une forte augmentation des encours, deux mois après que des mesures de ralentissement des souscriptions aient été mises en place, rapporte Citywire Global. La société de gestion avait fermé temporairement le fonds aux nouveaux investisseurs début février. Alors, les encours du fonds, lancé en décembre 2013, atteignaient 620 millions d’euros. Depuis, ils ont encore augmenté, pour atteindre 1,01 milliard d’euros. Le fonds a donc été officiellement fermé temporairement à tout investisseur le 29 avril.
Le hedge fund Citadel a recruté Edward O’Reilly en qualité de «managing director» au poste nouvellement créé de responsable mondial de la distribution et des relations investisseurs, rapporte le site Pensions & Investments, qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé sera rattaché à Gerald A. Besson, directeur des opérations de Citadel. Edward O’Reilly avait quitté le hedge fund Capula Investment Management en décembre 2013 après y avoir travaillé pendant cinq ans en qualité d’associé («partner») et de responsable du développement pour le continent américain.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a nommé Simona Paravani-Mellinghoff au poste de responsable de l’équipe européenne en charge de l’activité «fiduciary mandate», rapporte Financial News. L’intéressée, qui officait précédemment en qualité de responsable de la recherche mondiale pour le pôle «Wealth Management» du groupe bancaire HSBC, remplace Richard Urwin qui a quitté la société de gestion et a pris sa retraite du secteur. Il dirigeait jusque-là une équipe qui pilotait 73 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La société de gestion HFT Investment Management, coentreprise détenue par BNP Paribas Investment Partners et Haitong Securities, a nommé Patrick Liu au poste de directeur général avec effet immédiat. L’intéressé, qui compte plus de 16 années d’expérience dans les secteurs de la gestion d’actifs et des services financiers, a travaillé précédemment en qualité de «Head of Greater China Global Client Group» chez Deutsche Asset & Wealth Management.
Andreas Hecker vient d'être recruté par BlackRock au poste de responsable commercial pour la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine, fonds de fonds et family offices, rapporte Das Investment. L’intéressé rejoint le groupe américain en provenance de Credit Suisse, où il était en charge de la gestion de mandats au sein de Credit Suisse AM.
Anne-Frédérique Cabasset, qui occupait le poste de responsable commercial Institutionnels chez Exane AM, va quitter la société de gestion après y être restée trois ans. Elle rejoint Financière de l’Echiquier pour y renforcer l’équipe institutionnelle. Guillaume Thomas, qui occupe le poste de International Business Development, assurera la transition avant l’arrivée d’un nouveau commercial chez Exane AM.
Jean-Pierre Grimaud qui occupe le poste de directeur général pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers s’apprête à quitter la société. Après 13 années passées au sein de l'établissement, le responsable a annoncé son départ du groupe «afin de donner une nouvelle orientation à ma carrière professionnelle». Cette décision sera effective dans les prochains jours. Aucune information concernant l’arrivée de Jean-Pierre Grimaud dans une autre société n’a été communiquée. Avant de rejoindre Swiss Life AM, Jean-Pierre Grimaud a été directeur Gestion Taux chez HSBC Investments. Il a également été président de l’Association Française des Investisseurs Institutionnels (AF2i) entre juin 2007 et juin 2011.
Nouvelle déconvenue pour Pimco. Le gestionnaire d’actifs américain, filiale du groupe Allianz, a annoncé lundi 4 mai que son fonds Total Return Fund a enregistré une décollecte nette de 5,6 milliards de dollars au mois d’avril, soit un 24ème mois consécutif de décollecte. Résultat, les actifs sous gestion du fonds ressortent désormais à 110,4 milliards de dollars à fin avril, bien loin de son sommet de 293 milliards de dollars d’encours atteint en avril 2013. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, le fonds Pimco Total Return Fund a également perdu le titre de plus gros fonds obligataire au monde. Ce lundi, son concurrent Vanguard lui a en effet ravi ce statut puisque son fonds Total Bond Market Index a conclu le mois d’avril sur un encours de 117,3 milliards de dollars contre 110,6 milliards de dollars fin 2014, n’ont pas manqué de communiquer les porte-parole de Vanguard auprès des médias américains.
Le conglomérat Fosun vient d’acquérir la totalité du capital de l’assureur bermudien Ironshore via Mettlesome Investments, une filiale d’investissement du conglomérat fondé à Sanghai, rapporte L’Agefi. Ironshore fournit par l’intermédiaire de courtiers partenaires une large palette de produits d’assurance dommages pour les grands risques d’entreprises et immobiliers. Basé à Hamilton, l’assureur était jusqu'à présent contrôlé par un consortium de fonds de capital investissement (Calera Capital, Corporate Partners, GCP Capital, GTCR, Irving Place Capital, Tara Partners et TowerBrook Capital).
La mutuelle Carac, qui a publié lundi ses résultats financiers pour 2014, a enregistré 564,6 millions d’euros de cotisations brutes, soit une progression de 4,32 % par rapport à 2013. Cette progression est particulièrement nette en assurance-vie (+ 11 %), par l’intermédiaire du produit d’assurance-vie de partage Entraid'Épargne Carac : + 17 % de souscriptions et + 153 % des versements par rapport à 2013. L’an dernier, la Carac a poursuivi le renforcement de ses fonds propres en y affectant le résultat de l’année 2013 (58 millions d’euros) afin de se préparer à l’application de la réglementation Solvabilité II. Parallèlement, la provision pour participation aux excédents a été dotée et s'élève à 192,2 millions d’euros. Le taux de couverture de la marge de solvabilité ressort à 260 %, hors plus-values latentes et à 876 % après prise en compte des plus-values latentes, indique un communiqué.Au 31 décembre dernier, les actifs se répartissaient entre actifs obligataires (77 %), actions (10 %), immobilier (8 %), produits monétaires (4 %) et alternatifs (1 %).
Le groupe Berkshire Hathaway, propriété milliardaire américain Warren Buffett, a fait état pour le premier trimestre d’un bénéfice net de 5,16 milliards de dollars, en progression de 10% par rapport au premier trimestre 2014, selon un communiqué publié le 1er mai. Le chiffre d’affaires affiche une hausse de 7% à 48,6 milliards de dollars. La valeur de marché du groupe est estimée à environ 355 milliards de dollars. Des résultats plutôt satisfaisants qui ont au moins momentanément mis sous le boisseau les rumeurs selon lesquelles Warren Buffett serait sur le point de céder les rênes du groupe à l’un des candidats désignés en début d’année. Les deux candidats sont Ajit Jain, responsable principalement des activités d’assurance, et Gregory Abel, patron de Berkshire Hathaway Energy.
Les actifs sous gestion de Wisdom Tree ont dépassé désormais la barre des 60 milliards de dollars d’actifs sous gestion pour s'établir à 61,2 milliards de dollars, a indiqué le PDG de Wisdom Tree, Jonathan Steinberg, le 1er mai, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du fournisseur d’ETP. Au cours du seul premier trimestre, Wisdom Tree a enregistré une collecte nette record de 13,5 milliards de dollars aux Etats-Unis, ce qui a porté ses actifs sous gestion à 55,8 milliards de dollars, soit une progression de près de 42% par rapport à fin décembre 2014. En Europe, les actifs sous gestion s'élèvent à 334,6 millions de dollars, en hausse de 85% par rapport à fin décembre 2014 en raison d’une collecte nette de 174,2 millions de dollars liée à l’offre de Boost. Le bénéfice net de la société ressort à 12,1 millions de dollars au titre du premier trimestre contre 9,6 millions de dollars au quatrième trimestre 2014.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte de son deuxième trimestre fiscal clos au 31 mars, le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a fait état d’une timide progression de ses encours. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 880,6 milliards de dollars au 31 mars 2015 contre 880,1 milliards de dollars au 31 décembre 2014, soit une progression de 0,5%. Au cours du trimestre écoulé, l’effet marché positif de 14,7 milliards de dollars a été en grande partie effacé par une baisse de 7,7 milliards de dollars de ses encours liée à l’impact négatif de l’effet de change et une décollecte nette de 5,6 milliards de dollars, a expliqué la société de gestion dans un communiqué. Par rapport au 31 mars 2014, ses actifs sous gestion ont subi un recul de 6,3 milliards de dollars ou de 1% (886,9 milliards d’euros d’encours à fin mars 2014). Malgré ce bilan en demi-teinte, Franklin Templeton a enregistré une croissance de 8,1% de son bénéfice net trimestriel, à 606,5 millions de dollars au 31 mars 2015 conte 561 millions de dollars au 31 mars 2014. En revanche, ses revenus ont reculé de 4% pour s’établir à 2,01 milliards de dollars fin mars 2014. A l’issue des six premiers mois de son exercice fiscal, son bénéfice net ressort 1,17 milliards de dollars contre 1,16 milliard de dollars, en hausse de 1%. Ses revenus, pour leur part, enregistrent un repli de 3% pour atteindre 4,07 milliards de dollars contre 4,2 milliards de dollars un an plus tôt.
Legg Mason a connu un exercice 2014/2015 en demi-teinte. A l’occasion de la publication des résultats de son exercice fiscal 2014/2015 clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs américain a en effet annoncé que ses actifs sous gestion se sont établis à 702,7 milliards de dollars à fin mars 2015, en baisse de 1% par rapport au 31 décembre 2014 (709,1 milliards de dollars d’encours) et stable par rapport au 31 mars 2014 (701,8 milliards de dollars d’encours). La faute à une fin d’année très délicate sur le plan commercial. De fait, au cours de son dernier trimestre, Legg Mason a subi une décollecte nette de 9,1 milliards de dollars. Dans le détail, au cours des trois derniers mois de son exercice fiscal, les produits de liquidité ont enregistré une décollecte nette de 15,3 milliards d’euros qui n’a pu être compensée ni par la collecte nette de 6,2 milliards de dollars sur les produits de long terme ni par l’effet marché positif de 2,7 milliards de dollars.Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2014/2015, Legg Mason accuse une décollecte nette de 5,7 milliards de dollars – après une collecte nette de 8,3 milliards au cours de l’année précédente – avec 22,2 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits de liquidité et 16,5 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme.Pourtant, malgré ce contexte délicat sur le front de la collecte, tous les indicateurs financiers sont au vert à l’issue de son dernier trimestre fiscal. Ainsi, Legg Mason a dégagé un résultat net trimestriel de 83 millions de dollars contre 68,9 millions de dollars au quatrième trimestre de l’année précédente, soit une hausse de 20,5%. Ses revenus atteignent 702,3 millions de dollars à la fin de son quatrième trimestre, en hausse de 3,1% par rapport sur un an. Las, sur l’ensemble de son exercice fiscal 2014/2015, la situation est un peu moins flatteuse. Ainsi, son bénéfice net annuel s’établit à 237,1 millions de dollars contre 284,8 millions de dollars l’année précédente, soit une chute de 16,8%. La faute à une charge avant impôt de 107,1 millions de dollars liée au refinancement de sa dette. Ses revenus annuels progressent cependant de 3% pour atteindre 2,8 milliards de dollars fin mars 2015 contre 2,74 milliards de dollars fin mars 2014.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Carlyle a annoncé, ce lundi 4 mai, le recrutement avec effet immédiat de José E. Almeida, ancien «Chairman» et PDG de Covidien, en qualité de «Operating Executive» au sein de sa division dédiée à la santé («Global Healthcare Group»). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, José Almeida aura pour rôle de fournir des orientations stratégiques et des conseils aux professionnels de Carlyle et aux cadres d’entreprises détenues par Carlyle évoluant dans l’industrie de la santé. Il rejoint ainsi une équipe de 25 professionnels de la santé dont le rôle est d’aider Carlyle à investir à bon escient dans le secteur mondial de la santé. Le groupe Covidien, un fabricant d’appareils médicaux, a été racheté par Medtronic en janvier 2015 pour près de 50 milliards de dollars.
Léa Dunand-Chatellet, gérante chez Sycomore Asset Mamagement depuis cinq ans, a quitté la société de gestion pour prendre un poste sénior chez Mirova, la filiale de Natixis Asset Management dédiée à l’investissement responsable, croit savoir Citywire Global. Chez Sycomore AM, l’intéressée supervisait la gestion du fonds Sycomore Selection Responsable et occupait le poste de responsable de la recherche ESG. Elle intègre Mirova au poste de directeur des investissements en charge des actions, précise le site d’information britannique qui indique que Cyril Charlot va désormais reprendre seul la gestion du fonds Sycomore Selection Responsable.
Zencap Asset Management (Zencap AM), filiale du groupe OFI spécialisée en dette privée, étoffe sa gamme de solutions d’investissement avec le lancement de deux nouveaux fonds: Octra TER et OFI Crédit ETI. Dans le détail, Octra TER est un fonds de dettes intervenant sur l’ensemble des segments de la dette privée permettant «d’irriguer l’économie, par le biais de financements titriés publics ou privés (prêts immobiliers, prêts PME, prêts à la consommation, opérations de crédit-bail, prêts corporate, Fonds Communs de Titrisation…) ou sous forme de financements directs (créances, obligations)», précise la société de gestion dans un communiqué. «Cette stratégie offre toujours de nombreuses opportunités d’investissement, liées notamment aux contraintes réglementaires accrues des banques (Bâle III)», ajoute Zencap AM. Fonds professionnel spécialisé (anciennement «FCP contractuel»), Octra TER, s’adresse aux investisseurs éligibles à la recherche de rendement (objectif 5-7 % par an) à long terme (10 ans). À fin avril 2015, l’encours d’Octra TER s’élevait à 75 millions d’euros. Mais Zencap AM voit plus loin, évoquant «un objectif d’encours sous gestion, à terme, supérieur à 200 millions d’euros, en adéquation avec les gisements d’actifs ciblés».Par ailleurs, Zencap AM annoncé que, depuis le 1er mai, l’activité de dette privée d’entreprises d’OFI Asset Management, comprenant la gestion du Fonds de Prêts à l’Économie OFI Crédit ETI, lui a été transférée. En parallèle, Hervé Goigoux-Becker et François Caulry, tous deux co-responsables de l’activité dette privée d’entreprises, ont rejoint Zencap AM. En conséquence, la société de gestion «regroupe désormais des expertises complémentaires pour constituer une large plateforme d’investissement spécialisée sur la dette privée : immobilière, d’infrastructures, dette d’entreprises», souligne la société de gestion. Ainsi, grâce aux synergies développées par l’équipe de gestion de Zencap AM, les investisseurs éligibles peuvent profiter d’un accès privilégié au financement de l’économie en Europe, avec des solutions de placement offrant un profil rendement/risque attractif.Ces nouveaux fonds permettent à la société d’atteindre 1 milliard d’euros d’encours sous gestion et conseil, dont près de 500 millions d’euros en Fonds de prêts à l’Économie.
Au cours du premier trimestre 2015, le gestionnaire d’actifs Invesco a enregistré une croissance de 1,4% de ses encours sur un an. Au 31 mars, ses actifs sous gestion s’établissent à 798,3 milliards de dollars contre 787,3 milliards de dollars au 31 mars 2014. La progression de ses encours n’est toutefois que 0,7% par rapport au 31 décembre 2014 (792,4 milliards de dollars d’actifs gérés). Sur les trois premiers mois de l’année, Invesco peut s’enorgueillir d’une collecte nette de 1,7 milliard de dollars, après une décollecte nette de 700 millions de dollars au quatrième trimestre 2014 et des sorties nettes de 900 millions de dollars au premier trimestre 2014. Dans le détail, depuis le début de l’année 2015, la société de gestion a engrangé 10,3 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme. A contrario, sa gamme d’ETF PowerShares QQQ a subi 2,6 milliards de dollars de décollecte tandis que les fonds monétaires ont accusé 6 milliards de dollars de rachats nets.En parallèle, l’effet marché positif lui a permis d’augmenter ses encours de l’ordre de 14,4 milliards de dollars, compensant ainsi un effet de change négatif qui a conduit à réduire ses actifs sous gestion à hauteur de 9,5 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé. A la fin du premier trimestre, Invesco a dégagé 917,5 millions de dollars de revenus net, en hausse de 1,3% par rapport à fin 2014 et de 3,3% par rapport au premier trimestre 2015. Son résultat opérationnel ressort, quant à lui, à 374,4 millions de dollars, en progression de 0,3% seulement par rapport au trimestre précédent mais en croissance de 3,1% par rapport au premier trimestre 2014. Enfin, son résultat net s’établit à 272,1 millions de dollars, stable par rapport au quatrième trimestre 2014 mais en croissance de 4% par rapport au premier trimestre 2014.
La société de gestion US Global Investors vient de lancer le US Global Jets ETF, le premier ETF dédié au secteur de l’aéronautique. Le nouveau véhicule offre une exposition au secteur du transport aérien, aux constructeurs et aux infrastructures aéronautiques sur la base de facteurs fondamentaux et de liquidité.L’ETF, chargé à 0,60%, comprend une allocation de 80% aux transporteurs américains (dont Southwest, Delta, United et American) et de 20% aux compagnies non américaines (Japan Airlines, Air Canada, EasyJet,…).
Credit Suisse Gestora, la filiale espagnole de gestion d’actifs du groupe Credit Suisse, a recruté Javier Suescun au poste de gérant actions senior en charge des secteurs financiers et des télécommunications, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des sources proches du dossier. Au cours des sept dernières années, la nouvelle recrue a officié en tant que responsable de la gestion des fonds de pension chez Generali Seguros. Avant cela, il avait travaillé pendant plus de 6 ans au sein de Caja España Fondos, où il a notamment été gérant actions européennes. Javier Suescun sera rattaché à Patricia Lopez del Rio, responsable de la gestion actions chez Credit Suisse Gestora.
Un nouveau fonds souverain voit le jour en Irlande, relate le Financial Times. Appelé le Ireland Strategic Investment Fund (ISIF), il succède au National Pension Reserve Fund qui avait été créé en 2001 et qui gérait à son plus fort des encours de 23 milliards d’euros. ISIF est un plus petit fonds, avec 7,2 milliards d’euros d’encours. Le fonds devrait investir jusqu’à 1 milliard d’euros cette année, dans des secteurs comme l’immobilier, le capital risque, l’alimentaire et l’agriculture.
KBL epb qui a présenté ses résultats annuels lundi 4 mai, a fait état d’un résultat net du Groupe de 67 millions d’euros. Au 31 décembre 2014, les actifs sous gestion ont atteint 44,9 milliards d’euros, comparés aux 42,3 milliards d’euros à la même date en 2013. Les actifs en conservation se sont élevés, quant à eux, à 43,8 milliards d’euros au 31 décembre 2014, comparés aux 41,3 milliards d’euros l’année précédente.En 2014, les revenus du Groupe ont atteint 539 millions d’euros, performance similaire à celle de l’année précédente, témoignant du bon comportement des activités de banque privée du Groupe dans tout son réseau paneuropéen, indique un communiqué qui précise que la stabilité des revenus bruts est aussi à attribuer à ses divisions Global Markets, Asset Management et Life Insurance.
La société de gestion Egamo a annoncé lundi 4 mai la création du COMIRE, pour Comité de Multigestion d’Investissement Responsable, qui fédère cinq investisseurs institutionnels dont MGEN, UMR et CARAC. L’objectif du COMIRE est de définir les critères extra-financiers essentiels pour les investisseurs institutionnels. Il permet l’échange sur les grandes problématiques soulevées par l’exercice concret de la gestion et vise à dégager des pistes de solutions de manière pragmatique et dans un esprit d’ouverture et de progrès, indique un communiqué. La multigestion responsable peut se décliner ainsi à deux niveaux. D’une part, dans le cadre du référencement des sociétés de gestion avec la mise en place d’un questionnaire ESG de due diligence. D’autre part, dans le cadre d’un produit spécifique ERMA, l’analyse des valeurs par transparisation des portefeuilles, déjà mise en œuvre dans le cadre de la directive Solvabilité II.Dans le premier cas, le questionnaire comprend à ce jour 6 axes essentiels : la loyauté des pratiques, la qualité de la relation client, les relations et conditions de travail, les droits de l’homme, l’environnement et la gouvernance. Cette approche permet de sensibiliser l’ensemble des prestataires aux valeurs ESG et d’établir les bases d’un questionnement régulier, dans une optique pragmatique et de progrès, sans idées préconçues, mais dans le respect des préconisations ou directives données par les clients d’Egamo dans leurs mandats respectifs. Dans le second, l’analyse réalisée par transparisation des portefeuilles nécessite la récupération des inventaires des fonds sous-jacents afin d’établir une note pour chaque fonds ; Egamo s’appuyant notamment sur la base de données extra-financières Vigeo."Au-delà du suivi géographique, sectoriel, etc. des portefeuilles, la transparisation permet a posteriori une vue précise sur l’extra-financier, ligne à ligne des portefeuilles, et permet également d’initier une démarche de dialogue avec les gérants», indique Egamo.
La banque centrale d’Australie a abaissé son taux directeur d’un quart de point mardi pour le ramener à un point bas historique de 2%, dans le but de relancer la croissance économique. La Reserve Bank of Australia a fait cette annonce à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire.
Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment mis en garde contre la détérioration de la situation financière de la Grèce sans toutefois prôner un nouvel effacement partiel de la dette grecque, a déclaré mardi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble devant l’association de la presse étrangère à Berlin. Le ministre répondait à un récent article du Financial Times selon lequel le représentant du FMI en Europe, Poul Thomsen, aurait déclaré lors de la dernière réunion de l’Eurogroupe en Lettonie que l'évolution des finances grecques nécessiterait un effacement partiel de la dette de la Grèce pour la rendre supportable. «Le FMI n’a évidemment pas tenu de tels propos», a déclaré Wolfgang Schäuble. Mais selon le ministre allemand, le représentant du FMI a clairement déclaré que les finances de la Grèce se détérioraient en raison d’une pause dans les réformes depuis les élections de janvier, qui ont porté au pouvoir le parti anti-austérité Syriza.
Les taux d’intérêt «exceptionnellement bas» dans les grandes économies avancées nécessitent une grande vigilance face aux risques d’instabilité financière, a déclaré mardi le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, à l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’institution. «Les niveaux exceptionnellement bas des taux d’intérêt justifient une grande vigilance face aux risques de volatilité et d’instabilité financière», a déclaré Christian Noyer. Le risque est, selon lui, que dans un contexte où le maintien de taux directeurs bas serait nécessaire sur une longue période, la recherche de rendements alimente des bulles financières. La «divergence des politiques monétaires (...) très visible entre les Etats-Unis et la zone euro (...) peut être une cause d’instabilité, les marchés réagissant instantanément à toute information nouvelle et à leur impact sur les politiques monétaires», a ajouté le gouverneur de la Banque de France.
La Commission européenne a relevé sa prévision de croissance pour la France cette année à 1,1%, soit 0,1 point de plus que dans ses précédentes prévisions, présentées en février. En revanche, Bruxelles se veut plus prudente pour 2015 en l’absence d’indications claires sur la poursuite des réformes. Sa prévision de croissance est ainsi réduite à 1,7%, 0,1 point de moins qu’il y a trois mois. La Commission européenne a parallèlement abaissé ses prévisions de déficit public, à 3,8% du PIB pour cette année et 3,5% pour l’an prochain, contre 4,1% dans les deux cas prévu en février.
La Grèce est disposée à finaliser rapidement un accord de 1,2 milliard d’euros avec l’opérateur aéroportuaire allemand Fraport pour la gestion d’aéroports régionaux et à rouvrir le processus de privatisation du port du Pirée, a déclaré mardi un haut responsable de l’agence en charge des privatisations. Cette ouverture sur deux importantes opérations qui semblaient remises en cause depuis l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Alexis Tsipras en janvier semble être une concession du gouvernement à ses créanciers internationaux avec lesquels il négocie le déblocage d’une tranche d’aide. Une annonce sur les aéroports régionaux pourrait intervenir avant le 15 mai. La Grèce invitera par ailleurs dans les prochains jours des investisseurs présélectionnés à soumettre des offres contraignantes pour une participation de 51% dans le port du Pirée, avec une option pour porter leur participation à 67% dans un délai de cinq ans.
Le nouveau projet de taxe bancaire révélé vendredi dernier par la ministre des Finances suédoises, Magdalena Andersson, pourrait rapporter environ 500 millions de dollars de recettes par an à l’Etat, a chiffré hier le ministère. Les discussions doivent débuter cette semaine. La taxe remplacerait une première proposition évoquée mi-2014 mais qui avait dû être abandonnée en raison d’un risque potentiel de blocage de la part des autorités européennes de la concurrence.