Fondée par Antoine Baschiera et Sébastien Paillet, Early Metrics, qui vient de rejoindre France FinTech, se positionne comme la première agence de notation des start-up, selon un communiqué publié le 15 juin. Elle propose une nouvelle approche de notation, globale et adaptée aux start-up. Les clients acquièrent un service de détection et de notation quand la start-up est simplement un sujet d’étude ne payant pas pour sa notation (ni fixe ni intéressement sur une éventuelle levée de fonds). Pour les investisseurs et des corporate, Early Metrics prospecte puis évalue des projets cohérents avec leurs attentes en terme de maturité ou de secteur d’activité. Le client reçoit chaque mois un bulletin de veille de start-up en phase avec ses critères ainsi que les rapports de notation associés. La méthode de notation, appliquée sur plus de 200 start-up à ce jour, a déjà permis de détecter quelques pépites. «Le nombre de start-up européennes ayant réussi une levée de fonds a augmenté de 600% en l’espace de 5 ans. L’explosion du crowdfunding, la pression fiscale et la baisse des rendements des produits financiers classiques poussent de plus en plus d’investisseurs privés à se tourner vers le capital risque, même avec des prises de participations faibles. C’est dans ce contexte que les deux fondateurs d’Early Metrics ont mis en place une méthode de notation et d»'analyse ad hoc des success stories de demain», souligne un communiqué.
Amilton Asset Management a annoncé la nomination de Mathilde de La Servière à la fonction de directeur d’Amilton Gestion Privée. Ce département regroupe les activités de gestion sous mandat au sein d’Amilton AM. Parallèlement au développement de sa propre clientèle de particuliers, Amilton Gestion Privée s’intéresse à la clientèle haut de gamme des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants dont certains sont déjà partenaires de la société de gestion dans le cadre de la gestion de fonds sur-mesure, indique un communiqué. Les activités d’Amilton Gestion Privée englobent la gestion de titres en direct des équipes de gestion actions et taux ainsi que l’expertise en sélection de fonds en architecture ouverte de l’équipe de multigestion.Depuis 2006, Mathilde de La Servière exerçait ses activités au sein de Merrill Lynch dont elle avait créé le département de gestion sous mandat et établi la filiale Merrill Lynch Portfolio Managers (MLPM) en France. Auparavant, elle occupait des fonctions de responsable de la Gestion des OPCVM Actions pour la zone Amérique du Nord chez NSM Gestion (1994 / 2001) puis de directeur de la Recherche et de la Stratégie au sein de la gestion privée de la Banque Jean-Philippe Hottinguer (2001 / 2006).
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 15 juin la nomination d’Elliot Hentov au poste de responsable de Policy and Research au sein de l’Official Institutions Group (OIG) qui gère les grandes institutions comme les banques centrales et les fonds souverains. Basé à Londres, Elliot Hentov sera rattaché à Louis de Montpellier, responsable mondial de l’OIG, une division en place depuis plus d’une dizaine d’années. Les actifs gérés pour le compte de banques centrales, fonds souverains et gouvernements s'élèvent à plus de 405,4 milliards de dollars. Elliot Hentov, qui travaillait précédemment chez Standard & Poor’s en qualité de director au sein de l'équipe chargée des notations souveraines, sera responsable du développement des capacités de recherche de l'équipe et devrait contribuer à la mise en œuvre des orientations stratégiques de la division.
L’association Sustainable Finance Geneva (SFG) a annoncé le 15 juin l’arrivée de quatre nouveaux membres dans son comité stratégie & surveillance, qui détermine les objectifs stratégiques de l’association sur le long terme, rapporte L’Agefi suisse. Les quatre personnes qui rejoignent ce comité sont: Rajna Gibson Brandon, directrice du Geneva Finance Research Institute et Professeure de Finance à l’Université de Genève, David Hiler, ancien conseiller d’Etat en charge des finances, Vincent Faber, directeur de la Fondation Trafigura, et Camille Vial, associé gérante de la banque Mirabaud. «Je crois que la finance durable est le moteur du changement profond qui s’opère au sein du secteur financier et qu’il est primordial pour les institutions bancaires d’être à l’avant-garde de ce changement», indique Camille Vial, citée par le quotidien.
Dans un entretien donné au quotidien suisse Le temps, Jean-Yves Hocher, le directeur général délégué du groupe Crédit Agricole et responsable des activités de gestion de fortune et de la banque d’investissement a rappelé l’attachement de sa banque à la Suisse. L’établissement français considère sa position en Suisse comme centrale. «La Suisse est à la banque privée ce que la City est aux marchés financiers», a-t-il indiqué. «En outre, a-t-il ajouté, le Crédit Agricole gagne très bien sa vie ici et nous attendons beaucoup de l’équipe suisse pour développer les marchés asiatiques, moyen-orientaux et sud-américains».L’échange automatique d’informations offre des opportunités pour les acteurs de la banque privée, a noté le responsable, qui prédit une évolution du métier. «Nous allons davantage vers la gestion de fortune internationale», a-t-il expliqué. Cela nécessite des compétences particulières, qui ne se trouvent pas dans toutes les banques et permet une diversification géographique pour les personnes fortunées. Dans ce cadre, le Crédit Agricole va adopter une organisation par ligne de métier mondiale où les entités se partagent ce qui est utile à tous."Cela dit, le public n’associe pas spontanément Crédit Agricole à la gestion de fortune et une étude sur la marque de banque privée a été réalisée, avec, au final, une réflexion toujours en cours, sur un changement de nom en Suisse. «Il s’agirait d’un changement à l’échelon mondial pour notre métier de gestion de fortune», a précisé Jean-Yves Hocher.En chiffres, lors de l’annonce du plan à moyen terme du groupe Crédit Agricole SA, l’objectif était d’atteindre une masse sous gestion de 108 milliards d’euros en 2016. Aujourd’hui, il pointe à 111 milliards. La Suisse est l’une des quatre plateformes de gestion de fortune, avec la France, Monaco et le Luxembourg. La banque suisse est la plus importante : le groupe Crédit Agricole y gère 46,5 milliards de francs, soit environ 40% de l’activité de banque privée.
La société de gestion suédoise Tanglin Asset Management liquide son hedge fund Tanglin, rapporte le site suédois realtid.se, citant une lettre des trois fondateurs de l’entreprise aux inevstisseurs. La raison de cette fermeture est le niveau décevant des rendements ces deux dernières années. Tanglin avait lancé son fonds en 2000. Son rendement annuel moyen a été de 7 %.
Invesco étoffe sa gamme disponible sur le marché néerlandais. La société de gestion a obtenu l’agrément de commercialisation pour son fonds Invesco Global Opportunities Fund au 10 juin, indique Fondsweb.
Deutsche Bank a nommé Iñigo Calderon en qualité de nouveau responsable de l’activité dite «Key Clients», une entité intégrée à Deutsche Asset & Wealth Management et dédiée aux clients disposant de plus de 250 millions d’euros de patrimoine. rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive de Barclays Wealth & Investment Management Espagne où il était directeur général pendant six ans. Iñigo Calderon rejoint ainsi l’équipe de gestion de fortune dirigée par Antonio Losada, responsable de l’activité Wealth Management de Deutsche Bank pour l’Espagne et le Portugal.
Le fournisseur de services au secteur de la gestion Kneip, basé au Luxembourg, a annoncé la nomination de Tony Buche au poste de responsable mondial des relations clients. Tony Buche sera rattaché à Renaud Oury, responsable des ventes et du marketing chez Kneip. Tony Buche travaillait précédemment chez Société Générale Securities Services à Luxembourg, où il pilotait le département des services de conservation et exerçait la fonction de responsable des ventes.
Les investisseurs institutionnels du monde entier considèrent que les événements assortis d’un risque extrême (choc sur les prix du pétrole, nouvelles bulles sur certaines classes d’actifs ou tensions géopolitiques, etc.) deviennent de plus en plus fréquents en raison de l’interconnexion des marchés financiers internationaux, selon les résultats du troisième sondage Global Risk Monitor d’Allianz Global Investors (AllianzGI). Le risque extrême est devenu un sujet de débat récurrent depuis l’année 2008, qui a rappelé aux investisseurs que les « événements anormaux » portent en eux les germes d’une forte déstabilisation des marchés et qu’ils se matérialisent plus fréquemment que ne le laissent supposer les lois de Gauss. Et pourtant, les stratégies traditionnelles de construction de portefeuille ne protègent en rien les investisseurs contre la fréquence de tels événements.Près de deux tiers (66 %) des 735 investisseurs institutionnels interrogés estiment que les risques extrêmes sont devenus une préoccupation grandissante depuis la crise financière. Toutefois, la majorité des sondés comptent sur les stratégies traditionnelles d’allocation d’actifs et de gestion des risques pour protéger leurs portefeuilles, 61 % en ayant recours à une diversification des classes d’actifs et 56 % à une diversification géographique. Mais, compte tenu de l’interconnexion des marchés financiers, ce type de diversification parviendra de moins en moins à atténuer le risque de perte (drawdown risk). En réalité, seuls 36 % des institutionnels estiment avoir accès à des outils ou des solutions approprié(e)s pour faire face aux risques extrêmes. « Les résultats du sondage font état d’un paradoxe important : si, depuis la crise financière, près de deux-tiers des investisseurs institutionnels craignent de plus en plus les événements assortis d’un risque extrême, une part bien plus faible d’entre eux pensent avoir accès à des outils ou des solutions adaptés pour faire face à ces événements. Dans la perspective d’une multiplication des événements extrêmes, les gestionnaires réellement « actifs » ont un vrai rôle à jouer en aidant leurs clients à comprendre, classifier, mesurer, diversifier et, au final, atténuer l’impact baissier de ce type d'événements, mais aussi en leur faisant profiter d’opportunités de gain», commente Elizabeth Corley, directeur général d’AllianzGI. Compte tenu de la volatilité récente des prix du pétrole, des tensions géopolitiques en Europe de l’Est et au Moyen-Orient, du ralentissement de la croissance chinoise, des difficultés économiques en Europe, ainsi que d’autres incertitudes économiques ou politiques, les investisseurs craignent de subir de plein fouet un événement extrême. Globalement, selon les investisseurs, les causes les plus probables en sont un choc sur les prix du pétrole (28 %), le défaut d’un émetteur souverain (24 %), la situation politique en Europe (24 %), de nouvelles bulles d’actifs (24 %) et une récession en zone euro (21%). Au niveau régional, alors que les investisseurs d’Amérique du Nord et d’Asie-Pacifique craignent plus un choc sur les prix du pétrole (35 % et 33 %, respectivement), les investisseurs d’Europe et du Moyen-Orient mettent l’accent sur de nouvelles bulles d’actifs (33 %), un défaut souverain (29 %) et sur les tensions géopolitiques (29 %).Les investisseurs institutionnels ont par ailleurs des sentiments très contrastés sur les classes d’actifs traditionnelles. Ils sont optimistes à l'égard des actions européennes et américaines et pessimistes concernant la dette souveraine, tant des pays développés qu'émergents. En termes d’allocation de portefeuille, 30 % des sondés envisagent d’acheter des actions européennes et/ou américaines au cours des 12 prochains mois sur la base d’un potentiel haussier plus important. A l’inverse, 29% des investisseurs disent vouloir vendre la dette souveraine et un tiers (29 %) est convaincu que cette classe d’actifs sera malmenée au cours des douze prochains mois.Parmi les investisseurs optimistes à l'égard des actions, 61% sont séduits par les actions européennes en raison de leur potentiel de performance élevé, contre seulement 44 % vis-à-vis des actions américaines. Une part plus faible (20 %) surpondère les actions des pays émergents pour leur potentiel de performance élevé, la diversification (18 %) et la couverture contre l’inflation (18%) qu’elles apportent. Les institutionnels réclament de meilleurs outils de gestion des risques pour investir dans les instruments alternatifs, condition sine qua non pour soutenir la croissance de cette classe d’actifs. Bien que trois quarts (73 %) des sondés soient déjà exposés à divers types d’actifs alternatifs, 40% d’entre eux pourraient accroître leur allocation s’ils avaient davantage confiance dans leur capacité - ou celle de leur gérant - à mesurer et à gérer les risques associés. Ils souhaiteraient notamment que les gérants s’efforcent de mesurer et de gérer les risques, plutôt que de chercher à les éliminer purement et simplement. Les investisseurs institutionnels s’appuient toujours sur des stratégies traditionnelles de gestion des risques, un choix qui pourrait les exposer à des chocs tant macroéconomiques que de marché. Les approches moins conventionnelles de protection contre le risque baissier, comme la couverture directe et la budgétisation des risques, ne sont utilisées que par un peu plus d’un tiers des investisseurs (35 % chacune), et cette proportion diminue encore s’agissant de la gestion actif-passif (26 %) et des stratégies de gestion de la volatilité (24 %). Alors que le risque extrême est une préoccupation majeure pour les investisseurs, moins de trois sur dix (27 %) utilisent des stratégies de couverture dédiées. Dans l’ensemble, la gestion des risques extrêmes pose de grandes difficultés aux investisseurs. Ils reconnaissent un besoin certain d’amélioration de leurs pratiques pour se préparer à ce genre de risque, mais 56 % estiment que ces stratégies de couverture sont trop onéreuses. En outre, les investisseurs institutionnels pensent que les risques extrêmes eux-mêmes (35 %) et les solutions alternatives conçues pour les gérer (36 %) ne sont pas suffisamment compris.
Un certain nombre d’investisseurs institutionnels utilisent des ETF strategic beta pour remplacer des stratégies actives, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates («Exchange-Traded Fund Markets 2015: Opportunities in the Face of Changing Dynamics»). «De nombreux institutionnels mécontents des résultats enregistrés par leurs gestionnaires actifs ont cherché des approches alternatives aux stratégies de rendement ajustées du risque dans le sillage de la crise financière», explique Jennifer Muzerall, analyste senior chez Cerulli. «Dans le cadre cette évolution, certains acteurs institutionnels ont ainsi commencé à investir dans des ETF strategic beta», poursuit-elle. «Alors que se développent les concepts de beta stratégique et d’exposition systématique aux facteurs, les différentes façons de mettre en œuvre ces stratégies dans les portefeuilles continuent de croître. Les fournisseurs observent désormais que les acteurs institutionnels mettent en œuvre des approches de beta stratégique qui sont considérées comme le troisième pilier de leur portefeuille en combinaison avec leurs stratégies actives et passives», relève Jennifer Muzerall. «Les consultants estiment que l’utilisation du beta stratégique est un bon moyen de diversifier un portefeuille tout en réduisant la volatilité», conclut-elle.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 916 milliards d’euros, a constitué un portefeuille d’investissements dans des entreprises irlandaises pour un montant de 1,2 milliard d’euros, selon le site independent.ie. Le fonds, qui a investi au total dans 24 sociétés irlandaises, s’est notamment engagé à hauteur de 486 millions de dollars dans la société Smurfit Kappa, ce qui lui donne une participation au capital du groupe d’environ 10%. Parmi les autres investissements significatifs figurent notamment Ryanair pour un montant de 209 millions de dollars, Bank of Ireland (BoI) pour un montant de 224 millions de dollars, ou encore Kerry Group pour 144 millions de dollars. Le fonds a par ailleurs réduit son exposition à la dette souveraine irlandaise à 410 millions de dollars, contre un montant quatre fois plus important en 2011.
Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion totalisent environ 300 milliards de dollars, a annoncé le 15 juin la cession de sa participation d’un tiers dans la société spécialisée dans l’immobilier Bentall Kennedy. British Columbia Investment Management et les associés de Bentall Kennedy contrôlent les autres deux tiers et se joignent à CalPERS pour céder la société à Sun Life Investment Management pour un montant de 560 millions de dollars canadiens. CalPERS précise dans un communiqué qu’il continuera de travailler avec Bentall Kennedy qui pourra désormais intervenir en qualité de gestionnaire externe dans le cadre de son programme dédié aux actifs réels. Les actifs actuellement investis dans Bentall Kennedy s'élèvent à environ 900 millions de dollars. CalPERS avait acquis sa participation d’un tiers dans la société en 2012 pour un montant d’environ 100 millions de dollars.
Amundi doit annoncer ce matin la nomination de Vincent Mortier à la fonction de deputy CIO. Il devient également membre du Comex de la société de gestion.Vincent Mortier a effectué toute la première partie de sa carrière au sein du groupe Société Générale. Il y a été Inspecteur principal entre 1996 à 2004 avant de rejoindre la direction de la stratégie et du développement où il a été en charge de la Banque de financement et d’investissement (SG CIB) et de plusieurs pays d’Europe centrale et orientale.Vincent Mortier avait été nommé directeur de cabinet du responsable de SG CIB en 2007 avant d'évoluer au sein des marchés de capitaux à différents postes pour finalement co-diriger la ligne métier mondiale Equity finance en 2009. Depuis début 2012, il occupait le poste de directeur financier du pôle SG CIB, Banque Privée et Securities Services.
Philippe Couvrecelle, ancien dirigeant d’Edmond de Rothschild AM, vient de boucler son tour de table pour la plateforme d’investissement IM Square qu’il a créé l’an dernier avec Jean Maunoury, rapporte le quotidien Les Echos. Outre le soutien de La Maison – un groupe d’actionnaires comprenant notamment Michel Cicurel, Marc Lévy et le groupe Dassault – IM Square peut également compter sur le soutien d’Amundi et d’Eurazeo, qui détiendront chacun 37,5 % du capital. A eux trois, ils ont signé pour un apport initial de 40 millions d’euros. Dans les deux à quatre ans à venir, IM Square compte lever 250 millions d’euros et, peut-être, s’introduire en Bourse. IM Square a vocation à investir dans des sociétés de gestion entrepreneuriales de taille moyenne (1 à 15 milliards de dollars d’encours), déjà profitables et avant tout américaines, de façon à leur offrir des perspectives de développement en dehors de leur marché local. Le holding d’IM Square sera basé à Paris et sa société opérationnelle, qui devrait compter 10 personnes d’ici à la fin 2016, sera installée à Londres.
Pour la première fois cette année, les Fonds de compensation AVS/AI/APG, responsables de la gestion centralisée des actifs de ces trois organismes dédiés aux assurances sociales, font apparaître dans leur rapport annuel la liste de leurs gestionnaires de fortune. Cette initiative fait suite à la volonté manifestée par le conseil d’administration des Fonds en faveur d’une plus grande transparence. «En indiquant à qui les Fonds de compensation ont attribué leurs mandats de gestion de fortune en 2014, nous clarifions la situation, estime Marco J. Netzer, président des Fonds de compensation AVS/AI/APG. Les actifs sous gestion des Fonds de compensation s’inscrivaient à 33.1 milliards de francs suisses à fin 2014.
Le groupe Covéa qui présentait ses résultats annuels lundi 15 juin a fait état d’un chiffre d’affaires à 16,536 milliards d’euros en 2014, en hausse de 6,5 % par rapport à l’exercice précédent. Il est réalisé à 67 % par les activités non-Vie contre 69 % en 2013. La croissance des activités Vie provient à la fois de la progression de la collecte en France (+ 7,9 %) et à l’international (+ 27,2 %). Le chiffre d’affaires des activités vie est de 5 454 millions d’euros en 2014 contre 4 856 un an plus tôt. Le résultat net (part du Groupe) s’élève à 961 millions d’euros contre 824 millions en 2013, en hausse de 16,6 %.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSgA) vient de nommer Elliot Hentov en qualité de responsable de la stratégie et de la recherche de son entité «Official Institutions Group», la division spécialisée dans la gestion des mandats pour le compte des grands institutionnels, rapporte Reuters. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Louis de Montpellier, responsable mondiale du «Official Institutions Group». Elliot Hentov arrive en provenance de Standard & Poor’s où il était directeur de l’équipe en charge de la notation des fonds souverains.
Les fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré une collecte nette de 59,2 milliards d’euros au mois d’avril, selon des statistiques communiquées par Lipper. Les fonds monétaires ont de leur côté engrangé 16,1 milliards d’euros, ce qui porte la collecte nette à 75,3 milliards d’euros sur le mois et à 239,7 milliards d’euros depuis le début de l’année. Au cours du mois sous revue, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 27,9 milliards d’euros, alors que les fonds diversifiés ont attiré 22,7 milliards d’euros. Les fonds spécialisés sur les actions ont collecté 6,1 milliards d’euros et les produits alternatifs 2,5 milliards d’euros. Une fois de plus, c’est l’Italie qui arrive en tête de la collecte en Europe, avec un montant net de 6,2 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni (5,9 milliards d’euros) et l’Allemagne (4,1 milliards d’euros). A l’autre bout du spectre, l’Espagne affiche une collecte de 0,4 milliard d’euros, devant la Norvège (0,3 milliard d’euros) et la Turquie (0,1 milliard d’euros). Le numéro un en termes de collecte au mois d’avril a été State Street avec un montant net de 7,8 milliards d’euros, devant Intesa SanPaolo (4,5 milliards d’euros) et BlackRock (2,8 milliards d’euros). Parmi les fonds les plus vendus figurent SSgA UK Equity Tracker (4,18 milliards d’euros), devant Nordea 1-Stable Return Fund (3,35 milliards d’euros), SSgA Europe ex UK Equity Tracker (2,953 milliards d’euros) et JP Morgan Investment Funds - Global Income (2,950 milliards d’euros).
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a annoncé la signature d’un accord avec Mitsubishi UFJ Trust & Banking Corporation (MUTB) portant sur l’émission de 100 millions de livres d’actions de préférence sans droit de vote. Cette levée de fonds auprès de MUTB va permettre à Aberdeen d’apporter du capital de départ additionnel pour le lancement de nouveaux fonds. MUTB est déjà actionnaire de la société de gestion, contrôlant environ 17% des actions ordinaires d’Aberdeen AM.
AXA Investment Managers (AXA IM) vient de nommer Ian Smith et Paul Birchenough coresponsables du fonds AXA Framlington Emerging Markets. Ils travailleront en collaboration avec Julian Thompson, responsable de l’équipe Marchés Émergents Ce dernier qui a dirigé le fonds AXA Framlington Emerging Markets par le passé, continuera d’assurer la gestion de son équivalent offshore (le fonds AXA WF Framlington Emerging Markets). Il sera également responsable des mandats ségrégués pour les marchés émergents. Outre les promotions des deux coresponsables qui font partie des équipes Emerging Markets depuis 2011 et 2012 respectivement, l’équipe s’est étoffée avec l’arrivée d’Alex Khosla, d’UBS Investment Bank, au poste d’analyste des actions des marchés émergents. Il sera chargé de couvrir les secteurs de l’énergie, des boissons et du tabac, et d’assurer une veille sur les problèmes macroéconomiques en Inde, au Chili, au Pérou et en Colombie. Avant de rejoindre Axa IM, Ian Smith a été analyste financier pour Matrix Group, où il était chargé du secteur des services financiers au sein de la zone Asie. Il a travaillé auparavant pour Nevsky Capital à la tête du secteur des services financiers pour les zones Amérique latine et Asie. Ian a obtenu une licence en économie et science politique à l’université de Durham, avant de décrocher la qualification internationale de comptable agréé (Associate Chartered Accountant, ACA) en 2003.De son côté, avant de rejoindre AXA IM il y a quatre ans, Paul Birchenough était analyste financier spécialisé dans la région Amérique latine chez Nevsky Capital, où il travaillait sur différents secteurs du marché. Avant d’être embauché chez Nevsky Capital début 2010, il était Associé au sein du département Corporate Finance de KPMG, où il assurait un rôle de conseil sur le secteur européen des TMT. Recruté en avril 2015, Alex Khosla était membre de l’équipe de vente d’actions d’Amérique latine chez UBS Investment Bank, où il publiait régulièrement des rapports sur des entreprises sud-américaines, concevait des produits pour les plateformes de ventes mondiales et travaillait en salle de marchés à São Paulo. Au préalable, il travaillait au sein de l’équipe de vente d’actions européennes chez UBS Investment Bank.L’équipe AXA Framlington Emerging Markets compte désormais 7 personnes et gère 1,2 milliard de dollars d’actifs, indique un communiqué.
La société de gestion britannique Ecclesiastical Investment Management, spécialisée dans l’investissement responsable, va se renommer EdenTree Investment Management à compter du 6 juillet, rapporte FT Adviser. Ce nouveau nom a été retenu afin de mieux refléter le positionnement socialement responsable de la société et de ses investissements. Sue Round, directeur des investissements du groupe, a souligné que ce changement de nom constitue «une étape stratégique majeur pour la compagnie et représente nos ambitions de croissance futures».
Le groupe Rothschild a nommé Helen Watson au poste de directrice générale de son activité de gestion de fortune au Royaume-Uni, rapporte Reuters. Elle remplace ainsi Mark Kary, l’ancien directeur général, qui est récemment décédé. L’intéressée, qui a rejoint Rothschild en 2010, a également été nommée responsable du comité de gestion de fortune britannique. Helen Watson a précédemment travaillé au sein de l’activité de gestion de fortune au Royaume-Uni de Morgan Stanley pendant près de 20 ans, en qualité de gérante de portefeuille pour des clients privés et de conseiller senior pour les clients.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM), qui gère 41,6 milliards d’euros d’actifs, vient d’enrichir son offre obligataire mondiale avec le lancement du fonds Hermes Absolute Return Credit Fund. Ce nouveau véhicule, au standard Ucits, a été lancé ce 29 mai 2015. Son objectif est de générer une performance absolue annuelle positive indépendamment des conditions de marché, indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds sera géré par Fraser Lundie, co-responsable de l’équipe crédit chez Hermes IM, et Raphaël Muller, gérant de portefeuille senior. Il investira dans 100 à 150 valeurs, en mettant l’accent sur des obligations ayant une qualité de crédit dite «low investment grade» (BB et inférieur). Tous les investissements seront couverts en dollar. Le fonds est disponible pour les institutionnels et les distributeurs au Royaume-Uni, en Irlande, en Allemagne, en Autriche, en France, au Danemark, en Finlande, en Norvège, en Suède et au Benelux.
Le groupe suisse Valartis a annoncé le 15 juin le départ, avec effet immédiat, d’Urs Maurer-Lambrou, membre du conseil d’administration. Urs Maurer-Lambrou restera néanmoins président de Valartis Finance Holding AG et Valartis Bank (Liechtenstein). Il restera également à la tête le conseil de surveillance de Valartis Bank (Austria).Dans son communiqué, le groupe suisse ne donne aucune précision quant au remplacement de Urs Maurer-Lambrou au conseil d’administration.
Le Pension Protection Fund au Royaume-Uni, le fonds censé voler au secours des fonds de pension des entreprises faisant faillite, va réduire sa dépendance aux sociétés de gestion externes, rapporte le Financial Times fund management. L’investisseur a indiqué avoir obtenu le feu vert pour commencer à gérer en interne les 20 milliards de livres d’actifs qu’il externalise à des tiers. Cela commencera avec la gestion sous contrainte de passif (liability-driven investment ou LDI), avant d’étudier d’autres classes d’actifs, notamment l’obligataire. Les quatre sociétés de gestion risquant de perdre leurs mandats LDI sont BlackRock, Insight Investment, Legal & General Investment Management et F&C Asset Management (renommé BMO Global Asset Management).
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en rythme annuel en Allemagne au mois de mai en données harmonisées aux normes de l’Union européenne (IPCH), selon des données officielles publiées mardi confirmant une première estimation. D’un mois sur l’autre, l’inflation a été de 0,1%, évolution également conforme aux chiffres préliminaires publiés en début de mois. En données nationales, les prix à la consommation ont également progressé de 0,7% sur un an en mai et de 0,1% sur un mois.
Le nombre de créations d’entreprises a baissé de 1,8% en mai en France après une baisse de 1,0% le mois précédent, pour s'élever à 42.899, selon les données publiées mardi par l’Insee. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), elles affichent une hausse de 0,7%, à 24.920. Sur les trois mois à fin mai, en données brutes, le nombre de créations a baissé de 5,2% (+0,7% hors entreprises individuelles) par rapport à la même période de 2014, la construction et le commerce étant une fois de plus les secteurs qui ont le plus contribué à cette baisse. Sur un an, le nombre de créations affiche une baisse de 1,3% (+2,1% hors entreprises individuelles).
L’agence de notation indépendante Scope Ratings, fondée à Berlin en 2002, a inauguré mardi son bureau à Paris. Il s’agit du troisième bureau ouvert en Europe par l’agence, après ceux de Londres et de Madrid. Un bureau d’analystes ouvrira en juillet à Francfort. Scope Ratings est actif sur quatre lignes d’activités: les notations banques et collectivités locales, entreprises (notamment PME/ETI, compétence mise en avant en France), produits structurés et fonds d’investissement alternatifs.
Amundi, Eurazeo et La Maison entrent au capital d’IM Square, la plateforme européenne d’investissement et de développement en asset management constituée par Philippe Couvrecelle. Ils se sont engagés à apporter ensemble 40 millions d’euros afin de financer les premiers investissements. L’ambition d’IM Square est d’investir 250 millions d’euros dans les 2 à 4 années qui viennent en prenant des participations minoritaires. Elle cible des «sociétés de gestion entrepreneuriales déjà matures, profitables, reconnues sur leur marché local (principalement Etats-Unis, mais aussi Europe et Asie)» et disposant de «1 à 15 milliards de dollars d’encours sous gestion». IM Square n’exclut par d’ouvrir son capital à d’autres grands actionnaires et également de financer sa croissance à terme par une possible introduction en Bourse.