Rothschild Patrimoine, la Banque Privée de Rothschild & Cie Gestion, a annoncé le renforcement de ses équipes avec l’arrivée de deux banquiers privés et de deux gestionnaires de portefeuille. Samuel Redonnet et André Mester de Parajd rejoignent Rothschild Patrimoine en tant que banquier privé senior. D’autre part, Claire Gautron et Arnaud Besse rejoignent Rothschild Patrimoine, en tant que gestionnaire de portefeuille.Entre autres expériences professionnelles, Samuel Redonnet a, en 2010, pris en charge le développement de l’activité du family office du groupe Aforge Degroof sur le Grand Est. De son côté, André Mester de Parajd a travaillé chez Merrill Lynch Private Banking comme banquier privé en 1998 avant de rejoindre Credit Suisse Private Banking en 2009. Auparavant, Claire Gautron a travaillé au sein du groupe ABN Amro en tant qu’analyste crédits senior grandes entreprises de 1998 à 2001, puis audit manager jusqu’en 2007 et enfin gérant de mandats Private Wealth Management chez Neuflize OBC Investissements. Quant à Arnaud Besse, il a notamment exercé ses fonctions en 2005 à la Société Générale comme analyste financier sell side, avant d’intégrer Lombard Odier Darier Hentsch en 2008.
La société de gestion indépendante ACG Management, spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées, lance un dispositif de défiscalisation dédié à l’Impôt sur le Revenu 2015 qui comprend deux fonds pour accompagner les PME régionales dans leur développement, le FIP Néoveris Avenir Economie et le FIP Néoveris Corse 2015. 1) Le FIP Néoveris Avenir Economie : 14ème FIP d’ACG Management. Ce nouveau véhicule dédié à l’IR investira à 70% minimum dans des PME intervenant principalement dans 3 secteurs, répondant, selon la société de gestion, aux évolutions macro-économiques et sociétales de demain : la Silver Economie, l’Economie des Loisirs et du Numérique. Le fonds, d’une durée d’investissement minimum de 7 ans, pouvant être prorogée de 3 périodes d’un an, permet de bénéficier d’une réduction d’IR de 18%, au titre des revenus 2015 (en contrepartie d’un risque de perte en capital et des avoirs bloqués dans le temps). ACG Management a déjà levé plus de 110 millions d’euros et financé plus de 40 PME dans le cadre de ses FIP et bénéficie d’un track-record convaincant, avec deux FIP déjà remboursés avec plus-value, étant précisé que les performances passées ne présagent pas des performances futures. 2) Le FIP Néoveris Corse 2015 Pionnier de l’investissement dans les FIP corses, ACG Management lance son 8ème fonds dédié à l’IR avec pour objectif le financement de PME situées en Corse. Région à fort potentiel et en croissance depuis plus de 20 ans, elle offre de nombreuses opportunités d’investissement , notamment dans les secteurs du tourisme, de la logistique, de l’agro-alimentaire, du commerce ou de la construction. Le Fonds permet une réduction d’IR de 38% dans la limite des plafonds de réduction en vigueur et sa durée de placement minimum prévue est de 8 ans et jusqu’à 10 ans sur décision de la société de gestion (en contrepartie d’un risque de perte en capital et des avoirs bloqués dans le temps). L’équipe d’ACG Management a déjà levé plus de 93 millions d’euros et accompagné 34 PME dans le cadre de ses FIP Corse. Le premier FIP Corse, Néoveris Corse 2007, devrait être intégralement remboursé au 31/12/2015, conformément à sa durée de vie prévue (hors prorogations possibles).
Le groupe Primonial a annoncé avoir enregistré une collecte de 1,706 milliard d’euros au cours des neuf premiers mois de l’année 2015 pour le compte de clients particuliers, contre 1,208 milliard d’euros l’année passé sur la même période. Soit une hausse de 41%. De très bons résultats qui permettent au groupe de fixer la barre de la collecte à la fin de l’année à trois milliards d’euros. En attendant, les chiffres à la fin du troisième trimestre s’expliquent par une forte collecte en assurance-vie, les souscriptions en unités de compte ayant atteint 699 millions d’euros (+30% vs 2014). En outre, l’activité «Immobilier Collectif» s’est affichée en forte progression. La collecte sur les produits regroupant SCPI et SCI, s’est élevée à 686 millions d’euros (+52% vs 2014), dont 416 millions d’euros sur les seules SCPI (+20% vs 2014). A noter une progression importante de l’activité Produits Structurés qui atteint 127,4 millions d’euros de collecte sur les neuf premiers mois, en hausse de 52%.Le réseau de Consultants Primonial Gestion Privée enregistre une croissance de son activité de 18% par rapport à l’an dernier à la même date, atteignant près de280 Millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. En outre, la collecte auprès des CGPI par le biais de Primonial Partenaires est en hausse de plusde 55% et totalise 571 millions d’euros au 30 septembre 2015. Enfin, les clients Grands Comptes (distribution BtoBtoC) représentent une collecte de 481 millions d’euros, en hausse de 31% par rapport à 2014. A cette activité retail, s’ajoute celle réalisée auprès des Institutionnels qui s'élève à 248 millions d’euros enAsset Management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial REIM).
Sept personnalités représentatives du monde de l’entreprise, de hautes organisations européennes, de l’université (*) se sont unies autour du Président de Paris Europlace pour attirer l’attention du Président de la République François Hollande sur le danger que constituerait pour la Place Financière de Paris l’adoption d’une taxe sur les transactions financières limitée à 11 pays européens sur 28. Dans une lettre ouverte, ils indiquent notamment que « les grandes places concurrentes que sont Londres, Dublin, Amsterdam et Luxembourg escomptent qu’une taxe ainsi cantonnée constituera un handicap insurmontable pour les Places financières concernées, et notamment de la Place de Paris ». De fait, « cette taxe constituerait une lourde erreur. Pis, elle ne serait pas une manne financière dans la mesure où «elle affecterait directement les entreprises et entraînerait la délocalisation de pans entiers de l'économie des pays concernés et d’emplois qualifiés ».La lettre peut être consultée en pièce jointe. (*) Les signataires sont : Stanislas de BENTZMANN, Président Devoteam, Président de Croissance Plus, Gérard MESTRALLET, Président ENGIE, Président Paris EUROPLACE, Pierre PRINGUET, Président de l’Afep, Jacques de LAROSIERE, Président Eurofi, Jean-Claude TRICHET, ancien Président de la Banque Centrale Européenne, Christian de BOISSIEU, Professeur à l’Université de Paris I et au Collège d’Europe (Bruges) et Jean-Hervé LORENZI, Economiste, Président Pôle Finance Innovation.
Petite révolution chez BNP Paribas. Le groupe bancaire a annoncé, le mardi 20 octobre, la nomination de Frédéric Janbon au poste de responsable de BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP), son métier spécialisé en gestion d’actifs. Il succède ainsi à Philippe Marchessaux, qui occupait ce poste depuis juillet 2009. Philippe Marchessaux ne quitte pas totalement le groupe BNP Paribas. En effet, il accompagnera et conseillera Frédéric Janbon « pendant une période de transition pour se consacrer, ensuite, selon son souhait, à un autre projet au sein du groupe », selon un communiqué de la banque. Le groupe n’en dit pas plus sur la future destination de Philippe Marchessaux.« Après avoir mené à bien l’intégration des équipes de gestion issues de ABN Amro AM, Fortis IM et BNP Paribas Investment Partners pour constituer un gérant d’actifs d’envergure mondiale, Philippe Marchessaux a œuvré à en simplifier la structure, à consolider ses bases de clientèle et à préparer le métier aux enjeux de demain, souligne BNP Paribas. Il a redéployé le métier, internationalisé la franchise institutionnelle, renforcé les activités dans les pays émergents pour faire du métier un des leaders mondiaux et consolidé le partenariat avec les réseaux du Groupe. » Un discours élogieux qui oublie de mettre en exergue le fort recul des encours et les décollectes nettes massives enregistrées par BNP Paribas IP au cours de ces dernières années ! De fait, la gestion d’actifs de BNP Paribas a subi 4,7 milliards d’euros de sorties nettes en 2014, après 31,4 milliards d’euros en 2013, 18,8 milliards d’euros en 2012 et 35,7 milliards d’euros de décollectes nettes. Résultat : les actifs sous gestion sont passés de 457 milliards d’euros à fin 2010 à 387 milliards d’euros au 30 juin 2015. BNP Paribas IP a ainsi perdu énormément de terrain par rapport à ses grands concurrents français que sont Amundi et Natixis Global Asset Management voire Axa Investment Managers. C’est dans ce contexte que Frédéric Janbon prend ses fonctions à compter du 20 octobre 2015. Contacté par Newsmanagers, le groupe bancaire n’a pas souhaité faire de commentaires, sinon de confirmer la pertinence du modèle adopté par la société de gestion. Dans ce cadre, le nouveau responsable a pour mission de poursuivre et d’accélérer le développement de BNP Paribas Investment Partners « en tant qu’acteur de référence de la gestion institutionnelle et du service aux clients ». L’intéressé est un fidèle de banque de la rue d’Antin. Depuis 1988, Frédéric Janbon a une expérience de plus de 25 ans des marchés financiers. Il a occupé successivement des fonctions de responsable sur les marchés de taux d’intérêt, de dérivés et d’options au sein de BNP Paribas avant de devenir, en 2005, le responsable mondial des activités fixed income. Il a dirigé l’ensemble des activités du Fixed Income de BNP Paribas jusqu'à la fin de l’année 2014. A lui désormais d’insuffler un second souffle à BNP Paribas Investment Partners.
A l’issue de son premier trimestre fiscal clos au 30 septembre 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Brooks Macdonald a fait état d’un recul de 1,07% des encours de ses fonds discrétionnaires. A fin septembre, les fonds discrétionnaires sous gestion ressortent en effet à 7,33 milliards de livres sterling contre 7,41 milliards de livres sterling au 30 juin 2015. Si la société de gestion a pu compter sur une collecte nette de 180 millions de livres, elle a en revanche pâti d’un effet marché négatif à hauteur de 263 millions de livres.
Banque Degroof Petercam, le nouveau groupe né de la fusion de Banque Degroof et Petercam, reste à l’affût de nouvelles opportunités de croissance. «Nous avons la volonté avec l’appui de nos actionnaires de poursuivre notre développement», a indiqué le 20 octobre à Paris Philippe Masset, CEO de Banque Degroof Petercam. «Nous regardons tous les dossiers» a assuré Philippe Masset qui ajoute que la croissance interne est toujours d’actualité. Mais dans un contexte de pression réglementaire accrue, il est de plus en plus difficile pour les petits acteurs de maintenir leur indépendance. D’où la volonté du groupe de profiter de cet environnement pour pousser ses feux en Suisse, en Espagne, et bien entendu en France. Trois marchés où la tendance à la consolidation reste forte. En France justement, le groupe entend croître sur tous les fronts. «Nous voulons faire de la croissance dans nos trois métiers», a souligné François Wohrer, directeur général de Degroof Petercam France. Des trois métiers en question, banque privée, gestion d’actifs et banque d’affaires, c’est notamment sur le premier que vont porter les efforts, avec d’abord de la croissance organique et la mise en œuvre de possibilités encore non exploitées. «Nous avons une excellente activité de banque d’affaires à Lyon mais pas de banque privée», a relevé François Wohrer. Des recrutements sont en vue pour combler cette lacune et par la suite, le maillage hexagonal pourrait être renforcé. Mais la croissance organique seule ne suffira pas. «La croissance externe est une arme qu’on va devoir utiliser», a poursuivi François Wohrer. Outre les pressions réglementaires déjà évoquées, un groupe comme Degroof Petercam est assez bien perçu par les acteurs de petite taille qui ne souhaiteraient pas être phagocytés par un grand groupe. François Wohrer précise qu'à partir de 100 millions d’euros, tous les dossiers sont susceptibles d’intéresser le groupe...
En marge du Xème club de prospective de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu mardi 20 octobre à Paris, son président Jean Eyraud est revenu sur les projets de l’association. Et notamment, sur la création dans les jours qui viennent d’un nouveau Club des acheteurs publics, avec l’appui de Bfinance. «Ce club visera à réfléchir, travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres et doit intéresser tous ceux qui font régulièrement des consultations larges pour sélectionner des gérants», a indiqué Jean Eyraud. Le responsable de l’association a également fait part d’un lancement prochain d’un programme de travail sur les actifs dits illiquides avec l’appui de M&G, «afin d’en dresser un panorama et des analyses SWOT sur chacun des segments concernés, et un autre programme sur la rédaction des conventions de gestion et leurs annexes». Enfin, Jean Eyraud a rappelé que quatre nouveaux guides seront bientôt publiés. Sur la gestion alternative - en complément de celui publié en 2012 -, sur la délégation de gestion, sur la mise en place d’une gestion ISR raisonnée et sur les OPCI. A noter que l’AF2i organise le 27 octobre prochain une séance de formation complémentaire ou de rattrapage mise à jour portant sur les derniers développements de Solvabilité 2 notamment sur les actifs en actions et en infrastructures
A chaque année sa thématique. Pour 2015, le club de Prospective (*) de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu hier à Paris dans les locaux de SMABTP s’est donné pour objectif de regarder les classes d’actifs traditionnelles, ou certains de leurs segments, «avec un œil neuf ou critique». La rupture est nette avec les sujets de l’an dernier, où il était question des nouvelles pistes d’investissements comme les infrastructures, les gestions factorielles, thématiques ou les techniques de rebalancement. Pour autant, le sujet de cette année peut être qualifié de bien dans « l’air du temps ». Dans son discours d’introduction, Jean Eyraud, le président de l’AF2i a égrené les différents obstacles auxquels étaient confrontés les investisseurs institutionnels. Outre des taux faméliques, les défis sont « réglementaires ou prudentiels, économiques, techniques ou encore simplement comportementaux », a-t-il indiqué. « Les contraintes réglementaires du type Solvabilité 2 ou Bâle 3, la volatilité des marchés ou des performances, la baisse de la liquidité sur les marchés de taux sont des freins puissants à l’accroissement de certains actifs dits risqués, a recensé Jean Eyraud, tout en notant que simultanément, les investisseurs sont contraints de chercher de bonnes solutions pour conserver une capacité de dégager des revenus réguliers. « Ce sont tous ses obstacles qu’il faut prendre en compte et en même temps essayer de contourner ou au moins essayer de réduire », a ajouté le président de l’AF2i. Pour illustrer ses propos, notamment ceux concernant les classes d’actifs traditionnelles, l’AF2i avait invité, entre autres spécialistes, Anita Barcewski, responsable des actions européennes pour les actions compagnies d’assurances du groupe AXA, AXA IM. Cette dernière a vanté l’intérêt d’une gestion de long terme qui fait de ses équipes de gestion «non pas des gérants mais des investisseurs». Elle a également expliqué que l’objectif premier de sa gestion était avant tout une protection du capital de ses clients investi à l’origine. Par ailleurs, sans avoir recours à des produits dérivés, a indiqué la responsable, l’important est d’investir dans des sociétés qui ont une base d’actifs et, comme le stipule Warren Buffett, auquel elle a beaucoup fait référence, qui distribue des dividendes. «Sans dividendes, l’entreprise vaut zéro» a t-elle déclaré, non sans préciser que ces derniers devaient être tenables. En outre, la responsable a insisté sur le fait qu’en regardant les entreprises cotées sous l’angle de leur qualité sur le long terme, elle évite les sociétés systémiques. Elle se tient aussi à l'écart des banques «car difficilement créatrices de valeur », a t-elle expliqué. Anita Barcewski a précisé que l’important était de favoriser les entreprises dont le management avait une vision, affichant une croissance solide et supérieure au marché, présentant une gestion interne rigoureuse et bénéficiant d’une position compétitive dominante. Dans ce cadre, la responsable a indiqué que sa vocation était alors d’accompagner le développement de ces sociétés et de bien identifier les facteurs de réévaluation auxquels elles sont sensibles ainsi que leur valeur ajoutée. «Pour cela il est nécessaire d’identifier les tendances de long terme de l’économie», a t-elle insisté. Pour conclure, Anita Barcewski a décrit la composition de son portefeuille - très concentré – en distinguant les thèmes cœur d’investissement et les autres thématiques. Dans la première catégorie figurent la croissance durable, l’exposition à la consommation émergente, la santé et la longévité et enfin l’optimisation des coûts. Dans le second figurent la digitalisation de l’économie, l’amélioration de la structure de marché et les opportunités de reprise en Europe. Cela étant, au cours d’une courte séance consacrée aux questions dans l’assemblée, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, a interrogé la responsable sur l’absence d’un thème important s’il en est, portant sur la transition énergétique. Ce qu’a reconnu Anita Barcewski, assurant néanmoins que pour ce type d’idée, la porte n'était pas fermée… (*) «Stratégies institutionnelles : pour un autre regard «
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Allianz Global Investors is raising capital for a second infrastructure equity fund which will be launched in December. The closed fund will be created on the same model as the AllianzGI Infrastructure Equity fund, which was fully invested at the end of 2014. The fund has a horizon of 20 years, and is invested entirely in renewable energies, and more precisely in solar and wind power. “These sectors are the leaders in renewable energies, since the technology used is mature,” explains Armin Sandhoevel, chief investment officer for infrastructure equity at AllianzGI. Geographically, the fund prefers European countries which are considered less risky, such as Germany, the United Kingdom, France, Italy and Sweden. The infrastructure equity team, founded in 2012, includes 12 professionals based in Frankfurt and Luxembourg. Over the three years to the end of September 2015, it has made ten transactions totalling over EUR430m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse is launching a real estate fund which is neutral in terms of climate change. The Credit Suisse European Climate Value Property fund is an open-ended FIA fund which implements a Core / Core Plus strategy, and focuses in commercial real estate as a priority. Once potential for energy savings have been exhausted, the inevitable CO2 emissions will be neutralised through the purchase of CO2 certificates on an annual basis. The first closing is scheduled for 11 December. Based on an overall performance objective of 5% to 6% per year, the fund is aiming for a distribution rate of 4% per year. The minimal investment is EUR500,000, and the management commission is 0.6% per year. The fund is aiming for assets of EUR1bn in five years.
Banque Degroof Petercam, the new group born of the merger of Banque Degroof and Petercam, is seeking new growth opportunities. “We have a desire with the support of our shareholders to continue our development,” Philippe Masset, CEO of Banque Degroof Petercam, announced on 20 October in Paris. “We are considering all cases,” Masset promised, adding that internal growth is still expected. But in a context of increased regulatory pressure, it is increasingly difficult for players to maintain their independence. Hence a desire on the part of the group to take advantage of the current climate to grow in Switzerland, Spain, and France, three markets in which the trend to consolidation remains strong.In France, the group is planning to grow on all fronts. “We would like to grow in all three of our professions,” says François Wohrer, CEO of Degroof Petercam France. Of the three professions in question, private banking, asset management and business banking, it is the first which will be the focus of efforts, with organic growth and still unexploited potential. “We have excellent business banking activity in Lyon, but no private bank,” Wohrer says. Recruitments are planned to fill this gap, and then the French network may be reinforced.But organic growth will not be enough. “External growth is an avenue we will have to use,” Wohrer says. In addition to the regulatory pressures mentioned before, a group like Degroof Petercam is perceived relatively positively by smaller players who would not like to be swallowed by a large group. Wohrer says that from EUR100m, any possibilities may interest the group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } NN Investment Partners (NN IP) has added to its sales team in Italy with the recruitment of Michela Molinaro as junior sales & customer support for institutional and wholesale clients. Molinaro joins a team led by Simona Marzagora, managing director for Italy and Austria, and will report to Matteo La Tassa, senior head of customer relationships and development of activities serving institutionals. Molinaro had previously worked as part of the London team at Morningstar, where she was client solutions consultant & sales consultant from 2012. Before that, she worked in New York for the wealth management firm GC Group Capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The Italian assetmanagement firm Duemme SGR, an affiliate of Banca Esperia, is teamingup with ADS Securities, a financial services firm based in Abu Dhabi,to launch a balanced fund of the countries of the Gulf region.Thefund, entitled Duemme GCC Markets, is invested primarily in equitiesand bonds from issuers based in member countries of the GulfCooperation Council (GCC), or bordering countries, or else incompanies which exercise their commercial activity mainly in thisregion. The fund may invest 30% to 50% in bonds, and 30% to 70% inequities. Its benchmark index is composed 60% of the S&P GCCComposite and 40% of the Barclays GCC credit + HY indices.The fund will bemanaged by Duemme SGR and advised by SGR Securities.p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }
Source has announced that it has posted net inflows of USD3.6bn since the beginning of 2015. That alone brought it over the USD20bn threshold in assets under management.In order to assist and accelerate its development, Source has recruited Bhavick Patel for its team dedicated to covering the British market. Patel will be responsible for covering independent financial advisers in the United Kingdom. Patel has worked for two years at Capital Group in a position related to development of activities. Before that, he spent five years at BlackRock, where he dedicated the majority of his time to the sales team at iShares, covering asset management firms and private banks.
BNP Paribas has announced the appointment of Frédéric Janbon to the position of head of BNP Paribas Investment Partners, its specialist asset management professional unit. He succeeds Philippe Marchessaux, who had served in the position since July 2009. Marchessaux will not be completely leaving the BNP Paribas group. He will assist and advise Janbon “during a transitional period, to then dedicate himself, as he desires, to another project within the group,” according to a statement. The group had no further comment about the future destination of Marchessaux.“After successfully steering the integration of various asset management teams from ABN Amro Am, Fortis IM and BNP Paribas Investment Partners to build a global-scale asset management business, Philippe Marchessaux worked further to simplify its structure, consolidate its client base and prepare the business for tomorrow’s challenges. This involved restructuring the business, developing the international institutional franchise, reinforcing the activities in the emerging markets countries so as to make BNP Paribas Investment Partners among the world leaders, and consolidating partnerships with the group’s retail networks.”This eloquent description neglects to mention the steep fall in assets and massive net outflows experienced at BNP Paribas IP in the past few years. In fact, asset management at BNP Paribas saw outflows of EUR4.7bn in 2014, after EUR31.4bn in 2013, EUR18.8bn in 2012, and EUR35.7bn in net decline in inflows. As a result, assets under management have fallen from EUR457bn at the end of 2010 to EUR387bn as of 30 June 2015.Against this background, Janbon takes on the position from 20 October 2015. Janbon is a longstanding employee of the French bank. Janbon has served since 1988, for more than 25 years on financial markets. He has successively served as head of fixed income markets, derivatives and options at BNP Paribas, before becoming global head of fixed income activities in 2005. He led all fixed income activities at BNP Paribas until the end of 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon has announced that its investment management unit has seen net outflows of USD15bn in third quarter. Long-term products have posted USD5bn in net outflows, while short-term products have seen USD10bn in net redemptions. BNY Mellon Investment Management had already seen net outflows of USD27bn in second quarter 2015. As of 30 September 2015, assets under management totalled USD1.625trn, stable compared with third quarter 2014, but down 4% compared with second quarter 2015. In this context, earnings for the investment management unit are down 6% year on year, to USD929m as of the end of September 2015, compared with USD989m as of the end of September 2014. Management commissions fell 5% in the reference period, for a total of USD804m as of 30 September 2015, compared with USD843m as of 30 September 2014. Performance commissions, for their part, are down 68%, to USD7m as of the end of September 2015, compared with USD22m as of the end of September 2014. Pre-tax profits at BNY Mellon Investment Management totalled USD237m as of 30 September 2015, compared with USD245m as of 30 September 2014, a decline of 3% year on year.
Le groupe Primonial a enregistré une collecte de 2,64 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, et prévoit de dépasser les 3 milliards sur l’ensemble de 2015. La collecte auprès des particuliers s’est élevée à 1,7 milliard, soit une hausse de 41% sur un an. A cette activité retail s’ajoute celle réalisée auprès des institutionnels: 248 millions d’euros en asset management via la multiboutique Primonial Investment Managers (Primonial AM, Roche-Brune AM et AltaRocca AM) et 684 millions d’euros en OPCI (Primonial Reim).
Imocom Partners vient de finaliser la levée de son OPCI ImocomInvest 2 à hauteur de 120 millions d’euros, soit le double de son véhicule précédent. Cette collecte a été réalisée auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels. «Les 120 millions d’euros réunis permettront de réaliser 200 millions d’euros d’investissements compte tenu d’un taux d’endettement de 40%, dans une quinzaine de parcs d’activité commerciale», précise un communiqué. Le premier OPCI lancé par ImocomPartners en 2011 est aujourd’hui totalement investi et affiche une rentabilité supérieure à 6,5% depuis 2012.
Les fonds arbitragistes ont subi au troisième trimestre leur plus lourde perte d’encours trimestrielle depuis la crise financière, selon les chiffres de Hedge Fund Research (HFR). Ces derniers semblent ainsi annoncer pour ce segment l’année la plus difficile depuis 2008. Les actifs de ces fonds ont diminué de 95 milliards de dollars, soit de 3,9%, tombant à 2.870 milliards (2.530 milliards d’euros). Ces pertes, qui se concentrent sur les grands acteurs, sont le résultat des turbulences subies par les marchés, provoquées par le ralentissement de la croissance chinoise, la chute des prix des matières premières et l’attente d’une remontée des taux directeurs de la Réserve fédérale. Sur une période de 12 mois à fin septembre, les fonds spéculatifs accusent une baisse moyenne de 1,5%, même si elle reste meilleure que la perte de 7% environ enregistrée par l’indice S&P500.
La France et le Koweït vont signer un accord et des lettres d’acceptation portant sur trois volets de contrats d’armement terrestre, aérien et maritime, pour un montant estimé à 2,5 milliards d’euros, affirme Reuters, citant des sources ministérielles. La signature aura lieu aujourd’hui lors de la rencontre entre Manuel Valls et son homologue, le Cheikh Jaber Al Moubarak.
Les autorités financières américaines, confrontées au développement du trading à haute fréquence sur le marché obligataire, estiment qu’il est temps de stabiliser le système. Depuis le krach éclair des Treasuries du 15 octobre 2014, les régulateurs surveillent l’évolution des structures du marché obligataire. «On pourrait adapter ces structures pour que l’accent soit mis sur la fourniture de liquidité et non pas sur une concurrence sans fin pour toujours plus de vitesse», a déclaré hier le gouverneur de la Fed Jerome Powell, lors d’une conférence, évoquant la possibilité d’imposer une durée de vie minimum aux ordres. «La croissance du trading à grande vitesse, algorithmique, a accru le risque opérationnel et plaide plus que jamais pour des mesures de surveillance et de gestion du risque exhaustives», a observé Antonio Weiss, un conseiller du secrétaire au Trésor.
L’Unedic a revu mardi en légère baisse ses prévisions de déficit pour 2015, bien qu’anticipant une évolution plus défavorable du nombre des demandeurs d’emploi. L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage ne table plus que sur un déficit de 4,4 milliards d’euros en 2015, soit 0,2 milliard de mieux que prévu précédemment, après 3,7 milliards en 2014. Pour 2016, il reviendrait à 3,6 milliards, contre 3,5 milliards prévus jusqu’ici. L’Unedic explique cette baisse par l’amélioration de la conjoncture et la convention d’assurance chômage négociée l’an passé. Pour 2015, l’Unedic table désormais sur 62.000 demandeurs supplémentaires de catégorie A (sans activité) cette année (à 3,563 millions), contre 12.000 dans ses prévisions de juin. Cette hypothèse suppose une fin d’année positive, la catégorie A ayant progressé de 85.000 à fin août.
Au mois d’août, les flux d’investissement dans la zone euro ont ralenti et l’excédent de la balance des paiements courants ajustée a baissé, selon les statistiques publiées hier par la BCE. La balance des comptes courants a dégagé un excédent ajusté des variations saisonnières de 17,7 milliards d’euros, contre 25,6 milliards en juillet. Les flux nets d’investissements directs et de portefeuilles ont atteint 32,6 milliards d’euros, contre 93 milliards en juillet.
Les mises en chantier de logements ont augmenté en rythme annualisé de 6,5% en septembre, à 1,21 million, a annoncé le département du Commerce. Ce dernier explique notamment cette progression supérieure à la moyenne des prévisions des économistes par la vigueur de la demande d’appartements dédiés à la location, signe que la reprise du marché immobilier se poursuit malgré le ralentissement de la croissance en général. Les mises en chantier restent pour le sixième mois consécutif supérieures à 1 million. La hausse des mises en chantier d’immeubles collectifs a bondi de 18,3% à 466.000, leur plus haut niveau depuis juin. Celles de logements individuels, le plus important segment du marché, n’a été que de 0,3%, à 740.000 unités.
Après deux mois de baisse, le nombre de créations d’entreprises en France a rebondi de 3,6% en septembre pour s’élever à 44.816, selon les données corrigées publiées mardi par l’Insee. Il s’agit d’un record depuis décembre 2014. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), la hausse est de 3,8%, à 26.312. Au troisième trimestre en données brutes, le nombre de créations a baissé de 4,3% en raison de la chute (-23,5%) des immatriculations de micro-entrepreneurs, la construction et le commerce ayant le plus contribué à cette baisse. Sur un an, la baisse atteint 3% (mais +3,4% hors entreprises individuelles).
L’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) a annoncé hier qu’elle allait créer «dans les jours à venir» le Club des acheteurs publics avec l’appui du cabinet de conseil Bfinance. Ce club «visera à réfléchir et travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres» pour sélectionner des sociétés de gestion.