Le chinois CSOP Asset Management cherche à renforcer ses activités à New York, rapporte Asian Investor. Il veut transformer son bureau américain, actuellement dédié à la recherche et au marketing, en véritable centre de gestion d’actifs, son premier à l’étranger. « Nous voulons bâtir une entité indépendante et pleinement opérationnelle à New York », indique Louis Lu, gérant de CSOP. Ce dernier travaille désormais à New York, où il a rejoint deux recrues de renom, dont Matt Collins, qui a intégré la société chinoise en mars en provenance de Source ETP. L’équipe américaine devrait être renforcée avec deux personnes supplémentaires. Par ailleurs, CSOP a coté deux ETF à New York.
Normalement équipé pour faire face à toutes les configurations de marché, le All Weather Fund de Bridgewater Associates, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 70 milliards de dollars, a perdu 1,9% au mois de septembre. Sur les neuf premiers mois de l’année, le fonds géré par Ray Dalio affiche un repli de 6%, rapporte l’agence Reuters. Ce fonds utilise une stratégie de risk parity qui est supposée rémunératrice en cas de baisse des actions ou des obligations, bien que pas simultanément.
Amilton Asset Management vient de recruter Franck Missera au poste de directeur de la Gestion Institutionnelle. Cette clientèle constitue un axe stratégique majeur de la société de gestion. La nouvelle recrue rejoint le comité de direction qui définit les orientations stratégiques de la société qui gère 500 millions d’euros aujourd’hui. Avant de rejoindre Amilton AM, Franck Missera a été directeur des investissements de la compagnie d’assurance Guardian et Responsable de l’Allocation d’Actifs, de la gestion de taux, diversifiée et indicielle à La Mondiale Gestion. Il a également co-fondé en 2000 la société de gestion C&M Finances et a assuré la gestion de plusieurs fonds pour des investisseurs institutionnels.
Cinquième groupe de protection sociale, le groupe Apicil est organisé autour d’activités de retraite, santé, épargne, prévoyance et gestion d’actifs. Interviewé sur Newsmanagers TV, Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs du groupe, est venu en rappeler l’importance et faire état d’une actualité importante compte tenu des opérations de croissance externe récentes et en cours menées par le groupe.En chiffres, sur la partie concurrentielle, le groupe affiche un chiffre d’affaires de 1,4 milliard d’euros et des fonds propres de plus de 900 millions d’euros. Pour sa part, la gestion d’actifs représente un encours de 6 milliards d’euros. « Mais elle s’est considérablement développée », a indiqué Betrand Jounin, en annonçant un prochain niveau à 8-9 milliards qui pourrait rapidement passer à 13 milliards d’ici six mois... Car le groupe Apicil a mené deux opérations d’ampleur dans le domaine de la gestion d’actifs en 2015. L’une en février, qui a consisté a reprendre le contrôle de Skandia - et environ deux milliards d’euros encours supplémentaires -, et une autre, actuellement en cours, et soumise à l’approbation des autorités compétentes, qui concerne le rachat de Legal and General France dont la société de gestion Legal & General IM France - 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion. « Ces deux opérations ont pour objectif de mieux servir nos clients, a expliqué le responsable qui a insisté sur les capacités de Skandia pour répondre aux demandes des conseillers en gestion de patrimoine tandis que Legal & General s’est illustré dans sa gestion dédiée.Dans le détail de l’allocation d’actifs – hors unités de compte choisies par les clients – celle d’Apicil est pour 4 % composée d’immobilier, 8 % d’actions et le solde en produits de taux. La totalité est gérée en interne, à l’exception d’un petit portefeuille d’une valeur de 700 millions. Par nature, la gestion est active en étant composé de bond pickers et de stock pickers. Par ailleurs, le biais régional d’Apicil conduit le groupe à s’intéresser aussi à des petites valeurs. « La gestion passive n’est pas négligée pour autant », a cependant tenu à préciser Bertrand Jounin , en précisant que son rôle s’inscrivait surtout dans une logique d’allocation tactique. Restait à Bertrand Jounin à s’exprimer sur l’actualité, et notamment sur la présence d’une forte volatilité. «Heureusement que nous avons de la volatilité», a-t-il indiqué, en rappelant que ses gérants en avaient profité dans le crédit il y a peu. Cela étant, le responsable ne s’attend pas à d’importants changements, ni au niveau des taux, ni au niveau d’actions. Ce qui lui permet de faire preuve d’une relative sérénité pour 2016... Pour voir la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1322
« Nos marchés les plus importants sont au nombre de trois : deux domestiques, la France et l’Allemagne, et un non domestique, l’Italie”, a déclaré Nicolas Chaput, global CEO et co-CIO d’Oddo Meriten Asset Management SA, lors d’une rencontre avec la presse italienne à Milan, rapporte Bluerating. Actuellement, le nouveau groupe franco-allemand gère 1,2 milliard d’euros dans la Péninsule - 800 millions venant d’Oddo et 400 millions de Meriten – sur un total de 45 milliards d’euros d’encours. « En Italie, nos encours viennent à 70 % de la distribution et à 30 % d’institutionnels, tandis que sur nos autres marchés la répartition des actifs est à l’opposé », détaille Lorenzo Gazzoletti, membre du comité de direction du groupe, vice-CEO France et responsable des ventes de l’Europe méridionale. L’objectif est de croître davantage sur le marché institutionnel et sur le segment haut des réseaux de conseillers financiers et des banques privées.
Caceis a été choisi par Crédit Agricole Vita pour assurer la conservation des actifs de ses contrats d’assurance vie en unités de compte commercialisés en Italie. Le transfert des actifs a déjà commencé et portera sur un encours total d’environ 1 milliard d’euros. Caceis sera en charge de la tenue de compte des titres et des espèces des unités de compte, règlera les opérations d’achat et de vente, encaissera les intérêts et les dividendes et gèrera les opérations sur titres. En outre, Caceis exécutera les instructions de souscription et de rachat de parts de fonds de droit étranger pour le compte de Crédit Agricole Vita. L’activité de conservation fait partie de l’offre d’asset servicing de la succursale italienne de Caceis qui propose également des prestations d’agent payeur et de banque dépositaire pour les fonds UCITS et alternatifs.
Les actifs sous gestion du suisse Gottex Fund Management ont terminé le troisième trimestre à 7,58 milliards de dollars, en baisse de 6% en raison de la volatilité des marchés et de la perte d’un mandat, selon un communiqué de la société. Les actifs de LUMA Gottex Solutions Services (GSS) ont quant à eux fait un bond de 44% au troisième trimestre à 0,66 milliard de dollars.
Amundi met à disposition de ses clients internationaux une stratégie déjà éprouvée en France, avec le lancement d’Amundi Funds Multi Asset Global. Conforme aux normes UCITS IV, ce compartiment diversifié de la SICAV luxembourgeoise Amundi Funds, s’adresse aux investisseurs à la recherche d’une gestion diversifiée flexible en vue de performances régulières. Il a pour objectif de surperformer l’indice EONIA capitalisé de plus de 2,5% par an, sur un horizon d’investissement de 3 ans, avant la prise en compte des frais. Dans un contexte de marché caractérisé par des rendements monétaires et obligataires historiquement faibles et une forte volatilité des marchés actions, les allocations traditionnelles statiques ne permettent plus d’atteindre les rendements espérés. Nous estimons cependant que les marchés offrent de nombreuses opportunités, à condition de savoir identifier et capter les primes de risque attractives sur un large univers d’investissement: une allocation ainsi mieux diversifiée et flexible peut offrir une performance plus régulière dans le temps. Alexandre Burgues, co-gérant de ce fonds déclare: «Grâce à une allocation multi-classes d’actifs et internationale, nous exploitons différentes sources de performance et adaptons l’exposition de notre fonds aux différents marchés dans un cadre bien défini au préalable.» Ce nouveau compartiment bénéficie d’une stratégie mise en œuvre depuis plus de 10 ans par l’équipe Multi Asset pour Institutionnels. Plus précisément, la philosophie d’investissement du fonds se caractérise par une gestion flexible et opportuniste. Cette gestion est mise en place par le gérant selon des marges de manœuvre prédéfinies par classe d’actifs. Il s’appuie sur son expérience de gérant allocataire afin d’optimiser, selon ses convictions et les conditions de marché, l’arbitrage entre les différentes classes d’actifs (actions, obligations, devises…) et sélectionne au sein de chacune d’entre elles, les instruments et stratégies les mieux adaptés. Cette approche flexible de l’allocation tactique d’actifs constitue l’un des principaux moteurs de performance du fonds. Par ailleurs, la gestion active du risque est un élément clé dans la construction du portefeuille. Le gérant forge ses convictions en partant d’une analyse fondamentale de marché qui s’appuie sur les ressources d’Amundi (stratégistes et analystes). Ses vues de marchés sont ensuite traduites dans une grille d’allocation et calibrées en fonction de l’enveloppe de budget de risque prédéfinie. La volatilité ex-ante maximale de 4% permet de limiter l’impact sur le portefeuille des fortes amplitudes des marchés d’actifs risqués. L’équipe Multi Asset pour Institutionnels est basée à la fois en Europe et en Asie et bénéficie des ressources globales de recherche d’Amundi. Au total, les encours d’Amundi en gestion diversifiée s’élèvent à 116 milliards d’euros à fin juin 2015.
Le patron chez Pictet de l’Asie méridionale, Anuj Khanna, doit quitter la société cette semaine, rapporte le site spécialisé finews. Il travaillait depuis quatre ans pour la banque privée suisse avec pour mission de poursuivre le développement des activités de gestion de fortune dans la région. Les raisons de son départ ne sont pas connues. Claude Haberer, responsable de la gestion de fortune pour l’Asie, va assurer l’intérim en attendant la nomination d’un successeur.
Le réseau de FinecoBank, dirigé par le directeur commercial Mauro Albenese, a recruté quatre conseillers financiers entre le Piémont et la Toscane, rapporte Bluerating. Paolo Vita et Laura Vita, qui viennent tous les deux d’Allianz Bank, vont faire partie de l’équipe toscane. Fabrizio Barazzuoli, qui vient de San Paolo Invest, rejoint aussi cette équipe. Enfin, Simone Viarengo intègre l’équipe piémontaise après avoir travaillé chez Mediolanum.
Edmond de Rothschild AM (EdrAM) vient de renforcer son équipe commerciale en Italie avec trois nouvelles personnes, rapporte Bluerating.Elena Bossola est ainsi nommée responsable de la distribution auprès de tiers en Italie. Elle sera placée sous la direction de Philippe Cormon, responsable de la distribution à l’échelle européenne, et Stefano Rossi, responsable d’Edmond de Rothschild Groupe en Italie. Elena Bossola avait rejoint EdrAM en 2008 en tant que responsable de l’activité « fund buyer ». Précédemment, elle a travaillé six ans chez Invesco Asset Management comme chargée de relations clients.Gerardo Coppola a rejoint l’équipe distribution en tant que sales manager. Avant cela, l’intéressé a travaillé huit ans au sein de Cardif Lux Vie (BNP Paribas) comme responsable marchés internationaux et pour Vitis Life comme country manager pour l’Italie. Enfin, Fabrizio Gualco a intégré l’équipe institutionnelle comme senior relationship manager. Avant cela, il a travaillé trois ans pour Finanziaria Internazionale SGR en tant que responsable du développement et quatorze ans pour Credit Suisse comme responsable de l’activité institutionnelle.
Le groupe britannique Rathbone Brothers a fait état pour le troisième trimestre d’une baisse de 2,5% de ses actifs sous gestion à 27,6 milliards de livres contre 28,3 milliards de livres à fin juin. La division Investment Management a enregistré une collecte de 794 millions de livres au troisième trimestre contre 2,8 milliards de livres un an plus tôt, au terme d’un trimestre il est vrai où Rathbones avait intégré des actifs rachetés à Jupiter AM. Malgré ces entrées nettes, les actifs sous gestion ont diminué de 400 millions de livres environ d’un trimestre sur l’autre en raison de la volatilité des marchés. Le résultat net d’exploitation a malgré tout progressé de plus de 13% à 55,6 millions de livres contre 49 millions de livres un an plus tôt.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi is making a strategy available to its international clients which is already proven in France, with the launch of the Amundi Funds Multi Asset Global, a UCITS IV-compliant diversified sub-fund of its Luxembourg SICAV Amundi Funds aimed at investors seeking diversified, flexible management which aims for regular returns. It aims to outperform the EONIA capitalised index by more than 2.5% per year, over an investment horizon of three years, before fees are taken into account. The new sub-fund uses a strategy which has eben implemented for more than 10 years by the multi-asset for institutionals team. The multi-asset for institutionals team is based both in Europe and in Asia, and benefits from the global research resources of Amundi. Overall, assets under management at Amundi came to EUR116bn as of the end of June 2015.
UCITS experienced a sharp decline in net sales registering EUR 9 billion, compared to the net inflows of EUR 63 billion in July, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered net outflows of EUR 3 billion, down from net inflows of EUR 39 billion in July. Bond funds recorded net outflows of EUR 12 billion, compared to net inflows of EUR 4 billion in July. Equity funds also saw net outflows (EUR 3 billion compared from net inflows of EUR 12 billion in July). Net sales of balanced funds remained positive, totalling EUR 8 billion compared to EUR 18 billion in July. Money market funds recorded net inflows of EUR 12 billion, compared to EUR 24 billion in July. Total non-UCITS net sales amounted to EUR 6.4 billion in August, down from EUR 8 billion in July. Net sales of special funds (funds reserved to institutional investors) totalled EUR 8.3 billion, up from EUR 6.5 billion in July. Overall, total net assets of the European investment fund industry decreased by 2.5 percent in August to stand at EUR 12,343 billion at end August 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Edmond de Rothschild AM (EdrAM) has added to its sales team in Italy with three new people, Bluerating reports. Elena Bossola has been appointed as head of third party distribution in Italy, She will report to Philippe Cormon, head of European distribution, and Stefano Roddi, head of the Edmond de Rothschild Group for Italy. Bossola joined EdrAM in 2008 as head of the fund buyer activity. She previously worked for six years at Invesco Asset Management as a customer relationship manager. Gerardo Coppola joins the sales team as sales manager. Before that, Coppola worked for eight years at Cardif Lux Vie (BNP Paribas) as head of international markets, and at Vitis Life as country manager for Italy. Fabrizio Gualco joins the institutional team as senior relationship manager. Before that, he worked for three years at Finanziaria Internazionale SGR as chief development officer, and fourteen years for Credit Suisse as head of the institutional activity.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “We have three most important markets: two of them domestic, France and Germany, and one non-domestic, Italy,” says Nicolas Chaput, global CIO and co-CIO of Oddo Meriten Asset Management SA, during a meeting of the Italian press in Milan, Bluerating reports. The new French-German group currently has EUR1.2bn in assets under management in Italy, EUR800m from Oddo and EUR400m from Meriten, out of a total of EUR45bn in assets. “In Italy, 70% of our assets come from distribution and 30% from institutionals, while in our other markets the distribution of assets is the opposite,” says Lorenzo Gazzoletti, a member of the board of directors at the group, vice-CEO for France, and head of sales for southern Europe. The objective is to grow more on the institutional market and in the upper segment of financial advisers and private banks.
The Comgest group has announced that Vincent Strauss will no longer be serving in operational positions or positions related to management from 1 March 2016, when he will be retiring and joining the supervisory board at Comgest Global Investors. He will continue to serve as a shareholder in the company.Strauss will be replaced in the position of chairman by Arnaud Cosserat. Cosserat joined Comgest in 1996 as a European equity manager, and has 27 years of experience in management. He was appointed as head of investments in January 2015, after serving for two years as deputy chief investment officer. He will retain his role as head of manager and as manager.The day-to-day management of global emerging market portfolios will continue to be assured by Wojciech Stanislawski, who has been working with Strauss since 1999, as well as by mil Wolter, who has been co-managing the strategy since his arrival in 2012. David Raper and Charles Biderman have also been appointed as co-managers/advisers to the Magellan and Comgest Growth Emerging Markets funds, to reflect their contribution to decision-making for the Asian and non-Asian parts, respectively, of portfolios. Raper and Biderman have been working for 10 or more years at Comgest, as head of Asia research in the former case, and as manager analyst for global emerging markets / specialist in Latin America in the latter.Juliette Alves and Caroline Maes have also been appointdd as advisers to the Comgest Growth GEM Promising Companies sub-fund of the Irish SICAV, alongside Stanislawski and Galina Besedina.
High exposure to emerging markets at Carmignac naturally had its cost this summer. The asset management firm yesterday explained its investment strategy, and announced that in third quarter, it had posted outflows of EUR650m, representing 1.1% of its overall assets, for a total of EUR52.3bn as of the end of September. Didier Saint Georges, a member of the investment board and managing directors, put the setback in perspective with the observation that since the beginning of the year, inflows to the firm remain positive to the tune of EUR2.2bn. However, “despite difficulties in the investment region, emerging markte equity funds of the range show positive returns since the beginning of the year.”The head confirms that the firm’s “attachment” th emerging markets is a part of a planned rise of a new equity fund investing in China as pat of its range. The fund, creaated by the lab in October 2014, is the “youngest child” of the Carmignac range of funds, and is currently only registered in Luxembourg. But other registrations are already planned in other countries. “And the fund, which has exposure to the A class equity markte via a RMB Qualified Foreign Institutional Investor (RQFII) quota received by the company, is performing well,” Saint Georges added.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the US asset management firm Janus Capital, based in Denver, as of the end of September came to USD185bn, compared with USD192.5bn as of 30 June last year, according to figures sent to the Securities & Exchange Commission (SEC). This decline in assets is due to a net outflow of USD3.3bn from long-term funds, and market depreciation of USD11bn. ETFs, for their part, finished the quarter with outflows of USD0.4bn. Net profits for the quarter fell to USD19.9m, compared with USD44.7m in second quarter, due to debt retirement of USD345m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Swiss firm Gottex Fund Management finished third quarter with USD7.58bn, down 6% due to volatility of the markets and the loss of a mandate, according to a statement from the firm. Assets at LUMA Gottex Solutions Services (GSS), for their part, rose 44% in third quarter, to USD0.66bn.
L’indice composite PMI Markit flash pour la zone euro au mois d’octobre a surpris à la hausse, passant de 53,6 à 54, avec un stagnation du sous-indice manufacturier et une progression dans les services. En France, le PMU composite a progressé à 52,3 contre 51,9 un mois plus tôt, là aussi au-dessus des attentes des économistes. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 50,7 contre 50,6 en septembre pour s’inscrire à un plus haut de quatre mois, tandis que celui des services s’est élevé à 52,3 contre 51,9 en septembre.
L’enquête trimestrielle de la BCE réalisée auprès des prévisionnistes professionnels montre que ceux-ci maintiennent leurs anticipations d’inflation à long terme. La progression de l’indice des prix en zone euro est toujours attendue à 1,9% après 2017, non loin de l’objectif de 2% de la banque centrale. Les prévisionnistes ont en revanche abaissé leurs projections pour 2016 et 2017, à 1% et 1,5% respectivement contre 1,3% et 1,6% prévus lors de la précédente enquête trimestrielle.
Dans le cadre de la réduction de ses activités de marché, annoncée mercredi, Credit Suisse va sortir du métier de spécialiste en valeurs du Trésor en Europe. Le groupe ne continuera ses activités de primary dealer qu’aux Etats-Unis. Hier, le Trésor britannique a confirmé que la banque suisse cesserait d’être active dès vendredi. En France, Credit Suisse faisait partie des 19 SVT agréés par l’Agence France Trésor pour animer le marché primaire et secondaire des emprunts d’Etat.
La population des investisseurs détenant des actions directement ou indirectement via les placements collectifs est passée de 16 % à environ 8 % entre 2009 et 2015, indique l’AMF dans sa dernière Lettre de l’observatoire de l’épargne. En particulier, les actionnaires en direct sont deux fois moins nombreux qu’il y a 6 ans, avec un taux de détention tombé de 13% en 2009 à 6,6% en mars 2015, précise l’AMF sur la base d’un sondage TNS Sofres. Sur la même période, le nombre de détenteurs de PEA (plans d’épargne en actions) est passé de 12,5 % à 7 %.
La Commission européenne a annoncé hier qu’elle poursuivait devant la Cour européenne de justice six pays européens qui n’ont pas encore transposé dans leur droit national la directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances. La République tchèque, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie et la Suède auraient dû transposer la législation avant 2015. La saisine de la Cour de justice implique au moins une astreinte journalière jusqu’à transposition effective du droit, poursuit l’exécutif européen. «Le montant de telles astreintes est calculé en tenant compte de la capacité de paiement de l’État membre concerné, et de la durée et du degré de gravité de l’infraction», indique la Commission.
Le taux de chômage a été de 21,18% en Espagne au troisième trimestre, au plus bas depuis un peu plus de quatre ans, contre 22,37% le trimestre précédent, a annoncé hier l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters projetaient un taux de chômage en recul à 22,15%. Il reste le plus élevé en Europe après la Grèce.
Le Trésor américain a reporté hier une adjudication d’obligations à deux ans à taux fixe prévue le 27 octobre, en raison du bras de fer entre l’administration Obama et le Congrès à majorité républicaine sur le plafond de la dette fédérale. L’administration a prévenu la semaine dernière que le gouvernement serait contraint d’interrompre ses emprunts dès le 3 novembre si le Congrès ne parvenait pas à un accord sur le relèvement du plafond, fixé à 18.100 milliards de dollars. Le Trésor a indiqué qu’il pourrait ne pas être autorisé à emprunter des fonds à la date de règlement de l’opération, le 2 novembre. Il a aussi appelé le Congrès à ne pas faire du plafond un enjeu politique et à le relever «aussi rapidement que possible». Il procédera toutefois aux adjudications à 5 et 7 ans prévues la semaine prochaine. «Le report de l’adjudication des titres à 2 ans présente moins de risque pour le fonctionnement du marché que celui des titres à 5 ou 7 ans», considère-t-il.
Carmignac a fait état hier d’une décollecte nette de 650 millions d’euros au troisième trimestre, soit 1,1% de ses encours. La société de gestion a souffert de la tourmente des marchés financiers cet été, qui a particulièrement touché les marchés émergents. Depuis le début de l’année, sa collecte reste positive en données nettes, à 2,2 milliards d’euros. Les encours atteignent 52,3 milliards d’euros à fin septembre, dont 19,6 milliards dans les actions et 32,7 milliards dans les obligations et les taux.