p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A new independent asset management firm dedicated to private debt is making its debut in Italy: Zephir Capital Partners SGR. It is the first asset management firm to manage alternative investment funds with no more than EUR500m in assets, without recourse to leverage approved by the Bank of Italy under the AIFM directive. Zephir is aiming to raise a fund from Italian and foreign professional investors of EUR300m, which will, without leverage, be placed into about 20 financing operations inveting in a wide spectrum of corporate finance instruments. The management team includes Massimo S. Brunelli, who is chairman and was previously deputy director of Idea Fimit, chief financial officer at Enel and Telecom Italia, and three managing partners: Francesco Di Giovanni, Federico Pastura and Romolo W. Rossi.
Quelles raisons ont motivé DNCA Investments pour accueillir Natixis Global AM à son capital. Et surtout, quelles nouvelles possibilités cela lui offre-t-il ? Eric Franc, son directeur général répond à Newsmanagers. En substance, l'international est un axe de développement pour DNCA qui s'appuiera selon les pays sur son actionnaire de référence. Cela dit, la société nourrit également des ambitions du côté des institutionnels et ne s'interdit pas un jour de se doter d'une équipe de gestion spécialisée sur les petites valeurs européennes qu'elle n'a pas encore...
Une nouvelle société de gestion indépendante et dédiée à la dette privée fait son apparition en Italie : Zephir Capital Partners SGR. Il s’agit de la première société de gestion à gérer des fonds d’investissement alternatifs ne dépassant pas 500 millions d’euros d’encours et n’ayant pas recours au levier agréée par la Banque d’Italie conformément à la directive AIFM.Zephir vise à lever auprès d’investisseurs professionnels italiens et étrangers un fonds de 300 millions d’euros qui sera placé, sans effet de levier, dans environ 20 opérations de financement en investissant sur un large spectre d’instruments de financement aux entreprises. L’équipe de gestion se compose de Massimo S. Brunelli, qui est président et a été administrateur délégué d’Idea Fimit, directeur financier d’Enel et de Telecom Italia, ainsi que de trois managing partners : Francesco Di Giovanni, Federico Pastura et Romolo W. Rossi.
Pioneer Investments va fusionner deux de ses fonds domiciliés au Luxembourg dans des stratégies uniquement accessibles aux investisseurs italiens, rapporte Citywire. Cela s’explique par le faible niveau d’encours des deux fonds concernés. Le Pioneer CIM Euro Fixed Income fund, géré par Tanguy Le Saout, sera fusionné dans le Pioneer Obbligazionario Euro fund, géré par Cosimo Marasciulo. Le Pioneer CIM Global Equity fund, géré par Marco Pirondini, sera intégré dans le Pioneer Azionario America, piloté par Andrew Acheson.
La société de gestion allemande Flossbach von Storch a annoncé la nomination de Jürgen Meyer au sein de l'équipe de distribution. Dans ses nouvelles fonctions, il aura en charge la distribution auprès des conseillers financiers indépendants. Jürgen Meyer rejoint Flossbach von Storch en provenance d’UBS où il occupait depuis mars 2015 les fonctions de directeur «Global Asset Management».
Audrey Zau a rejoint Rothschild Wealth Management & Trust en tant que responsable de l’Asie du Nord, en remplacement d’Alois Mueller, rapporte FinanciaAsia. L’intéressée était dernièrement responsable de la gestion de fortune pour le Nord de l’Asie chez BHI Investment Advisors. Avant cela, elle a travaillé 15 ans au sein de HSBC en tant que directeur senior. Audrey Zau sera basée à Hong Kong et rattachée à Richard Martin, directeur des opérations de Rothschild Wealth Management & Trust.
Le groupe suédois Nordea a enregistré dans le cadre de ses activités de gestion d’actifs, une collecte nette de 2,8 milliards d’euros au troisième trimestre, selon les résultats communiqués le 23 octobre. Depuis le troisième trimestre 2014, la collecte nette totalise 19,9 milliards d’euros. Les encours s’inscrivaient ainsi à 273,3 milliards d’euros à fin septembre contre 254,5 milliards d’euros au 30 septembre 2014. Depuis le troisième trimestre 2014, 93% des entrées nettes sont allées dans les fonds diversifiés et les fonds obligataires.
Aberdeen Asset Management aurait commencé à sonder des acquéreurs potentiels, alors que la société de gestion lutte pour enrayer la chute de sa rentabilité, du cours de ses actions et de ses encours sous gestion, rapporte le Financial Times. Des sources proches du dossier affirment que Martin Gilbert, le co-fondateur et directeur général d’Aberdeen, a approché de manière informelle un certain nombre de concurrents ces derniers mois. La maison de gestion souffre des turbulences sur les marchés émergents. Selon un expert des fusions acquisitions dans la gestion d’actifs, le groupe peine à retenir ses talents, la chute des actifs ayant un effet négatif sur les bonus. Cela intervient à un moment où Martin Gilbert , âgé de 60 ans, doit trouver un successeur. Un certain nombre de sociétés de gestion britanniques, américaines et asiatiques seraient intéressées par Aberdeen. Des sociétés de private equity pourraient l’être aussi. Enfin, Credit Suisse et Deutsche Bank ont récemment manifesté leur intérêt pour la gestion d’actifs, mais des acquisitions à court terme semblent peu probable, écrit encore le FT.
Credit Suisse n’a pas assez investi par le passé, estime son nouveau patron Tidjane Thiam. La nouvelle stratégie de la banque prévoit, outre des mesures d'économies, des investissements qui doivent la ramener sur la voie de la croissance. «Credit Suisse doit à nouveau croître, tel est mon objectif», a souligné Tidjane Thiam dans un entretien à la Neue Zürcher Zeitung. La restructuration annoncée la semaine dernière prévoit des investissements à hauteur de 1,5 milliard de francs et des économies de 3,5 milliards. «Une entreprise qui ne se développe pas n’a pas d’avenir», ajoute Tidjane Thiam, citant comme exemple l’industrie automobile britannique. «Pendant des décennies, ses dirigeants se sont concentrés sur les mesures d'économies, avec comme résultat la disparition des fournisseurs».
L'émergence de nouvelles plateformes de fonds permettant de trouver plus vite et à un meilleur prix le produit souhaité, la simulation de portefeuille sans un conseiller bancaire, la baisse des coûts... La gestion d’actifs vit selon certains une évolution comparable à l’arrivée d’Uber dans le secteur du transport de personnes, explique Le Temps. Pour le directeur de la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA), Markus Fuchs, «La tendance à l’ubérisation est claire, même si elle est difficile à quantifier». Tout le monde n’est pas convaincu. «A mon avis, nous assistons moins à une ubérisation de la gestion d’actifs qu’à une low-costisation», explique Mathieu Gilbert, responsable de la gestion quantitative & Overlays au sein d’Edmond de Rothschild Asset Management. L’ubérisation renvoie à une faille réglementaire dont l’utilisation permet de baisser fortement les coûts. «Dans la finance, après les dérives de la banque d’investissement, nous assistons plutôt à une augmentation de la densité réglementaire depuis 2008», poursuit le gérant genevois. «Nous assistons effectivement à une ubérisation de la gestion d’actifs», confirme Philippe Ferreira, directeur auprès de Lyxor Asset Management, à Paris. Pour lui, l’émergence des ETF, ces produits indiciels cotés et à bas coût, pousse les fonds de placement semi-actifs vers la sortie.
Sept des principales sociétés de gestion ont perdu collectivement plus de 500 milliards de dollars d’actifs au troisième trimestre, alors qu’elles luttent pour faire face aux conséquences du Lundi Noir d’août, rapporte le Financial Times fund management. Les actifs de BlackRock, T Rowe Price, Franklin Templeton et des filiales de gestion de BNY Mellon, JPMorgan, Bank of America Merrill Lynch et State Street ont chuté entre 4 % et 11 % sur les trois mois à fin septembre, faisant partir en fumée 727,7 milliards de dollars de leurs actifs globaux. Cette baisse contraste fortement avec le premier semestre.
Aviva Investors Real Estate France a acquis auprès d’Affine, pour le compte d’entités du groupe Avive, une seconde plateforme logistique construite dans le parc logistique de l’Aube à Buchères, près de Troyes (10), entièrement louée avec un bail longue durée à SOLODI (Société Logistique de Distribution), filiale de Devanlay, licencié mondial de la marque Lacoste pour le textile et la maroquinerie. La plateforme, livrée en avril 2014, occupe 18.770 m², avec un potentiel d’extension à 24.770 m².
Les sociétés de gestion internationales sont doublement pénalisées par la chute des prix du pétrole qui pousse les fonds souverains à récupérer des milliards pour soutenir leurs économies et internaliser leur gestion d’actifs, rapporte le Financial Times. Sur 50 fonds souverains dans le monde, représentant collectivement 6.500 milliards de dollars, un tiers a annoncé une baisse des actifs investis. Parmi ceux concernés, la moitié tire ses capitaux du pétrole, selon Preqin. Mais cette perte d’activité est exacerbée par le souhait des fonds souverains de réduire le coût des investissements et en conséquence de couper leurs liens avec les sociétés de gestion externe. Selon une étude de Moody’s, l’impact sur les revenus des sociétés de gestion va durer. State Street et BlackRock ont notamment été pénalisés, indique le FT.
Dans le sillage de l’acquisition de la société par Abanca, la société de gestion Ahorro Corporación Gestión change de nom et devient Imantia Capital, rapporte la presse spécialisée espagnole. La société de gestion, entièrement restructurée, démarre ses activités avec 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, dont 39% en provenance d’Abanca et 52% d’Ahorro Corporación.
Standard Life Investments a annoncé la nomination de Peter in de Rijp en tant que directeur des investissements responsable des ventes aux Pays-Bas, rapporte Investment Europe. Basé à Amersfoort, l’intéressé rejoint une équipe commerciale de trois personnes couvrant le Benelux et la France. Cette équipe inclut Johan Langerak (Pays-Bas), Roger de Passe (Belgique, Luxembourg et France) et Jorre Willemse (Benelux). Peter in de Rijp vient de SEI, une société de gestion spécialisée dans la gestion fiduciaire aux Pays-Bas.
Après trois ans au Crédit Agricole Private Banking, Dong Sinh Ngo a quitté son poste de responsable des marchés et des solutions d’investissement à Hong Kong, rapporte Asian Investor, citant Asia Private Banker. Le groupe français a confirmé son départ, mais n’a pas souhaité dire s’il serait remplacé.
Marcus Chandler, le responsable des actions nord-américaines de Kames Capital, quitte la société pour passer davantage de temps avec sa famille, selon Citywire Wealth Manager. L’intéressé était le gérant du fonds Kames American Equity et co-gérant du Kames Global Equity Income.
AXA Investment Managers - Real Assets a annoncé avoir bouclé l’acquisition d’un immeuble à Londres, au 182-184 High Holborn, pour le compte de ses clients pour un montant d’environ 29 millions de livres, soit quelque 39,4 millions d’euros. AXA IM - Real Assets envisage de rénover l’actif avec l’aide de Morgan Capital Partners. L’immeuble est actuellement occupé par un seul locataire jusqu’au quatrième trimestre 2016. C’est à l’expiration du bail que AXA IM - Real Assets engagera des travaux de rénovation. Les actifs sous gestion d’AXA IM - Real Assets s'élèvent actuellement à 7,3 milliards de livres (9,9 milliards d’euros), dont 1,8 milliard de livres (2,4 milliards d’euros) au Royaume-Uni.
L’ancien directeur de la supervision de la Financial Conduct Authority (FCA), Clive Adamson, vient de rejoindre le conseil d’administration du groupe Ashmore en qualité d’administrateur non exécutif. Son intégration au board est effective depuis le 22 octobre. Clive Adamson travaillait depuis 2007 pour le régulateur britannique. Depuis son départ en début d’année, il a déjà rejoint les conseils de Prudential et de J.P. Morgan International Bank en qualité d’administrateur non exécutif.
Pour la première fois depuis février, les fonds investis en actions, en obligations et en matières premières ont tous enregistré des souscriptions nettes sur la semaine au 21 octobre, indiquent les analystes de Bank of America Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR. Ce regain d’appétit pour le risque devrait se confirmer sur la semaine en cours avec les déclarations de la BCE jeudi sur un éventuel QE2 et la baisse des taux chinois vendredi dernier. Les fonds actions ont bénéficié de 5,1 milliards de dollars d’entrées nettes. Dans l’obligataire, les fonds high yield ont collecté 3,9 milliards, les flux les plus élevés depuis huit mois. Les fonds matières premières ont récolté 300 millions.
Pour Standard & Poor’s, le Japon doit consacrer le produit de la hausse de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) prévue en 2017 à la réduction de la dette publique. Exempter certains produits alimentaires de la hausse pourrait la rendre plus acceptable par l’opinion publique japonaise, a précisé KimEng Tan, responsable de la notation souveraine pour l’Asie de S&P, dans un entretien à Reuters.
Le gouvernement grec a repoussé au 3 décembre la date limite pour le dépôt des offres de reprise de la majorité du capital du port du Pirée, le premier du pays, a fait savoir vendredi le président de l’agence des privatisations. Le groupe chinois Cosco, le danois APM Terminals et le philippin International Container Terminals Services devaient initialement soumettre au plus tard le 30 octobre leurs offres de rachat de 51% du capital du port.
Fitch a annoncé vendredi soir qu’elle confirmait les notes de l’Italie et de l’Espagne, les deux pays étant notés BBB+, notes toutes deux assorties d’une perspective stable. La qualité de la signature de l’Italie s’appuie sur une économie importante et diversifiée et à haute valeur ajoutée, avec un endettement raisonnable du secteur privé et un régime des retraites gérable, explique Fitch. Pour ce qui concerne l’Espagne, Fitch observe que le pays est sorti de la récession par le biais d’une solide reprise économique, portée par la demande intérieure et prend acte de son excédent de ses comptes courants et de sa vigueur institutionnelle.
L’enquête trimestrielle de la BCE réalisée auprès des prévisionnistes montre que ceux-ci maintiennent leurs anticipations d’inflation à long terme. La progression de l’indice des prix en zone euro est toujours attendue à 1,9% après 2017, non loin de l’objectif de 2% de la banque centrale. Les prévisionnistes ont en revanche abaissé leurs projections pour 2016 et 2017, à 1% et 1,5% respectivement contre 1,3% et 1,6% prévus lors de la précédente enquête trimestrielle.
L’indice composite PMI Markit flash pour la zone euro au mois d’octobre a surpris à la hausse, passant de 53,6 à 54, avec un stagnation du sous-indice manufacturier et une progression dans les services. En France, le PMU composite a progressé à 52,3 contre 51,9 un mois plus tôt, là aussi au-dessus des attentes des économistes. L’indice du secteur manufacturier a progressé à 50,7 contre 50,6 en septembre pour s’inscrire à un plus haut de quatre mois, tandis que celui des services s’est élevé à 52,3 contre 51,9 en septembre. En Allemagne, malgré le ralentissement chinois et le scandale Volkswagen, l’indice PMI composite flash s’est établi à 54,5 en octobre, contre 54,1 le mois dernier. Les derniers chiffres suggèrent que l’économie allemande a progressé de 0,4% au troisième trimestre et devrait afficher une performance comparable au quatrième trimestre, a observé Chris Williamson, économiste de Markit.
A l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre, State Street a comptabilisé une charge de restructuration de 75 millions de dollars liée à un plan de réduction d’emploi. La banque américaine envisage de supprimer 600 postes dans le monde en brut, et 200 en net, d’ici à fin 2016, ce qui lui permettrait d’économiser 50 millions de dollars par an. Joseph Hooley, le patron de State Street, a prévenu qu’il lui serait difficile d’atteindre cette année son objectif d’une croissance de 4% à 7% des commissions, en raison de l’impact de la baissedes marchés sur lesencours gérés et conservés. Au troisième trimestre, le pôle gestion d’actifs a connu une décollecte de 29 milliards de dollars et une baisse de 7,2% de ses encours, à 2.200 milliards. Le montant des actifs sous administration et conservation a quant à lui fondu de 4,8% en trois mois, à 27.265 milliards.