La société de gestion Russell Investments annonce la poursuite du développement de son équipe dédiée à la gestion de transition EMA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) avec l’arrivée d’Andrew Rankin en tant que gérant de portefeuille au sein de l’équipe Implémentation Services. Ce nouveau recrutement s’ajoute à ceux de Richard Palmer et Alexandre Martin, gérants de portefeuille, nommés un peu plus tôt cette année. Placé sous la direction de Richard Webb, Andrew Rankin sera responsable de l’implémentation quotidienne des événements de transition et de l’élaboration des stratégies multi-actifs sous-jacentes avec pour objectif de réduire au minimum les risques et les coûts liés à la restructuration de portefeuilles pour la clientèle européenne. Ces recrutements répondent à l’intérêt croissant qu’a rencontré la gestion de transition ces dernières années, les fonds de pension portant une attention particulière à la performance des investissements et aux risques auxquels ils sont exposés lors d’une restructuration de portefeuille. « Les investisseurs, confrontés à l’érosion des rendements obligataires, cherchent aujourd’hui à accroitre leurs investissements dans les classes d’actifs présentant des rendements plus importants, tout en réduisant les coûts et les risques que présente le choix d’un nouveau courtier. Exemple en est en France de la gestion de transition que nous avons réalisée pour l’Agirc Arrco», explique Patrick Lajoinie, Directeur Général Délégué de Russell Investments France.
More than half of German and Italian retail investors, and 56.6% of French investors surveyed by Cerulli Associates plan to increase their allocations to equity mutual funds, according to Cerulli’s report European Investor Segmentation 2015: Understanding the End Client.In addition, a total of 53.2% of Spanish retail investors and just less than half of British investors surveyed by the global analytics firm said they are considering increases in equity mutual funds.Investors across Europe adopt riskier stance as they eschew the negligible returns of fixed-income assets.They are also showing more interest in alternative funds. Almost one-third of British investors surveyed by Cerulli are considering raising their allocation. Meanwhile, more than 38% of Spanish and French investors the firm polled are also considering an increase in this asset class. Italian and German investors are slightly more circumspect with just less than 30% and 20% of the sample, respectively, considering an increase.
Plus de 60% des investisseurs institutionnels européens envisagent d’accroître leur exposition aux infrastructures renouvelables et 30% d’entre eux veulent les maintenir à niveau au cours des trois prochaines années, selon une étude commandée par Aquila Capital. Seulement 3% des institutionnels prévoient de réduire leur allocation. Parmi les raisons avancées pour investir dans la classe d’actifs, 48% des participants ont cité la diversification de leur portefeuille en numéro un, devant les cash flows de long terme (44%), et les rendements de portefeuille (43%). Les facteurs environnementaux ne sont cités que par 22% des sondés comme facteur déterminant leur décision d’investissement. La moitié très exactement des participants ont une opinion positive sur les perspectives de développement des infrastructures renouvelables, 9% d’opinions très positives. Plus de 40% des sondés ont une opinion neutre sur la classe d’actifs, 7% seulement ayant formulé une appréciation négative, soit la moitié du pourcentage observé l’année précédente. Les principales préoccupations touchant la classe d’actifs sont sa flexibilité et son volume d’investissement limités pour 38% des investisseurs, juste devant les barrières réglementaires (37%) et l’expérience et les historiques de performance des gestionnaires de ces actifs (36%). La majorité des investisseurs institutionnels européens (64%) ont une exposition aux infrastructures renouvelables, avec une allocation moyenne de l’ordre de 4%, mais l'étude suggère que cette allocation devrait augmenter, 11% des institutionnels estimant que la hausse devrait être «significative». Les nouvelles technologies appliquées à la thermie, la géothermie ou encore à la biomasse sont susceptibles de susciter les hausses les plus importantes dans les allocations au cours des trois prochaines années, 59% des institutionnels estimant que leurs pairs devraient soutenir ces secteurs, et 9% d’entre eux évoquant même une hausse spectaculaire...
Jacco Heemskerk devient président de la CFA Society Pays-Bas en remplacement de Hilko de Brouwer qui a été président durant les sept dernières années, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Jacco Heemskerk était vice-président de l’association depuis trois ans. Il est le responsable du fonds de pension de RBS Nederland.
Le groupe d’assurance Swiss Life a dévoilé le 25 novembre de nouveaux objectifs pour 2018 à l’occasion de la Journée des investisseurs. Dans cette perspective, «les compétences de Swiss Life Asset Managers dans le placement à long terme orienté vers le risque, en particulier pour les obligations et l’immobilier, font des activités avec les clients tiers un moteur de croissance. C’est pourquoi Swiss Life Asset Managers s’est fixé comme objectif pour 2018 de porter les actifs sous gestion des clients tiers de 34 milliards de francs (fin 2014) à 50 milliards de francs et d’augmenter le revenu lié aux frais et commissions d’environ 40%, à 640 voire 660 millions de francs», précise un communiqué. Le groupe souligne que «la gestion d’actifs reste décisive pour la réussite de SwissLife sur le marché, tant pour les activités d’assurance et leur clientèle que pour les clients tiers. Grâce à la duration longue des placements et aux solides produits directs en résultant, SwissLife est à même de faire face à l’environnement de taux actuel et de protéger sa marge d’intérêts. La stratégie de placement inclut un ajustement systématique entre placements et engagements, si bien que la marge d’intérêts est préservée pour des décennies. Les garanties pour les clients sont ainsi honorées, même si la phase de taux bas devait se prolonger à long terme», souligne le groupe. Plus généralement, Swiss Life a une nouvelle fois articulé sa stratégie autour du renforcement des revenus liés aux frais et commissions. Le résultat de ces activités devrait passer de 269 millions d’euros en 2014 à 400 voire 450 millions de francs en 2018 et le résultat lié aux risques devrait être maintenu entre 350 et 400 millions de francs. Le groupe table sur une valeur des activités nouvelles cumulée de plus de 750 millions de francs pour les trois prochaines années. Le groupe a également annoncé un programme d'économies de coûts de 100 millions de francs d’ici à 2018, un retour ajusté sur capitaux compris entre 8% et 10% et un taux de distribution du dividende allant de 30% à 50%, contre un objectif actuel de 20% à 40%. Pour l’exercice 2015, le directoire du groupe proposera au conseil d’administration un dividende d’au moins 8 francs.
La société de gestion italienne Azimut a acquis l’intégralité de la société australienne Harvest Wealth, qui gère un encours de 112 millions d’euros, via sa filiale australienne AZ Next Generation Advisory Pty Ltd.Cette acquisition, la sixième en Australie, prévoit pour 49 % du capital un échange d’actions Harvest Wealth contre des actions AZ NGA et un rachat progressif de ces actions sur les dix prochaines années. Les 51 % qui restent seront rachetés aux fondateurs en numéraire sur deux ans.Azimut confirme ainsi son ambition de regrouper des entités de conseil financier en Australie. Le montant de l’opération s’élève à 2,6 millions de dollars australiens.
Universal-Investment et la boutique basée à Cologne AR TRUST ont lancé ensemble un fonds de performance absolue baptisé ART CapaMi UI (ISIN DE000A14UV11). Ce fonds est proposé sous un format Ucits et reprend une stratégie commercialisée jusqu'à présent au sein d’un «Spezialfonds», c’est-à-dire un fonds dédié à une clientèle institutionnelle allemande. Le fonds est investi principalement dans des options sur les actions et les indices actions et vise une performance annuelle comprise entre 4 % et 6 %.
Alvaro Guzmán de Lazaro a rejoint la boutique de gestion espagnole azValor fondée par ses anciens collègues de Bestinver, rapporte Citywire. Il sera le directeur des investissements de la nouvelle structure. Alvaro Guzmán de Lazaro avait quitté Bestinver en janvier 2015.
Unigestion a annoncé la nomination de David Latto au poste de senior vice-président et gérant de portefeuille. Il rejoint l'équipe actions de la société de gestion suisse. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction de Jean-François Clément, executive director et directeur des investissements de l’équipe actions. Outre les fonctions de gérant de portefeuille qu’il exercera à travers les différentes stratégies actions d’Unigestion, David Latto siègera au comité d’investissement et de recherche actions. Avant de rejoindre Unigestion, David Latto travaillait chez UBS en tant que spécialiste de la structuration des dérivés d’actions. Auparavant, il avait occupé les fonctions de structureur de produits exotiques en actions chez Nomura International.
Jupiter AM a nommé Matteo Dante Perruccio en tant que nouvel “executive adviser” pour établir et développer l’activité de la société de gestion en Italie, rapporte Citywire Italie. L’intéressé est depuis huit ans membre non exécutif du conseil d’administration de Jupiter. Il a travaillé par le passé pour Pioneer et Hermes BPK Partners. Jupiter pourrait par la suite installer des bureaux en Italie. La société a déjà une série de fonds enregistrés dans le pays.
Banca Euromobiliare, la société du groupe Credem spécialisée dans la gestion des grands patrimoines, a recruté sept banquiers privés, rapporte Bluerating. Il s’agit de Bruno Gachet, Gabriele Rosani et Matteo Bianchi à Turin, de Cristina Mannoni à Rome et de Tiziana Pagotto, Tiziana Selenscig et Flavio Seccardi à Udine.
“Nous voulons être un acteur présent sur le marché mondial de la gestion d’actifs, avec l’ambition de devenir le partenaire de référence pour tous nous clients assureurs ou non”, a déclaré Santo Borsellino, CEO de Generali Investment, cité par Funds People Italia. La société de gestion veut notamment augmenter sur les trois prochaines année d’environ 50 % les encours gérés pour le compte d’une clientèle externe, actuellement à 17 milliards d’euros sur 375 milliards. Depuis son arrivée à la tête de Generali Investments, Santo Borsellino a recruté une nouvelle équipe et a remanié l’offre de produits. La société compte aussi offrir ses services en “marque blanche”, notamment en Italie. Enfin, elle a obtenu l’autorisation d’exercer ses activités au Royaume-Uni ainsi qu’en Suède, au Danemark et en Norvège. Sur le marché italien, Generali Investments gère 7,1 milliards d’euros pour des clients externes, dont les deux tiers pour des institutionnels.
En octobre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 2,9 milliards d’euros, soit un montant similaire à celui de septembre, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Comme les mois précédents, la collecte a été portée par les fonds flexibles, qui drainent 2,8 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, ils attirent 47,5 milliards d’euros, soit plus de la moitié de la collecte des fonds vendus en Italie depuis janvier (82 milliards d’euros).Les fonds actions lèvent quant à eux 1,6 milliard d’euros. En revanche, les fonds obligataires voient sortir 1,3 milliard d’euros.A fin octobre, les encours des fonds commercialisés en Italie s’établissent à 842 milliards d’euros, en hausse par rapport aux 818 milliards d’euros de septembre.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion collecte 5 milliards d’euros en octobre, soit moins que les 8,7 milliards d’euros de septembre. Les encours totalisent 1.816 milliards d’euros.En termes d’acteurs, Pioneer a été la société de gestion qui a affiché la plus forte collecte en octobre avec 1,1 milliard d’euros, devant Generali (918,5 millions d’euros) et la société indépendante Anima (843 millions d’euros). En revanche, le groupe Intesa Sanpaolo trébuche et accuse des rachats de 1,03 milliard d’euros, loin devant M&G qui voit sortir 424 millions d’euros et Allianz (-211 millions d’euros).
La société de gestion canadienne BMO Global Asset Management veut s’établir en Europe du Nord et augmenter sa part de marché à la fois auprès de la clientèle institutionnelle et de la clientèle “wholesale”, rapporte le site suédois Realtid.se. Le groupe cherche à croître en Europe depuis son acquisition de F&C Investments l’an passé. Il a recruté Robert Elfström, en provenance de Franklin Templeton, pour être le responsable de l’Europe du Nord. «Pour le moment, je compte travailler depuis notre bureau de Stockholm, mais nous prévoyons de nous développer», précise Robert Elfström au journal suédois.
Le gestionnaire d’actifs UBS Asset Management (UBS AM) a décidé de fusionner ses divisions dédiées aux actions, à la gestion multi classes d’actifs et aux hedge funds au sein d’une seule et même entité dirigée par Dawn Fitzpatrick, selon un document interne obtenu par Pensions & Investments. Cette fusion sera effective à compter du 1er janvier 2016. Dawn Fitzpatrick est directeur des investissements et responsable d’UBS O’Connor, l’activité de hedge funds qui totalise 5,7 milliards de dollars d’encours. « Au sein de l’industrie, nous commençons à voir une convergence des stratégies de hedge funds, de multi classes d’actifs et de gestion active long only », explique Ulrich Koerner, « president » d’UBS Asset Management dans ce document interne.
La cérémonie des Grands Prix de la Gestion d’Actifs 2015 qui s’est déroulée mercredi 25 novembre dans la soirée a consacré un grand nombre de sociétés de gestion dans la mesure où il n’y a eu qu’un «doublon» : Schroders IM primé à la fois sur l’univers d’investissement «Asie» et «Japon». Pour le reste, on notera que, sur la plus haute marche du podium, les anglo-saxons règnent en maître à l’international, quelle que soit la classe d’actifs, tandis que les sociétés de gestion françaises conservent une certaine suprématie sur leur terrain européen. Ce tableau souffrent cependant quelques exceptions. Amundi par exemple a placé une banderille hors du vieux Continent et s’est imposé dans la catégorie «Obligations internationales», ainsi que la société de gestion française Patrival SA qui a battu ses concurrents dans la catégorie «Diversifiés internationaux». A noter enfin la présence de la société de gestion Nomura sur la plus haute marche du podium dans la catégorie «Obligations Haut Rendement».Les lauréats dans leur catégorie respectives figurent ci-dessous : FONDS ACTIONS - ACTIONS ASIE HORS JAPONFonds : Schroder ISF Asian Smaller Companies Société de gestion : Schroder IMFONDS ACTIONS - ACTIONS EUROPEFonds : Tocqueville Value EuropeSociété de gestion : Tocqueville Finance SAFONDS ACTIONS - ACTIONS SECTORIELLES :Fonds : JPMorgan Funds Global HealthcareSociété de gestion : JPMorgan Asset Management EuropeGPGA : FONDS ACTIONS - ACTIONS ÉMERGENTES Fonds : Credit Suisse (Lux) Global Small & Mid Cap Emerging Market ILC Equity FundSociété de gestion : Credit Suisse FD Management SAFONDS ACTIONS - ACTIONS JAPONFonds : Schroder ISF Japanese Opportunities Société de gestion : Schroder IMFONDS OBLIGATIONS – OBLIGATIONS EUROPEFonds : CPG ObligSociété de gestion : Conseil Plus GestionFONDS OBLIGATIONS - OBLIGATIONS INTERNATIONALESFonds : Amundi Funds Bond GlobalSociété de gestion : Amundi Luxembourg SAFONDS OBLIGATIONS - OBLIGATIONS HAUT RENDEMENTFonds : Nomura US High Yield Bond FundSociété de gestion : Nomura AMFONDS ACTIONS - ACTIONS FranceFonds : ID France SmidcapsSociété de gestion :Twenty First CapitalFONDS ACTIONS - ACTIONS USAFonds : Legg Mason Opportunity FundSociété de gestion : Legg Mason Investments EuropeFONDS ACTIONS - ACTIONS ETHIQUESFonds : Ecofi Enjeux FutursSociété de gestion : Ecofi InvestissementsFONDS ACTIONS - ACTIONS INTERNATIONALES :Fonds : DB Platinum Croci Branchen StarsSociété de gestion : DB Platinum AdvisorsFONDS DIVERSIFIÉS - DIVERSIFIÉS EUROPE :Fonds : R Allocation ModéréeSociété de gestion : Rothschild et Cie GestionFONDS DIVERSIFIÉS - DIVERSIFIÉS INTERNATIONAUX :Fonds : Patrival DynamiqueSociété de gestion : Patrival SA
La Financière de l’Oxer vient de nommer Arnaud Mortini en qualité de gérant de portefeuilles. Il travaillera avec Benoît Jauvert, président fondateur de la société, et aura pour mission de structurer les portefeuilles d’investissement, d’assurer le suivi des marchés financiers au quotidien et enfin d’accompagner et de conseiller les clients privés.De 2012 à 2015, Arnaud Mortini était gérant privé en charge du développement commercial et des partenariats au sein de la Financière de l’Oxer (gestion sous mandat, PEA, assurance vie) et assurait les partenariats commerciaux avec des sociétés telles que Neuflize Vie, Swiss Life ou 123 Venture.De 2010 à 2011, il a occupé la fonction de gérant de portefeuilles (gestion mixte sous mandats et profils équilibrés) au sein de Neuflize OBC Investissements ABN AMRO à Paris.
Selon L’Agefi qui cite des sources proches du dossier, Isabelle Maury a été remplacée à la tête de la conformité de Natixis par son adjoint Stéphane Morin. L’annonce a été faite en interne mardi soir par André-Jean Olivier, le secrétaire général de la banque de gros de BPCE, à qui est rattaché le département de la conformité. Ancien directeur des risques de BPCE, Isabelle Maury avait fait son entrée au comité exécutif de Natixis et pris la direction de la compliance début mai, après le départ surprise de son prédécesseur Jacques Sudre. «Après 12 années passées au sein du groupe BPCE, Isabelle Maury a souhaité donner une nouvelle impulsion à sa vie professionnelle», assure Laurent Mignon dans un email envoyé mardi à l'état-major de la banque.
Amundi a annoncé jeudi 25 novembre que, dans le cadre de son introduction en bourse, l’option de surallocation à hauteur de 3 779 010 actions existantes cédées par Crédit Agricole SA, au prix de l’introduction en bourse, soit 45,00 euros par action a été partiellement exercé. Le produit brut total résultant de l’exercice de l’option de surallocation est d’environ 170 millions d’euros.En conséquence, le nombre total d’actions Amundi cédées dans le cadre de l’introduction en bourse s’élève à 37 137 346 actions ordinaires, représentant environ 22,3% du capital de la société (hors offre réservée aux salariés), portant ainsi le montant total de l’offre à environ 1 671 millions d’euros.A la suite de l’exercice de l’option de surallocation, le flottant d’Amundi s’élève à environ 22,3 % de son capital total (hors offre réservée aux salariés).
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé que ses fonds de private equity actifs ont généré 24,2 milliards de dollars de plus-values nettes réalisées entre 1990 et le 30 juin 2015, sur la base des statistiques de la nouvelle base de données PEARS (Private Equity Accounting and Reporting Solution). Au cours de la même période, les partenaires d’investissement externes ont réalisé 3,4 milliards de dollars dérivés d’accords de partage des bénéfices passés avec CalPERS. Au cours de la seule année fiscale 2014-2015, CalPERS a dégagé des plus-values nettes dans le private equity pour un montant de 4,1 milliards de dollars, les gains réalisés dans le cadre d’accords de partage représentant pour leur part 700 millions de dollars. Les gains réalisés dans les fonds de private equity actifs sont basés sur un montant d’investissement initiaux de 29,3 milliards de dollars.
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Lors d’une réunion informelle de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, les eurodéputés auraient reconnu le caractère inévitable d’un report en totalité de l’application de la directive MIF 2, indique Bloomberg. Le report d’un an, au 1er janvier 2018, évoqué officiellement depuis plusieurs jours, doit encore formellement être proposé par la Commission européenne et approuvé par le Parlement.
A l’issue d’une étude portant sur quelques 100 fonds ouverts mettant en avant un caractère ISR (Investissement socialement responsable), l’Autorité des marchés financiers (AMF) a constaté une qualité « hétérogène » de l’information présentée dans les documents réglementaires et commerciaux. Dans ce contexte, l’AMF a ajusté sa doctrine et propose plusieurs pistes de réflexion pour améliorer l’information délivrée aux investisseurs.
La Banque nationale suisse (BNS) n’a pas de limite pour augmenter la taille de son bilan et elle s’attend à ce que sa politique actuelle affaiblisse le franc qui est «considérablement surévalué», déclare le président de la banque centrale, Thomas Jordan, dans une interview publiée mercredi au Handelszeitung. Sur les cinq dernières années, la taille du bilan de la BNS a plus que doublé pour dépasser les 600 milliards de francs (554 milliards d’euros), en grande partie du fait d’achats sur le marché des changes. Après l’abandon du taux plancher, la politique de la BNS a permis de stabiliser le franc autour de 1,08 pour un euro. Mais la situation risque de se compliquer à nouveau si, comme attendu, la BCE annonce le 3 décembre de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire.
La croissance de l’activité dans le secteur privé aux Etats-Unis a accéléré en novembre pour atteindre son meilleur niveau depuis sept mois, montrent mercredi les résultats provisoires de l’enquête de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. Son indice PMI composite a progressé à 56,1 en version «flash», au plus haut depuis avril, contre 55,0 (définitif) en octobre. Pour le seul secteur des services, l’indice PMI ressort à 56,5 en version provisoire, également au plus haut depuis avril, contre 54,8 en octobre. La composante des nouvelles commandes est remontée à 55,9 contre 54,7.
La confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si leurs craintes sur le chômage s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. L’institut précise toutefois que son enquête a été menée à plus de 90% avant les attentats du 13 novembre. Il faudra donc attendre l’édition de décembre pour en mesurer l’impact réel.
Le ministre français des Finances, Michel Sapin, s’est engagé devant l’Eurogroupe à respecter les objectifs budgétaires annoncés pour les deux années qui viennent et à faire repasser «clairement et nettement» le déficit public sous 3% du PIB en 2017, a déclaré mercredi Pierre Moscovici. Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires a réaffirmé en outre que Bruxelles était prêt à appliquer un traitement spécifique aux nouvelles dépenses de sécurité annoncées après les attentats du 13 novembre pour le calcul des déficits de la France.
La survie d’une zone Schengen «partiellement comateuse», mais aussi de la monnaie unique européenne, sera menacée si les pays membres de l’Union européenne continuent de dresser des barrières internes pour empêcher l’arrivée de réfugiés, a estimé mercredi le président de la Commission Jean-Claude Juncker. «Une monnaie unique n’a pas de sens si Schengen s’effondre. C’est l’une des pierres fondatrices de la construction européenne», a déclaré le chef de l’exécutif bruxellois devant le Parlement européen.
Les ventes de logements neufs ont rebondi de 10,7% en octobre aux Etats-Unis et le stocks de propriétés à vendre a atteint son plus haut niveau depuis le début 2010, apaisant ainsi les craintes d’un ralentissement du marché. Le nombre de ventes a atteint 495.000 en rythme annualisé, a indiqué mercredi le département du Commerce. Le chiffre de septembre a été révisé à la baisse, à 447.000 unités au lieu des 468.000 annoncées il y a un mois. Les stocks de logements neufs à vendre ont augmenté de 1,3% à 226.000 en octobre, leur plus haut niveau depuis mars 2010.
L’économie singapourienne a enregistré au troisième trimestre une croissance nettement supérieure à ce qui avait été initialement estimé, en raison notamment des performances solides du secteur des services, montrent des données officielles publiées mercredi. Le PIB a finalement enregistré une hausse annualisée de 1,9% contre une première estimation de 0,1% donnée en octobre. Mais cela n’a pas empêché le gouvernement du pays de revoir à la baisse sa prévision pour l’ensemble de 2015, à un niveau proche de 2%, au vu de la faiblesse de la demande mondiale.