A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion alternative Apollo Global Management a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 170,1 milliards de dollars au 31 décembre 2015, en hausse de 5% par rapport au troisième trimestre 2015 (161,8 milliards) et de 6,5 % par rapport à fin 2014 (159,8 milliards). Au cours de l’exercice écoulé, Apollo a enregistré une collecte nette de 19 milliards de dollars.Pour autant, la société a vu ses résultats financiers plonger drastiquement. Ainsi, son résultat net économique s’établit à 385,1 millions de dollars sur l’ensemble de l’année 2015 contre 569,4 millions de dollars en 2014, soit une chute de de 32,3%. Dans un tel, contexte, Apollo a annoncé un programme de rachat d’actions pour un montant de 250 millions de dollars.
Zenit Asset Management, le premier hedge funds suédois, ferme après presque 20 ans d’activité, rapporte le site suédois Realtid.se. La raison de cette liquidation est que Brummer Multi-Strategy, le principal investisseur du fonds, prévoit de vendre ses parts le 29 février. Zenit a dégagé une performance de 14,1 % depuis son lancement, mais ces trois dernières années, le rendement moyen était de 2,9 %.
AsianInvestor a établi le classement des dix sociétés de gestion ayant connu la plus forte croissance en Asie Pacifique entre 2014 et 2015. Elles ont comme point commun d’être toutes chinoises. La première société est Fortune SG Fund Management, qui a vu ses encours bondir de 305,83 % à près de 42 milliards de dollars. Viennent ensuite China Universal Asset Management (+155,04 %) et Bank of China Investment Management, qui est aussi la société à avoir enregistré la plus importante hausse d’encours en montant (+43 milliards de dollars ou 124 %).
Les dix fonds de long terme qui se sont le mieux vendus en Europe en 2015 ont enregistré des souscriptions nettes de 45,7 milliards d’euros, sur une collecte de 328,8 milliards d’euros pour l’ensemble des fonds hors monétaires, montrent les dernières statistiques de Thomson Reuters Lipper. Le premier d’entre eux est l’UniGlobal Vorsorge, un fonds actions internationales « income », de la société de gestion allemande Union Investment, qui a levé 8,3 milliards d’euros. Vient ensuite le SLI Glo Sicav Glbl Abs Rtn Strategies A EUR, un fonds à rendement absolu de Standard Life Investments, qui attire 7,1 milliards d’euros. Le troisième est Baloise Einanlegerfonds – Kollektivleben IC, un fonds obligataire haut rendement de Credit Suisse, avec 5,2 milliards d’euros. « La répartition des 10 fonds qui se sont le mieux vendus est plutôt en ligne avec les chiffres de la collecte globale, avec la présence de trois fonds à rendement absolu (+16,1 milliards d’euros), suivis par trois fonds actions (15,6 milliards d’euros), trois fonds diversifiés (+8,8 milliards d’euros) et un fonds obligataire (+5,2 milliards d’euros) », commente Detlef Glow, responsable de la recherche Europe Moyen-Orient et Afrique de Lipper et auteur de l’étude.A l’échelle du secteur, les fonds qui ont été les plus prisés par les investisseurs sont les fonds diversifiés, avec 95,4 milliards d’euros, devant les Ucits alternatifs (+89,4 milliards d’euros), les fonds actions (+79,8 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+64,7 milliards d’euros). En revanche, le classement des 10 meilleurs fonds ne donne aucune indication sur le classement des sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes collectes pour la vente de fonds de long terme. Le premier est le géant BlackRock, dont aucun fonds ne figure dans le top 10, mais qui draine 51,35 milliards d’euros, devant Deutsche Bank (20,87 milliards d’euros) et JP Morgan (18,72 milliards d’euros). Suivent Goldman Sachs (18,22 milliards), State Street (16,88 milliards), UBS (15,49 milliards), Pioneer Investments (14,17 milliards), Eurizon Capital (13,57 milliards), Vanguard Group (12,48 milliards) et Nordea (12,46 milliards).
SL Capital Partners, filiale de Standard Life Investments dédiée au capital-investissement et aux infrastructures, a annoncé avoir conclu un accord effectif au 1er février 2016 portant sur la gestion d’un portefeuille de private equity d’Aviva Investors. Ce portefeuille comprend 115 fonds de capital-investissements représentant environ 630 millions de livres d’actifs. Dans le cadre de cet accord, Kevin Carey, qui officie chez Aviva Investors, rejoindra le bureau de Londres de SL Capital pour assurer une continuité dans la gestion de ce portefeuille.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte de son premier semestre fiscal 2016, clos au 31 décembre 2015, Hargreaves Lansdown a fait état d’une collecte nette de 2,77 milliards de livres, en hausse de 23 % par rapport au premier semestre 2015 (2,25 milliards de livres). Grâce à cette performance, ses actifs sous administration ont progressé de 7% pour atteindre 58,8 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 55,2 milliards de livres au 30 juin 2015. Au cours des six mois écoulés, outre l’effet collecte nette, la société de gestion a bénéficié d’un effet de marché positif de l’ordre de 900 millions de livres. Dans un tel contexte, ses revenus nets ont enregistré une croissance de 10% en l’espace d’un an pour atteindre 158,8 millions de livres à fin 2015 contre 144,1 millions de livres à fin 2014. Son bénéfice avant impôt progresse, quant à lui, de 6% pour ressortir à 108,1 millions de livres au 31 décembre 2015 contre 101,9 millions de livres au 31 décembre 2014. Fort de ses bons résultats semestriels, Hargreaves Lansdown a décidé d’augmenter son dividende intermédiaire de 7% à 7,8 pence par actions.
Selon les informations de Finews, Nils Ossenbrink rejoint EFG International. Il y rejoint Joachim Strähle, le CEO, avec lequel il a travaillé pendant de nombreuses années au sein de J. Safra Sarasin. Nils Ossenbrink sera responsable des projets spéciaux, précise le journal suisse, qui indique qu’il obtient également le titre de vice-président. L’intéressé a dernièrement occupé le poste de CEO de J. Safra Sarasin Allemagne et souhaite revenir en Suisse où réside sa famille, selon Finews.
Le Credit Suisse a enregistré une perte avant impôts pour le Groupe de 2,42 milliards de francs pour l’exercice 2015 et une perte avant impôts de 6,44 milliards de francs au quatrième trimestre, a annoncé ce matin l'établissement suisse. Les chiffres du quatrième trimestre tiennent compte «des charges substantielles qui ne sont pas représentatives de la performance de nos affaires sous-jacentes», souligne le groupe dans un communiqué. Ces résultats s’expliquent principalement par une charge de dépréciation du goodwill de 3797 millions de francs, des coûts de restructuration de 355 millions de francs en relation avec la mise en œuvre de la nouvelle stratégie, des éléments significatifs liés aux litiges de 564 millions de francs, une perte avant impôts de 1122 millions de francs dans Strategic Resolution Unit (SRU) et l’impact négatif de la valeur juste sur la dette du Credit Suisse de 697 millions de francs. Le groupe explique toutefois que dans le cadre de la mise en œuvre de sa nouvelle stratégie, il est important de mesurer les progrès accomplis dans la performance des affaires sous-jacentes. «Pour ce faire, nous nous concentrons sur les résultats de base adaptés (qui excluent les résultats de la SRU), qui sont mesurés en excluant la dépréciation du goodwill, les coûts de restructuration, les transactions immobilières, la déconsolidation et les ventes d’activités, certaines des dépenses pour litiges importantes, les activités de la SRU et l’impact de la valeur juste sur la dette du Credit Suisse», explique Credit Suisse. «Nous utiliserons cette même base adaptée pour présenter nos résultats trimestriels jusqu’en 2018 au niveau du Groupe, des résultats de base et des affaires, afin que les investisseurs puissent suivre nos progrès dans la mise en œuvre de notre nouvelle stratégie, compte tenu des charges de restructuration importantes et d’autres impacts non représentatifs de notre performance sous-jacente qui devront être supportés durant cette période transitoire». Le Credit Suisse fait ainsi état d’un bénéfice avant impôts (résultats de base) de 88 millions de francs pour 2015, contre 7,2 milliards de francs en 2014 et, sur une base adaptée, d’un bénéfice avant impôts (résultats de base) de 4,2 milliards de francs, contre 6,3 milliards de francs en 2014. La division IWM (International Wealth Management) a enregistré un bénéfice avant impôts adapté de 1 milliard de francs, soit une baisse de 16% par rapport à 2014, qui reflète une croissance solide du bénéfice avant impôts adapté de 6% dans le Private Banking. Asset Management a enregistré une performance plus basse en raison d’une baisse des commissions de performance, due au fait que le secteur des placements alternatifs a connu sa plus mauvaise année depuis le début de la crise financière. Asset Management a généré des entrées nettes de 26,5 milliards de francs, reflétant une croissance annualisée de 9%, avec plus de 25% issus des placements alternatifs. Les sorties nettes de capitaux de 3 milliards de francs dans le Private Banking s’expliquent par des sorties de capitaux en Europe de l’Ouest dues à la régularisation, qui est sur le point d'être finalisée. En excluant la régularisation et d’autres éléments non récurrents, la collecte nette du Private Banking a atteint 2,2 milliards de francs. «Nous avons recruté 150 nouveaux Relationship Managers sur les marchés en croissance et allons continuer d’investir massivement dans nos affaires pour améliorer notre rentabilité et atteindre notre objectif de bénéfice avant impôts de 2,1 milliards de francs en 2018", souligne le groupe. Au sein de la division IWM, les actifs gérés dans le Private Banking ressortent à 289,6 milliards de francs au terme du quatrième trimestre contre 286,5 milliards de francs à fin septembre, ceux gérés dans l’Asset Management s’inscrivent à 321,3 milliards de francs contre 314,6 milliards de francs à fin septembre. Dans la division Asia Pacific, les encours du Private Banking s’affichent à 150,4 milliards de francs contre 139,1 milliards de francs, grâce notamment à des entrées nettes de 3 milliards de francs. Dans la division Swiss Universal Bank, les encours du Private Banking ressortent à 241 milliards de francs contre 237,1 milliards de francs malgré des sorties nettes de 2,9 milliards de francs.
Generali Investments devrait transformer son fonds obligataire européen haut rendement Generali IS European High Yield Bond en tant que stratégie sans contrainte, a appris Citywire Selector. Les changements prendront effet le 19 février. Le fonds domicilié au Luxembourg, qui sera renommé Generali IS Total Return Euro High Yield, a été initialement lancé en juillet 2003 et est géré par Stefano Perin.
L’équipe italienne du groupe 21 Partners a annoncé le closing final de 21 Investimenti III à son objectif maximal de 343 millions d’euros. L’objectif initial se situait à 340 millions d’euros. Plus de la moitié des montants ont été levés auprès d’investisseurs institutionnels basés en dehors de l’Italie, précise un communiqué de presse. Deux investissements ont d’ores et déjà été réalisés. Le fonds a investi dans deux sociétés italiennes issues de secteur des pharmaceutiques, SIFI et Poligof.
Mariagrazia Bevilacqua, manager marketing et communication de La Française AM pour l’Italie, a rejoint Pictet AM en tant que « operating officer », a appris Bluerating. L’intéressée s’occupera des produits de la maison suisse sous la direction du directeur des opérations Paolo Modesti. Avant de rejoindre La Française AM, Mariagrazia Bevilacqua a travaillé pour Amundi, Man Group et Société Générale.
AISM Luxembourg, société de gestion fondée en 2011 et détenue à 100 % par le groupe AISM, family office indépendant ayant plus de 3,5 milliards de dollars d’encours sous gestion et conseil, introduit sur la Bourse de Milan son fonds obligataire actif à faible volatilité, rapporte Funds People Italia. A partir du 4 février, le fonds AISM Low Volatility sera coté sur le segment de la Bourse de Milan dédié aux fonds actifs.
Frank Wielers, qui a exercé plusieurs fonctions de 2010 à 2015 chez BlackRock, a rejoint le mois dernier NN Investment Partners comme responsable de la gestion des canaux et du marketing stratégique («head of channel management & strategic marketing»), rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.
Kempen Fiduciary Management vient de recruter Johan Cras en tant que managing director à Londres à compter du 1er mars 2016. Cette arrivée fait suite à la décision de Remco van Eeuwijk d’accepter un poste de direction dans une société d’investissement institutionnelle au Canada.Johan Cras vient d’Achmea Investment Management où il était membre du comité exécutif avec des responsabilités dans la gestion fiduciaire. Avant cela, il a occupé plusieurs postes au sein de Russell Investments, dernièrement en tant que directeur général EMOA à Londres. Johan Cras va diriger l’équipe de gestion fiduciaire à Londres.
A l’issue de l’année 2015, les actifs sous gestion des fonds communs de placements (« mutual funds ») de BBVA en Espagne se sont inscrits à 33,67 milliards d’euros contre 29,65 milliards d’euros à fin 2014, soit un bond en avant de 13,6% en l’espace d’un an. Dans le reste du monde, les encours des « mutual funds » ressortent à 22,9 milliards d’euros, en léger recul de 0,9% sur un an (23,1 milliards d’euros). En parallèle, les encours de ses fonds de pension ont connu une croissance de 4,7 % en Espagne pour atteindre 22,89 milliards d’euros à fin 2015 contre 21,87 milliards d’euros à fin 2015. Dans le reste du monde, les actifs des fonds de pension ont bondi de 57,6% pour s’établir à 8,64 milliards d’euros fin 2015 contre 5,48 milliards d’euros fin 2014.Sur l’ensemble de l’exercice 2015, BBVA a dégagé un bénéfice net de 2,64 milliards d’euros, en hausse de 0,9% par rapport à 2014.
La société de gestion autrichienne Spängler IQAM a nommé Andrea Wagner au poste de responsable commerciale et développement de l’activité wholesale pour la région Allemagne du Nord, rapporte Das Investment. L’intéressée rejoint la structure en provenance de GAM Allemagne (anciennement Swiss & Global Asset Management/Julius Bär Fonds), où elle était responsable de la clientèle des banques, banques privées, family offices, gérants de fortune et caisses d'épargne pour le marché allemand.
La métropole parisienne demeure la première destination de projets d’investissements étrangers en Europe continentale et se place à la cinquième place mondiale, d’après une étude réalisée par Paris-Ile de France Capitale Economique et KPMG publiée jeudi 4 février. Autre point positif, l’attractivité de Paris pour les nouvelles technologies se confirme, la capitale française gagnant une place et passant devant San Francisco en nombre de projets pour les investissements dans le secteur des logiciels. La métropole doit toutefois encore faire des efforts, notamment pour attirer les investissements en provenance d’Asie, qui ne représentent que 9% des projets parisiens contre 16% à Londres.
La Commission européenne n’attend plus que 1,3% de croissance pour l’économie française en 2016 contre 1,4% auparavant. L’exécutif européen ne voit toujours pas de baisse du chômage en France avant 2017, prévoyant un taux inchangé de 10,5% cette année puis 10,3% l’an prochain. S’agissant du déficit public, Bruxelles le prévoit à 3,4% du PIB cette année puis 3,2% en 2017, alors que la France a fixé l’objectif de 3,3% en 2016 et s’est engagée à la ramener sous 3% l’an prochain. Le FMI et l’OCDE anticipent également une croissance française limitée à 1,3% cette année, alors que le gouvernement a bâti son budget sur une hausse de 1,5% du PIB. Cette prévision a été qualifiée jeudi matin de «parfaitement crédible» par le ministre des Finances Michel Sapin.
La Banque d’Angleterre a revu en baisse ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni. Elle projette dorénavant une croissance de 2,2% cette année, alors qu’elle anticipait +2,5% en novembre. Elle anticipe également +2,3% en 2017 (contre +2,6% en novembre) et +2,4% en 2018 (contre +2,5%). Cela représenterait le profil de croissance le plus faible depuis près de trois ans. Les déconvenues des marchés pétrolier et boursier et les risques importants apparus dans les économies émergents affectent les perspectives internationales. Mais la résistance de la demande intérieure devrait faire en sorte que la croissance britannique reste proche de sa moyenne à long terme, estime la banque centrale.
La croissance de l’activité dans les services a ralenti nettement plus que prévu en janvier aux Etats-Unis pour revenir à son rythme le plus lent depuis février 2014, montraient hier les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 53,5 le mois dernier contre 55,8 en décembre, alors que les économistes s’attendaient en moyenne à 55,1. La composante de l’activité des entreprises a également baissé bien plus que prévu en janvier, à 53,9 contre 59,5 en décembre. Le consensus était à 58,5 pour le mois dernier.
Suite à la décision d’instaurer des taux de dépôts négatifs, le Trésor japonais a annulé hier une adjudication d’obligations d’Etat (JGB) à 10 ans prévue vendredi destinée aux investisseurs particuliers. Le rendement des JGB à 10 ans est tombé à un plus bas historique de 0,04%. Parallèlement, la BoJ a indiqué qu’elle allait se pencher sur les raisons qui ont permis au journal Nikkei d’annoncer sa décision prise la semaine dernière quelques minutes avant qu’elle le soit officiellement.
Le président de la Commission chinoise de développement et de réforme, Xu Shaoshi, a indiqué que le pays se fixait un objectif de croissance de son PIB compris entre 6,5% et 7% pour cette année. Il était de 7% en 2015, pour une croissance effective de 6,9%. Tout en reconnaissant que les pressions baissières sur l’activité sont «relativement importantes» et en maintenant l’objectif de nettoyage des sociétés non rentables, Xu Shaoshi a estimé que la Chine avait les moyens d’atteindre cet objectif.
Le représentant de la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a jugé peu probable la tenue prochaine d’une réunion entre l’Opep et des producteurs non membres du cartel, rapportait hier l’agence Interfax. Vladimir Voronkov a expliqué que le sentiment dominant à Moscou est qu’il sera difficile de parvenir à un consensus sur la convocation d’une telle réunion où serait évoquée une baisse de production pour soutenir les cours du brut.
Après avoir plongé de 81% l’an dernier contre le dollar, et de 16,9% au cours du mois de janvier, la devise vénézuélienne a désormais franchi le seuil de 1.000 bolivars pour un dollar sur le marché noir, rapportait hier soir Bloomberg en se référant au site dolartoday.com. Le gouvernement vénézuélien conserve de son côté plusieurs taux de change officiels. Pour les achats de produits importés de première nécessité, ce taux s’élève à 6,3 bolivars pour un dollar. Il est complété par deux taux complémentaires fixé à respectivement 13,5 bolivars et environ 200 bolivars pour un dollar.
Les conditions financières se sont nettement durcies depuis que la Réserve fédérale a entamé en décembre le relèvement de ses taux d’intérêt et les responsables de la politique monétaire devront prendre ce facteur en considération s’il persiste, a déclaré mercredi William Dudley, président de la Fed de New York, à l’agence MNI. Il a ajouté que la dégradation des perspectives mondiales et l’appréciation du dollar pourraient avoir des conséquences «importantes» sur la santé de l’économie américaine. La Fed, en relevant mi-décembre le taux des fonds fédéraux pour la première fois depuis 2006, a évoqué la possibilité de quatre hausses supplémentaires cette année, mais rares sont désormais les économistes qui jugent encore ce scénario valable. La prochaine réunion du FOMC doit avoir lieu les 15 et 16 mars. Le marché des futures de taux intègre une probabilité très faible d’une nouvelle hausse de taux à cette occasion.
La Grèce va connaître aujourd’hui une journée de grève nationale et de manifestations contre la réforme des retraites au moment même où ses créanciers internationaux sont à Athènes pour établir un premier bilan, crucial, des mesures mises en place par le gouvernement d’Alexis Tsipras. Des agriculteurs avaient déjà établi hier des barrages routiers près de la frontière bulgare pour protester contre le projet d’augmentation des cotisations pour la sécurité sociale.