Assets in the asset management sector may break through the USD100trn mark by 2020, but pay scales for actors will not necessarily keep pace, according to a study recently published by PwC (“Rethinking reward as asset management moves centre stage”). PwC predicts that pay expressed as a percentage of revenue will fall back to 35% by 2020, from 45% currently.Remuneration overall is expected to grow in parallel to assets under management, but profit margins will fall, meaning that revenues will not necessarily be synonymous with growth in profits. PwC also explains that increased requirements in the area of transparency and governance will require asset management firms to align pay with the performance of teams and results for client portfolios.Due to pressure on cost and the emphasis on transparency, asset management firms will highlight non-financial incentive measures to retain and motivate talent. The culture of the star manager will also be headed for a fall, to be diluted by a new line of defense: a succession plan with marked emphasis on team decision-making. The results of this will be reflected in remuneration structures.“In a sector where the most prized and most expensive asset consists of personnel, with pay scales which represent 60% of total costs, pay structures at asset management firms can be expected to adapt to developments in the sector, to rising costs and pressure on commissions. At a time when companies in the sector can be expected to continue to grow and to move into areas traditionally dominated by banks, the pay scales for asset management firms will inevitably be monitored by regulators and participants,” says Tim Wright, a partner on the remunerations team at PwC.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Cazenove Capital Management, the wealth management business of Schroders, has recruited Caspar Rock as chief investment officer. Rock, who will join in third quarter this year, joins from Architas Multi Manafger, the retail multi-management activity of the Axa group, where he had also been chief investment officer. Rock will succeed Richard Jeffrey, who will be taking over as economist-in-chief at Cazenove. He will report to Andrew Ross, CEO.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Palamon Capital Partners, owner of Towry, has approved the acquisition of the firm by Tilney Bestinvest for a total of GBP600m. The agreement, which has been expected by the market for some months, means that Palamon will earned 13 times the capital investment, a statement released on 4 April says. Towry, one of the largest independent wealth management firms in the United Kingdom, has over GBP9bn in assets under management, 85% of which are managed under discretionary mandates. The firm, which acquired Ashcourt Rowan last year for GBP97m, has over 900 employees in 21 regional offices. Once approved, the operation will create the alrgest wealth management firm for high net worth clients in the United Kingdom.
Le gestionnaire d’actifs britannique Fundsmith, fondée par Terry Smith, a annoncé la nomination de Philipp von Habsburg au poste de directeur commercial pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. A ce titre, il sera responsable du développement des relations de la société avec les investisseurs dans ces trois pays. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience, arrive en provenance de MAB Partners où il a officié pendant deux ans en qualité de « Partner » en charge du développement de l’activité au niveau mondial et des relations investisseurs en Europe centrale et du Nord. En 2011, il avait fondé la société Trinity Capital Partners dont il occupait le poste de directeur de général. Avant cela, Philipp von Habsburg a officié pendant 14 ans en tant que directeur général des activités britanniques de la société EIM et il a également travaillé pendant sept ans chez Swiss Bank Corporation dans les domaines de la banque privée et des fusions-acquisitions.
Après sept ans passés à la présidence de l’Association suisse des banquiers (ASB), Patrick Odier annonce sa démission. Entré en fonction en septembre 2009, le Genevois se retirera à l’issue de la Journée des banquiers, le 15 septembre prochain. Le conseil d’administration de l’ASB s’emploie actuellement à trouver un successeur, indique l’association professionnelle dans un communiqué publié le 4 avril. Celle-ci dit «prendre acte avec regret et compréhension» de la décision du Genevois qui veut se consacrer davantage au développement de son propre établissement, la banque privée Lombard Odier.
La banque Bonhôte accueille Alain Pellaton, Alain Baroni et Mélanie Leuba à Neuchâtel afin de renforcer sa position de leader dans la gestion de fortune privée au sein de sa région, selon un communiqué. Les deux premiers rejoignent la banque Bonhôte en provenance de Piguet Galland. Alain Pellaton est en charge du développement du marché régional. Alain Baroni œuvre en tant que spécialiste en matière de gestion de fortune, de prêts hypothécaires et de prévoyance. Mélanie Leuba, qui travaillait précédemment au sein d’une banque privée, est nommée assistante à la gestion privée à Neuchâtel.
UBS propose l'élection au sein du conseil d’administration de Robert Scully et Dieter Wemmer, en tant que membres additionnels, selon le programme de la prochaine assemblée générale du 10 mai publié ce mardi. Robert Scully a été notamment administrateur et co-président de Morgan Stanley, a occupée diverses fonctions dirigeantes chez Lehman Brothers, Scully Brothers Foss and Wight ou encore Salomon Brothers. Il siège dans les organes de surveillance de Chubb, Zoetis et KKR ainsi que de la Financial Industry Regulatory Authority américaine (Finra).Dieter Wemmer assume la fonction de directeur financier (CFO) chez Allianz, où il siège désormais dans deux conseils d’administration. Il a auparavant occupé divers postes à responsabilité chez Zurich Insurance, dont celui de CFO. Il préside d’Economic and Finance Committee of Insurance Europe et fait partie du Berlin Center of Corporate Governance.
La Française vient de nommer Riccardo Ricciardi en tant que « chairman » de sa filiale italienne, annonce un communiqué diffusé en Italie. L’intéressé, qui a commencé sa carrière au début des années 1980, est un ancien d’Invesco. Entre 1990 et 2003, il a occupé plusieurs postes clés au sein du groupe en Europe, élargissant peu à peu sa couverture géographique et ses responsabilités. Il a été CIO pour Invesco AM à Londres, CIO pour Invesco Europe (Londres), administrateur délégué pour Invesco Continental Europe à Bruxelles, CIO pour Invesco Global à Londres. Ensuite, il a travaillé pour la National Bank of Kuwait en qualité de vice-directeur général et responsable des investissements, puis pour Gulf Investment Corporation (Kuwait) en tant que vice-directeur général et responsable des marchés mondiaux.« Sa connaissance du marché italien sera fondamentale pour poursuivre nos objectifs de croissance et adapter notre offre de produits aux demandes locales », a commenté Marco Peri, country head pour l’Italie.
Muzinich vient de recruter Domenico Del Borrello en tant que directeur commercial, annonce un communiqué diffusé en Italie. L’intéressé vient de Banca Generali où il était responsable de la division Private Banking après avoir travaillé au sein de BlackRock et de Templeton. En rejoignant Muzinich, Domenico Del Borrello revient dans le secteur de la gestion d’actifs et retrouve Francesca Campanelli, country manager de Muzinich et ancienne collègue. Muzinich est présent en Italie avec un bureau à Milan depuis 2013.
L’opérateur boursier américain Bats Global Markets a annoncé lundi qu’il allait proposer 11,2 millions d’actions dans une fourchette de prix unitaire de 17 à 19 dollars, avec une option de surallocation de 1,68 million de titres supplémentaires, rapporte L’Agefi. Détenu par ses dirigeants et par de grandes institutions financières de Wall Street, le groupe peut espérer se valoriser jusqu'à 2 milliards de dollars. L’IPO se fera uniquement par cession d’actions.Bats Global Markets avait dû annuler en catastrophe son IPO en 2012, faute de pouvoir coter ses propres actions sur son marché.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce lundi 4 avril, le lancement de deux nouveaux ETF, JPMorgan Diversified Return Europe Currency Hedged Equity ETF (JPEH) et JPMorgan Diversified Return International Currency Hedged Equity (JPIH). Identiques aux JPMorgan Diversified Return Europe Equity ETF (JPEU) et Diversified Return International Equity ETF (JPIN), les deux nouveaux véhicules adoptent une approche gérée par le risque pour investir, ce qui permet aux investisseurs de capter davantage les hausses de marchés avec l’objectif d’offrir moins de volatilité dans les phases de baisse des marchés, explique la société de gestion dans un communiqué. Ces deux ETF diversifient les risques en investissant dans différents secteurs d’activité, tout en couvrant son exposition aux devises, fournissant ainsi aux investisseurs une exposition aux marchés actions internationales avec moins de risques.Le fonds JPEH suit l’indice FTSE Developed Europe Diversified Factor 100% Hedged to USD tandis que le fonds JPIH suit l’indice FTSE Developed ex-North America Diversified Factor 100% Hedged to USD Index, construit à partir de l’expertise en gestion du risque et des analyses de marchés de J.P. Morgan. Dix-huit mois après le lancement de son premier ETF, J.P. Morgan Asset Management dispose aujourd’hui d’une gamme de sept fonds stratégiques beta.
La Banque Postale Asset Management a levé un montant total de 533 millions d’euros avec le premier closing d’un fonds dédié à la dette infrastructure et d’un fonds dédié à la dette immobilière. Tout comme pour les précédents fonds ouverts, CNP Assurances intervient en tant que principal sponsor pour un montant resté confidentiel.Les phases d’investissements pourront démarrer dès à présent. Mais un deuxième closing est prévu au deuxième trimestre. « L’objectif ultime est d’arriver au terme des levées de fonds à un montant total de 900 millions d’euros », confie René Kassis, directeur de la gestion dette privée chez LBPAM.Ces fonds, dédiés aux investisseurs institutionnels, sont gérés par l’équipe créée en 2013 par LBPAM et spécialisés en origination, structuration et gestion de dette. Ce pôle, de 1,8 milliard d’euros actuellement, va être rapproché de l’activité dette corporate de Fédéris GA et permettre de constituer une équipe de 10 experts gérant près de 3 milliards d’euros d’actifs.D’ailleurs, un nouveau fonds de dette corporate est en cours de lancement avec un premier closing d’ici à la fin du premier semestre.
L’Agefi rapporte que la plate-forme de crowdfunding SmartAngels et BNP Paribas Securities Services (BP2S) vont lancer un projet pilote au deuxième semestre 2016 dont l’objectif est de tenir pour la fin de l’année un registre de titres non cotés d'émetteurs financés via SmartAngels sur une blockchain privée. La technologie blockchain permet d’optimiser la relation entre les émetteurs et ses actionnaires en la rendant fluide, sécurité et instantanée. L’authenticité du registre sera ainsi garantie par le consensus avec la délivrance de e-certificats dans le contexte d’une augmentation attendue des volumes. Au-delà de la tenue d’un registre, la blockchain favorisera la mise en place d’un marché secondaire. Un sujet majeur pour le crowdfunding.
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Didier Le Menestrel, président de la Financière de l’Echiquier, milite pour une simplification de la réglementation afin d’attirer davantage les investisseurs étrangers. « Il faut recréer pour les investisseurs la possibilité de passer des « ordres directs », avance Didier Le Menestrel Actuellement, le problème est que les investisseurs étrangers ne veulent pas de fonds communs de placement car ils rechignent à passer par le système bancaire français qui leur semble trop complexe : les investisseurs doivent s’enregistrer auprès d’Euroclear, remplir des formulaires... » Une contrainte que ne connait pas le Luxembourg où il suffit à ces mêmes investisseurs étrangers de contacter un « transfert agent » qui prend en charge toutes les formalités. « D’un point de vue réglementaire, Euroclear a la possibilité d’accepter les ordres directs mais les grandes banques françaises ne se montrent pas encore très motivées pour revenir sur un système établi. Il va donc falloir bien communiquer et les y inciter », avance le dirigeant. Par ailleurs, à l’heure de la montée en puissance des ETF et des stratégies « smart beta », le dirigeant reste optimiste quant à l’avenir de la gestion active. « Je n’ai pas d’inquiétude sur l’avenir de la gestion active car énormément de capitaux devront trouver à s’investir ces prochaines années, notamment pour financer les retraites, estime-t-il. Et même si la gestion passive finit par capter les grandes masses, la gestion active aura toujours sa place. Simplement, les gérants « d’actifs » doivent s’adapter, se différencier par une approche ultraspécialisée. »Selon Les Echos, La Financière de l’Echiquier gère actuellement 8,1 milliards d’euros d’actifs, après avoir enregistré 300 millions d’euros de collecte l’an dernier. « Fin 2015, nous avions 1,2 milliard d’euros d’encours hors de France, ce qui correspond à environ 15% de nos encours totaux », a précisé Didier Le Menestrel.
Cogefi France et Cogefi Europe, deux fonds de la gamme de Cogefi Gestion ont enregistré leur fusion au 4 avril 2016 par voie d’absorption de Cogefi France par Cogefi Europe. Ces fonds disposaient d’un track record sensiblement équivalent sur longue période. Bien que Cogefi France occupe historiquement une place importante dans les mandats de gestion, la société de gestion a justifié sa décision de les fusionner «du fait de l’enrichissement croissant du sous-jacent européen quand le CAC 40, de son coté, est de plus en plus dominé par quelques valeurs, dont Total notamment et le secteur bancaire», précie-t-elle dans un communiqué.Cogefi Europe a pour objectif de surperformer, sur un horizon de placement supérieur à 5 ans, l’indice Stoxx Europe Large 200 dividendes nets réinvestis. La gestion privilégie l’approche « bottom up », permettant au portefeuille de s’écarter sensiblement du benchmark en termes de thématiques, de répartition géographique ou sectorielle et de valeurs.
Pimco affirme que son ancien directeur des investissements, Bill Gross, aurait pu être licencié pour avoir abusé de ses collègues dans les mois qui ont précédé sa démission brutale en 2014, rapporte le Financial Times. Dans sa réponse à la plainte du gérant, qui réclame 200 millions de dollars, la société de gestion obligataire relate que suite à la démission du directeur général Mohamed El-Erian en janvier 2014 et à la publication d’articles de presse concernant le conflit entre les deux hommes, Bill Gross est devenu obsédé par la protection de son image. « Dans une poursuite farouche de cet objectif, il a adopté un comportement destructeur et inacceptable qui incluait notamment de rompre son engagement de se conformer aux décisions de la direction, d’essayer de saboter les carrières de l’ancien CEO et des autres qu’ils soupçonnait d’être déloyaux et de traiter ses collègues de manière abusive ». Le document juridique déposé lundi inclut une copie de la lettre de démission de 17 mots manuscrite de Bill Gross, laissée dans le bureau de Pimco la nuit.
Les encours du secteur de la gestion d’actifs vont peut-être crever le plafond des 100.000 milliards de dollars d’ici à 2020 mais les rémunérations des acteurs ne vont pas forcément suivre, selon une étude que vient de publier PwC («Rethinking reward as asset management moves centre stage»). PwC prévoit que les rémunérations exprimées en pourcentage des revenus devraient refluer à 35% d’ici à 2020 contre 45% actuellement.Les rémunérations dans leur ensemble devraient croître parallèlement aux actifs sous gestion mais les marges vont diminuer si bien que la hausse des revenus ne sera pas forcément synonyme d’une progression des bénéfices. PwC explique aussi que les exigences accrues en matière de transparence et de gouvernance vont contraindre les gestionnaires d’actifs à aligner les rémunérations sur les performances des équipes et les résultats des portefeuilles de la clientèle. Compte tenu de la pression sur les coûts et de l’accent mis sur la transparence, les sociétés de gestion vont mettre en avant des mesures incitatives non financières pour retenir et motiver les talents. La culture du gérant star va également prendre du plomb dans l’aile. Elle sera diluée dans une nouvelle ligne de défense : le plan de succession avec un accent marqué sur les décisions prises en équipe et des résultats qui vont se refléter dans les structures de rémunération."Dans un secteur où l’actif le plus prisé et le plus cher est constitué de ses effectifs, avec des rémunérations qui représentent 60% du total des coûts, les structures de rémunération des gestionnaires d’actifs devront s’adapter aux évolutions du secteur, à l’augmentation des coûts et à la pression sur les commissions. Alors que les sociétés du secteur vont continuer de croître et de se déplacer dans des zones traditionnellement dominées par les banques, la rémunération des gestionnaires d’actifs sera inévitablement de plus en plus surveillée par les régulateurs et les parties prenantes», souligne Tim Wright, associé chez PwC au sein de l'équipe rémunérations.
Le gestionnaire de fonds Standard Life Wealth a nommé Gair Brisbane au poste de gérant de portefeuille senior en charge des organisations caritatives (« charities »), rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Brown Shipley Private Bank où il était spécialisé dans la gestion des investissements auprès des organisations caritatives. Gair Brisbane sera rattaché à Mike Connor, responsable du bureau d’Edimbourg de Standard Life.
JO Hambro Capital Management (JOHCM) a décidé de limiter l’accès à deux de ses fonds, le Global et le European Select Values en raison d’une très forte croissance des encours depuis le début de 2015, selon Investment Week. La société de gestion a ainsi introduit une commission d’entrée de 5% aux deux stratégies enregistrées à Dublin afin de décourager les nouveaux investisseurs alors que les modalités d’investissement pour les investisseurs existants n’ont pas été modifiées.Le Global Select fund, lancé par septembre 2008 et géré par Christopher Lees et Nudgem Richyal, est passé d’un encours de 1,7 milliard de livres fin 2014 à près de 2 milliards de livres le 25 mars 2016. De son côté, le European Select Values fund, piloté par Robrecht Wouters et lancé en mai 2003, a vu ses actifs sous gestion progresser à 1,9 milliard de livres contre 1,3 milliard de livres fin 2014.Le fonds Global Select a dégagé plus de 29% sur les trois ans au 29 mars contre 18,5% en moyenne pour le secteur IA Global. Le fonds dédié aux valeurs européennes a de son côté enregistré une performance de 24,8% sur la même période, contre 19,7% pour l’indice IS Europe inc UK.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) a décidé de fusionner ses fonds Neptune Africa et Neptune Greater China Income et de fermer son fonds South East Asia, rapporte Investment Week. Dans le détail, le fonds Neptune Africa (9,2 millions de livres d’encours) va être absorbé par le fonds Emerging Markets (7 millions de livres d’encours), géré par Ewan Thompson. Dans le cadre de cette démarche, Shelley McKeaveney, gérante du fonds Africa, a quitté la société de gestion. L’intéressée avait rejoint Neptune IM en 2005 en qualité de gérante de fonds en provenance de Henderson Global Investors et elle assurait la gestion du fonds Africa depuis son lancement en 2010.En parallèle, son fonds Greater China Income (5,6 millions de livres d’encours), géré par Douglas Turnbull, va être intégré dans le fonds Global Income (4,1 millions de livres d’encours), géré par George Boyd-Bowman. Douglas Turnbull conservera son poste de responsable des actions chinoises et il continuera d’assurer la gestion du fonds China (28,8 millions de livres d’encours) dont il s’occupe depuis 2009.Enfin, Neptune IM a décidé de fermer le mandat South East Asia (6,4 millions de livres d’encours) le 29 avril prochain.
Bruxelles est accusée d’avoir échoué à mettre en garde les investisseurs contre les risques auxquels ils font face dans les fonds complexes, laissant les retraités et les épargnants potentiellement exposés à de lourdes pertes inattendues lors d’un retournement de marché, rapporte le Financial Times fund management. De nouvelles règles européennes régissant les fonds retail devaient contraindre les sociétés de gestion à informer les investisseurs si un produit d’investissement était complexe. L’objectif était d’empêcher les investisseurs d’acheter de tels fonds. Mais la Commission européenne n’a pas réussi à établir ce qui constitue un fonds d’investissement complexe, selon Sven Giegold, le parlementaire européen qui conduisait la réorganisation du cadre réglementaire pour les fonds retail en 2014. Cela signifie que les investisseurs vont continuer à avoir du mal à distinguer entre les stratégies simples et complexes lorsque la réglementation PRIPS entre en vigueur en 2017.
Julius Baer a bouclé le relèvement à 80% de sa participation au capital de la société de gestion de fortune italienne Kairos pour 276 millions d’euros, selon un communiqué publié le 4 avril. Le groupe bancaire privé suisse en contrôlait précédemment 19,9%. L’annonce du projet de Julius Baer remonte à la mi-novembre dernier. La transaction désormais bouclée a pris effet au 1er avril. La direction de Kairos, basée à Milan, reste inchangée. L’entrée initiale au capital de la société milanaise, à hauteur de 19,9%, date de l’année 2013, rappelle Julius Baer dans son communiqué. Les autorisations requises auprès des autorités compétentes ont été délivrées au cours de la période courant depuis novembre 2015. Fondée en 1999, Kairos emploie aujourd’hui plus de 150 personnes. L’entreprise est active dans la gestion de fortune et et la gestion d’actifs. Au 31 décembre dernier, elle administrait des fonds pour un montant supérieur à 8 milliards d’euros. Au début du partenariat stratégique avec Julius Baer, soit en 2013, les fonds sous gestion ne s'élevaient qu'à environ 4 milliards d’euros. Kairos a dégagé l’an passé un bénéfice avant impôts de 55,9 millions, contre 39,7 millions un an plus auparavant. La société milanaise sera une composante du groupe Julius Baer offrant un accès au marché italien, tout en continuant d’agir en tant qu’entité indépendante. Ultérieurement, elle fera l’objet d’une introduction en Bourse d’une part minoritaire de son capital, rappelle le groupe suisse.
Le gestionnaire de fonds discrétionnaires britannique Rowan Dartington vient d’étoffer son équipe de recherche actions avec quatre nouveaux recrutements, rapporte FundStrategy. Ainsi, Gary Sutherland, ancien « research manager » en charge du private equity chez Charterhouse Capital Partners, a été nommé responsable de la recherche actions. Au cours de sa carrière, l’intéressé a également travaillé pendant neuf ans chez Goldman Sachs. En parallèle, Jeremy Browne, Clementine Dymond et Andrew Wace ont rejoint l’équipe de recherche actions en provenance de Fairfax, Whiteforrd Wealth Management et Axa Investment Managers respectivement. Rowan Dartington a été racheté par St James’s Place en juillet 2015 pour 34 millions de livres.
Palamon Capital Partners, propriétaire de Towry, a donné son feu vert au rachat de la société par Tilney Bestinvest pour un montant de 600 millions de livres. Cet accord, attendu depuis quelques mois par le marché, signifie que Palamon va encaisser 13 fois le capital investi, souligne un communiqué publié le 4 avril. Towry, l’un des plus importants gestionnaires de fortune indépendants au Royaume-Uni, affiche plus de 9 milliards de livres d’actifs sous gestion, dont 85% sont gérés dans le cadre de mandats discrétionnaires. La société, qui avait acquis Ashcourt Rowan l’an dernier pour 97 millions de livres, emploie plus de 900 personnes distribuées dans 21 bureaux régionaux. Une fois approuvée, l’opération donnera naissance au numéro un de la gestion de fortune au Royaume-Uni pour les clients fortunés.
Blackstone Group a annoncé le 4 avril l’acquisition de MphasiS, un spécialiste indien de l’externalisation de services jusqu’ici contrôlé par Hewlett Packard Enterprise, pour un montant pouvant aller jusqu'à 1,1 milliard de dollars. Cette acquisition est la plus importante réalisée en Inde par le géant américain de la gestion d’actifs, qui avait déjà pris en décembre une participation minoritaire dans une autre firme du secteur, IBS Software, pour 170 millions de dollars.Dans un communiqué, Blackstone précise qu’il versera 430 roupies par action pour au moins 84% de la participation de 60,5% de HP Enterprise dans MphasiS. Conformément à la réglementation boursière indienne, l’opération est accompagnée d’une offre sur les participations minoritaires au prix de 457,54 roupies par action. En fonction du taux de réponse à l’offre, le prix final sera compris entre 54,66 et 70,71 milliards de roupies, soit entre 825 millions et 1,1 milliard de dollars.
Neptune Investment Management a nommé Patrick Berton en qualité de responsable des relations avec les organisations caritatives, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Patrick Berton était jusqu’ici responsable des ventes pour les clients institutionnels.Cette nomination reflète la volonté de Neptune d’offrir une expertise et un accompagnement financier aux principales organisations caritatives dans une optique de long terme. Neptune travaille notamment avec Child Bereavement UK
Cazenove Capital Management, l’activité de gestion de fortune de Schroders, vient de recruter Caspar Rock en tant que directeur des investissements. L’intéressé, qui arrivera au troisième trimestre de cette année, vient d’Architas Multi Manager, l’activité de multigestion retail du groupe Axa, où il était également directeur des investissements.Caspar Rock succédera à Richard Jeffrey, qui va prendre le poste de chef économiste au sein de Cazenove. Il sera rattaché à Andrew Ross, directeur général.
Amundi Asset Management Benelux a recruté Marjolein van Dongen en qualité de directrice du développement, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Marjolein van Dongen, qui remplace Ernst Osinga, nommé «head of distribution marketing» à Paris, travaillait précédemment chez Van Lansschot Bankiers, où elle faisait partie de l'équipe de direction de la banque privée pour les Pays-Bas.
Le forum international des fonds souverains a signé un accord avec une grande association de hedge funds, Hedge Fund Standards Board, pour favoriser de meilleurs standards de gouvernance dans le secteur de la gestion alternative, rapporte le Financial Times fund management. L’accord porte sur des préoccupations de longue date pour les investisseurs institutionnels comme le manque de transparence autour de la liquidité dans des marchés difficiles.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».