Le hedge fund britannique Rokos Capital Management, qui affiche 8,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a nommé Andrew Devenport au poste de directeur général (« CEO »), rapporte le site Pensions & Investments qui cite un porte-parole de la société. L’intéressé remplacera Nick Howard le mois prochain. Ce dernier restera toutefois au sein de la société où il continuera d’officier en tant que directeur des risques. Andrew Devenport était précédemment directeur général de l’organisation caritative Youth Business International.
Le fonds d’investissement britannique Coller Capital, spécialiste du marché secondaire, a annoncé, ce 19 avril, la reprise des neuf lignes restantes dans le septième fonds de Nordic Capital, Nordic Capital Fund VII. La transaction valorise le portefeuille à 2,5 milliards d’euros, a précisé Coller Capital dans un communiqué. La valeur combinée des neuf entreprises en portefeuille s’élève à 4,4 milliards d’euros, a indiqué pour sa part Nordic Capital dans un communiqué séparé. La différence est liée à la dette portée par ces entreprises sous LBO (leverage buy-out). «Les 2,5 milliards correspondent à la valeur nette des actifs (NAV) plus une prime de 11% payée par Coller sur la NAV en septembre dernier, lorsque les discussions ont démarré», a précisé Nordic Capital à L’Agefi. Ces neuf sociétés vont être transférées dans un nouveau fonds, baptisé Nordic Capital CV 1. L’opération intervient alors que le fonds Nordic Capital Fund VII est arrivé à son terme le 31 décembre 2017. La transaction a obtenu le soutien de plus de 80% des investisseurs du fonds Nordic Capital Fund VII, a souligné Nordic Capital, groupe de private equity basé à Jersey et spécialiste de l’Europe du Nord . Coller Capital est intervenu en tant que principal investisseur aux côtés des Vintage Funds de Goldman Sachs Asset Management, a indiqué la société britannique.
La société de gestion Aramea Asset Management, basée à Hambourg, vient de nommer Sven Pfeil en qualité de membre associé du comité exécutif à compter du 9 avril, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé fait partie de la société depuis sa création il y a une dizaine d’années. Sven Pfeil est responsable des investissements hybrides tels que la dette subordonnée et les convertibles. Il est notamment responsable du fonds diversifié Aramea Rendite Plus dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 1 milliard d’euros.Les actifs sous gestion d’Aramea s'élèvent à plus de 3 milliards d’euros.
La plateforme dédiée aux produits multi-classes d’actifs de Deutsche Bank s’est associée avec la boutique britannique Selwood Asset Management pour lancer un fonds de crédit market neutral, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Ucits DB Platinum IV Selwood Market Neutral Credit a été lancé le 13 avril dernier et a déjà engrangé quelque 300 millions de dollars depuis cette date. Le fonds a un objectif de rendement net compris entre 6% et 7%. Selwood Asset Management, lancé en 2015 par le spécialiste crédit Sofiane Gharred, affiche des actifs sous gestion de plus de 1 milliard de dollars.
Le groupe Blackstone a enregistré au premier trimestre une collecte nette de plus de 18 milliards de dollars, ce qui a favorisé une progression des actifs sous gestion au niveau record de 450 milliards de dollars, un montant supérieur de 22% à son niveau d’il y a un an. Sur douze mois, la collecte nette totalise un montant record de 112,2 milliards de dollars. Le bénéfice net économique du trimestre ressort à 792 millions de dollars pour des revenus de 1,7 milliard de dollars. Le montant des capitaux déployés s’élève à 10,1 milliards de dollars sur le trimestre et à 49 milliards de dollars sur douze mois.Tous les segments d’activité ont enregistré de bons résultats. Dans le private equity, les entrées nettes de 3,5 milliards de dollars et l’impact marchés positif ont contribué à une progression de 12% sur un an des actifs sous gestion à 111,4 milliards de dollars. Dans l’immobilier, les entrées nettes ont totalisé 3,6 milliards de dollars, portant les actifs totaux à 119,6 milliards de dollars. Le pôle « Hedge Fund Solutions » a attiré près de 4 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion s’inscrivent au niveau record de 78,7 milliards de dollars. A noter enfin que les activités de crédit affichent un encours record de 140 milliards de dollars, portés par la nouvelle plateforme Blackstone Insurance Solutions et l’acquisition de Harvest, deux soutiens opérationnels depuis le quatrième trimestre 2017.
BlackRock n’aura pas tardé à trouver une remplaçante à Georgina Fogo, sa directrice internationale de la conformité partie rejoindre Janus Henderson (lire par ailleurs). Selon un document interne consulté par Reuters, le gestionnaire d’actifs américain a en effet recruté Una Neary en qualité de nouvelle directrice de la conformité. L’intéressée, qui prendra ses fonctions dans les prochains mois, arrive en provenance de Goldman Sachs où elle était associée (« partner ») et directrice des sujets réglementaires. Après avoir officié au sein de la Réserve fédérale de New York, Una Neary avait rejoint Goldman Sachs en 2009 en pleine crise financière.
Malgré les fortes turbulences sur les marchés au début d’année, Carmignac a réussi à maintenir le cap. « La météo a été moins bonne sur les marchés au premier trimestre, a souligné Didier Saint-Georges, « managing director » et membre du comité d’investissement de Carmignac, lors d’une rencontre avec la presse. Nous sommes sortis de la période de conte de fées des derniers mois. Nous avons toutefois réussi à stabiliser nos encours à 56 milliards, malgré une décollecte nette d’environ 800 millions d’euros. » Dans un tel contexte, le dirigeant a préféré mettre en exergue le bon comportement de sa gamme de fonds, à l’image du fonds actions globales Carmignac Investissement qui a généré une performance de 0,74% au premier trimestre ou du fonds Carmignac Global Bond qui affiche une performance de 1,41% à l’issue des trois premiers mois de l’année. Quant au fonds Carmignac Patrimoine, il affiche un modeste repli de -0,56% au premier trimestre. « Les fonds de la gamme Patrimoine ont le fait le travail, a estimé Didier Saint-Georges. Le fonds Carmignac Patrimoine est même en territoire positif depuis le début d’année si on prend en compte les données d’avril. Finalement, la performance des fonds remet en lumière les vertus de la gestion globale. »A l’issue d’un premier trimestre qui marque donc la fin du conte de fées sur les marchés financiers, marqué par des tensions géopolitiques et des craintes sur le secteur technologique aux Etats-Unis, Carmignac se montre volontairement prudent. « Nous constatons un vrai changement de régime majeur pour les marchés, avec un ralentissement de l’activité mondiale dans un contexte de normalisation des politiques monétaires, a noté Frédéric Leroux, responsable de l’équipe cross-asset de Carmignac. Cet environnement est donc favorable pour la gestion active de convictions. » Sur le terrain des actions, la société de gestion entame donc une rotation en faveur des valeurs dite de qualité « qui retrouvent tout leur attrait quand le cycle économique se retourne », selon Frédéric Leroux. A l’écouter, les valeurs de qualité ont la capacité de faire croître de 10% leurs résultats. Les technologiques représentant 79% des valeurs de qualité, « il va y avoir une part importante de valeurs technologiques dans nos portefeuilles», a indiqué Frédéric Leroux qui précise que la société « est acheteuse structurelle du Nasdaq depuis longtemps ». A l’inverse, Carmignac est clairement « vendeur d’un panier de valeurs cycliques endettées qui vont souffrir davantage », avance Frédéric Leroux qui ne cache pas sa préférence pour le marché américain en raison, notamment, de la récente réforme fiscale qui a ravivé les programmes de rachat d’actions. Sur les marchés de taux, la prudence et la sélectivité sont également de mise. « Nous avons été vendeur jusqu’en février et, depuis, nous sommes revenus en territoire positif », a indiqué Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire. La responsable juge toutefois que le marché est actuellement « trop confiant » à la fois sur une stabilité des taux et sur le financement du déficit américain. « Au sein des marchés développés, nous anticipons un redémarrage haussier des taux qui devra être couvert », avance Rose Ouahba. Dans un tel environnement, « nos moteurs de performance se situeront à la fois sur les dettes périphériques et sur une sélection de souverains émergents », poursuit-elle. En revanche, la responsable ne cache pas « son désamour avec le marché du crédit ». « Les signes de vulnérabilité se multiplient, avec des marges historiquement faibles et un univers de moins bonne qualité, juge Rose Ouahba. Nous allons donc continuer de désinvestir sur ce segment dans les prochains trimestres tout en privilégiant des situations bien spécifiques. »
La firme américaine de capital-investissement Cerberus Capital Management (Cerberus) a annoncé, ce 19 avril, la nomination de Matt Zames en qualité de président de Cerberus. Dans le même temps, Frank Bruno a été promu co-directeur général tandis que Lee Millstein a été promu président des activités internationales de la société.Matt Zames, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les services financiers, a rejoint Cerberus en provenance de J.P Morgan Chase & Co où il a officié en tant que directeur des opérations de 2012 à 2017.Pour sa part, Frank Bruno devient co-directeur général de Cerberus aux côtés de Steve Feinberg, fondateur, co-directeur général et directeur des investissements. Présent chez Cerberus depuis 20 ans, Franck Bruno travaillera en étroite collaboration avec Steve Feinberg pour supervier et gérer les activités d’investissement mondiales de Cerberus à travers toutes les classes d’actifs, tous les secteurs et toutes les zones géographiques. Précédemment, Frank Bruno était en charge des activités européennes, asiatiques et latino-américaines de la société.Enfin, présent depuis 11 ans chez Cerberus, Lee Millstein devient président de Cerberus Global Investments, les activités internationales de Cerberus. Il conserve en parallèle son poste de responsable mondial de l’immobilier.
A l’issue du premier trimestre 2018, les actifs sous gestion de BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM), le pôle de gestion d’actifs de BNY Mellon, se sont inscrits à 1.868 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport à fin 2017 mais en progression de 8% par rapport au premier trimestre, a annoncé le groupe américain lors de la publication de ses résultats trimestriels.Ce recul des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique par plusieurs phénomènes. BNY Mellon a d’abord été pénalisé par une décollecte nette totale de 10 milliards de dollars. Dans le détail, la société de gestion a enregistré 17 milliards de dollars de souscriptions nettes sur ses stratégies actives de long terme. En revanche, elle a subi 13 milliards de dollars de sorties nettes sur ses produits indiciels et 14 milliards de dollars de décollecte nette sur les produits de liquidité et de « cash ».En parallèle, BNY Mellon IM a pâti de la cession, finalisée en janvier 2018, de sa boutique CenterSquare Investment Management qui gérait près de 10 milliards de dollars. Enfin, elle a subi un effet de marché négatif de 14 milliards de dollars, compensé toutefois par un effet de change positif de 29 milliards de dollars, a indiqué le groupe américain.Malgré le repli de ses encours, BNY Mellon IM a enregistré des revenus de 1,08 milliard de dollars au premier trimestre 2018, en hausse de 4% par rapport au quatrième trimestre 2017 et en croissance de 13% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice avant impôts s’établit à 381 millions de dollars, soit un bond de 38% tant par rapport au quatrième trimestre 2017 que par rapport au premier trimestre 2017.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe BNY Mellon a généré des revenus de 4,17 milliards de dollars au premier trimestre 2018, en progression de 12% par rapport au quatrième trimestre 2017 et en croissance de 9% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice net s’établit à 1,14 milliard de dollars au 31 mars 2018, en hausse de 1% par rapport à fin 2017 et en croissance de 29% sur un an.
Nortia officialise la reprise de la société Sélection 1818, ce 20 avril. L’information avait été révélée par Distrib Invest (groupe Agefi) le 8 avril dernier. Cette opération, sous réserve d’approbation par l’ACPR et l’autorité de la concurrence, doit donner «naissance à la première plateforme indépendante exclusivement dédiée aux CGPI, avec un encours total supérieur à 10 milliards d’euros», explique un communiqué. Nortia assure avoir «de fortes ambitions de croissance sur le marché des CGPI», et que ce projet d’acquisition va lui permettre «changer de dimension en termes d’encours». Le groupe, qui a vu le fonds d’investissement BlackFin prendre 34% de son capital récemment pour l’aider dans ses acquisitions, estime que «les choix technologiques opérés ces dernières années lui permettent en outre d’envisager sereinement l’intégration d’une nouvelle structure». Sélection 1818 compte 6,3 milliards d’euros d’encours, investis en supports d’assurance vie et en comptes titres par plus de 35.000 clients. Les deux plateformes vont mettre en commun leurs forces, capitaliser sur leurs atouts respectifs et ainsi optimiser l’accompagnement de leurs partenaires CGPI, assurent-elles. « Je suis ravi que Natixis Wealth Management ait retenu notre projet de reprise. Sélection 1818 et Nortia ont tous deux une grande expertise et une bonne complémentarité sur le marché des indépendants ; notre rapprochement permettra de réunir nos forces. 24 ans après la création de Nortia, nous sommes impatients d’accueillir les collaborateurs de Sélection et de démarrer avec eux cette nouvelle aventure ! », déclare Vincent Dubois, directeur général de Nortia et président du groupe DLPK.
Le milliardaire Warren Buffett, patron de Berkshire Hathaway, va quitter le conseil d’administation de Kraft Heinz à un moment pivot de son histoire, écrit le Financial Times. Si le milliardaire agé de 87 ans avait déjà fait cette annonce en février, soit un an exactement après l'échec de l’offre de Heinz sur Unilever pour 143 milliards de dollars, mettant en avant le fait qu’il souhaitait moins voyager, le journal indique que des questions se posent sur la relation entre Kraft Heinz et son actionnaire principal, le fonds de private equity 3G Capital, fondé par Jorge Paulo Lemann. Warren Buffet assure en tout cas au journal que son départ n’a rien à voir avec 3G Capital, indiquant qu’il ne souhaite plus être à aucun conseil d’administration hormis celui de Berkshire Hathaway (qui détient 27% de Heinz).Certains observateurs ont traduit le départ de Warren Buffett comme une possibilité désormais pour Kraft de faire des deals hostiles, ce que le milliardaire refuse en général de faire.
Jac McLean a été nommé « senior managing director » et directeur de la distribution aux Etats-Unis au sein de New York Life Investment Management, rapporte Pensions & Investment qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé, qui prendra officiellement ses fonctions début juin, sera chargé de construire et de développer la distribution sur l’ensemble du marché nord-américain. Il sera directement rattaché à Yie-Hsin Hung, directrice générale de New York Life Investment Management. Jac McLean était précédemment responsable de la distribution chez Hartford Funds.
Le groupe bancaire UBS exercera à l’avenir ses activités de gestion de fortune transfrontalières en Europe de l’Ouest à partir de la Suisse. Afin de prendre en compte les nombreuses exigences réglementaires des différents pays, le numéro un bancaire helvétique va mettre sur pied deux entités, une pour le nord et une pour le sud de l’Europe. C’est ce qui ressort d’un document interne adressé aux collaborateurs concernés et dont l’agence Reuters a eu copie ce 19 avril. Les changements prendront effet à compter de début juillet. Les activités locales ne seront pas affectées, selon le mémo.Nombre des clients fortunés d’UBS résidant en Europe placent une partie de leurs avoirs sur des comptes en Suisse, réputés plus sûrs. Pour la banque, ces activités transfrontalières génèrent des rendements plus élevé. A l’heure actuelle, la responsabilité pour les activités locales et transfrontalières de la banque incombe généralement au marché où réside le client. Toutefois, les banques suisses, du fait de la non-appartenance du pays à l’Union européenne (UE), sont astreintes à des obligations différentes dans leurs activités transfrontalières en fonction des accords bilatéraux négociés avec les pays où elles opèrent. Un accord universel avec l’UE n’existe pas encore, au grand dam du secteur financier.La création de deux unités distinctes reflète cette réalité. En Europe du Nord, les contraintes réglementaires ont tendance à être moins strictes que dans les pays du sud. La direction de l’unité Europe du Nord devrait être confiée à Sonia Gössi, alors que celle d’Europe du Sud sera sous la responsabilité de Christine Novakovic, responsable depuis février de la région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA).
Le gestionnaire d’actifs GAM a enregistré au premier trimestre une collecte totale de 6 milliards de francs suisses. Les effets de change et de marché ont toutefois pesé sur l'évolution des encours. A fin mars, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 162,3 milliards de francs, en progression de 2,3% par rapport à fin décembre 2017, selon un communiqué publié ce 19 avril.Dans les activités d’Investment Management, activité qui regroupe les fonds maison, les actifs sous gestion se sont accrus de 1,5% à 85,7 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à 2,5 milliards, mais les fluctuations d'échange et les effets marché ont entraîné un manque à gagner de 1,2 milliard de francs. La division Private Labelling, spécialisée dans les produits en marque blanche, a enregistré une croissance de 3,1% de ses encours à 76,6 milliards de francs. Les entrées nettes se sont élevées à 3,5 milliards de francs mais ont été en partie effacées par des effets devises et marchés négatifs pour un montant de 1,2 milliard de francs.
La société de gestion suisse Vontobel a réalisé un très bon début d’année. «Nous avons dégagé un résultat trimestriel significatif et les premiers jours du deuxième trimestre 2018 nous rendent confiants pour l’avenir», a déclaré le 19 avril Zeno Staub, directeur général de Vontobel, à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires, rapporte le site spécialisé finews.Fin mars, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 189,4 milliards de francs, contrea 186,6 milliards de francs fin décembre 2017. Par rapport au premier trimestre 2017, les encours ont ainsi progressé de 18%. Toutes les activités ont contribué à une forte croissance des entrées nettes, a indiqué Zeno staub, pour qui le retour de la volatilité est un retour à la normalité.
La banque australienne Commonwealth envisage d’introduire en Bourse ses activités de gestion logées dans Colonial First State Global Asset Management (CFSGAM), qui, en dehors du marché australien, opère sous la marque First State Investments. L’introduction en Bourse est programmée pour la fin de l’année mais le calendrier dépendra des autorisations de la tutelle et des conditions de marché, précise un communiqué.La CFSGAM affiche des actifs sous gestion de 219 milliards de dollars australiens, soit environ 138 milliards d’euros.
The Netherlands-based asset management firm APG Asset Management (APG), with assets totalling EUR475bn, has announced the appointment of Knut Kjaer as a member of its supervisory board, with a term of four years. Kjaer joined the asset management firm on 11 April 2018. The Norwegian Kjaer was founder and CEO of Norges Bank Investment Management from 1997 to 2008. In this role, he was responsible for operational management of the sovereign fund, and management of the majority of the currency reserves of Norway. From 2011, Kjaer was chairman and partner at FSN Capital Partners, a Scandinavian venture capital firm, where since 2017 he oversaw the asset management arm.The supervisory board at APG Asset Management now includes Maes van Lanschot (chairman), Bart Le Blanc (vice-chairman), and Knut Kjaer.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US venture capital firm Cerberus Capital Management (Cerberus) on 19 April announced the appointment of Matt Zames as president of Cerberus. At the same time, Frank Bruno has been promoted to co-CEO, while Lee Millstein becomes president of the firm’s international business. Zames, who has over 20 years of experience in financial services, joins Cerberus from J.P. Morgan Chase & Co, where he served as chief operating officer from 2012 to 2017. Bruno becomes co-CEO of Cerberus, alongside Steve Feinberg, founder, co-CEO and chief investment officer. Bruno, who has been at Cerberus for 20 years, will work in close collaboration with Feinberg to oversee and manage the global investment activities of Cerberus, over all asset classes, all sectors and all geographical regions. Bruno had previously been responsible for European, Asian and Latin American activities at the firm. Millstein, who has been present at the company for 11 years, becomes president of Cerberus Global Investments, the international activities of Cerberus. He will also retain his role as global head of real estate.
BlackRock Inc, the world’s largest asset manager, said on Thursday its top regulatory compliance officer will leave the company and be replaced by a Goldman Sachs Group Inc executive, according to a staff memo seen by Reuters. BlackRock Global chief compliance officer Georgina Fogo is moving to Janus Henderson Group plc to be its chief risk officer, starting in July, Janus Henderson said in a statement.Una Neary, a Goldman partner and head of the bank’s regulatory practices group, will take up Fogo’s responsibilities at BlackRock in the coming months, BlackRock’s general counsel, Chris Meade, said in the memo.A former bank examiner at the U.S. Federal Reserve Bank of New York, Neary moved to Goldman in 2009 during the global financial crisis. Her father owns a well-known New York Irish bar and restaurant called Neary’s where she regularly works as a hostess, according to media reports.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The pension fund for public servants Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has awarded an active mandate to Millennium Global, and two stand-by mandates to BNP Paribas AM and Russell Investments, to manage hedging of currency risks for its assets. In line with its fiduciary duty, ERAFP has selected three providers, who will be responsible for ensuring global coverage for currency risks on its assets. The strategy employed will include a layer of passive hedging, and a dynamic currency risk hedging component. As an indication, the hypothetical sum to be covered at the start of the mandate is expected to be about EUR2bn. The mandates will be for an initial duration of four years, with an option for ERAFP to renew the contract for two successive periods of two years.
As announced by Distrib Invest (an Agefi group sister publication of NewsManagers) on 22 February this year, ABN Amro Investment Solutions (ABN Amro IS) on 20 April announced that it has selected the asset management firm Candriam to transfer its direct internal asset management activities. The transfer will affect EUR8bn in assets, including mandates and dedicated institutional funds, as well as open French-registered investment funds, not including multi-management. “This operation aims to build up the asset management outsourcing framework at ABN Amro Investment Solutions, which now represents the vast majority of its assets under management, by adding the assets from open French funds,” the firm says. “This is a sign of the strategic priority at ABN Amro Investment Solutions of concentrating the range of open architecture and multi-management solutions.”Meanwhile, Neuflize Vie, the life and capitalisation insurance company from Neuflize OBC, will outsource management of all of its assets, previously managed by ABN Amro Investment Solutions, to Candriam. At the completion of the project, “Neuflize Vie will benefit from the expertise of Candriam in insurance management and its expertise in the field of socially responsible investment, one of the priority areas for the ABN Amro group in asset management,” the company adds.The operation will allow Candriam to strengthen its presence serving French institutional clients and its management expertise, particularly in bonds. At the conclusion of the operation, which is subject to the necessary clearances from the French financial market authority, the direct management teams at ABN Amro Investment Solutions will join the teams at Candriam.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } J.P. Morgan has announced the launch of a new international bond index, J.P. Morgan ESG (“JESG”), which includes environmental, social and governance criteria in a composite index. The concept for the index was developed in partnership with BlackRock, to meet growing demand on the part of bond investors for a benchmark index for emerging market issuers who are already advanced in the integration of ESG criteria. “We are launching the J.P. Morgan ESG index, the first of its kind in emerging market bonds, to promote socially responsible investment. BlackRock has played a central role in its development, and we are very happy to see this index finding a concrete application,” says Joyce Chang, global head of research at J.P. Morgan, in a statement. The new index is managed independently by J.P. Morgan for investors seeking to gradually integrate ESG criteria and a responsible approach to their bond investment strategies via leading indices such as EMBI, GBI-EM and CEMBI. The new index may now be broken down into indices for these three benchmarks.
The 2018 Preqin Sovereign Wealth Fund Review finds that sovereign wealth funds have seen a resurgence in the growth of their assets over the past 12 months. AUM for sovereign wealth funds has increased year - on - year since the end of 2009, but in recent years the pace of growth has slowed. Having grown by just 4% from March 2015 to March 2017, though, global assets held by sovereign wealth funds have jumped by 13% in the year to March 2018. Funds worldwide added $866 bn in AUM, and the investor class now oversees a record $7.45tn. Seventy - one percent of sovereign wealth funds saw their assets increase, although almost one in five (19%) saw a decrease. Notably, Norway’s Government Pension Fund Global broke the $1tn barrier to record $1.06tn in assets as of March. Conversely, Russia’s Reserve Fund ceased operations in early 2018, as its capital was used to cover budget shortfalls.There are now 78 sovereign wealth funds active globally. This is a net gain of two funds over the past 12 months.The largest proportions of sovereign wealth funds - 82% and 78% respectively – invest in public equities and fixed income. However, interest in real assets is increasing. Sixty - four percent and 5 9 % of sovereign wealth funds invest in infrastructure and natural resources respectively. This is an increase of one percentage point for infrastructure and four for natural resources over the past 12 months.
The Australian bank Commonwealth is planning to hold an initial public offering for its asset management activities, Colonial First State Global Asset Management (CFSGAM), which outside the Australian market operates as First State Investments. The offering is slated for the end of the year, but the timetable will depend on permission from the supervisory authorities and market conditions, a statement says. CFSGAM has assets under management of USD219bn, or about EUR138bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In the fourth quarter of 2017, the Belgian fund sector posted 2.3% growth in assets, driven by net subscriptions totalling EUR4.4bn, according to statistics released by the Belgian asset management association (BEAMA). As of the end of December 2017, net assets in funds on public sale in Belgium totalled a record EUR194.4bn, with the previous record dating from 2006, at EUR179.1bn. Net assets in funds that invest primarily in fixed income securities rose by 1.8% in the fourth quarter of 2017, to a total of EUR34.3bn. Net assets in funds which invest primarily in variable income securities, such as balanced and equity funds, rose 2.4% in the same period. Equity funds had EUR58.1bn as of the end of December 2017, an increase over the quarter of EUR3.8bn, or 7%. In the mixed fund category, pension savings funds gained EUR0.3bn in the period from October to December 2017. These reached an all-time high of EUR19.6bn, driven by net subscriptions, in addition to an increase in underlying asset valuations.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss asset management firm Vontobel has had a very good start to the year. “We have earned a meaningful quarterly result, and the first days of second quarter 2018 make us confident for the future,” Zeno Staub, CEO of Vontobel, announced on 19 April at a general shareholders’ meeting, the specialist website finews reports. At the end of March, assets under management totalled CHF189.4bn, compared with CHF186.6bn at the end of December 2017. Compared with first quarter 2017, assets rose by 18%. All activities contributed to strong growth in net assets, says Staub, who feels that a rise in volatility represents a return to normal conditions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } UBS Wealth Management Italy yesterday announced the recruitment of Paolo Federici as its new head of wealth management activities in the country. Federici will officially begin in the role on 30 April 2018. In this new position, Federici will report to Fabio Innocenzi, director of UBS Europe SE and head for Italy and the Iberias at UBS Wealth Management. Federici, 48, joins from Fidelity International, where he had worked since 2005, in several senior roles. Most recently, he had been head for Northern Europe, after serving as global head of products. From 2013 to 2015, he served as head for southern Europe and Latin America. From 2005 to 2011, he was director of sales and head for Italy. Before joining Fidelity, Federici was responsible for development of activities in the wealth management division of Sanpaolo. UBS Wealth Management Italy has also appointed Ferrucio Ferri as head of global segments, in addition to his role as CEO of UBE Fiduciaria. Alberto Martini has also been appointed as head of growth, and in this role will be responsible for development of the activities in Italy.
Les bilans des caisses de pension des entreprises suisses se sont améliorés au premier trimestre 2018. Le degré de couverture des caisses, soit le rapport entre actifs et passifs de prévoyance, a progressé de 0,7 point de pourcentage au cours des trois premiers mois de l’année, selon Willis Towers Watson qui analyse tous les trois mois l’impact du rendement des marchés sur l'état financier des régimes de retraite en Suisse. L’indice des plans de pension de Willis Towers Watson est ainsi passé de 104% à fin 2017 à 104,7% à fin mars 2018. L’augmentation des rendements des obligations d’entreprises au dernier trimestre a permis une diminution des engagements des caisses de pension plus importante que les pertes encourues sur les actifs. La volatilité et les rebonds des rendements obligataires des marchés ont certes freiné la performance des actifs financiers en début d’année. En dépit du rendement négatif des actifs au premier trimestre, le résultat global est positif, car la diminution des risques de prévoyance a pesé plus fort, explique la société de conseil dans un communiqué.
Les actifs sous gestion des fonds souverains ont continué de croître mais à un rythme accéléré en 2018. Les encours ont ainsi augmenté de 4% entre mars 2015 et mars 2017 mais sur les douze mois à fin 2018, ils affichent une progression de 13%, contre 1% sur l’année à mars 2017, indique Preqin dans une étude sur les fonds souverains. Les actifs sous gestion des fonds souverains au niveau mondial se sont accrus de 866 milliards de dollars sur ces douze mois pour atteindre le niveau record de 7.450 milliards de dollars en mars dernier. Preqin souligne que 71% des fonds souverains ont vu leurs encours progresser mais près d’un sur cinq (19%) ont subi une érosion de leurs actifs. Emblématiques de ces évolutions, le fonds souverain norvégien a franchi la barre des 1.000 milliards de dollars à 1.060 milliards de dollars tandis que le fonds de réserve russe a cessé ses activités début 2018, les fonds étant utilisés pour couvrir le déficit budgétaire.On compte actuellement 78 fonds souverains dans le monde, soit deux de plus en net au cours des douze derniers mois. Les actions et l’obligataire restent les classes d’actifs dominantes dans les portefeuilles des fonds souverains qui affichent toutefois un intérêt croissant pour les classes d’actifs alternatives. En effet, 64% et 59% d’entre eux investissent respectivement dans les infrastructures et les ressources naturelles. Des augmentations de 1 point de pourcentage sur douze mois pour les infrastructures et de 4 points pour les ressources naturelles.
UBS Wealth Management Italie a annoncé, hier, le recrutement de Paolo Federici en tant que nouveau responsable des activités de gestion de fortune dans la péninsule. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 30 avril 2018. Dans le cadre de son nouveau poste, Paolo Federici sera rattaché à Fabio Innocenzi, directeur d’UBS Europe SE et responsable de l’Italie et de la péninsule ibérique chez UBS Wealth Management.Paolo Federici, 48 ans, arrive en provenance de Fidelity International où il travaillait depuis 2005, occupant plusieurs postes à responsabilité. Dernièrement, il était responsable de l’Europe du Nord, après avoir été responsable mondial des produits. De 2013 à 2015, il a officié comme responsable de l’Europe du Sud et de l’Amérique latine. De 2005 à 2011, il avait été directeur commercial et responsable de l’Italie. Avant de rejoindre Fidelity, Paolo Federici était en charge du développement de l’activité au sein de la division de gestion de fortune de Sanpaolo.En parallèle, UBS Wealth Management Italie a nommé Ferrucio Ferri en tant que « Head of global segments », en complément de son poste de directeur général d’UBS Fiduciaria. De même, Alberto Martini a été nommé « head of growth », responsable à ce titre du développement de l’activté en Italie.