La société de gestion suisse GAM Investments a annoncé, ce 30 juillet, avoir obtenu l’agrément de la Financial Services Agency, le régulateur financier du Japon, pour opérer dans le pays en tant que gestionnaire d’actifs discrétionnaire et société de conseil en investissements. La société pourra également intervenir en tant qu’intermédiaire sur certaines opérations. Cet agrément lui permet « de collaborer directement avec des institutions au Japon, comme les fond de pensions, dans le but de gérer leurs actifs à travers un programme de gestion discrétionnaire », explique GAM dans un communiqué. La société de gestion dispose déjà d’une licence « Type 1 Financial Instruments Business », lui permettant de commercialiser directement ses fonds au Japon et de négocier des titres.GAM Investments a ouvert un bureau à Tokyo en 1997. L’année dernière, le groupe suisse a recruté Shizu Kishimoto en tant que responsable de ses activités au Japon et présidente de GAM Japan Limited, sa filiale locale. Arrivée en provenance de Schroder Investment Management Japan, elle pilote les activités commerciales et opérationnelles de GAM dans le pays.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs suisse GAM Holding a fait état d’une croissance de 3% de ses actifs sous gestion à 163,8 milliards de francs suisses à fin juin 2018 contre 158,7 milliards de francs suisses à fin décembre 2017. Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe a en effet enregistré une collecte nette totale de 9,3 milliards de francs, a-t-il annoncé ce 31 juillet.Dans le détail, son pôle « Investment Management », activité qui regroupe les fonds maison, a réalisé une collecte nette de 2,6 milliards de francs suisses au premier semestre, essentiellement tirée par les stratégies obligataires qui ont totalisé 2,8 milliards de francs de souscriptions nettes. A l’inverse, les stratégies « absolute return » ont subi 800 millions de sorties nettes sur la période. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion du pôle « Investment Management » sont restés stables à 84,4 milliards de francs suisses par rapport à fin décembre 2017. L’effet positif de la collecte nette a en effet été compensé par des effets de marché et de change négatif de l’ordre de 2,6 milliards de francs suisses, a indiqué GAM.En parallèle, sa division « Private Labelling », spécialisée dans les produits en marque blanche, a réalisé une collecte nette de 6,7 milliards de francs suisses au premier semestre 2018. Cette performance a permis de compenser largement des effets de change et de marché négatifs de 1,6 milliard de francs suisses. Ainsi, à fin juin 2018, les actifs sous gestion de cette division ressortent à 79,4 milliards de francs suisses contre 74,3 milliards de francs suisses à fin décembre 2017, soit une progression de 7%.A l’issue premier semestre 2018, le groupe GAM Holding a dégagé un bénéfice net de 25,4 millions de 25,4 millions de francs suisses, en chute de 62% par rapport au premier semestre 2017. Le groupe avait prévenu d’une telle déconvenue lors d’un avertissement sur résultats publié le 13 juillet. Cette lourde de chute de son bénéfice net semestriel est liée à une charge de dépréciation de près de 59 millions de francs suisse liée à l’acquisition de Cantab Capital Partners en octobre 2016. Ses revenus ressortent cependant à 287 millions de francs suisses, en progression de 11% sur un an. Enfin, son bénéfice sous-jacent avant impôt a augmenté de 21% pour atteindre 91,3 millions de francs suisse à fin juin 2018.
Le groupe Credit Suisse a fait état d’une collecte nette de 15,4 milliards de francs suisse au deuxième trimestre 2018 contre 25,1 milliards au premier trimestre, soit une baisse de 38,6% sur trois mois. Sur six mois, la collecte est toutefois en hausse de 11% par rapport à la même période de l’an dernier à 40,5 milliards de francs suisses. Dans le détail, le groupe a enregistré une collecte nette de 13,2 milliards dans sa division International Wealth Management entre avril et juin, partagée entre 5,2 milliards dans le Private banking et 8 milliards en Asset Management. Par rapport au premier trimestre, ces chiffres sont en hausse respectivement de 4,6% et 2,8%.Sa division Private banking affiche une marge nette annualisée de 37 points de base contre 44 points de base au premier trimestre. Le directeur général, Tidjane Thiam, souligne que le groupe a mis l’accent sur la clientèle très fortunée (ultra high net worth individuals). Par ailleurs, «les perspectives de croissance des activités de gestion de fortune en Suisse, en Asie-Pacifique et dans les autres pays du monde demeurent intactes». Au niveau du groupe, le produit net bancaire s’établit à 5,60 milliards de francs suisses au deuxième trimestre, soit une hausse de 7% sur un an. Le résultat net de 647 millions de francs suisses progresse quant à lui de 114% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a recruté courant juillet Jon Mawby en qualité de gérant de portefeuille senior, selon le profil de l’intéressé. La nouvelle recrue sera basée à Londres. Jon Mawby arrive en provenance de Man GLG où il a officié pendant près de 6 ans en tant que gérant de portefeuille senior. Il était notamment co-gérant des fonds Man GLG Strategic Bond et Man GLG Corporate Bond. Jon Mawby a quitté le groupe Man fin avril 2018. Il a été remplacé par Andy Li, désormais seul responsable des deux fonds (lire NewsManagers du 24 avril 2018).Selon InvestmentEurope, qui a dévoilé l’information, Jon Mawby a été nommé co-gérant de portefeuille pour le fonds Pictet Total Return Kosmos (288 millions d’euros d’encours) aux côtés de Kazik Swiderzki, responsable du crédit total return au sein de la société suisse.
La société de gestion espagnole Solventis a promu Georgina Sierra au poste de directrice des investissements, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle remplace ainsi Xavier Brun, qui a quitté la société il y a quelques semaines pour rejoindre Trea Asset Management (Trea AM) en tant que responsable des actions européennes.Georgina Sierra, qui compte plus de 20 ans de carrière, était jusque-là responsable de la sélection de fonds externe et elle fait partie de l’équipe de gestion de Solventis depuis 2010, data à laquelle elle a rejoint la société en qualité d’analyste macro et gérante obligataire. Auparavant, elle a officié au sein des équipes de gestion de CaixaBank AM et Vida Caixa en tant que gérante de fonds et de fonds de pension. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Banco Sabadell.
Le gestionnaire d’actifs Waverton Investment Management (Waverton IM) vient de recruter Tineke Frikkee en qualité de spécialiste des actions britanniques, rapporte Investment Week. L’intéressée arrive en provenance de Smith & Williamson, société qu’elle a quittée en janvier après y avoir travaillé pendant 5 ans. Elle y a notamment assuré la gestion du fonds UK Equity Income (12 millions de livres d’actifs). Avant cela, elle avait passé 15 ans chez Newton Investment Management où elle a gré le fonds Higher Income (3 milliards de livres d’encours) et d’autres fonds actions britanniques.En parallèle, Waverton IM a également recruté Stefan Rheinwald en tant que responsable de la recherche sur les actions japonaises. Il sera basé à Singapour. Il arrive en provenance de Catalytic Investment Group. Il a débuté sa carrière en tant que gérant de portefeuille actions japonaises chez F&C en 1994, avant de rejoindre CLSA à Tokyo où il a officié pendant 5 ans comme responsable de la recherche.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, hier, la nomination de Jason Mitchell au poste de co-directeur de l’investissement responsable. En collaboration étroite avec Steven Desmyter, l’autre co-directeur de l’investissement responsable, l’intéressé supervisera l’ensemble des activités d’investissement responsable à travers tout le groupe Man. Il devra notamment s’assurer que les approches et les politiques d’investissement identifient et intégrent les risques opérationnels, stratégiques et de gouvernance. Rattaché à Sandy Rattray, directeur des investissements de Man Group, il sera également responsable de piloter le développement de stratégies d’investissements d’impact et/ou thématiques, ainsi que l’intégration la plus large possible des critères ESG à travers toutes les classes d’actifs et toutes les solutions multi-assets. Enfin, il aura également un rôle de conseiller sur les fonds pour lesquels les critères ESG, l’investissement d’impact ou encore l’engagement constituent les principales caractéristiques de la stratégie concernée.Précédemment, Jason Mitchell, qui compte 15 ans d’expérience dans la gestion de portefeuille, officiait en qualité de stratégiste développement durable (« Sustainability Strategist ») au sein de Man Group. Il était déjà membre du comité d’investissement responsable.
Hanré Rossouw, co-gérant du fonds Investec Global Gold (1,1 milliard de livres d’encours) chez Investec Asset Management, a quitté la société de gestion, rapporte le site Investment Week. L’intéressé était en charge du fonds, aux côtés de George Cheveley, depuis avril 2015. Arrivé chez Investec Asset Management en 2013, Hanré Rossouw était gérant de portefeuille au sein de l’équipe matières premières et ressources naturelles, en charge plus particulièrement de couvrir les métaux précieux et les ressources des marchés frontières et émergents. Le fonds Investec Global Fund sera désormais géré par le seul George Cheveley, qui pourra compter sur le soutien des analystes Daniel Sacks et Sam Anthony ainsi que de l’ensemble de l’équipe en charge des ressources naturelles.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal, clos au 30 juin 2018, le gestionnaire d’actifs britannique River & Mercantile a dévoilé des actifs sous gestion de 33,8 milliards de livres, en hausse de 2,7% sur un trimestre et en progression de 9% sur un an. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 580 millions de livres, portant à 2,1 milliards de livres le total de ses souscriptions nettes sur l’ensemble de l’année.
La société de gestion française Amiral Gestion a annoncé, ce lundi 30 juillet, avoir rejoint Group of Boutique Asset Managers (GBAM), un groupement international de sociétés de gestions d’actifs de petite et moyenne taille qui cherchent à renforcer leur présence sur les marchés internationaux. Amiral Gestion dispose actuellement de bureaux à Paris, Madrid et Singapour et souhaite désormais développer ses activités en Italie. Rejoindre GBAM doit lui permettre d’échanger des informations avec les autres boutiques de ce groupement tout en pouvant coopérer entre elles et identifier les meilleures pratiques dans le cadre d’un développement commercial à l’international. Selon François Badelon, fondateur d’Amiral Gestion, rejoindre GBAM représente « une étape importante dasn notre démarche d’internationalisation lancé il y a plusieurs années », a-t-il commenté dans un communiqué. « Le fait d’être en contact avec des professionnels de notre industrie est, sans aucun doute, un avantage concurrentiel », a-t-il ajouté.Amiral Gestion, qui gère actuellement plus de 4,2 milliards d’euros d’actifs, va rejoindre des compagnies comme azValor, March AM, Mapfre AM, Aubrey Capital Management, Eichler & Mehlert, First Avenue, Fisch AM, GBM, Icf Management Limite, LarrainVial AM, New Alpha AM, Quaero Capital, Skagen, VanEck Suisse, Afra Capital, Zeal AM et, enfin, Nextam Partners.GBAM est un réseau de cadres dirigeants qui gèrent leurs sociétés de gestion de façon indépendante. Etabli en avril 2013 en Espagne, ce groupement a pour objectif d’aider les sociétés de gestion à renforcer leurs activités dans leurs marchés respectifs. GBAM permet de favoriser la coopération entre les sociétés membres, d’identifier les meilleures pratiques et de partager des expériences sur tous les aspects de la gestion d’actifs, d’améliorer la compréhension du fonctionnement des marchés internationaux et, enfin, de soutenir les sociétés membres en mettant en avant leurs expertises dans leurs domaines respectifs.
Schroder & Co Bank (Schroders) et la Banque CBH Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) ont annoncé, hier, la signature d’un accord portant sur la reprise par CBH de l’activité de banque privée en Europe de l’Est de Schroders ainsi que de l’équipe de gestion dédiée. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires compétentes, la transaction pourrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Les détails financiers n’ont pas été dévoilés. Cette cession fait suite à une revue complète de la gamme de services fournis par Schroders aux clients des pays d’Europe de l’Est. Le gestionnaire d’actifs britannique en a conclu que « les clients de cette région seraient mieux servis par une banque spécialisée dans ce secteur géographique », selon un communiqué. Pour sa part, grâce à cette opération, CBH poursuit l’une de ses priorités stratégiques, à savoir une croissance par acquisitions ciblées sur ses marchés prioritaires.Le montant des actifs sous gestion de la transaction s’élève à environ 700 millions de francs suisses à fin 2018. L’opération n’aura pas d’impact sur la solidité des capitaux propres de CBH qui conserveront l’un des plus hauts ratios de fonds propres parmi les banques privées suisses, actuellement supérieur à 30%, assure le communiqué. Dernièrement, CBH a déjà renforcé sa présence à Zurich grâce à l’acquisition des activités de banque privée de FIBI Bank (Suisse) à Zurich en 2017 et de la banque privée Espirito Santo en 2014.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments vient de lancer un fonds de dette d’immobilier commercial qui investit dans des prêts garantis de taille moyenne au Royaume-Uni et en Europe continentale, rapporte le site InvestmentEurope. Les investisseurs ont déjà apporté 200 millions de livres dans cette stratégie. La levée va se poursuivre d’ici la fin de l’année. Sans attendre, le déploiement du fonds a déjà commencé avec les premiers prêts accordés aux emprunteurs.
Azimut Capital Management, filiale de la société de gestion italienne Azimut Holding, a annoncé, ce 27 juillet, la nomination de Massimo Donatoni en qualité de co-administrateur délégué de la société et directeur de sa division de gestion de fortune (« Wealth Management »). L’intéressé, âgé de 56 ans, a rejoint Azimut en 2013 en tant que responsable du conseil (« Head of Advisory ») avec l’objectif de développer l’activité de conseil rémunéré, l’un des services offerts par la plateforme de gestion de fortune du groupe. En novembre 2017, il a été nommé responsable de l’équipe de gestion de patrimoine. Avant de rejoindre Azimut, Massimo Donatoni a travaillé chez UBS Italie, où il était responsable des clients particuliers très fortunés avant d’être responsable de la région nord-est de l’Italie. Précédemment, il a été directeur des investissements chez Banca Esperia et Monte dei Paschi.
Il faut réexaminer le projet de construction d’une ligne à grande vitesse (LGV) reliant Lyon à Turin, a déclaré lundi à la télévision le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio, qui souligne notamment l’hostilité des populations locales. Elaboré il y a trente ans, le projet n’est pas adapté aux évolutions selon lui constatées dans les transports, notamment le fret ferroviaire, qu’il dit concurrencé par de nouveaux procédés comme l’impression en 3D. La LGV a été initialement estimée à 9,6 milliards d’euros, mais elle s'élèverait désormais à 26,1 milliards, selon des estimations livrées la semaine dernière par le ministre italien des Infrastructures, Danilo Toninelli. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), dont Luigi Di Maio est issu, avait promis lors de la campagne électorale de revenir sur ce projet jugé dispendieux et obsolète. La Ligue, avec laquelle le M5S a formé le gouvernement, y est au contraire favorable.
Le ministère chinois du Commerce a proposé un assouplissement de la réglementation afin de faciliter les investissements stratégiques par des non-résidents dans des entreprises cotées, un nouveau signe d’ouverture de Pékin en plein bras de fer avec Washington sur les questions commerciales. Dans un projet publié sur son site internet, le ministère prévoit notamment de réduire le montant des actifs que des investisseurs non résidents doivent détenir pour pouvoir prétendre à de telles prises de participation dans des sociétés chinoises cotées en Bourse. La période de blocage des titres que ces investisseurs doivent respecter quand ils acquièrent des actions de catégorie A serait aussi réduite à un an, contre trois actuellement. Une période de consultation sur ces propositions court jusqu’au 29 août, ajoute le ministère.
Les promesses de ventes de logements anciens ont enregistré une hausse surprise en juin, ce qui met fin à deux mois consécutifs de baisse, mais le marché immobilier continue de rester caractérisé par une pénurie de biens à vendre. L’indice calculé par la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) s’est établi à 106,9, soit une hausse de 0,9% par rapport à mai, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un niveau inchangé. Mais sur un an, elles se sont contractées de 2,5%, soit le sixième mois consécutif de baisse. «Même si un peu plus de propriétaires mettent en vente leur maison, les stocks restent peu fournis et inférieurs à la demande», a déclaré Lawrence Yun, économiste en chef chez la NAR.
L’inflation en Allemagne et en Espagne est restée légèrement supérieure à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) en juillet, cautionnant l’approche prudente adoptée par la BCE, qui entend dénouer son programme d’assouplissement quantitatif (QE) palier par palier. L’inflation harmonisée aux normes européennes (IPCH) est, sans surprise, restée stable en Allemagne le mois dernier à 2,1%, a annoncé l’Office fédéral de la statistique lundi. La BCE vise pour la zone euro un taux légèrement inférieur à 2% à moyen terme. La hausse des prix outre-Rhin a été portée par l'énergie, tandis que l’inflation des prix alimentaires a ralenti. Hors ces deux éléments notoirement instables, l’inflation allemande est restée inchangée à 1,4%, selon Ralf Solveen, économiste de Commerzbank. En Espagne, l’inflation annuelle harmonisée IPCH est restée inchangée à 2,3% en juillet, selon l’Institut national de la statistique INE.
Michel Barnier, le négociateur en chef sur le Brexit pour le compte de l’Union européenne, et la première ministre britannique Theresa May ont mis de l’eau dans leur vin, écrivait hier le Financial Times. Après l’acceptation par le camp britannique de l’idée que Bruxelles disposerait du pouvoir de décision ultime sur l’accès de la City aux marchés européens, Michel Barnier a assoupli son opposition au projet de Theresa May sur le secteur financier du pays. La semaine dernière, les négociateurs britanniques ont précisé à leurs homologues européens que le système d’arbitrage imaginé par Theresa May (qui laisse supposer qu’un organisme tiers aurait le pouvoir de décider si les futures règles britanniques seraient suffisamment proches de celles de l’Union européenne, qui perdrait du coup le pouvoir de trancher) ne couvrirait pas le secteur financier. Un responsable européen a indiqué au FT que Michel Barnier avait en retour assoupli sa position sur les propositions britanniques, qui cherchent à obtenir une autonomie du Royaume-Uni dans l'élaboration des règles.
En raison d’un problème technique, vous n’avez pas reçu votre newsletter L’Agefi Quotidien édition de 7H du lundi 30 juillet. Votre édition restait accessible par http://www.agefi-quotidien.fr. Nous vous prions d’accepter nos excuses.
L’Autorité de la concurrence a autorisé hier l’acquisition de la société Besson Chaussures, mise en vente par Vivarte, par le fonds Weinberg Capital et le groupe Philippe Ginestet (Gifi, Tati). «Les positions des enseignes Gifi et Tati sur les marchés de la distribution au détail de chaussures étant très limitées, l’opération n’aura pas pour effet de renforcer significativement la société Besson Chaussures», estime l’autorité. Quant à Weinberg Capital, il n’intervient pas sur les marchés concernés, ajoute l’Autorité. Vivarte, qui était en grande difficulté financière, se recentre sur La Halle et ses marques de centre-ville (Minelli, San Marina, Cosmoparis et Caroll).
Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, les investisseurs concentrant leur attention sur les perturbations dans l’approvisionnement et le possible effet des sanctions américaines contre l’Iran sur la production du pays. Le contrat de septembre sur le brut léger américain WTI a gagné 2,10%, à 70,13 dollars le baril. Le Brent a pris 0,92%, à 74,97 dollars. Les perspectives d’un approvisionnement réduit continuent à soutenir les cours, avec des stocks mondiaux en baisse par rapport à leurs pics records de 2017 et des réserves américaines à un creux de trois ans, explique à Reuters Gene McGillian, de chez Tradition Energy.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Franklin Resources froup on Friday, 27 July announced a net profit of USD402m for the quarter ending on 30 June, compared with USD443.2m in the previous quarter (-9%). The April-June period marks the third quarter of the fiscal year for the firm. Assets under management as of the end fo June totalled USD724.1bn, down by USD13.4bn (-2%) for the quarter. The group has seen net outflows of USD12.1bn, and a negative market effect of USD11.1bn, which an acquisition of USD9.8bn in assets did not fully offset. Cumulatively over nine months, the group’s situation deterioarted, with USD24.4bn in net redemptions. Compared with the previous quarter, outflows slowed, as they had been -USD32.7bn in the same period.
The US BNY Mellon group, parent company of the asset management firm BNY Mellon Investment Management, on 26 July announced the recruitment of Akash Shah as senior executive vice president and director of strategy, a newly-created position. His appointment will take effect from 30 July 2018. Shah will be based in New York, and will report directly to Charles W. Scharf, CEO of BNY Mellon, and will join the executive board at the group.In this role, Shah will be responsible for assisting BNY Mellon to develop and implement its long-term objectives, to form external partnerships and alliances, and to “respond to the growing evolution of the financial services ecosystem,” a statement says.Shah joins from the consulting firm McKinsey & Company, where he had been a partner at the New York office. He has over 12 years of experience in consulting for major financial institutions in the Untied States, Europe and Asia. He co-directed the capital markets & investment banking division at McKinsey.
There have been major changes at M&G. Anne Richards, currently CEO of M&G Investments, the asset management affiliate of Prudential, has decided to resign from her role, the British insurer announced on 27 July. The resignation will take effect from 10 August 2018. Richards joined M&G from Aberdeen Asset Management in 2016.Richards will not be leaving the world of asset management, however. In a separate statement, Fidelity International has announced the appointment of Richards as CEO. She will officially join the asset management firm in December 2018, and will report to Abigail P. Johnson, chairman of Fidelity.
Kristina Ganea, previously head of fund and manager selection at Danske Bank, has left the firm, Citywire Selector has learnt. Ganea, who served for two years at Danske Bank, had served in the role for only seven months. According to a spokesperson for Danske Bank, Ganea has decided to move to Japan. Her replacement will be announced in due course. Before joining Danske Bank, Ganea spent eight years at Nordea Investment Management as a portfolio manager.
The Spanish alternative asset management firm Altamar Capital Partners has promoted Elena Gonzalaz and Marta Utrera to become co-chief operating officers, the website Expansion.com reports. Both will also join the board of directors, alongside founding partners Claudio Aguirre (chairman and co-CEO) and José Luis Molina (co-CEO and co-chief investment officer), and vice-chairman Inés Andrade.In her new role, Gonzalez will now be responsible for overseeing finances and strategy, in addition to the legal and human resources divisions. Utrera will oversee product design and compliance, as well as implementation of best practices at the group.
The asset management firm Quaestio Capital on 26 July announced the resignation of Massimo Tosato from his role as CEO of Quaestio Holding SA and Quaestio Capital SGR. According to a press statement, Tosato has decided to resign “for personal reasons, in total agreement with the board of directors of the company.” In April 2017, he acquired 10% of Quaestio Holding from the Cariplo foundation, and at the conclusion of that operation, he was appointed as CEO of Quaestio Holding and Quaestio Capital Management SGR.Tosato, who has had a career spanning over 30 years, is a well-known figure in the European asset management industry. From 1995 to 2016, he served at Schroders, most recently as executive vice-chairman and global head of distribution.
Despite the trade war between the United States and China, and monetary tensions between the two countries, investors have returned to US equity funds. These funds were the only ones to post net inflows in the week ending 25 July, the weekly study by Bank of America Merrill Lynch Global Research reveals. Net inflows to US equity funds totalled USD4.2bn but equity funds inflows only USD1.7bn.The authors of the study claim that the trade war will undoubtedly continue, as China and the United States have been leading the global technology industry, and in the geopolitical and military fields, for several years. “But it would seem to be a wise reversal of the trades in third quarter to be long on BRIC (Brazil, Russia, India and China) and short on FAANG (Facebook, Apple, Amazon, Netflix and Google),” the researchers say.European equity funds have seen a 20th consecutive week of outflows (-USD500m), while funds dedicated to Japanese equitis have seen redemptions of about USD1.3bn, and emerging market equity funds have seen outflows of about USD600m (the 10th consecutive week of redemptions).Bond funds are attracting more investors, with nt inflows of USD4.2bn for the week. Funds investing in investment grade bonds remain the favourites (+USD2.3bn), followed by Treasury bonds (+USD1.1bn).Gold funds, which posted the largest outflows since December 2016 last week, saw limited net subscrptions (+USD35m).
Le groupe américain BNY Mellon, maison-mère du gestionnaire d’actifs BNY Mellon Investment Management, a annoncé, ce 26 juillet, le recrutement d’Akash Shah en qualité de « senior executive vice president » et de directeur de la stratégie, un poste nouvellement créé. Sa nomination sera effective le 30 juillet 2018. Basé à New York, l’intéressé sera directement rattaché à Charles W. Scharf, directeur général de BNY Mellon, et il intégrera le comité exécutif du groupe.Dans le cadre de ses fonctions Akash Shah sera chargé d’accompagner BNY Mellon dans le développement et la mise en œuvre de ses objectifs de long terme, de nouer des partenariats externes et des alliances mais également de « répondre à l’évolution croissante de l’écosystème des services financiers », selon un communiqué.Akash Shah arrive en provenance du cabinet de conseil McKinsey & Company où il était associé au sein du bureau de New York. Il compte plus de 12 ans d’expérience dans le conseil auprès des plus grandes institutions financières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Il a notamment co-dirigé la division « Capital Markets & Investment Banking » de McKinsey.
Le groupe Franklin Resources a annoncé vendredi 27 juillet un résultat net de 402 millions de dollars pour le trimestre se finissant au 30 juin contre 443,2 millions de dollars au trimestre précédent (-9%). La période avril-juin correspond en fait au troisième trimestre de son exercice fiscal décalé. Les actifs sous gestion totalisaient fin juin 724,1 milliards de dollars, en retrait de 13,4 milliards (-2%) sur le trimestre. Le groupe a en effet subi une décollecte nette de 12,1 milliards de dollars et un effet marché négatif de 11,1 milliards de dollars qu’une acquisition de 9,8 milliards de dollars d’actifs n’a pas pu compenser entièrement. En cumulé sur neuf mois, le groupe a aggravé sa situation avec 24,4 milliards de dollars de rachats nets. Par rapport à l’exercice précédent, les sorties ont toutefois ralenti puisqu’elles étaient de -32,7 milliards de dollars sur la même période.