Invesco has announced that it has recruited Nicklas Fornander as head of sales Nordics ex-Finland. He will be in charge of relatinships with clients in Sweden, Denmark and Norway, and will be based in Stockholm. He is leaving Fidelity, where he was relationship director since 2006, in charge of sales and marketing of products aimed at institutional clients; he was also in charge of developing relationships with retail clients.
Julius Baer has recently launched the JB Global Selection Fund, an equities fund which combines the convictions of 20 managers at the Swiss management firm. To construct a common and evenly-weighted portfolio, each manager chooses a favourite share, but also has the option to remain invested in cash. Scilla Huang Sun, director of equities management, is in charge of the maintenance of the portfolio. The fund is domiciled in Luxembourg, and for the moment, is available only in Switzerland.
The Wall Street Journal reports that the Spanish prosecutor’s office wants to know how Santander could have lost EUR2.3bn of its clients’ money in the Madoff fraud. Anti-corruption officials will investigate the relationships between the bank, Fairfield Greenwich Group, and Madoff’s funds, in order to determine why the chairman of Santander sent one of his top representatives to meet Bernard Madoff in late November. The authorities are also seeking to discover whether the Swiss hedge fund affiliate, Optimal Investment Securities, was aware of problems at Madoff’s funds while it was marketing the products. The third subject of the investigation is the resignation at the end of June of Manuel Echeverría, who was head of Optimal during the time when the management firm forged its ties to Madoff.According to sources close to the bank, about two thirds of the losses at Santander due to Madoff are to the detriment of Latin American clients, especially in Mexico (USD400m), Argentina (USD350m) and Brazil (USD300m).
A Luxembourg judge has frozen some assets held by UBS on behalf of Luxalpha, one of the largest European funds invested in Bernard Madoff, the Financial Times reports. The move marks the first legal action in Europe related to the fraud.
A few hedge funds posted stellar returns last year despite the financial crisis, the Financial Times reports. Among them are Cedar Hill Capital Partners, which is up more than 100%, and the Vicis Gamma fund, which has gained about 90%, according to estimates by funds of hedge funds. Managed futures has been one of the most lucrative strategies of the year.
Selon La Tribune, c"est aujourd"hui avec Alcoa que démarre la publication des résultats pour T4. les observateurs s’attendent à un repli de 12,1 % pour l’indice S&P 500. Et «cette tendance ne semble pas devoir s’améliorer de sitôt, les attentes étant à une décrue de 10,7 % sur janvier-mars et de 6,2 % sur avril-juin», précise le quotidien financier.
Selon les calculs d’Expansión, 45 fonds distribués en Espagne ont reconnu une exposition directe ou indirecte à la fraude Madoff. Leur encours total représente presque 1 milliard d’euros, dont moins de 50 millions investis chez Madoff. Ils ont perçu 15 millions d’euros de commissions l’an dernier. L’impact est minime pour les fonds collectifs, puisqu’il ne représente que 0,03 % de l’encours total. Il est en revanche plus significatif (0,2 %) pour les Sicav, véhicule préféré des grandes fortunes. Parmi ces dernières, Alicia Koplowitz, Juan Abelló, Ram Bhavnani, Pedro Almodóvar ont été sinistrés.La fraude Madoff a principalement affecté les fonds Fonditel Albatros, el Banif Fairfield Impala et Banif Optimal Low Volatility. Les produits Madoff étaient aussi distribués aux particuliers haut de gamme par des structures prestigieuses comme Fairfield, M&B Capital Advisers Gestión (dirigée par un fils et le gendre d’Emilio Botín) et Optimal, la filiale de gestion alternative du Santander.
Khadem Al Qubaisi, directeur général du fonds souverain International Petroleum Investment Company (IPIC) d’Abou Dhabi, a indiqué au Handelsblatt que MAN Ferrostaal obtiendra une part importante des contrats pour le complexe pétrochimique Chemaweyaat, un projet de plus de 50 milliards de dollars dans lequel l’IPIC détient 40 %. L’IPIC prévoit aussi de faire construire des centrales électriques en Libye et au Kazakhstan. Samedi, l’IPIC a officiellement signé le contrat c’acquisition de 70 % de MAN Ferrostaal dont l’allemand MAN conservera les 30 % restant jusqu’en 2010, date à laquelle cette participation sera cédée à l’IPIC. MAN compte lui-même aussi sur des retombées positives avec une meilleure notoriété dans la région du Golfe.
Selon la Börsen-Zeitung, le consortium de 38 banques auxquelles le groupe Merckle doit environ 5 milliards d’euros compte parmi les plus gros créanciers RBS pour environ 3 milliards d’euros, Commerzbank pour moins d’un milliard et la Dresdner Bank pour 600-700 millions. La caisse d'épargne de Heilbronn serait exposée pour 200 millions. La Deutsche Bank figure aussi parmi les bailleurs de fonds.Parmi les acquéreurs éventuels de Heidelberg Cement (donc Merckle détenait 80 %), on cite Holcim. Pour Ratiopharm, le dernier nom ajouté à la liste des repreneurs potentiels est celui de Pfizer.
A fin septembre, 52,4 % des actifs figurant dans le portefeuille des fonds immobiliers offerts au public étaient loués avec des baux arrivant à échéance au-delà du 1er janvier 2013, selon une étude de l’association allemande BVI des sociétés de gestion. La statistique montre aussi que 66,2 % des immeubles en portefeuille sont âgés de moins de 10 ans.D’autre part, le BVI indique avoir recensé 377 achats et ventes d’immeubles par les fonds immobiliers sur les douze mois à fin octobre pour un montant total de 17,8 milliards d’euros. Le nombre d’acquisitions est ressorti à 286 unités pour 15,8 milliards contre 271 et 14,4 milliards pour les douze mois à fin juin. Sur ces achats, 207 ont été effectués à l'étranger, pour 12,1 milliards d’euros. Pour les douze mois à fin juin, le BVI avait compté 99 acquisitions à l'étranger. Les ventes ont porté sur 91 immeubles pour 2 milliards d’euros, dont 18 à l'étranger, pour 1,3 milliard d’euros, contre 129 ventes pour 4,9 milliards d’euros sur les douze mois à fin juin, les cessioons à l'étranger avaient représenté pour juillet 2007-juin 2008 113 opérations pour 3,5 milliards d’euros.
Dans un entretien avec Die Welt am Sonntag, Martin Blessing, président du directoire de la Commerzbank estime que l’Etat fédéral ne revendra certainement pas sa participation de 25 % plus une action ces deux ou trois dernières années. Toutefois, cette participation, de même que l’apport de 16,4 milliards d’euros par le Bund en tant que partenaire dormant, n’a pas vocation à être éternelle. Le banquier précise que la Commerzbank a l’intention de rembourser l’avance le plus vite possible et que les 16,4 milliards fournis par le contribuable seront rémunérés à environ 9 %.
L’emprunt de 5 milliards d’euros à trois ans de la Commerzbank garanti par l’Etat fédéral a été sursouscrit deux fois. Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, il comporte un coupon supérieur de 30 points de base aux midswaps, ce qui représente environ 2,75 %.
Selon la Süddeutsche Zeitung relayée par Die Welt, Hypo Real Estate (HRE) a l’intention de se séparer des trois membres de son directoire encore en poste qui ont été inculpés par le Parquet de Munich. Six autres des responsables présumés des déboires de banque, qui ont été en poste entre novembre 2007 et septembre 2008, ont été mis en examen mais ont quitté la banque, désormais dirigée par Cyril Dunne.
Vendredi, la Deutsche Postbank, qui avait déjà perdu 112 millions d’euros pour janvier-septembre à cause de ses mauvais résultats du troisième trimestre, a annoncé qu’elle s’attend pour l’ensemble de 2008 à un «résultat nettement négatif». Elle indique aussi avoir ramené à zéro son portefeuille d’actions, ce qui a occasionné des pertes importantes, et avoir du passer par profits et pertes une bonne partie de son portefeuille de crédits structurés, ce qui a «significativement impacté» également le résultat. La Deutsche Postbank a mentionné également qu’il faut s’attendre à des moins-values sur son portefeuille obligataire.
Le porte-parole du ministre fédéral des Finances a estimé vendredi qu’il serait «fatal et stupide» pour le Bund de vouloir user de sa minorité de blocage pour s’immiscer dans l’octroi de crédits par la Commerzbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, ajoutant qu’il n’est pas question pour autant de renoncer à nommer des administrateurs. Berlin considère sa participation dans la banque comme devant être limitée dans le temps.
Geoff Grand, co-fondateur de Peloton Partners, hedge fund qui a fait faillite, a réussi à lancer un autre fonds, rapporte le Financial Times. Appelé Grant Capital Partners, ce fonds a obtenu près de 100 millions de dollars de la part de Société Générale, selon deux personnes proche du dossier. En tout, il gèrerait 130 millions de dollars.
Jörg Heinecken gérant de portefeuille, a annoncé à Das Investment qu’avec effet immédiat son hedee fund Herald Europe a pris vendredi le nom de Sherpa Absolute Return pour bien marquer que le produit n’a rien à voir avec le fonds Herald USA de Bank Medici et l’affaire Madoff. Le Sherpa AR, qui ne sera distribué sous forme OPCVM III auprès des particuliers qu'à partir de février, a affiché pour 2008 une performance de 9,4 %.
En 2009, une dégradation des taux de couverture est probable alors que, pour la première fois depuis 20 ans, l"encours des fonds monétaires américains dépasse celui des fonds actions, estime Romain Boscher, le directeur de la gestion actions de Groupama AM. Dans ce contexte, mieux s"en tenir à une approche défensive.NM : Dans ce contexte, quelle est votre stratégie d"investissement ? RB : Nous allons continuer à bannir les produits dont on ne maîtrise pas le fonctionnement. De même, nous continuons à éviter les sociétés tributaires d"un appel au marché en 2009, qu"il s"agisse du marché actions ou obligataire. NM : Quelles sont les principales zones de risques en 2009 ? RB : Je pense notamment qu"il faudra aussi considérer le marché obligataire avec beaucoup de circonspection car les taux de recouvrement vont se dégrader. Les marchés avaient l"habitude d"espérer, en cas de faillite, un taux de recouvrement de près de 30 % du nominal de l"obligation. Même si les spreads sont à des niveaux historiques, il faut donc continuer à aborder ces marchés avec prudence. Le scénario le plus noir serait qu"une crise de confiance relative à la solidité des principaux Etats, derniers dominos, s"installe. Cela aurait un effet désastreux pour la dette souveraine. On a récemment vu qu"en Allemagne les 6 milliards d"euros émis par l"Etat allemand n"ont été que partiellement souscrits et c"est un signe inquiétant. Toutefois, ce risque de crise sur les emprunts d"Etat n"est pas notre scénario central. NM : Le marché monétaire vous inquiète-t-il ? RB : Aujourd"hui, les taux courts sont à zéro aux Etats-Unis et l"encours des fonds monétaires américains dépasse celui des fonds actions, ce qui n"était plus arrivé depuis 20 ans. Voir autant d"argent amassé là a quelque chose de périlleux et lorsque les investisseurs retrouveront le goût du risque, ce type de segment sera, nous l"espérons, un pourvoyeur de capitaux pour les classes d"actifs risquées, actions en tête. Au final, tout dépendra du comportement des épargnants qui ont le choix entre le risque 0 à taux proche de 0 et un rendement élevé au prix d"un risque qui l"est, il est vrai, tout autant à ce stade. Ce qui peut légitimer le fait de placer durablement à un taux proche de 0 serait une déflation durable et non transitoire comme escomptée en 2009. NM : Quelles sont les bonnes allocations d"actifs en 2009 ? RB : Nous restons favorables à une approche prudente. La crise financière n"est malheureusement pas terminée et la crise économique ne fait que commencer. Aussi, nous tenons nous toujours à l"écart des secteurs financiers et cycliques. Les télécoms, la santé et la consommation courante sont nos secteurs préférés. De même, nous privilégions les sociétés qui n"auront pas besoin de faire appel au marché. NM : Et en termes de zones géographiques ? RB : La crise de 2008 a démontré que les remparts s"effondrent et que la globalisation financière fait baisser presque dans les mêmes proportions les grandes places financières comme cela a été le cas en 2008 aux Etats-Unis, en Europe et au Japon. Il n"y a pas de zone géographique à l"abri d"un possible trou d"air possible en ce début d"année.
Pour Romain Boscher, directeur de la gestion actions de Groupama AM, rare société de gestion à avoir développé sa collecte en 2008, les indices boursiers pourraient se stabiliser, fin 2009, sur la base des niveaux atteints? fin 2008.Newsmanagers : Comment avez-vous passé l"année 2008 ?Romain Boscher : La gestion actions de Groupama représente environ 13 milliards d"euros, répartis entre la gestion ALM, la gestion active benchmarkée, la gestion satellite et la gestion internationale ; indifféremment en OPCVM ou sous mandat.En 2008, notre situation a évolué a contrario de celle de la Place puisque nous enregistrons une collective positive de près de 200 millions d"euros pour le pôle action. Nos performances financières, très supérieures aux indices, conjuguées aux performances commerciales, ont nettement ralenti la diminution mécanique (avec l"effondrement des Bourses) des encours gérés en actions.NM : Quelles leçons tirez-vous de la crise financière de 2008 ?RB : Ce qui s"est passé l"année dernière ne nous a pas vraiment surpris car nous faisions partie des rares sociétés de gestion à avoir indiqué, dès le début de l"exercice, que le marché allait connaître un environnement très dégradé et une baisse des résultats des sociétés cotées. Nous avions vu juste sur la tendance. Mais l"ampleur et la rapidité de la baisse nous ont surpris. Par ailleurs, si nous craignions aussi une propagation de la crise, n"adhérant pas aux théories de découplage, nous avons cependant été impressionnés par la vitesse de propagation.NM : Quelles sont vos prévisions pour 2009 ?RB : Contrairement au consensus, qui mise sur une stabilité du profit des entreprises, nous estimons que les bénéfices vont encore baisser de 35 % en zone euro. De même, nos anticipations en matière de PIB ne sont pas favorables puisque nous anticipons une baisse de 1,75 % du PIB des grands pays développés comme les Etats-Unis, le Japon et l"Europe. Par ailleurs, certains pays émergents sont en risque de décrochage comme l"Afrique du Sud, la Corée ou l"Estonie. NM : Quel est votre scénario central ?RB : Notre scénario central est que le pire de la crise économique et financière sera atteint au premier semestre 2009. Les Bourses pourraient se stabiliser, en fin d"année, sur des niveaux voisins de ceux atteints à la fin 2008. En effet, le niveau actuel des indices est compatible avec le recul des profits de 35 % dont je parlais plus haut. L"ampleur de la baisse anticipée s"explique par l"impact cumulé de la dégradation du résultat d"exploitation, du résultat financier (forte hausse des coûts de financement) et du résultat exceptionnel (dépréciation d"actifs, déficit des fonds de pensions) ; sans parler de la dilution des BNPA inhérentes aux augmentations de capital.
Michael Hasenstab est gérant du fonds obligataire FTIF Templeton Global Bond Fund chez Franklin Templeton. Pour les trois mois à venir, les principales sources de performance sont selon lui les baisses de taux d’intérêt, les devises asiatiques et la dette émergente en dollars. Il explique sa position d"achat sur les devises asiatiques par sa confiance en la croissance en Asie (hors Japon), qui devrait selon lui #rester positive, même si elle ralentit#.
Les investisseurs de Northern Rock vont entamer cette semaine leur bataille contre le gouvernement sur leur droit à recevoir une compensation, rapporte le Financial Times. Les hedge funds SRM Global et RAB Capital, qui détenaient tous les deux environ 20 % de la banque avant sa nationalisation en février, ont rejoint la horde de 150.000 actionnaires individuels qui portent plainte contre le Trésor.
Selon the Wall Street Journal, le board de Citigroup vote ce lundi sur le projet de coentreprise dans lequel Morgan Stanley paierait 2,5 milliards de dollars pour 51 % de la joint-venture de courtage avec Smith Barney, ce qui créerait la plus grande firme mondiale du secteur avec 19.900 courtiers (contre 18.850 pour Bank of America/Merrill Lynch). James Gorman, co-chairman de Morgan Stanley, sera probablement le patron de la nouvelle entité. S’il réussit cette mission très difficile, cela améliorera ses chances de succéder à John Mack comme CEO de Morgan Stanley.
Richard Parsons, qui devrait être nommé chairman de Citigroup en remplacement de Sir Win Bischoff avant la fin du mois, a déclaré dimanche dans une interview que le board de la banque soutient le CEO Vikram Pandit et qu’il n’y a rien de vrai dans les rumeurs selon lesquelles ce dernier serait menacé, rapporte The Wall Street Journal. Les proches du dossier s’attendent toutefois maintenant que le 22 janvier Citi annonce pour le quatrième trimestre une perte d’exploitation d’au moins 10 milliards de dollars, alors que les prévisions des analystes de Wall Street portent sur seulement 4,1 milliards.
Sacyr Vallehermoso envisage de ne pas classer lors de l'établissement de ses comptes pour 2008 la participation de 20 % dans Repsol dans la catégorie des actifs réservés à la vente, bien que le groupe de BTP soit activement à la recherche d’un acquéreur, indique Cinco Días. Il s’agit en fait d'éviter d’extérioriser sur ce poste une moins-value de 2,58 milliards d’euros avec une dette qui se monte à près de 12,4 milliards d’euros, car cela se traduirait par un abaissement de la note.
Sur les 23 gestionnaires étrangers qui ont débarqué en Espagne ces dernières années, deux sont déjà repartis, Eaton Vance et AllianceBernstein. Mais parmi les nouveaux arrivants, rapporte Expansión, il faut signaler F&C Investments, T. Rowe Price et, bientôt, Standard Life Investments, associé à Allfunds Bank (groupe Santander). Il y a aussi eu Scottish Widows, l’autrichien Raiffeisen Capital Management, le sud-coréen Mirae Asset Management et le portugais BPI.Par ailleurs, certains sont venus avec un partenaire local comme Selinca (Principal Global Investors, Cazenove, Erste Bank, Unigestion, Acropole, AIG, et Rivoli).
Mercredi, le Banesto (groupe Santander) présente ses comptes 2008. Les analystes s’attendent à des résultats les plus bas depuis 2003 et d’ailleurs l’action, à 8,07 euros vendredi, a perdu 29 % sur un an pour se retrouver à son niveau le plus bas depuis mai 2003, précise Cinco Días. Chez Renta4, on ne s’attend pas à une surprise négative. Il faut s’attendre à une hausse des créances douteuses et des provisions, ce que prévoit aussi Keefe, Bruyette & Woods (KBW). Si la tendance des recettes est en revanche restée solide, ce n’est pas suffisant pour escompter une remontée du titre.
Vendredi, le BBVA a annoncé avoir placé des obligations 1 milliard d’euros sur cinq ans à 180 points au-dessus des midswaps. Cette émission, qui a été sursouscrite 2,8 fois, a attiré 213 investisseurs institutionnels européens, essentiellement des fonds d’investissement, des fonds de pension et des compagnies d’assurances. Ce placement est aussi le premier d’une financière espagnole sur les six derniers mois.
Avec la crise financière, la situation des caisses de pension suisses est entrée dans une zone de turbulences qui peut inquiéter. Dans un communiqué diffusé à l"occasion de la publication de son rapport annuel sur la situation financière des institutions de prévoyance et des assureurs-vie, l"Office fédéral des assurances sociales (Ofas) estime que la situation générale des caisses de pension «s"est sans doute fortement dégradée en 2008".A la fin 2007, le taux de couverture moyen des caisses de droit privé s"élevait à 116 %. Elles n"ont pas pu le maintenir à ce niveau puisque elles ont besoin d"un rendement moyen de l"ordre de 4 % par an rien que pour conserver leur taux de couverture et qu"entre janvier et fin novembre 2008, l"indice Pictet LPP 25 a perdu 8 %. Avec un taux de couverture moyen de couverture de 103 % à 104 %, ce sont entre 30 % et 50 % des caisses qui devraient présenter un découvert en 2008, ce pourcentage pouvant fluctuer à la hausse comme à la baisse en raison de la forte volatilité des marchés. L"Ofas remarque toutefois que la dégradation de la situation ne signifie pas pour autant que les prestations des caisses sont en danger. «Les risques de la prévoyance n"ont que peu de rapport avec ceux du système bancaire», souligne l"Office. «Par exemple, les caisses gèrent leurs liquidités de manière autonome et, de ce fait, ne sont pas dépendantes de prêts provenant d"autres caisses». Il n"existe donc ni risque systématique ni danger de «contagion», conclut l"Ofas.