Selon Maktoob Business, la Deutsche Bank lance à Luxembourg la plate-forme Al Mi’yar destinée à faciliter l'émission de valeurs mobilières conformes à la charia. Le gestionnaire des fonds sera Luxembourg Financial Group AG, tandis que la division trust & securities de la Deutsche Bank fournira le cadre nécessaire au règlement. Al Mi’yar est censé permettre aux investisseurs musulmans d’atteindre leurs objectifs financiers en utilisant différentes classes d’actifs sans renoncer aux principes de leur religion.
Julius Baer a récemment lancé le JB Global Selection Fund, un fonds actions réunissant les convictions de plus de vingt gérants de la société de gestion suisse. Pour la construction du portefeuille commun et équipondéré, chaque gérant choisit son action préférée, mais a également la possibilité de rester investi en cash. Scilla Huang Sun, directrice des gestions actions, est responsable de la mise en place du portefeuille. Domicilié au Luxembourg, le fonds est pour le moment uniquement commercialisé en Suisse.
Selon La Tribune, l"euro est en perte de vitesse depuis le début de l"année, notamment en raison des atermoiements de la BCE quant à une baisse éventuelle des taux d’intérêt. La monnaie des seize a notamment perdu du terrain contre la livre qui a rebondi jusqu'à 0,88 pour un euro #après avoir frôlé la parité le dernier jour de 2008", rappelle le quotidien financier.
Trente-huit sociétés de gestion membres de l’Initiative pour les principes des Nations-Unis en matière d’investissement responsable (UN-PRI) et représentant un encours total supérieur à 3 billions de dollars ont adressé un courrier aux directeurs généraux de 130 des plus grandes sociétés mondiales cotées et signataires du Pacte mondial (Global Compact) des Nations-Unies. Dans vingt-cinq cas, ce courrier a été destiné à féliciter le dirigeant parce que l’entreprise a publié un rapport annuel de bonne qualité sur la responsabilité sociale (RSE). Parmi ces sociétés figurent Air France et Starbucks.Plus d’une centaine d’autres sociétés, dont GAP, Severn Trent et LVMH, ont été identifiées comme ayant pris du retard dans la publication de leur rapport sur la responsabilité sociale, et ont été critiquées pour ce fait. En 2008, 32 % des entreprises ayant reçu cette lettre de remontrances ont depuis lors fait des progrès en matière de RSE et de transparence dans les domaines environnemental, social et de gouvernance.Parmi les 38 gestionnaires qui ont signé les deux lettres figurent Credit Agricole Asset Management Group (France), CalPERS (US), les britanniques the Co-Op et Aviva Investors ainsi que le New Zealand Superannuation Fund.
Pour le chef économiste d"Aurel-BGC, un resserrement trop rapide des spreads pourrait, à terme, relancer un mouvement de surendettement. Newsmanagers : Comment va, selon vous, évoluer le spread entre le souverain et le corporate dans le courant de l’année 2009 ?Christian Parisot : Globalement, nous sommes sur un resserrement des spreads. De fait, à la fin 2008, ces derniers ont atteint un niveau historique près de 2 fois supérieur à la dernière correction du marché du crédit dans les années 2002/2003 alors que le bilan des entreprises étaient nettement plus dégradés (notamment après les achats de licences UMTS par les opérateurs télécoms). Il y a eu clairement une exagération du marché du crédit et le potentiel de resserrement des spreads est important. NM : Pour l’instant, le succès des émissions profite surtout aux émetteurs de bon rang. Le marché va-t-il s'élargir aux sociétés moins bien notées ?CP : Les investisseurs restent allergiques aux risques. La situation des émetteurs non investment grade est clairement plus difficile. 1) Leur bilan est plus déséquilibré, les rendant plus sensibles à une dégradation de la conjoncture. 2) Leurs besoins d"investissement en 2009 sont plus importants, ce qui les expose à une crise de liquidité et donc à un risque de faillite. La récession pèse naturellement sur la valorisation des actifs industriels et donc sur le taux de recovery en cas de faillite (ce type d"émetteur a une logique d"investissement proche de celui des actions avec un aspect valorisation des actifs). Le marché du High Yield devrait connaître un certain retour de la liquidité et un resserrement des spreads, mais ce mouvement sera très progressif. Dans un premier temps, le resserrement des spreads touchera essentiellement les entreprises bien notées.NM: A attirer trop de capitaux, ce segment de marché ne risque-t-il pas de devenir dangereux ?CP : Oui, clairement. L"origine de la crise actuelle est née d"une mauvaise rémunération du risque crédit (resserrement des spreads sur 2005/2006) favorisant l"endettement des agents non financier, dont les ménages américains. Un resserrement trop rapide des spreads pourrait, à terme, relancer un mouvement de surendettement?
Pour Christian Parisot, directeur des Recherches, économiste & stratégiste Actions chez Aurel-BGC, le marché du crédit offre un profil attrayant en termes de risque, mais le potentiel de resserrement des spreads est important d"ici à la fin de l’année 2009. Newsmanagers : Les projets de création de fonds d"obligations corporate ou financières fourmillent en ce moment. Pourquoi ?Christian Parisot : Les obligations privées offrent actuellement un couple rendement/risque attrayant.D"une part, la rémunération offerte par les titres d"Etat, certes sans risque, est très faible. La détente agressive des politiques monétaires et le recul des taux Euribor vont aussi sensiblement peser sur la rentabilité offerte par les placements monétaires. Par contre, prêter aux banques, aujourd"hui, peut paraître intéressant. Les Etats ne permettront pas à une grande banque de faire faillite et recapitaliseront ces dernières en cas de difficultés. Ainsi, finalement, dans la crise actuelle, il vaut mieux être prêteur qu"actionnaire des banques. L"Itraxx financière à 5 ans offre encore un rendement supplémentaire de plus de 100 pb par rapport aux taux d"Etat à 5 ans, soit un niveau proche de 4 % par an.En ce qui concerne les obligations d"entreprises, le choix est plus difficile. Dans un scénario de déflation, les entreprises subiraient une forte hausse des taux réels et les faillites se multiplieraient. Mais, dans ce cas, les entreprises se désendetteraient rapidement, quitte à réduire drastiquement leurs investissements. Or, les niveaux actuels de spread sont attractifs. 1) Ils incorporent une probabilité de défaut des entreprises supérieure aux années 30. Même si le nombre de faillites va augmenter ou si la notation moyenne des entreprises va diminuer, ce risque est aujourd"hui bien rémunéré. 2) Les bilans des entreprises sont nettement plus sains qu"en 2001/2002. Nous ne subissons pas une crise de surinvestissement comme à la fin des années 90. 3) Les émetteurs crédit corporate les plus importants sont les télécoms et les utilities, deux secteurs très défensifs dans une période de récession. L"Itraxx non financière à 5 ans est à 200 pb de l"Etat. NM : Est-ce le bon moment pour investir ?CP : Les investisseurs hésitent encore entre un scénario de rebond de l"activité (très favorable aux actions), notamment grâce aux plans de relance, et un scénario de dépression/récession dans lequel le meilleur investissement serait les taux d"Etat. Pour ce premier trimestre, le marché du crédit offre un profil attrayant en termes de risque.
Selon La Tribune, citant une dépêche de l’agence Bloomberg, les taux allemands à 10 ans, référence de la zone euro, sont dissymétriques avec leurs homologues espagnols. Hier, lundi 12 janvier, le «spread» entre le rendement des taux à 10 ans entre les deux pays a atteint 92,6 points de base, du jamais vu depuis 1999 (?)», observe le quotidien en soulignant que Standard & Poor’s a placé sous surveillance avec implication «négative» la note à long terme AAA de la patrie de Goya.
Selon les derniers chiffres communiqués par EuroPerformance - SIX Telekurs le lundi 12 janvier, l"encours des OPCVM français est revenu de 921,83 milliards d’euros à fin 2007 à 758,36 milliards d’euros à fin 2008, soit une chute de 17,7%.Le compartiment des fonds alternatifs a subi la crise de plein fouet puisque, en l"espace de 12 mois, il recule de près de 80 % (-79,5 %) à 5,42 milliards d"euros, les fonds actions baissant pour leur part de 43,2 % à 137,7 milliards d"euros. De son côté, l"encours des fonds diversifié se tasse de 40,1 % à 84,4 milliards d"euros.Alors que les fonds obligataires limitent la casse avec un recul de - 9,2 % sur 12 mois, ce sont les fonds de trésorerie qui apparaissent comme les grands gagnants du millésime 2008 avec un encours en progression de 9,2 % à 396 milliards de d"euros. A eux seuls, les produits de trésorerie régulière totalisaient plus de 375 milliards d"euros, soit une progression de 15,3 % sur 12 mois.
Notamment ébranlée par l"avertissement de Sony sur ses résultats, Tokyo a fini en forte baisse ce mardi 13 janvier, le Nikkei reculant de - 4,79% à 8.413,91 points.
En 2008, le volume des fusions et acquisitions dans le secteur de la gestion d"actifs a représenté 1.610 milliards de dollars en termes d"encours sous gestion, soit une hausse de 19 % par rapport aux 1.350 milliards en 2007, estime Freeman & Co. dans sa dernière étude sur les fusions et acquisitions dans le secteur des services financiers. Et ce, alors même que le nombre de transactions a baissé, de 239 à 232. Mais les opérations ont été plus importantes. Ainsi, 30 d"entre elles ont impliqué des sociétés de gestion gérant plus de 10 milliards de dollars, soit une augmentation de 11 % par rapport à 2007, et de 30 % sur 2006.Les opérations concernant les gestionnaires alternatifs ont quant à elle chuté à 60, soit une baisse de 22 %, contre 77 opérations en 2007. «En 2009, les faibles performances, les rachats et le «deleveraging» rapide des produits va contraindre un grand nombre de gestionnaires alternatifs à fermer ou se concentrer en 2009", observe à cet égard Freeman & Co. Dans le même temps, «la concentration dans le secteur bancaire pourrait mettre sous pression la rémunération des fabricants de produits qui dépendent des réseaux bancaires pour leur distribution».
Selon l"Agefi, alors que les émissions de dettes souveraines battent leur plein avec 34 milliards d"euros levés lundi 12 janvier, les 8 milliards d"adjudications françaises ont eu un meilleur succès que les allemandes avec, selon les maturités, «des ratios bid-to-cover (montant demandé sur montant alloué) variant entre 2,6 et 4,50», précise le quotidien numérique.
Selon une étude de JP Morgan publiée hier, rapporte La Tribune, 70 % des 34 sociétés que couvrent la banque peiner à respecter les ratios financiers qui conditionnent le remboursement de leurs dettes bancaires et 53 d"entre-elles devront réduire leurs dividendes. Klépierre et Unibail-Rodamco, figurent parmi les rares valeurs sur lesquelles JP Morgan soit très positif.
Selon les proches du dossier, la Deutsche Börse serait candidate à la reprise de la Bourse de Varsovie que le ministère des Finances polonais veut privatiser, rapporte la Börsen-Zeitung.
En novembre, les ETF ont enregistré des souscriptions nettes de 138 milliards de dollars, tandis que les fonds long terme ont vu s"échapper 185 milliards, selon les chiffres de Financial Research Corp cités par le Wall Street Journal. Les investisseurs marquent ainsi leur préférence pour des fonds affichant de faibles frais et une plus grande stabilité.
The Italian asset management firm Anima, partly owned by Banca Popolare di Milano, saw total net redemptions of EUR188.7m in December, according to a press statement published on 8 January. This includes Italian-registered funds, the Anima Sicav, and the open-ended pension fund Anima Orizzonti. As of the end of the year, assets were down to EUR6.25bn, compared with EUR10.3bn at the end of 2007.
In 2008, the volume of mergers and acquisitions in the asset management sector represented USD1.610trn in terms of assets under management, an increase of 19% over a figure of USD1.350trn for 2007, Freeman & Co. estimates in its most recent study of mergers and acquisitions in the financial services sector. This is true even though the number of transactions has declined from 239 to 232, since the deals were larger in size. 30 of them involved companies that manage more than USD10bn, an 11% increase over 2007, and a 30% increase over 2006.The number of operations involving alternative managers fell to 60, a decline of 22%, compared with 77 operations in 2007. ?In 2009, weak performance, redemptions and rapid deleveraging of products will force a large number of alternative managers to close or concentrate,? Freeman & Co observes. At the same time, ?concentration in the banking sector may put pressure on pay scales for makers of products which depend on banking networks for their distribution.?
38 management firms that subscribe to the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI), representing total assets of over USD3trn, have sent a message to the CEOs of 130 of the world’s largest publicly traded companies which have signed the United Nations Global Compact. In 25 cases, the message congratulated the executive, since the firm published a good quality annual report on the firm’s social responsibility. Companies in this group include Air France and Starbucks.More than 100 other companies, including Gap, Severn Trent and LVMH, were identified as lagging behind in publishing their reports on social responsibility, and received criticism for this fact.In 2008, 32% of companies who received these letters have since made progress in social responsibility and transparency in environmental, social, and governance (ESG) issues.Among the 38 managers who signed the two groups of letters are Credit Agricole Asset Management Group (France), CalPERS (US), the British investors Co-Op and Aviva Investors, and the New Zealand Superannuation Fund.
ETFs of the iShares range from Barclays Global Investors (BGI) in 2008 posted a record volume of net subscriptions of EUR17.8bn, compared with EUR5.8bn for 2007. Worldwide, net redemptions totalled USD89bn, compared with USD70bn.In Europe, four products have posted net subscriptions of over EUR1bn. They are the iShares S&P 500 fund (US equities, EUR2.76bn), FTSE 100 (UK equities, EUR1.89bn), DJ Euro Stoxx 50 (European equities, EUR1.75bn), and the DJ Euro Stoxx 50 (DE), with EUR1.15bn.
The X-Markets platform from Deutsche Bank will soon be offering Platinum funds, whose portfolio will replicate house indices, like the certificates of the same name, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. This formula will prevent the products from competing with the group’s fund management arm, DWS, which practices active fund management. Currently, the Platinum range includes about 100 funds with total assets of over EUR10bn.
Henderson Global Investors (HGI, EUR66.4bn in assets as of the end of June 2008) announced on Monday that it has recruited a team of five currency specialists for its bond division from the investment bank Fortis. Since 5 January, the five employees have been under the supervision of Mitesh Sheth, deputy director of the bond department; they will remain in London for about six months, before joining the HGI office in Amsterdam.The five specialists are Bob Arends, who was global head of currency management at Fortis bank, Dennis van den Bosch, who was director of currency management at Fortis, and Bernd Kraan, director of currencies research at Fortis bank and head of research and development of currency models and strategies. Jill Rootsaert was part of the currency management team at Fortis, where she was head of trading, legal documentation and sales for Europe.Henderson states that the recruitments come shortly after the acquisition of a minority stake in Attunga Capital Pty (on 6 November), an alternative management firm whose assets total about AUD150m. Its product range includes three funds, of which two are specialised in the electricity markets and associated derivatives (Attunga Enviro Opportunities Fund et Attunga Power & Enviro (Offshore) Fund). The third product, the Attunga Agricultural Trading Fund, invests primarily in soft commodities, derivatives, and securities related to agriculture.
Véronique Ormezzano is joining the Financial Institutions Group within the Corporate and Investment Banking (CIB) unit at BNP Paribas, where she will be responsible for sovereign funds, central banks, and international organisations. She will lead the corresponding team of FIG bankers, and will be in charge of initiatives in relation to these clients involving several units, professions and geographical areas at the bank, according to a press release. Ormezzano was previously head of the investor relations and financial information (RIIF) team at BNP Paribas CIB; she will be replaced in this position by Béatrice Belorgey, who joined the Investor Relations team in 2005, and has been particularly responsible for relations with sell side analysts, ratings agencies, and financial information.
According to a Börsen-Zeitung survey, German management firms are planning to prioritise guaranteed funds and other conservative products this year. They are also tempted by corporate bond funds, but recognise that a rise in default rates is to be expected. They are also planning to be prudent in equities products. DWS (Deutsche Bank), DekaBank (savings banks) and Frankfurt Trust (Sal. Oppenheim) are hoping for net subscriptions in 2009. Union Investment (co-operative banks) and Allianz Global Investors (which will absorb Cominvest) are making no predictions on the subject.
Tony Kao, senior managing director and head of global public markets at General Motors Asset Management (GMAM) has been appointed as chief investment officer (CIO), replacing Nancy C. Everett, who will remain as CEO. Pensions & Investments reports. GMAM manages USD110bn in assets for defined-benefit and defined-contribution retirement savings funds at General Motors Corp.
Maktoob Business reports that Deutsche Bank is preparing to launch the Al Mi’yar platform in Luxembourg, which will aim to facilitate issues of Sharia-compliant securities. The fund manager will be Luxembourg Financial Group AG while the trust & securities division of Deutsche Bank will provide the necessary settlement resources. Al Mi’yar aims to make it possible for Islamic investors to achieve their financial objectives using various asset classes, without contradicting the principles of their religion.
The fund management firm for the German savings banks, DekaBank, on Monday announced the launch of the DekaSelect: Nachhaltigkeit fund of funds, which will invest in Deka funds as well as in products from management firms specialised in sustainable development, such as SAM, Swisscanto, Sarasin and Dexia AM. The portfolio will largely consist of shares in funds which in the sustainable development or ethical categories. As a complement, the management team will invest in thematic funds specialised in sustainable development in areas such as environmental technologies, renewable energy, water, and microfinance.The DekaSelect: Nachhaltigkeit fund will be available in two varieties: growth (up to 60% in equities funds) and chance (up to 100%). For the two categories, the front-end fee will total 3.75%. The growth variant carries a management commission of 0.80%, a distribution commission of 0.30%, and a depositary banking commission. These fees are 1%, 0.40%, and 0.10% for the ?chance? variant.
Hedge funds on the whole have shown considerably less heavy losses in the past year than equities markets. According to Barclay Hedge fund, losses for the 868 funds monitored by the firm which had disclosed results as of 11 January totalled 21.29%. In December, the average perforance was 0.69%. According to Hedge Fund Research (HFR), average losses totalled 18.3% in 2008, while according to Hennessee Group (which monitors about 1,000 funds), losses averaged 19.15%. On Monday evening, Credit Suisse/Tremont announced that, on the basis of 74% of assets monitored regularly by its services, hedge funds posted returns of 0.30% in December, which reduces average losses for the past year to 18.80%.By way of comparison, the S&P 500 and the Dow Jones Industrial Average showed respective losses of 38.49% and 33.84%. The CAC 40 fell by 42.6%, while the Dax is down 40.4%.
The Luxembourg investment fund association (ALFI) is linked to the defence lawyers of UBS, the bank implicated in the Madoff scandal in Europe. According to information obtained by Ignites Europe, the chairman of ALFI, Claude Kremer, is a partner at Arendt & Medernach, a law firm which is representing the Swiss bank in a case over its role in LuxAlpha, the Luxembourg Sicav for which it is the depositary, and was the manager until November 2008.
Investors are deeply divided over plans for Steel Partners to convert its flagship hedge fund, Steel Partners II (USD1.2bn in assets), into an investment holding company, Financial Times Fund Management reports on 12 January. The entity created by the change will be listed on Nasdaq or NYSE. Steel Partners took the decision after suffering heavy redemptions. In October, it received redemption demands amounting to 38% of assets in the fund.
Lombard Odier Darier Hentsch (LODH) has extended its range of funds with a product investing in convertible bonds of Asia excluding Japan. LODH Invest ? Convertible Bond Asia, launched on 15 December and on sale only in Switzerland for the moment, is a Luxembourg Sicav which prioritises high yield bonds of the Asia-Pacific market. ?The reduction of leverage at hedge funds has led to massive sales of financial instruments, provoking a dislocation in some markets, such as convertibles. Their deep deep discount below the value of the bond portion of the asset offers investors in convertible bonds attractive prices, and also presents a particularly attractive return/risk ratio,? a statement points out. The fund carries a management commission of 0.55% per year.
In November, ETFs posted net subscriptions of USD138bn, while long-term funds saw outflows of USD185bn, according to data from Financial Research Corp, cited by the Wall Street Journal. Investors also show a preference for funds with low fees and more stability.