UBS and HSBC are being targeted by investors who lost money in the Madoff fraud, the Financial Times observes. The newspaper suggests that the two banks should have protected assets allocated to Bernard Madoff more carefully. Lawsuits against the banks have been filed in New York and Luxembourg, and more are in preparation. More than USD4bn are up for grabs, the FT states.
On Wednesday, Deutsche Bank published a provisional estimate of its pre-tax losses at about EUR4.8bn for fourth quarter 2008, due to ?exceptionally difficult? market conditions, which weighed down investments and securities trading; final results for fourth quarter will be published on 5 February. The conditions had a significant impact on trading of credit products (including operations on behalf of the bank’s own capital), activities in the area of equities derivatives, and equities trading with the bank’s own capital. In addition, the quarterly results reflect a reduction in higher-risk positions, a significant downgrade of credit resellers, and restructuring costs. The wealth & asset management division has also suffered losses largely due to an amortisation of non-material assets at DWS Scudder and subsidies for money market funds.For 2008 overall, the bank is projecting pre-tax losses for the group as a whole of EUR3.9bn.
On Wednesday, Universal Investment, the major German specialist in administration and fund accounting, which manages about EUR84bn in assets, announced the recruitment of two insourcing specialists. Jörg Kaden was a member of the board of directors at Frankfurter Service-KAG (FSKAG), and will now become director of insourcing activities. The second new recruit is Stefan Krapf who was previously head of the IT division at FSKAG and a member of the board of directors at the Luxembourg affiliate of Frankfurt-Trust (BHF-Bank, Sal. Oppenheim group): he becomes a member of the board of directors at Universal-IT-Services, and will be in charge of the IT aspects of insourcing activities.
On Wednesday, Threadneedle confirmed the departure at the end of January, ?by mutual agreement,? of David Gasparro, director of sales.Gasparro will initially not be replaced: the distribution apparatus is currently functioning well with the current personnel.The departure of Gasparro will be taken as an occasion to ?reconsider the structure, activities, and function of distribution in the light of the evolving market conditions, in order to optimise the alignment of the organisation with the interests if clients,? the British fund manager states.
For 2009, Jeffries Putnam Lovell, an affiliate of the Jeffries & Company investment bank, is predicting that large-scale mergers and acqusitions in asset management will increase, though they were scarce in 2008. This will be due to the forced sales of investment divisions by commercial banks and insurers, concentration in the alternative management business, and increased opportunities for acquisitions by financial sector businesses which emerge relatively unscathed from the financial and credit crises. The most active buyers in the past ten years, commercial and investment banks, as well as insurers, will sell their asset management divisions, or seek strategic partners for them.USD1.99trn last yearBy the number of transactions, 2008 was the second most active year in global asset management, with 217 deals, compared with 242 in 2007. The assets concerned were equivalent to those in 2007, at USD1.99trn (the record was set in 2006, at USD2.65trn). On the basis of declared total amounts, volumes have plunged drastically, to USD16.1bn, compared with USD52.1bn in 2007. In addition, 2008 was only the fifth-largest year ever by this criterion. Only three deals measured more than USD1bn, compared with 15 in 2007. Kevin Pakenham, managing director of Jeffries Putnam Lovell in London, says European banks are now facing the consequences of their success as distributors and their failure as producers of investment management services. In 2009, we will see a continuation of the emergence of a strong independent sector, along the lines of the model which is already well-established in the United States, the manager says.
To win back retail clients, Putnam Investments on 1 January launched four absolute performance mutual funds promising returns 1, 3, 5, and 7 percentage points higher than those of Treasury bills, as measured by a Merrill Lynch index. The result will be measured at three-year intervals, so that losses in one year may be compensated by performance in another, the Wall Street Journal reports. Putnam had assets at the end of 2008 of USD106bn, of which USD54bn were in mutual funds and USD52bn managed on behalf of institutional clients.
Selon Hedge Week, l’embauche de cinq spécialistes des devises chez Fortis (lire notre dépêche d’hier) correspond à la volonté de Henderson Global investors (HGI) de lancer prochainement un hedge fund «devises» destiné aux institutionnels, dès que l'équipe en question aura développé son modèle quantitatif.
Les actionnaires de Fortis cherchent à avoir un rôle direct dans la renégociation de la vente ur 14,5 milliards d"euros d"actifs à BNP Paribas, et prévoient d"attaquer en justice l"Etat néerlandais pour sa nationalisation du groupe aux Pays-Bas, selon un avocat qui les représente, Mischaël Modrikamen, interrogé par le Financial Times. Une plainte pour dommages et intérêts sera déposée la semaine prochaine.
Union Bancaire Privée avait placé de l"argent de ses clients chez Bernard Madoff pour plusieurs centaines de millions de dollars. Et ce, malgré les avertissements de sa propre équipe de recherche, affirme le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier et des e-mails internes. Début 2007, le département recherche d"UBP avait ainsi manifesté quelques inquiétudes au sujet de l"activité de Madoff. Plus tard, elle avait recommandé qu"il soit supprimé d"une liste de gérants de fonds approuvée pour les investissements de ses clients. Les dirigeants de la banque étaient au courant de ces doutes et en ont même discuté, souligne le WSJ.
Les régulateurs du Massachusetts ont porté plainte contre le management du fonds monétaire Reserve Primary Fund, l"accusant d"avoir menti aux investisseurs afin d"éviter une hémorragie, rapporte le Wall Street Journal. Ils lui reproche aussi d"avoir favorisé certains clients importants du fonds.
Par 589 voix, contre 28 et 38 abstentions, le Parlement européen a adopté la directive OPCVM IV (UCITS IV). Ce texte, souligne Pierre Bollon, délégué général de l’Association française de gestion financière (AFG), concrétise les avancées du projet rendu public en juillet 2008 et consacre en particulier l’introduction du passeport européen pour les sociétés de gestion (#management company passport#), qui #permettra des économies d'échelle et renforcera la compétitivité du secteur européen de la gestion d’actifs#. Un point que saluent également l’association européenne EFAMA et la Swiss Funds Association (SFA), notamment.Bien qu’extrêmement importante, l’adoption du texte #ne marque cependant pas la fin de l’histoire# et l’AFG #réfléchit déjà à l'étape suivante, la directive OPCVM V#. Pour Pierre Bollon, il faudra en particulier que ce nouveau texte crée les conditions d’une #harmonisation réelle des fonctions et des responsabilités des dépositaires# (un point très sensible à la lumière de l’affaire Madoff?). D’autre part, le futur texte devrait selon l’AFG sanctionner #l'élaboration d’un cadre adéquat pour les fonds alternatifs# en dotant ces derniers #d’une réglementation et d’une supervision adaptées à leur spécificité? et cohérente à l'échelon européen#, insiste Pierre Bollon.
Selon Les Echos, la nouvelle directive OPCVM que viennent d’adopter les députés européens ne résout pas la délicate question de la responsabilité des dépositaires. C’est pourtant vers eux que se tournent aujourd’hui les gérants des fonds touchés par la fraude de Bernard Madoff. Chargés de garantir les fonds investis par les sociétés de gestion de portefeuille, leur degré de responsabilité financière diffère d’un pays membre à l’autre. En touchant les rives européennes, l’affaire n’a fait que souligner les faiblesses existantes dans la réglementation commune des produits d'épargne. Cela dit, le ministre luxembourgeois du Trésor et du Budget, Luc Frieden, a assuré au nouveau président de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, que la responsabilité du dépositaire était, en droit luxembourgeois, identique à celle entendue par les Français.
La société de gestion allemande Hauck & Aufhäuser Asset Management GmbH (HAAM GmbH) se lance sur le marché français. Elle vient d"obtenir l"agrément de l"Autorité des marchés financiers (AMF) pour la commercialisation de son fonds H&A Lux Equities Value Invest, un fonds actions européennes géré selon une approche value par Nils Bartram et Gerold Granzeuer. Pour le distribuer, elle s"appuiera sur Investeam, société française de ?third party marketing? spécialiste de la commercialisation de fonds en Europe et en Amérique du Nord, avec laquelle elle a signé un accord d"exclusivité. Les investisseurs institutionnels, les CGPI et la clientèle privée seront ciblés. Hauck & Aufhäuser Asset Management GmbH est filiale à 100 % de Hauck & Aufhäuser Privatbankiers, qui est l"une des dernières banques privées en Allemagne détenue majoritairement par des actionnaires privés. L"entité gère un encours de 2,9 milliards d"euros, sous forme de mandats institutionnels et de fonds sous sa marque et par délégation pour compte de tiers. Elle est plus particulièrement spécialisée dans la gestion d"actions et obligations européennes. Cette incursion en France constitue sa première tentative d"internationalisation. Le partenariat avec Investeam, qui lui permet d"aborder l"Hexagone sans trop investir, se limite pour l"instant à ce fonds, mais pourrait éventuellement être élargi à d"autres produits, plutôt obligataires. Pour Investeam, il s"agit de la toute première concrétisation de ses projets de développement en Allemagne, où la société est en train de s"implanter. Une structure est en cours de création sous la houlette de Jan Schulemann. En plus d"importer des gestions allemandes, cette entité envisage également d"exporter des produits de sociétés françaises ou autre en Allemagne. Investeam est aussi présent au Canada et a d"ailleurs récemment introduit en France le canadien DundeeWealth.
Selon Il Sole ? 24 Ore, Alessandro Profumo, administrateur délégué d"UniCredit, s"est rendu la semaine dernière à Abu Dhabi où il aurait rencontré les représentants du fonds souverain Aabar Investment Company, la branche d"investissement de la famille royale. Cette visite est probablement liée à la nécessité pour la banque italienne de reconstituer un noyau stable d"investisseurs institutionnels, commente le quotidien italien.
Selon La Tribune de Genève, le groupe suisse UBS a décidé d"abandonner ses activités de banque privée au Portugal. Une décision motivée par la dégradation de la conjoncture économique qui va entraîner la perte de neuf emplois. La création de la filiale portugaise était encore survenue, il y a un an, dans un contexte d’expansion. Les activités de banque d’investissement seront en revanche poursuivies.
Selon La Tribune, citant l"AFP, les entités Barclays Capital, Barclays Global Investors et Barclays Wealth, qui opèrent toutes à l'échelon mondial, pourraient supprimer jusqu"à 2.100 emplois. En septembre, Barclays a racheté «les meilleures parties» de Lehman Brothers, rappelle La Tribune.
Selon l"Agefi, la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) va tripler son montant d"émissions à 33,1 milliards d’euros en 2009, La cades «prévoit, entre autres, 3 à 5 opérations de référence en euros pour 10 à 17 milliards d’euros, des emprunts en devises pour 3,3 à 6,3 milliards, et du financement court terme pour 6,3 à 18,3 milliards», précise le quotidien numérique.
Selon La Tribune, Crédit Agricole a annoncé mardi l’ouverture de 2 millions de nouveaux livrets A et le transfert de 200.000 livrets issus des réseaux historiques.
Metropole Gestion, société de gestion indépendante spécialisée sur le style #value# (recherche de valeurs décotées), se veut selon Les Echos #raisonnablement serein#. Avec 8,5 millions d’euros de fonds propres, Metropole prévoit de suivre cette année encore une stratégie de développement #maîtrisée et raisonnable#. Le quotidien rappelle que la société a lancé à la fin de l"année dernière une activité de multigestion (fonds de fonds) et, comme d’autres, un fonds d’obligations d’entreprises.
Le FCP diversifié sur les matières premières agricoles PrimKappa Agri de Prim» Alternative est désormais référencé sur la plateforme d"assurance vie Vie Plus et sur les plateformes compte-titres de Cholet Dupont Partenaires, de CPR online et de Cortal Consors, annonce la société de gestion.
Fabio Galli, directeur général d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion), commente à Il Sole ? 24 Ore la nouvelle proposition de la directive OPCVM. #On ne peut que se féliciter de cette directive qui vise à rendre plus efficient le marché transfrontière des fonds et qui facilite la concentration aussi bien de produits que de sociétés de gestion. Mais pour le moment il reste deux problèmes : d"un côté, les délais techniques avant que la directive ne soit transposée ; de l"autre, tant que l"Italie aura une fiscalité différente, la fusion entre produits européens analogues ne pourra être faite#.
L"association européenne de l"industrie de la gestion (Efama) a salué mardi l"approbation par les députés européens de la réforme de la directive sur les OPCVM, qui vise à réduire la fragmentation des fonds d"investissement de l"Union et à en améliorer l"efficacité.Plus qu"improbable il y a encore quelques mois, le passeport des sociétés de gestion est en train de devenir une réalité. La Commission propose notamment de lever les obstacles administratifs à la distribution transfrontalière des fonds des OPCVM, de créer un cadre pour les fusions entre fonds d"OPCVM et permettre l"utilisation de structures «maître-nourricier», de remplacer le prospectus simplifié par un nouveau concept d"informations clés pour l"investisseur et d"améliorer les mécanismes de coopération entre autorités de surveillance nationales.Le Parlement a appuyé ces améliorations mais a jugé utile d"en apporter quelques autres. Les députés ont ainsi inclus des amendements visant à intégrer le passeport des sociétés de gestion dans le systèmes des OPCVM, à réglementer les fusions entre OPCVM et à préciser les dispositions concernant les OPCVM «maîtres» et «nourriciers». Les Etats membres devraient donner le feu vert au projet de réforme de la directive courant mars, ce qui permettrait d"envisager une transposition du texte en droit national d"ici à juillet 2011.
Le Luxembourg a riposté mardi face aux Français qui suggéraient que l"interprétation plus flexible de la réglementation financière européenne par le Grand-duché avait contribué aux pertes des investisseurs dans le scandale Madoff. Luc Frieden, ministre du Trésor et de la Justice, a ainsi déclaré au Financial Times, que le gouvernement français avait porté ces accusations «sans s"informer correctement». Il a ajouté qu"il n"y avait pas de besoin urgent de renforcer la protection des investisseurs dans les fonds en Europe, même si le Luxembourg soutiendrait une telle initiative si le besoin en était clairement démontré.
Dans deux communiqués en date du 13 janvier, l"Autorité des marchés financiers (AMF) présente les décisions de la Commission des sanctions à l"égard des sociétés Européenne de Gestion Privée (EGP) et Fininfor & Associés Multigestion.Ainsi, le 23 octobre 2008, EGP s"est vu infliger un avertissement et une sanction pécuniaire de 100.000 euros. «Les premiers griefs retenus sont relatifs aux obligations de la société EGP dans ses relations avec sa clientèle non professionnelle. (?) il ressortait du contrôle par sondage opéré par les services de l"AMF, dont l"exactitude n"était pas contestée, que de très nombreux dossiers ne comportaient ni fiche relative à l"évaluation de la compétence professionnelle du client ni convention de services», indique l"AMF. D"autres carences ont été observées. «Un autre grief retenu est relatif au contrôle des services d"investissement. La Commission des sanctions a estimé que les vérifications effectuées étaient insuffisantes. (?). Enfin, a été retenu le manquement relatif à l"obligation faite à la société de gestion d"être effectivement dirigée par deux personnes au moins. (?)». De son côté, le 2 octobre, Fininfor et Associés Multigestion a écopé d"un blâme et d"une sanction pécuniaire de 50.000 euros. «Le premier manquement retenu est tiré du non-respect par la société de l"exigence d"un niveau minimal de fonds propres et de l"insuffisance de ses moyens financiers. Les fonds propres de la société Fininfor, déficitaires au 31 décembre 2005, sont en effet restés négatifs jusqu"à la notification des griefs ; en dépit de plusieurs opérations de recapitalisation, cette société n"a donc pas disposé des moyens financiers adaptés à son activité», détaille l"AMF. «Ont également été retenus les manquements tirés de l"absence de contrôle des risques et du fait que l"AMF, qui avait subordonné son agrément à la présence d"un contrôleur des risques, n"a pas été avisée de la démission de ce dernier, intervenue en novembre 2006. (?)». «Il a été considéré que ne faisait pas obstacle au prononcé de sanctions la liquidation judiciaire de Fininfor, qui conserve la personnalité morale jusqu"à la clôture de la procédure ; il a toutefois été tenu compte de ces circonstances dans la détermination de ces sanctions». A noter que Fininfor a été repris par Swan en août dernier. L"AMF précise que ces décisions peuvent faire l"objet d"un recours.
Selon Le Figaro, le divorce houleux des fondateurs d"April a atteint un tel degré d"intensité qu"il a conduit le groupe lyonnais a alerter l’AMF, a publier un communiqué pour faire le point sur sa situation et à saisir le tribunal de commerce de Lyon pour «faire reconnaître et cesser» des «manoeuvres de déstabilisation» attribuées à Mme Rousset, l"épouse du fondateur. A la mi-décembre, l"assureur a revu ses prévisions de bénéfices 2008 en baisse de 20 % contre une hausse de 8 % initialement prévue, du fait de la crise financière, rappelle le Figaro.
Le ministre de l"Economie, Christine Lagarde, et l"ambassadeur des Etats-Unis en France, Craig Roberts Stapleton, ont signé le 13 janvier un avenant à la convention fiscale franco-américaine qui apporte des améliorations importantes à la convention du 31 août 1994 actuellement en vigueur. Le texte supprime la retenue à la source applicable aux redevances et, sous certaines conditions, aux dividendes intre-groupe. Il propose par ailleurs une simplification des modalités de taxation de nombreuses structures d"investissements : sociétés de personnes françaises et partnerships américains, fonds d"investissement et structures immobilières françaises de création récente (SIIC et SPPICAV). A noter également l"introduction d"une clause d"arbitrage obligatoire qui apporte une garantie juridique totale, aux entreprises comme aux particuliers, d"élimination effective de toute double imposition.L"avenant signé sera très prochainement soumis à la ratification du Parlement français et du Congrès américain. Son entrée en vigueur est prévue au 1er janvier de l"année de ratification. Le texte de l"avenant signé sera prochainement disponible sur le site internet www.impots.gouv.fr.
Mardi, Citigroup a annoncé que Morgan Stanley va lui payer 2,7 milliards de dollars en numéraire pour sa participation dans Smith Barney, qui entre dans une joint venture. Cette transaction va générer aussi environ 10 milliards de dollars de plus-values avant impôt pour Citigroup, indique The Wall Street Journal.Selon les proches du dossier, Citigroup aurait l’intention de réduire son activité d’un tiers en vendant ses filiales de crédit à la consommation Primerica Financial Services et CitiFinancial ainsi sa division cartes de crédit. D’autre part, le groupe prévoirait de réduire son activité de négoce en compte propre. Citigroup, qui a refusé de commenter, se concentrerait sur la clientèle d’entreprises et de particuliers haut de gamme.
Le Pension Benefit Guaranty Corp, une agence fédérale qui assure les retraites privées, s"est identifiée comme créancier dans la liquidation de la société de Bernard Madoff, rapporte le Wall Street Journal. Cela laisse penser qu"il se prépare à des faillites de sociétés dans le sillage de la fraude Madoff.