Selon La Tribune, citant une étude l"Edhec réalisée auprès de 214 gérants de hedge funds, de fonds de fonds de hedge et d’investisseurs (institutionnels et privés) avant que l"affaire Madoff n"éclate, il ressort que #les investisseurs ne sont donc pas satisfaits, du moins sur certains points, de la qualité des reporting qu’on leur communique# et qu"ils #aimeraient disposer de plus d"informations sur les sur les risques de liquidité, les risques opérationnels (fraudes, faillites), l’exposition aux différents risques financiers (crédit, volatilité) et sur la composition des portefeuilles#.De leur côté, #les gérants de hedge funds surestiment la qualité de leur reporting. 59 % pensent qu’ils fournissent suffisamment d’informations mais seulement 18 % des investisseurs pensent la même chose#, précise notamment la Tribune.
Selon le site Boursorama, citant l"AFP, le trader Jérôme Kerviel, 32 ans, est convoqué jeudi par les magistrats Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset pour ce qui pourrait être son ultime audition. A ce jour deux personnes sont mises en examen dans ce dossier : le trader Jérôme Kerviel, notamment poursuivi pour #abus de confiance# et son assistant, Thomas Mougard, accusé d’avoir passé des ordres irréguliers en connaissance de cause.
Selon VentureSource, les investissements en capital-risque ont tombés en octobre-décembre à 5,5 milliards de dollars contre 7,9 milliards, avec 554 transactions contre 718, rapporte The Wall Street Journal. Pour l’ensemble de 2008, il y a eu 2.550 #deals# pour 28,8 milliards de dollars contre 2.823 transactions pour 31,4 milliards en 2007.
L’encours total des fonds espagnols a baissé de 30 % l’an dernier à 167 milliards d’euros, avec des remboursements nets de presque 60 milliards d’euros, rappelle Expansión. Parmi les gagnants de 2008 figurent les sociétés de gestion indépendantes, qui ne représente que 8 % de l’encours. Dix d’entre elles sont les seules qui ont augmenté leurs actifs sous gestion et qui ont enregistré des souscriptions nettes. Dans ce groupe, on trouve Gesiurus, Atlas Capital, Consulnor et Asesores y Gestores (A&G).
Afin d’enrayer les rachats, les sociétés de gestion réduisent les commissions de gestion. Cela a été le cas pour 187 fonds depuis janvier 2008, dont 25 en décembre. La diminution moyenne a été de 38,2 %, rapporte Cinco Días, soulignant que les gestionnaires ont également abaissé aussi les commissions de dépôt, de performance et de souscription. Les diminutions ont concerné tous type de fonds (monétaires, obligataires, actions, immobiliers et garantis). Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, la commission de gestion moyenne a constamment diminué ces dernières années et se situait début 2008 à 1,04 %, pour un plafond légal de 2,25 %.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise que l’emprunt en euros et en dollars à échéance 2015 de Fresenius a attiré 5 milliards d’euros de souscriptions, ce qui a conduit à en augmenter le montant à 800 millions d’euros au lieu des 650 millions prévus. Fresenius n'étant pas investment grade, la tranche en euros est rémunérée à 10,25 %, celle en dollars à 10,50 %.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le ministre fédéral des Finances a estimé que la constitution d’une «bad bank» nécessiterait 150-200 milliards d’euros d’argent du contribuable. Un sondage de la Bundesbank et de la BaFin auprès de 20 grandes banques a montré que ces établissements ont un peu moins de 300 milliards d’euros de valeurs «toxiques» dans leur portefeuille, dont à peine un quart serait déjà amorti. Le grand argentier souligne qu’il reste de la marge, parce que les banques n’ont jusqu'à présent utilisé que 100 milliards d’euros sur les 400 milliards de garanties disponibles ; de même, elles n’ont tiré que 18 milliards d’euros de fonds propres sur une ligne de 80 milliards.
Dans un article du numéro de janvier 2009 de la revue Finanzplatz, Frank Gerstenschläger, membre du directoire de la Deutsche Börse, indique que le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra a enregistré pour 2008 un volume de transactions record d’environ 120 milliards d’euros sur les ETF, ce qui représente une part de 38 % du marché européen.L’an dernier, 127 ETF supplémentaires ont été admis à la négociation sur le XTF et le volume mensuel moyen de transactions a franchi la barre des 10 milliards d’euros, contre 0,2 milliards d’euros lors du démarrage du XTF en 2000.Frank Gerstenschläger souligne que les ETF répliquant les indices de grandes capitalisations sont plus liquides même que les actions du Dax.
DZ Equity Partner (DZEP), filiale de la DZ Bank, a revendu sa participation minoritaire #significative# dans la chaîne de papèteries McPaper (280 magasins) au management de cette dernière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’après Olivier Weddrien, directeur général de DZEP, cette opération a généré un rendement supérieur à 20 %. Initialement, le capital-investisseur avait acheté ses parts dans McPaper à la Deutsche Post en juin 2005.
Vendredi, les CDS sur le Royaume d’Espagne ont atteint 131,4 points de base, contre 30 il ya cinq mois souligne Expansión. Autrement dit, le marché juge que la signature du Trésor espagnol est plus risquée que celles du Santander (102 pb), du BBVA (94,3) ou de Telefónica (120,3).
Le hedge fund néerlandais Exchange Investors a demandé à l’Autorité de surveillance financière BaFin de déterminer si la Deutsche Bank ne devrait pas être obligée à lancer dès maintenant une OPA sur la Postbank, dont elle détient pour l’instant 22,9 %, au motif qu’elle a souscrit un emprunt convertiblede la Deutsche Post qui lui donnera 27,4 % supplémentaires de la Postbank dans trois ans. Le régulateur a déjà laissé entendre qu’il ne voit pas les choses ainsi, rapporte le Handelsblatt. Et les associations de défense des actionnaires ne sont manifestement pas pressées, espérant que dans trois ans le cours de la Postbank aura monté.
Suite à ses fortes pertes du quatrième trimestre, la Deutsche Bank ne prend plus de positions à risque sur l’obligataire et le négoce en compte propre sur les actions a été réduit de 80 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela se traduit aussi par une importante réduction d’effectifs, avec la suppression de 20 % des emplois dans la division activité de marché.
Selon les informations de Die Welt, Goldman Sachs Capital Partners serait candidat en équipe avec TPG et Bain Capital à l’acquisition de la participation de 80 % que détenait Adolf Merckle dans Heidelberg Cement. Parmi les 30 banques créancières, qui ont dans la pratique repris ces parts en nantissement, certaines -dont RBS- seraient désireuses de vendre Heidelcement au plus vite, quitte à le brader.
La CNMV a décidé in extremis jeudi d’activer la circulaire transposant en droit espagnol la directive européenne sur les normes comptables applicables aux capital-investisseurs. Ces derniers, qui ont souvent déjà bouclé leurs comptes 2008, vont devoir les reformuler selon les nouvelles dispositions et disposent pour cela d’un délai jusqu’au 31 mars, rapporte Cinco Días. Concrètement, cela va les obliger à changer certaines rubriques, à modifier la comptabilisation de leurs actifs (à la valeur de marché plutôt qu'à la valeur historique) et à transmettre davantage d’informations par voie électronique en utilisant un programme qui n’existe pas encore.
Depuis que le scandale Madoff a éclaté, la découverte de plans «Ponzi» se multiplie, constate la Commodity Futures Trading Commission, citée par le Financial Times. Beaucoup de fraudeurs se dénoncent eux-mêmes. Cette année, le nombre de plans «Ponzi» poursuivis par la CFTC devrait être supérieur aux 15 de 2008.
Selon La Tribune, la nouvelle administration n’entend pas déléguer la supervision des marchés financiers au FMI et n"est pas favorable à la création d"un super gendarme international des marchés financiers. Une fusion de la SEC et de la CFTC, le superviseur des produits dérivés, est possible et la nouvelle administration Obama devrait renforcer les moyens alloués aux régulateurs.
Dans un entretien aux Echos, Ariane Obolensky, directrice générale de la fédération bancaire française et qui vient de prendre la présidence du comité exécutif de la Fédération des banques européennes, estime qu""il faut faire entendre la voix des banques européennes dans les réflexions actuelles sur la réforme du système financier international, notamment en prévision du G20. Les chantiers sont cruciaux. Il y a les sujets liés aux marchés dérivés, aux normes comptables, à leurs interférences avec Bâle II et, surtout, à la supervision des groupes financiers». Ariane Obolensky déclare par ailleurs, en réponse aux critiques adressées aux banques sur leur politique de crédit, que «les banques françaises font leur travail. Elles financent les PME comme peu le font ailleurs en Europe. Les encours de crédit continuent d’augmenter, même si le rythme décroît. (?) Les banques prêtent selon une démarche responsable. On ne peut pas demander aux banques de financer ce qui n’est pas finançable».
Christine Lagarde recevra ce lundi un rapport sur la supervision des activités financières en France, rappelle les Echos. La Ministre de l"économie, de l"industrie et de l"emploi regrette particulièrement que les organes de contrôle soient actuellement éclatés, alors que les frontières sont perméables entre les activités des banques et des assurances. #La création d’une autorité unique qui regrouperait les services de la Commission bancaire et de l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) me paraît donc une bonne chose#, déclare la ministre dans un entretien au quotidien, ajoutant qu"elle souhaite que cette autorité soit adossée à la Banque de France. Il faut également contrôler la commercialisation des produits financiers, les conditions dans lesquelles sont distribués les crédits à la consommation, les crédits immobiliers à taux variable ou encore les crédits aux collectivités locales, souligne Christine Lagarde. #Je veux faire du contrôle de la commercialisation des produits financiers une priorité. Ça permettra notamment une meilleure surveillance des pratiques des intermédiaires, je pense par exemple aux conseillers en investissement#, indique-t-elle.
Selon La Tribune, #Si l’AMF n’a accordé que trois agréments pour les OPCI grand public, c’est parce qu’elle a finalement imposé dans la pratique aux gérants d’OPCI de ménager une poche de 35 % en actifs liquides et de prévoir la possibilité d’un délai de préavis de six mois pour réaliser les ordres de rachat des souscripteurs#. Or ces critères gênent les sociétés de gestion pour qui les investisseurs sont à la recherche de produits immobiliers #purs#. Pour l"instant, le débat entre professionnels et AMF piétine, constate le quotidien, malgré quelques avancées.
Dans un entretien à Newsmanagers, Charles Muller, directeur général adjoint de l"Association luxembourgeoise des fonds d"investissement (Alfi), revient sur l"affaire Madoff et, face aux attaques françaises, souligne que le Luxembourg offre la même protection des investisseurs que la France. L"intéressé sera d"ailleurs à Paris, mardi, pour réaffirmer ce point lors d"une conférence de presse.Le Parlement européen vient d"approuver la réforme de la directive OPCVM (UCITS IV), qui inclut notamment le passeport européen pour les sociétés de gestion. On sait que le Luxembourg n"était pas favorable à cette disposition. Comment réagissez-vous ? Et que compte faire le Grand Duché pour préserver son industrie des fonds ?Charles Muller : Sur les six sujets que compte la directive IV, cinq nous plaisent énormément, et un, moins. Il s"agit du passeport européen. Mais nous sommes satisfaits que le tout soit passé, car notre crainte était que l"ensemble ne soit reporté. Et nous préférons clairement cela à un report.Nous avons énormément insisté sur les raisons pour lesquelles le passeport européen des sociétés de gestion n"était pas une bonne idée, et nous maintenons cette position [l"Alfi soutenait que le passeport européen conduirait à une hausse des coûts et à un affaiblissement de la protection des investisseurs, ndlr]. Mais nous sommes pragmatiques. Nous nous préparons donc à cette nouvelle configuration. Un groupe de travail de l"Alfi se penche d"ailleurs déjà sur le sujet en vue de la transposition de la directive au Luxembourg, qui devrait être rapide. Il passe en revue les souhaits de l"industrie.L"objectif est maintenant de faire de ce passeport une opportunité. Et cela pourra éventuellement passer par une réforme du cadre légal pour les sociétés de gestion ou par un aménagement des règles fiscales? Lorsque nous aurons décidé, nous présenterons nos propositions au gouvernement. Justement, certains pensent que l"affaire Madoff pourrait remettre en cause la suprématie du Luxembourg au profit d"autres places, puisqu"il semblerait que la règlementation pour les dépositaires y soit moins stricte?C. M. : Il s"est installé en France une conviction selon laquelle les règles luxembourgeoises sont beaucoup moins protectrices des investisseurs que les règles françaises pour ce qui concerne les dépositaires. Nous avons réagi pour affirmer que cela n"était pas vrai. Mais nous l"avons peut-être fait un peu tardivement. Je voudrais donc rappeler qu"au Luxembourg, comme en France, il y a d"abord les responsabilités prévues par la directive européenne, que nous avons transposée. Ensuite, en France, il y a la responsabilité de restitution des actifs. Elle est inscrite dans le Code civil. Or, il se trouve que notre code civil est le même que le français. Donc non seulement, nous avons les obligations de la loi européenne, mais aussi l"obligation de restitution. Et cette obligation de restitution est aussi valable quand il y a délégation.Il n"y a donc aucune raison de penser que les investisseurs sont moins bien protégés au Luxembourg.En plus, dans le Grand Duché, le dépositaire doit avoir le statut de banque. Cela lui donne une assise financière et le soumet davantage au risque de réputation.D"ailleurs, dans le cadre d"une harmonisation européenne de la réglementation pour les dépositaires, à laquelle nous sommes favorables, nous souhaitons que les dépositaires soient obligés d"avoir le statut de banque.Est-ce à dire que les banques dépositaires, comme UBS, vont devoir rembourser les investisseurs ?C. M. : Je ne suis pas juge. C"est à la justice de trancher, de dire si la loi a été respectée. La seule chose que je peux dire, c"est que la loi est claire au Luxembourg.Quelle est l"exposition des fonds luxembourgeois à Madoff ? Le chiffre de 1,9 milliard d"euros avait été livré par la Commission de surveillance du secteur financier mi-décembre. Mais récemment, la presse, citant un député luxembourgeois, a avancé un chiffre de 5 à 7 milliards d"euros?Un député, membre d"une commission parlementaire sur la crise financière, se serait en effet exprimé sur le sujet, d"après la presse. Et de fait, mercredi dernier, cette commission s"est réunie. Nous avons participé à l"une des réunions ce jour là. Mais jamais ce chiffre n"a été évoqué. Ce qui est sûr, c"est qu"il ne vient ni de la CSSF, ni de l"Alfi.Comment le secteur luxembourgeois de la gestion d"actifs fait-il face à la crise ?C. M. : Nous avons connu une année 2008 difficile. Les avoirs sous gestion de l"industrie sont descendus de près de 2.100 milliards d"euros en octobre 2007 à 1.600 milliards en novembre 2008. Cela représente une baisse substantielle, avant tout liée à la chute des marchés. Les fonds ont aussi subi des rachats. En août, nous affichions encore des souscriptions nettes depuis janvier. Mais à la fin de l"année, même si je ne connais pas encore les chiffres de décembre, le solde sera négatif. Les retraits sont restés néanmoins modérés du fait que nous vendons beaucoup dans des marchés d"Asie, du Moyen-Orient et d"Amérique latine, où les investisseurs sont peu sortis. Ces pays sont en effet davantage habitués à de fortes amplitudes sur les marchés et ne paniquent pas facilement. Par ailleurs, en décembre, les rachats se sont calmés. Le solde sera ainsi proche de zéro.Aujourd"hui, nous faisons des efforts particuliers à l"égard de nos marchés d"exportation, pour rassurer sur la sécurité des OPCVM. D"autant plus que l"affaire Madoff risque d"entacher la crédibilité de nos produits dans ces pays. Nous allons aussi leur expliquer la nouvelle directive OPCVM IV. Compte tenu de la chute des actifs sous gestion, l"industrie des fonds du Luxembourg subit-elle des suppressions d"emplois ?C. M. : Un groupe de travail a été créé au niveau du gouvernement et des syndicats pour surveiller la situation de l"emploi. En janvier 2008, une étude avait été menée auprès de nos membres, et il en était ressorti qu"ils avaient besoin de ressources supplémentaires. Il y avait environ 2.000 postes vacants, sachant qu"il y a 13.000 personnes qui travaillent dans l"industrie des fonds. Nos membres se plaignaient de ne pas trouver assez de staff. Nous avons refait l"étude cette année auprès de nos membres. Bien sûr, ils recherchent moins, mais continuent à le faire. Ceux qui travaillent dans l"industrie trouvent vite une nouvelle place. Et depuis deux mois, l"Association des banques et banquiers a créé un site Internet, Jobmarket, qui référence les offres d’emploi. Trois banques islandaises vont fermer. Nous nous occupons de trouver des emplois pour les salariés de ces sociétés. Mais sinon il y a très peu de réductions d"effectifs.Les actifs sous gestion vont baisser. Mais le nombre de création de fonds a continué. Il y a ainsi eu plus de 600 créations de fonds nouveaux, ce qui génère du travail. Pourtant, la tendance semble être plutôt à la fusion de fonds, et même aux fusions transfrontières?C. M. : Oui, la tendance est à la fusion de fonds. Et s"agissant des fusions transfrontières, il faudra faire en sorte que les sociétés choisissent le Luxembourg plutôt qu"un autre pays. Tout comme pour les sociétés de gestion qui vont faire usage du passeport européen !
Souffrant particulièrement de la crise boursière, la gestion de conviction «paraît en déclin tendanciel», affirme Les Echos, au bénéfice notamment des gestions indicielles et benchmarkées. «Sur 43 pays analysés, 38 ont ainsi connu entre 2000 et 2004 une baisse du poids maximal du stock-picking sur leurs marchés boursiers», révèle le quotidien, ajoutant que ce style d"investissement est plus important sur les marchés émergents que sur les marchés des pays développés, même s’il y est aussi en recul.
Selon La Tribune, «l’utilisation des chambres de compensation pour réduire les risques sur le marché des produits dérivés, la rémunération des opérateurs de marché et la réforme de la supervision», sont au programme du Haut Comité de Place qui se réunit ce lundi 19 janvier.S"agissant de la supervision, des propositions seront notamment faites quant aux modalités de rapprochement de l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) et de la Commission bancaire, suite au rapport Deletré, dévoilé aujourd’hui, indique le quotidien.
Selon Les Echos, avec la crise et les contre-performances de nombre de gérants, la gestion «benchmarkée», qui suit étroitement un indice de référence, revient en force. Yves Choueifaty, président de Tobam, la société de gestion constituée par les 16 collaborateurs de Lehman Brothers Asset Management (LBAM) France, a choisi de se concentrer sur l’amélioration des indices de référence. Pour bien se différencier, il a baptisé son indice de référence un «anti-benchmark», «construit pour être le plus diversifié possible, sans biais de style (petites ou grandes valeurs...)», souligne-t-il.
Interviewé par Il Sole ? 24 Ore, Frédéric Oudéa, directeur général de Société Générale, affirme que «ce que nous ne verrons pas en 2009, ce sont des fusions transfrontières. Après ce qui s"est passé l"année dernière, les banques, à commencer par SocGen, recommenceront à se concentrer sur la croissance organique et sur la récupération d"efficience». La priorité va donc à la croissance organique, même s"il ne faut pas exclure des acquisitions ciblées d"actifs «dans la banque de détail et les services financiers, si des occasions se présentaient». Le dirigeant indique par ailleurs que SG réduit le levier et renforce la banque de détail.
Citigroup, qui a fait état vendredi d’une perte trimestrielle de 8,3 milliards de dollars, a indiqué que sa filiale de courtage japonaise Nikko Cordial Securities (acquise pour 1,6 billion de yen il y a juste un an) a été placée sur la liste des actifs non stratégiques destinés à la vente, rapporte The Wall Street Journal. L’américain a récemment dû reporter l’introduction en Bourse de sa filiale Nikko Asset Management, en raison de la détérioration du marché. D’autre part, Citigroup cherche à vendre la société de centres d’appels tokyoïte BellSystem24. Cela posé, le CEO Vikram Pandit a précisé que Citigroup n’est pas pressé de revendre Nikko Cordial, parce qu’actuellement cela ne serait concevable qu’avec une forte moins-value.
Selon l"Agefi, en novembre, les investisseurs étrangers ont vendu pour plus de 56 milliards de dollars d’actifs américains, du jamais vu. «Traditionnellement capteurs de fonds étrangers, les Treasuries ont notamment subi de lourds dégagements, avec des ventes de 22,9 milliards de dollars», précise notamment le quotidien numérique.
Selon La Tribune, citant les chiffres du cabinet Private Equity Intelligence (Preqin), le volume mondial des levées de fonds consacré au LBO est revenu de 554 milliards de dollars (418 milliards d’euros), contre 625 milliards un an plus tôt. «Si les investissements dans le LBO chutent à ce point, c’est parce que (?) les montages de LBO nécessitent en effet un recours à la dette important, condition sine qua non à la création d’un effet de levier. Si les banques ne prêtent plus cette dette, il n’y a plus d’opérations», explique notamment le quotidien. Les rendements des fonds de LBO sont en moyenne de 15,2%, complète La Tribune.
Moyennant 15 millions de dollars à verser lors de la clôture de la transaction, laquelle devrait intervenir d’ici au mois de mai de cette année, plus un montant pouvant atteindre 135 millions de dollars sur les dix-huit prochains mois #en fonction des bénéfices futurs des activités acquises#, la branche #actions# d’UBS Investment Bank a annoncé lundi matin #un accord contraignant en vue d’acquérir les activités basées sur les indices des matières premières de AIG Financial Products Corp, y compris les droits de AIG dans le DJ-AIG Commodity Index.# Le communiqué du groupe helvétique précise que #cet indice de matières premières se compose d’une plate-forme de produits de swaps sur indice de matières premières et de #funded notes# dont le sous-jacent est l’indice Dow Jones-AIG Commodity Index (DJ-AIGCI)#.
Pour un montant non divulgué, UBS cède à Barclays Capital ses activités de négoce sur les métaux de base, le pétrole ainsi que l'énergie et le gaz aux Etats-Unis. La transaction sera bouclée au deuxième trimestre. Elle fait suite à la décision annoncée en octobre 2008 de céder les activités non stratégiques dans le domaine des matières premières. Le 22 décembre, la banque helvétique avait ainsi cédé à JP Morgan son négoce de matières premières au Canada et son activité mondiale de trading concernant les produits agricoles.
Total assets in Spaniah funds fell by 30% last year to EUR167bn, with net redemptions of nearly EUR60bn, Expansión reports. Among the winners in 2008 were independent management firms, which represent only 8% of assets. Ten of them are the only firms in Spain which have posted increases to their assets under management and registered net subscriptions. In this group are Gesiurus, Atlas Capital, Consulnor and Asesores y Gestores (A&G).