UCITS IV will be a ?dead directive? in Italy if the tax regime for investment funds is not reformed, says Fabio Galli, CEO of Assogestioni (the Italian association of management professionals), in an interview with Ignites Europe. Many foreign asset management firms which have created funds in Dublin or Luxembourg may consider repatriating them to Italy if the tax regime makes it possible.
Handelsblatt reports that Kevin Parker, head of the asset management unit at the Deutsche Bank group, has estimated that assets managed by the group declined by about 6% in 2008, to EUR500bn. He says this is due to falling markets related to the financial crisis. The Börsen-Zeitung, for its part, states that DB Advisors, the institutional management branch of Deutsche Bank, had assets under management as of the end of November of EUR165bn, which represents an increase of 6% since the end of June, despite the market turbulence.
Of the seven strategies put to the test two years ago in the ?talent hotel? created by Lupus alpha, three failed, two are still in a testing phase, and two succeeded, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. One of the successes is a commodities strategy combining options and direct investment. The other is a quantitative model which makes short-term predictions about the evolution of share prices. Currently, Lupus alpha is seeking new candidates to replace the managers whose formulas did not succeed. There are about 100 candidates for the three places.
Many banks are selling off their asset management activities to get hold of money and concentrate on their core professions, Handelsblatt reports. Independent managers with a healthy balance sheet such as BlackRock and Schroders, Aberdeen, Henderson, F&C and Invesco are potential buyers for these divisions, Kevin Pakenham, a partner at Jefferies Putnam Lovell in London, tells Handelsblatt. Legg Mason may also be a buyer, and Franklin Templeton has already announced that it is seeking opportunities for external growth.Benjamin Phillips, a partner at Casey, Quirk & Associates in New York, also cites private equity funds as potential buyers, or healthy banks such as JP Morgan US Bancorp, Mitsubishi, Sumitomo, and Deutsche Bank.
The private equity firm Investor AB, controlled by the Wallenberg family, announced on Tuesday that it is planning to reduce its dividends for 2008 to 4 Swedish kronor per share from 4.75 kronor, on consolidated net losses of SEK36.74bn, compared with SEK367m in 2007. As of 31 December, the net value of its assets added up to SEK115.34bn, compared with SEK155.2bn one year earlier. Net liquidity at the end of the year stood at SEK9.41bn, compared with a net debt of SEK3.58bn.
In its client portfolios, Merrill Lynch is taking overweight positions on high quality corporate bonds, to the detriment of high yield and equities, AGEFI Switzerland reports.
La Tribune reports that, buoyed by the inauguration of Barack Obama and a lack of long-term outlooks for European growth, the US dollar hit a six-week high against the Euro on Tuesday, 20 January, at USD1.2895 to the Euro, and ?there is no reason not to thing that the dollar could rise as far as its recent peak at the end of November, at USD1.2390 to the Euro,? the newspaper reports.
M&G Investments has announced the arrival of Violaine de Serrant, who is joining the team in Paris as head of distribution. The recruitment is strategic for the asset management affiliate of the Prudential group, which is planning to capitalise on its experience with independent financial advisers in Great Britain to strengthen its presence in the French IFA market.De Serrant worked previously at Rothschild & Cie Banque, where she was head of development at Sélection R, in charge of selection and leadership of a sales team serving 60 IFA agencies.
Frank DiPascali Jr was the closest lieutenant to Bernard Madoff for more than thirty years. He was the head of trading for equities options, and the point man for investment-advisory clients, who were told he executed their trades, the Wall Street Journal reports. He is now a potential point man for the fraud investigation into Bernard Madoff - but he himself is not named as a suspect, whereas Madoff is facing criminal charges for securities fraud, and claims that he acted alone.
The Swiss banking group Syz & Co is changing the manager of the Oyster World Opportunities fund. The fund, previously managed by Rajeev Bhaman at Oppenheimer Funds in New York, will now be entrusted to Roberto Magnatantini at Banque Syz & Co, based in Geneva. ?The transition, which was long prepared for by teams at SYZ & Co, proceeded smoothly and transparently for investors,? says a statement.
Ucits IV sera une «directive morte» en Italie si le régime fiscal des fonds n"est pas révisé, affirme Fabio Galli, directeur général d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion), dans un entretien à Ignites Europe. De nombreuses sociétés de gestion d"actifs étrangères qui ont créé des fonds à Dublin ou au Luxembourg pourraient envisager de les rapatrier en Italie si le régime fiscal le permettait.
Selon Le Temps, l’association suisse d"assurances (ASA) travaille sur la transformation du système de prévoyance. Selon un rapport présenté hier, il faut encourager l’engagement des employeurs pour la prévoyance, mais à titre facultatif. Pour l’Etat, le rapport propose d’introduire des «règles de fair-play» au système de prévoyance. Le but est d'éviter les débats idéologiques sur le taux de conversion ou le taux minimal. Le choix doit s’accroître partout, mais avec des exceptions. Le libre choix de la caisse de pension reste tabou. Luzius Dürr, directeur de l’ASA, critique cette idée. Il craint une baisse d’intérêt de l’employeur pour la prévoyance et une hausse des coûts administratifs. Par contre, le choix devrait s’accroître dans la stratégie de placements.
Selon Le Temps, l’administration fiscale a assoupli les règles d’application de la loi en Suisse sans toucher aux taux d"imposition. Selon une circulaire de l"administration fédérale des contributions publiée le 1er janvier, un hedge fund peut être géré en Suisse tout en étant considéré comme étranger à la condition de satisfaire un certain nombre de critères déclinés hier à l"occasion de la Journée du droit fiscal par Alexandre Faltin, directeur général adjoint de l"Administration fiscale genevoise: «Le fonds, la société de direction et celle de conseils doivent être domiciliés hors de Suisse. Le conseil d’administration du fonds doit être constitué en majorité de personnes résidant à l'étranger. Il ne peut se réunir qu'à l'étranger». Le fisc considère aussi que le gérant basé en Suisse ne gère pas le fonds dans son ensemble, mais uniquement sa fortune. Les autres tâches courantes, comme l’administration, les écritures, etc., sont considérées comme étant réalisés à l'étranger. Pour l’administration fiscale, le centre de gravité du fonds se trouve ainsi hors des frontières. Ce qui signifie qu’un fonds domicilié aux îles Caïmans dont le conseil d’administration est composé de deux avocats locaux est imposé aux taux zéro, puisque ce territoire britannique n’impose pas le revenu ni la fortune.
Helmut Linssen, ministre des Finances de Rhénanie du Nord-Westphalie a annoncé que les dirigeants et actionnaires de la WestLB ainsi que de la DekaBank (le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne) n’ont pas pu s’entendre mardi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il espère maintenant pour fin avril de premiers résultats des pourparlers de fusion entre la WestLB, Deka et la Helaba pour créer une #Landesbank du centre de l’Allemagne# que le gouvernement de Düsseldorf appelle de ses voeux.
Compte tenu de l’attitude de blocage adoptée par le conseil de surveillance de Continental, les banques alliées de Schaeffler sont d’avis que le groupe franconien devrait acheter la totalité du manufacturier et en faire retirer le titre de la cote, croit savoir le Handelsblatt. C’est probablement une posture d’intimidation, parce que mettre un tel projet à exécution serait manquer à la parole donnée l'été dernier aux dirigeants et aux syndicats de Conti que Schaeffler ne prendra pas plus de 49,9 % avant 2012. En attendant, Schaeffler a pour la première fois officiellement réclamé la tête du président du conseil de surveillance de Conti, Hubertus von Grünberg et la convocation d’une AGE pour destituer tous les administrateurs représentant le capital qui seraient ensuite remplacés par des affidés de Schaeffler. Schaeffler a replacé environ 40 % des actions Conti auprès des banques privées Sal. Oppenheim et Metzler.
Caisse centrale de plus de 1.000 banques populaires et de crédit agricole, la DZ Bank aura accusé du fait de la crise financière une perte après impôt d’un milliard d’euros et ses actionnaires, les établissements de la base se sont déclarés prêts à suivre une augmentation de capital de cet ordre de grandeur, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Parallèlement, la DZ Bank songe à externaliser son portefeuille de titres toxiques. Lehman Brothers à lui seul a coûté 360 millions d’euros, les banques islandaises ont plombé les comptes pour 449 millions et une charge de 269 millions a été passée sur la participation dans Natixis.
Selon le Financial Times, l"ex-gérant de New Star Asset Management Patrick Evershed attaque en justice la société de gestion Il accuse son ancien employeur d"avoir provoqué sa démission. Il devrait affirmer qu"il a été persécuté.
Mathieu Maurier vient d"être nommé directeur adjoint du département conservation de fonds chez Rosbank, dont Société Générale est l"actionnaire majoritaire, et qui est dirigé localement par Mikhail Bratanov. Basé à Moscou, il sera responsable du développement commercial international de ce département ainsi que de son intégration au sein de Société Générale Securities Services (SGSS). Mathieu Maurier vient du groupe Société Générale.
Le capital-investisseur Investor AB, contrôlé par la famille Wallenberg, a annoncé mardi qu’il propose au titre de 2008 de réduire le dividende à 4 couronnes suédoises par action contre 4,75 couronnes sur une perte nette consolidée de 36,74 milliards de couronnes contre 367 millions pour 2007. Au 31 décembre, la valeur nette des actifs représentait 115,34 milliards de couronnes contre 155,2 milliards un an plus tôt. La liquidité nette en fin d’année se situait à 9,41 milliards contre une dette nette de 3,58 milliards.
Senior finance office private banking pour l’Asie-Pacifique de Credit Suisse, Frank Keller a rejoint la Banque Julius Baer comme head of finance. Il a quitté Singapour pour Zurich et se trouve directement subordonné dans ses nouvelles fonctions à Boris Collardi, COO.
Selon Le Temps, un ancien responsable du contrôle des risques chez UBP, François-Serge Lhabitant, vient de publier un article décrivant les indices qui auraient dû conduire à la méfiance. Intitulé #Madoff: un faisceau de signaux d’alerte#, le document n’a, sur le fond, rien d’original. Il passe en revue, sur une vingtaine de pages, les principaux éléments de la fraude dont est accusé Bernard Madoff. Mais François-Serge Lhabitant s’est occupé entre 1999 et 2004 du contrôle des risques au sein de l’Union Bancaire Privée (UBP). Celui-ci a même été à la tête du contrôle des risques liés aux hedge funds. Il se refuse à s’exprimer sur ses années à l’UBP, mettant en avant la clause de confidentialité signée en quittant l'établissement. Il admet pourtant que #si une fraude reste, par nature, impossible à déceler, il n’en existait pas moins, depuis sept ou huit ans, des signaux qui auraient dû conduire à éliminer ces fonds relais vers Madoff dans tout portefeuille#. De son point de vue, tous les signaux d"alerte étaient là : manque de ségrégation des différentes fonctions entourant le hedge fund (gestion, courtage, conservation...), contrôle confié à d’obscurs comptables, structure inhabituelle des commissions touchées pour la gestion des fonds Madoff, absence du nom du courtier new-yorkais dans les documents présentés par ces fonds de placement #relais#... Et surtout, le fait «de ne pas comprendre la stratégie, qui a toujours été pour moi le premier signal de défiance», explique le financier, qui assure qu'#aucun de [ses] clients n’a jamais investi dans Madoff#. Avant d’ajouter que chez Kedge - son nouvel employeur - les fonds Madoff ont été #analysés puis rejetés#.
Le groupe bancaire suisse Syz & Co change de gérant du fonds Oyster World Opportunities. Auparavant géré par Rajeev Bhaman d"Oppenheimer Funds à New York, il sera désormais piloté par Roberto Magnatantini de Banque Syz & Co, basé à Genève. #Préparée de longue date par les équipes de SYZ & Co, cette transition s"est déroulée de manière fluide et transparente pour les investisseurs#, assure un communiqué.
European Central Counterparty (EuroCCP), filiale européenne de l’américain Depository Trust & Clearing Corporation, a annoncé mardi qu’elle lancera le 16 février ses services à bas prix de compensation et de règlement sur les actions espagnoles en complément de la plate-forme de négociation Turquoise, rapporte Cinco Días.
Les analystes estiment que les déboires boursiers des alliés du Santander dans l’acquisition d’ABN Amro, RBS et Fortis, sont à l’origine de moins-values qui devraient avoir obligé l’espagnol à provisionner plus de 2 milliards d’euros au titre de l’exercice 2008, selon Cinco Días. A fin 2007, le Santander avait déclaré détenir 2,3 % de RBS et 2,1 % de Fortis pour un total de 2,26 milliards d’euros. A fin octobre, la banque espagnole avait déjà passé 1 milliard d’euros de dépréciation d’actifs sur ces participations.
Telefónica a profité de la réouverture des marchés de la dette pour placer un emprunt obligataire de 2 milliards d’euros, qui ont été placés en l’espace d’une heure et demie seulement, selon Cinco Días. L’emprunt a une échéance de cinq ans et le taux d’intérêt est de 250 points de base supérieur aux midswaps, ce qui correspond environ à 5,50 %. La demande s’est située entre 6,5 milliards et 7 milliards d’euros. Le consortium de placement était dirigé par Barclays Capital, BBVA, BNP Paribas, Calyon, HSBC et Royal Bank of Scotland.D’autre part, une semaine après avoir placé pour 1 milliard d’euros de dette, Iberdrola a lancé un emprunt de 500 millions de livres à 15 ans avec un spread de 290 points de base sur les gilts à échéance 2025.
Comme l’avait exigé le gouvernement américain qui lui a fourni en novembre 20 milliards de dollars d’assistance, Citigroup a annoncé mardi soir qu’il abaisse son dividende à 1 cent par action, contre 16 cents. Ce dividende sera payable le 27 février aux actionnaires enregistrés aux 2 février. Cette réduction de la distribution permet à la banque de conserver environ 817,5 millions de dollars par trimestre, si l’on compte que l’encours d’actions Citigroup se situe à environ 5,45 milliards d’unités (fin décembre).
Frank DiPascali Jr a été pendant plus de trente ans le plus proche lieutenant de Bernard Madoff. Il était le patron du négoce des options sur actions et le point de contact pour les clients du conseil en investissement, auxquels on disait que c'était lui qui exécutait leurs ordres, rapporte The Wall Street Journal. A présent, il est le point de contact potentiel de l’enquête sur la fraude Madoff, mais il n’a pas été inculpé, alors que Bernard Madoff est inculpé au pénal pour fraude sur la valeurs mobilières et a affirmé avoir agi seul.
Les actions des plus grands noms de la banque américaine ont dévissé mardi, les investisseurs craignant que l’administration Obama ne soit obligée de nationaliser les établissements les plus durement affectés, expropriant ainsi les actionnaires, rapporte The Wall Street Journal. Certains titres ont perdu 20 % et se sont retrouvés à leur plus bas depuis plus de 10 ans. C’est le cas de Citigroup, à 2,80 dollars (- 20 %) tandis que l’action Bank of America plongeait de 29 % à 5,10 dollars. Quant à State Street, pourtant réputée solide, son action s’est crashée de 59 % après l’annonce de presque 9 milliards de dollars de moins-values latentes.
Selon l"Agefi, l'écart de taux s"amenuise pour les très courtes échéances. Mais, «sur les maturités 2, 5 et 10 ans, la liquidité plus importante dont jouissent les obligations allemandes de référence explique les larges spreads entre OAT et Bund», explique notamment René Defossez, stratégiste taux chez Natixis, dans les colonnes du quotidien numérique.
Selon l"Agefi, «les marges de crédit en Europe des titres adossés à des actifs (ABS) notés «AAA», selon les portefeuilles de sous-jacents, se sont resserrées, en l’espace d’une semaine, de 30 et 80 pb». Ce resserrement des spreads est encourageant car il s"est effectué dans des volumes relativement importants, souligne notamment le quotidien numérique.