Matthias Schellenberg, who was recently promoted to head of business development Europe at ING Investment Management Europe (see Newsmanagers of 27 October 2008), has announced that the group has recruited Susanne Hellmann to replace him as director of the German affiliate, with immediate effect. Hellmann was most recently head of wealth management and securities trading at MLP Bank.
La Financière Responsable, a young management firm dedicated to responsible investment, partly owned by La Française des Placements (LFP), at the end of August launched its second fund. It is a solidaristic fund, entitled LFR Actions Solidaires. The product is managed by Stéphane Prévost, founder and chairman of LFR, and is invested at least 75% in shares of companies listed in the Euro zone, preferring firms which value human capital. Companies are analysed from the social, human rights, and social engagement standpoints. ?We will be particularly watchful of the behaviour of companies in times of restructuring, layoffs and geographical moves,? says Prévost. This does not rule out all companies that lay off staff, but only those which do so without minimising the social impact of the layoffs. To the contrary, firms with the best practices and evaluations are favoured.To justify the solidaristic nature of the fund, it places 5% to 10% of its capital in non-publicly traded shares in solidaristic businesses. In this also, LFR has chosen the theme of enterprises that value human capital, subdivided into three areas: professional placement, placement for public housing, and solidarity between generations. For the moment, the management firm is focused on the first two of these areas, which are represented by two positions. It is 3% invested in shares in the realty charity Habitat et Humanisme, a federation responsible for rehousing and assistance through placement of families in France, and a 6% stake in the capital of France Active, which favours the creation of solidaristic companies. The fund is open to institutional and retail investors and to employee savings plans. LFR has also launched the FCPE Actions Solidaire, a feeder fund for LFR Actions Solidaire.
In fourth quarter 2008, net profits at Janus Capital Group fell 60% to USD7.8bn, or 5 cents per share, on revenues down 43% to USD177.1m, due to a contraction in revenues from commissions of roughly the same amount, the Wall Street Journal reports. Assets at the end of December declined 40% on one year and 23% compared with the end of September, which had a negative impact on margins. Janus projects that the declines will continue in 2009.
The unusual way in which the Bernard Madoff fraud case emerged, with a personal confession from the alleged perpetrator, complicates the Securities and Exchange Commission’s investigation, the WSJ suggests. The regualtor is preparing to file a second subpoena for one of Madoff’s partners.
BlueBay Asset Management, which set up ?gates? last year to control redemptions, had assets at the end of December of USD16.7bn, 1.8% more than twelve months earlier, but 18% less than at the end of September, the Wall Street Journal reports. The contraction in October-December is due to net redemptions of USD800m, market depreciation of USD2.8bn, and negative currency effects of USD200m.
AGEFI reports that the French government has set up a tax framework to govern the major types of Islamic finance vehicles, such as sukuks (similar to bonds) and murabaha (sales contracts similar to leases), to attract investors who seek to respect Sharia law in France.
A few weeks after the arrest of Bernard Madoff, managers at Optimal, the alternative management firm from Santander, declared in a study for institutional investors that they were impressed by the impeccable market timing of the American manager, the Financial Times reports. The revelation of the contents of the study raises some doubts about the effectiveness of risk management and due diligence at Santander.
According to Eurekahedge, as reported in the Börsen-Zeitung, hedge funds contracted by 21% last year to USD1.5trn, slightly less than their volume in 2006. Capital losses represented USD186bn, and net redemptions took care of USD198bn, of which USD67bn were in December (when the Madoff scandal hit).
The Wall Street Journal reports that after renegotiating its financing with banks, Fortress Investment Group at the end of this month will reimburse USD2.2bn to investors who applied to redeem USD3.1bn in investments at the end of last year from the hedge fund Drawbridge Global Macro, which has lost 20%. The remaining 27% will be reimbursed in the next eighteen months.
Jeudi, le capital-investisseur Arques Industries AG a bouclé sa première transaction secondaire en vendant pour 30 millions d’euros ses participations dans les sociétés BEA Unternehmensverbund, ddp, Evotape et Rohner à BluO. Ce dernier est une société de private equity fondée par d’anciens dirigeants d’Arques. L’opération fait rentrer 20 millions d’euros dans les caisses d’Arques Industries.
D’après Lyxor, l’encours des ETF européens se situait fin décembre à 91 milliards d’euros, soit 6,49 % de plus qu’un an auparavant. Les trois principaux acteurs sur ce créneau étaient au 31 décembre Barclays Global Investors (BGI, marque iShares) avec 35,14 milliards d’euros, soit 8,4 % de moins qu’en début d’année, Lyxor (Société Générale), avec 23,29 milliards (+7,8 %) et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 16,02 milliards (+ 120,4 %). A eux seuls, ces trois acteurs affichent une pert de marché de 81,5 %.Le secteur européen des trackers, qui couvre 31 sociétés de gestion, comptait 1.553 produits fin décembre. Quant à l’encours, il se répartissait à 66,47 % sur les actions, 20,80 % sur les obligations, 9,46 % sur le marché monétaire et #,27 % sur les matières premières.La croissance la plus spectaculaire d’encours a été enregistrée par les ETF monétaires, avec 326 % à 8,63 milliards d’euros. Leur part du marché total est passée aiçnsi de 2,36 % fin 2007 à 9,46 % un an plus tard. L’encours des fonds répliquant des indices de stratégie a gonflé pour sa part de 117 % à 2,23 milliards d’euros, ce qui représente 2,44 % des actifs totaux sous gestion contre 1,20 %.Le volume mensuel moyen de transactions est ressorti pour l’an dernier à 1.286 millions d’euros, soit 14 % de plus qu’en 2007.
Une fusion des entités de gestion de Société Générale et Crédit Agricole accentuerait le phénomène de concentration, qui caractérise la gestion d"actifs en France, estime les Echos. Selon l"étude Mutual Fund Industry Competition and Concentration : International Evidence, citée par le quotidien, cette forte concentration ne se traduit pas forcément par un affaiblissement de la compétition. #La constitution de grands groupes leur permet de réaliser des économies d'échelle et de coûts fixes, qui peuvent autoriser des baisses de commissions. D’ailleurs, on observe que le niveau des commissions est plus élevé dans les pays, dont la taille de l’industrie de la gestion est modeste#, note le quotidien.
Un porte-parole de la WestLB a confirmé les informations du Handelsblatt selon lesquelles il est à présent envisagé de scinder la banque en deux, avec une structure de défaisance qui prendrait en charge 80 milliards d’euros de papier toxique et d’autres actifs. Il resterait par ailleurs une banque à marier avec les secteurs activités de marché, financement des PME et banque des entreprises qui pourrait alors être fusionnée avec le gestionnaire d’actifs DekaBank et avec la Landesbank de Hesse-Thuringe (Helaba).
Les clients de la filiale allemande de Lehman Brothers peuvent tabler sur une indemnisation rapide car le Fonds de stabilisation financière (SoFFin) va accorder sa garantie pour 6,7 milliards d’euros de nouveaux emprunts au fonds de garantie des dépôts des banques du secteur privé (SdB), rapporte la Börsen-Zeitung. Le produit de ces émissions doit permettre de dédommager rapidement les sinistrés. La Commission européenne a donné son feu vert à cette garantie du SoFFin.
Baigo Capital, qui se veut le seul capital-investisseur européen dédié exclusivement au marché de la santé, a pris deux participations en Allemagne, dans Vanguard AG, «leader européen de la stérilisation et des services opérationnels pour les hôpitaux», ainsi que dans EuroEyes GmbH, un «groupe européen leader dans le domaine des cliniques de chirurgie ophtalmologique». Marcus Huascar Bracklo, directeur général, s’est refusé à préciser le montant des deux transactions ainsi que celui des participations acquises, se bornant à indiquer à NewsManagers que ces participations sont «substantielles» et permettent à Baigo Capital de siéger au conseil, de disposer d’un droit de veto et d’avoir un droit de regard sur la stratégie, bref de jouer un rôle d’investisseur actif. Sal. Oppenheim est le seul des partenaires/actionnaires de Baigo Capital à avoir accepté que son nom soit mentionné. La banque privée détient, là encore «une participation substantielle» dans le capital investisseur.
GATE Global Alternative Energy International, filiale suisse de Fortune Management Inc (FMI), indique dans un communiqué boursier qu’elle vend à Louis Dreyfus Commodities Group, pour un montant non divulgué, toutes les activités de biodiesel en Allemagne (GATE Global Alternative Energy Holding AG) ainsi que les filiales de GATE Allemagne au Luxembourg, Hongrie et Suisse.
Le cabinet d’avocats Cremades & Calvo Sotelo a regroupé 600 investisseurs sinistrés par la fraude Madoff ayant perdu 120 millions d’euros pour obtenir une sortie négociée avec les intermédiaires financiers qui ont avaient vendu les produits, indique Cinco Días. Le Santander a été le principal commercialisateur (ses clients ont perdu 2,33 milliards), mais il y aussi eu Espirito Santo, Fortis ou Barclays. De plus, Cremades & Calvo Sotelo a l’intention d’intenter une class action aux Etats-Unis avec le cabinet Labaon Sucharrow qui représente les victimes lésées par Optimal (Santander) à Miami.
Eni a émis un emprunt obligataire de 1,5 milliard d"euros, et a reçu des ordres d"achat pour 6,5 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cela illustre la forte demande pour les obligations d"entreprises. En Europe, selon HSBC, sur les 22 premiers jours de 2009, 25 emprunts obligataires d"entreprises ont été lancés pour 27 milliards d"euros, contre 5 pour 6,5 milliards sur la période correspondante de 2008.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Michael Kemmer, président du directoire, indique que la Bayerische Landesbank (BayernLB) a accusé pour 2008 une perte d’exploitation de l’ordre de 5 milliards d’euros, alors qu’on ne prévoyait qu’une perte de 3 milliards en octobre. La détérioration est imputable au portefeuille d’ABS et à l’Islande.
En 2008, le bénéfice net de Bankinter aura finalement été supérieur aux prévisions des analystes, avec une baisse de 30,2 % à 252,3 millions d’euros si l’on compte la plus-value réalisée sur la cession de 50 % de sa filiale assurances à Mapfre et une progression de 1,6 % si l’on en fait abstraction. Jaime Echegoyen, l’administrateur délégué, estime qu’il sera difficile de répéter ce résultat cette année
Aviva n’a été touché par l’affaire Madoff «qu'à la troisième décimale», assure le président du directoire, par ailleurs dubitatif quant aux normes Solva II, toute droites issues de l’univers de la gestion anglo-saxonne.Newsmanagers : Etes-vous favorable aux normes Solva II ? Eric Duval de La Guierce : Il ne m"appartient pas de juger, mais je ne suis pas favorable à ces normes car elles découlent de l"univers de la gestion anglo-saxonne, peu régulé et qui a lui-même été à l"origine de la crise de 2008. En effet, ces normes apprécient les risques à court terme alors que nos objectifs patrimoniaux sont à long terme. Je regrette de surcroît que la mise en place de cette appréciation des risques se fasse en ce moment car c"est ce type de norme qui a accéléré le processus de la crise. Avez-vous été touchés par l"affaire Madoff ? - De façon indirecte, c’est-à-dire à la troisième décimale. Nous avions un peu de Madoff dans nos mandats de gestion et les UC, à travers des fonds de fonds, qui avaient investi une faible portion de leurs actifs dans Kingate. Les OPCI sont-ils un placement pour Aviva ? - L"immobilier est un type d"actifs qui nous intéresse mais d"abord au titre de la pierre directe. Quant aux OPCI, je pense que cela peut aussi être un placement intéressant mais, pour l"heure, l"offre est encore limitée. Pensez-vous que la crise financière va se poursuivre en 2009 ? - Le système financier est sauvé. Je pense qu"une bonne partie des mauvaises nouvelles a été annoncée et absorbée. Toutefois, je pense aussi que certaines mauvaises nouvelles sont encore à venir et que certains institutionnels, dont certaines banques anglo-saxonnes et allemandes, n"ont pas fini de faire le ménage. Allez-vous recruter en 2009 ? - Oui. Nous allons recruter des commerciaux et aussi des spécialistes du contrôle des risques actif/passif.
Selon l"Agefi, citant Patrice Blanc, directeur général de Newedge, les gros clients, «notamment les hedge funds et leurs ancêtres les CTA [commodity trading advisors, ndlr] reviennent à des produits plus simples, plus liquides et plus transparents avec une valorisation mark-to-market» et la prudence reste de mise.
db x-trackers (Deutsche Bank) a annoncé jeudi l’admission à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) du Global Sovereign EUR Hedged Index ETF, un produit qui réplique l’indice Investment Grade Government EUR Hedged (GSEH). La comission de gestion de ce fonds de droit luxembourgeois qui couvre des obligations d’Etat de 22 pays du monde entier pour autant qu’elles sont #investment grade# se situe à 0,25 %. Cela posé, les titres japonais, américains, allemands, italiens et français représentent à eux-seuls 79,6 % de l’allocation. Le fonds a été lancé le 20 octobre 2008.
Jeudi, Euroclear a annoncé que la mise en service de la plate-forme Euroclear Settlement of Euronext-zone Securities (ESES) a été couronnée de succès. Elle permet aux opérateurs des marchés néerlandais, belge et français de procéder sur un même support au traitement de toutes les transactions sur titres de taux, actions et autres titres domestiques. Les clients ne payent plus davantage pour le dénouement des transactions transfrontières entre les contreparties sur les trois marchés, puisque ces derniers fonctionnent désormais comme un seul marché #domestique#. Avec ce lancement, les tarifs pratiqués par Euroclear Belgium,Euroclear France et Euroclear Nederland pour le règlement/livraison, la conservation et les services connexes font l"objet d"une harmonisation immédiate.
Selon L"Echo, la Financière de l’Echiquier recommande de délaisser les emprunts d'État et le monétaire et de se porter sur les obligations corporate, les grandes valeurs défensives ainsi que sur les valeurs cycliques. «Je crois qu’il y a vraiment moyen d’aller chercher de la sur-rémunération sur 3 ou 5 ans auprès d'émetteurs de dette corporate de type ‘investment grade’», insiste Olivier de Berranger. Le gérant du fonds Echiquier Oblig relève à titre d’exemple le cas de Lafarge (7 %, échéance 2011), Casino (6 %, 2010) ou encore Coca-Cola HBC (7 %, 2014). «Si vous voulez revenir tout doucement sur les entreprises sans vous aventurer sur le marché des actions, c’est la bonne porte d’entrée», avance-t-il.
Concernant le rachat de la Banque Palatine par La Banque Postale, la ministre de l"économie Christine Lagarde a déclaré jeudi à Copenhague : «Je ne suis pas convaincue des vertus de cette opération, mais c’est le rôle des dirigeants de La Banque Postale de l'étudier».
Selon l"Agefi, la Caisse nationale des Caisses d’Epargne s"apprête à émettre du 23 janvier au 12 février entre 500 et 600 millions de titres subordonnés remboursables (TSR) entre le 23 janvier et le 12 février prochain.
Pour Eric Duval de La Guierce, président du directoire d’Aviva, la gestion alternative, qui ne représente que 1 % des encours du groupe, a joué son rôle d"amortisseur en 2008. Et la qualité de la dette souveraine des grands Etats reste solide, même si l"hypertrophie du déficit US est à surveiller.Newsmanagers : Comment s"est déroulé l"exercice 2008 pour Aviva Investors France ? Eric Duval de La Guierce : En 2008, je pense que notre résultat va baisser de 20 %, essentiellement sous le coup de la baisse de la valeur des actifs. En revanche, et c"est à souligner dans un contexte aussi défavorable, notre collecte a progressé de 3 à 6 %. Le groupe gère 74 milliards d"euros, dont 27 milliards en UC. Dans ce dernier compartiment, majoritairement actions, notre encours est revenu de 27 à 23 milliards d"euros. La gestion alternative a-t-elle pesé sur votre exercice ? - Non. J"attire d"abord votre attention sur le fait que la gestion alternative est marginale pour nous. Elle ne représente qu"environ 1 % de nos encours. Evidemment, elle n"a pas apporté une performance décorrélée des marchés, mais elle limite la casse avec un recul de 17 %, alors que les marchés ont perdu 45 %. C"est un résultat honorable. Quelles décisions de gestion avez-vous prises pour 2009 ? - La plupart de nos grandes décisions d"investissement ont été prises en novembre dernier. Depuis, nous avons renforcé nos positions sur les obligations corporate de bonne signature afin de profiter des spreads. Et, en novembre, toujours, nous avons commencé à être légèrement surpondérés sur les actions car il semble que, vers les 3.000 points, le marché a intégré les baisses de résultat qui seront annoncées durant l"exercice. Les obligations d"Etat représentent une grosse partie de votre portefeuille. Redoutez-vous un krach sur le marché de la dette souveraine ? - Certains estiment que le jour où les investisseurs retrouveront le goût du risque, ils sortiront de cette classe d"actifs et que le compartiment pourrait souffrir. Pour ma part, je ne suis pas inquiet. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans un contexte déflationniste et que les rendements doivent aussi être appréciés à cette aune. A mon avis, la dette souveraine d"Etats comme la France et l"Allemagne ne sont pas menacées. En revanche, aux Etats-Unis, on attend beaucoup d"Obama et la dette se gonfle. S"il y a un problème, c"est là qu"il pourrait éventuellement se poser.
Le Nikkei a perdu 306,49 points (- 3,81%) à 7.745,25 points le vendredi 23 janvier, sous le coup des mauvaises anticipations financières de Sony et de la hausse du yen.En une semaine, la bourse nippone perd 5,89%.
IG Markets, spécialiste des dérivés de type «contracts for difference» ou CFD, a obtenu de la CSSF (Commission de la Surveillance du Secteur Financier) l’autorisation d’opérer à partir du territoire luxembourgeois et ouvre une succursale dans le Grand-Duché.IG Markets Luxembourg vise une clientèle locale et internationale et offre la même gamme de produits et de services qu"en France. Gwénaël Moy, directeur général d"IG Markets France, prend la responsabilité de cette nouvelle structure en qualité de directeur régional tandis qu’Arnaud Poutier, directeur général adjoint d"IG Markets France, est chargé de superviser également les fonctions marketing et vente à l'échelon régional. Une équipe implantée localement assure le suivi opérationnel de l"activité.