Il appartient désormais au régulateur luxembourgeois de prouver sur l’affaire Madoff qu’il applique avec toute la ténacité voulue la directive européenne transposée en droit local, a estimé Alain Leclair, président de l’Association française de la gestion financière (AFG), lors de la présentation de l'évolution du marché français en 2008. La législation luxembourgeoise est en effet a priori aussi bonne que la française, même si le texte n’a pas forcément été retranscrit de manière identique dans les lois en vigueur dans les deux pays. Le régulateur français et l’AFG n’ont d’ailleurs pas l’intention de diminuer la pression dans cette affaire qui pourrait le cas échéant comporter un risque réputationnel pour le Grand-Duché. Cela posé, Pierre Bollon, délégué général de l’AFG, a rappelé que le scandale Madoff pourrait avoir en fin de compte un effet positif dans la mesure où il livre des arguments à ceux qui, comme l’association française, réclament d’ores et déjà une directive OPCVM V (lire notre article du 14 janvier), notamment en ce qui concerne une harmonisation réelle des fonctions et des responsabilités des dépositaires, un passeport européen. Ce serait aussi l’occasion d’obtenir un statut européen cohérent pour les #alter-UCITS#, les fonds d’investissements non-conformes à la directive actuelle, et de leurs gestionnaires. Cela vaut pour la gestion alternative, et donc entre autres pour le #private equity# et les infrastructures.Concernant le projet de dédommagement par le Santander des investisseurs victimes de l’affaire Madoff, Alain Leclair a estimé qu’il s’agit sous réserve d’informations complémentaires d’une opération commerciale sur le plan réputationnel, et que cela constitue néanmoins un #précédent très intéressant#. Il est d’une manière générale tout à fait normal que #les établissements en primaire# sur les produits soient tenus pour responsables si la due diligence n’a pas été effectuée.
Selon Les Echos, une ordonnance signée hier reprend plusieurs recommandations de l’Autorité des marchés financiers sur les franchissements de seuil en Bourse. Ainsi les dérivés d’actions seront-ils désormais inclus dans les déclarations obligatoires de franchissement de seuil, d’après l’une des cinq ordonnances signées hier en Conseil des ministres. Ce changement faisait partie des premières propositions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), dans un rapport d’octobre.
The Wall Street Journal rapporte que seule une petite équipe a joué un rôle-clé dans le conseil en investissement chez Madoff. Certaines des personnes concernées ont déjà reçu des citations à comparaître. Toutes travaillaient au 17ème étage de l’immeuble Lipstick, alors que l’activité de courtage en actions était située deux étages plus haut. Parmi les personnes ayant eu accès aux dossiers sensibles, le journal cite le nom de six personnes, dont plusieurs ont travaillé des décennies avec Bernard Madoff. Il s’agit de Frank DiPascali Jr, de Robert Cardile, d’Eric Lipkin, de JoAnn #Jodi# Crupi, d’Erin Reardon et d’Annette Bongiorno.
Selon La Tribune, la création d’une structure de défaisance aux États-Unis et dont la FDIC, l’agence fédérale de garantie des dépôts, devrait prendre le contrôle ne fait plus de doute. «Les analystes estiment que la création d’une «mauvaise banque» porterait à 1.000 milliards de dollars le coût du Tarp, qui reste doté de 350 milliards, relève notamment le quotidien financier.
Un sondage effectué par le britannique Jefferies International Limited auprès de 155 acteurs européens du private equity, dont 75 % d’investisseurs et 25 % de pourvoyeurs de financements à effet de levier, montre que les professionnels ne s’attendent pas détecter des indices de reprise économique avant le premier semestre 2010.Les capital-investisseurs se révèlent plus optimistes sur la performance pour cette année des sociétés figurant dans leur portefeuille que les bailleurs de fonds. Ils estiment aussi que la réduction d’effectifs dans ces sociétés sera le moyen le plus adéquat pour surmonter la récession. De plus, le sondage laisse présager qu'à l’avenir les acquisitions s’effectueront avec une proportion plus élevée de fonds propres, avec une partie de dette n’excédant pas 50 % et des financements externes de l’ordre de seulement 3 à 4 fois le bénéfice d’exploitation annuel de l’entreprise. Jusque récemment, le multiple avait été de 5-6 fois.
Au total, avec 2.358 milliards d’euros à fin décembre, les actifs gérés pour le compte de tiers sur le marché français auraient diminué de 11,1 % par rapport à leur niveau de douze mois plus tôt, ce qui efface 297 milliards ou 76,5 % de la hausse de 388 milliards accumulée sur 2006 et 2007. La statistique de l’Association française de la gestion financière (AFG) distribue les encours de fin décembre entre 1.244,8 milliards pour les OPCVM de droit français contre 1.469,6 milliards fin 2007 (- 15,3 %) et une estimation de 1.115 milliards contre 1.185 milliards (- 6 %) pour les mandats, y compris les 165 milliards d’euros fonds de droit étranger.Alain Leclair, président de l’AFG, a indiqué avoir été surpris par le fait que les rachats nets de parts d’OPCVM se soient limitées finalement à 45 milliards d’euros soit 3,7 % des actifs gérés, les quatre autres cinquièmes de la baisse des encours étant imputable évidemment à l’effet de marché. Pour les fonds d’actions, les sorties nettes se sont limitées à 9,5 milliards d’euros et la baisse des cours a représenté 133,7 milliards, soit 93,4 % de la chute totale de 143,2 milliards de l’actif géré (à 189,8 milliards).Par ailleurs, les remboursements nets accusés par les fonds diversifiés (42,2 milliards d’euros) ont été imputables pour 30 milliards environ aux monétaires dynamiques et de performance absolue. Cependant, il semble que les monétaires #purs# aient bénéficié en bonne partie de transferts en provenance des #dynamiques#, avec des rentrées nettes de 41,7 milliards d’euros. Pour la première fois depuis le début de la série statistique, l’AFG a d’ailleurs constaté des souscriptions nettes sur les fonds monétaires en décembre. Il semble de surcroît que ce phénomène n’ait pas réduit pour autant les rentrées nettes de janvier.
Selon l"Agefi, le marché américain des papiers commerciaux s"améliore avec une hausse des encours de + 16,5% à 1.688 milliards de dollars au 21 janvier dernier.« Ce segment du marché monétaire doit cette embellie à la Fed qui, depuis le 27 octobre, rachète les CP d'émetteurs victimes de la fermeture totale du marché », explique notamment le quotidien numérique.
Mercredi, les Représentants ont voté à 244 voix contre 188 le plan de réductions d’impôts et de dépenses publiques de 819 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Le Sénat devrait adopter un texte parallèle en début de semaine prochaine, pour un montant voisin de 900 milliards de dollars. Que l’un ou l’autre de ces projets soit adopté, l’endettement fédéral remontera à son niveau le plus élevé depuis la seconde guerre mondiale et cela coûtera davantage que toute la guerre en Irak. Il est prévu que 526 milliards de dollars soient dépensés en 2009 et 2010, le reliquat devant l'être après la récession actuelle. Le président Obama, qui s'était déplacé la veille pour faire sa cour aux Représentants, n’a gagné aucune voix chez les Républicains et 11 Démocrates ont fait défection.
Selon La Tribune, la Fed, a indiqué, mercredi main, que son taux directeur sera maintenu dans une fourchette allant de 0% à 0,25% afin de stimuler l"économie.
Selon le Contrôleur de l’Etat de New York, Thomas DiNapoli, les bonus versés par les firmes de Wall Street ont baiss2 l’an dernier de 44 % à 18,4 milliards de dollars, ce qui va se traduire par un moins-perçu fiscal de l’ordre de 1 milliard de dollars pour l’Etat et de 275 millions pour la municipalité de New York, rapporte The Wall Street Journal.
En novembre, le gestionnaire de fonds fermés HCI Capital, désormais contrôlé à plus de 40 % par son concurrent MPC Capital, avait révisé à la baisse ses prévisions de collecte à 650-750 millions d’euros pour 2008, au lieu des 880 millions prévus initialement. Au final, la société a levé 598,65 millions d’euros, soit 8,7 % de moins qu’en 2007, sur un marché dont le président du directoire Ralf Friedrichs précise qu’il s’est rétréci de 25,3 %.
Dans le cadre de l’accord de partenariat stratégique annoncé mercredi entre la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim) et l’Adu Dhabi Investment Company (ADIC), le pôle asset management de cette dernière va servir de conseiller pour les fonds FT Emerging Arabia et FT Emerging Arabia (USD) de Frankfurt Trust, la société de gestion de le BHF-Bank. L’ADIC aura de surcroît la possibilité de distribuer ces fonds sur son marché régional.Frankfurt Trust affichait fin 2008 un encours de 15,9 milliards d’euros répartis sur 216 fonds et mandats. L’ADIC ne publie pas de chiffres sur ses actifs sous gestion et le nombre de ses fonds, mais il s’agit d’une filiale de l’Abu Dhabi Investment Council, société s?ur de plus grand fonds souverain du monde, Abu Dhabi Investment Authority (875 milliards de dollars).
D’après les calculs de Cinco Días, l'émission pour 1,38 milliard d’euros d’actions préférentielles à 2 % sur 10 ans destinées aux investisseurs victimes de Madoff permet au Santander de renforcer ses fonds propres de premier rang (tier one) en un moment délicat. En revanche, celles des victimes de Madoff qui voudraient récupérer leur indemnisation tout de suite en numéraire sur le marché secondaire n’en récupéreraient que 50 %, aux cours actuels du marché. S’ils attendent l'échéance, il leur faudra se contenter d’un rendement annuel de 2 %, le plus bas du marché en ce moment pour ce type d'émission, commente un opérateur.
Alors que la dette gouvernementale devient de moins en moins rémunératrice, certaines obligations d"entreprise reviennent aujourd"hui à des niveaux de rendements historiques, après avoir connu une année décevante en 2008. Pour de nombreux gérants, compte tenu du niveau élevé des spreads, c"est donc le moment pour revenir sur le crédit corporate. Dans ce contexte, l"une des tendances fortes qui se dégage parmi les nouveautés de 2009 dans le secteur de la gestion d"actifs est le fonds obligataire à échéance fixe. Si ces produits répondent à une demande des investisseurs, et correspondent à des conditions de marché exceptionnelles, ils permettent surtout aux sociétés de gestion de sécuriser les encours sur une période donnée, étant équipés d’un dispositif visant à dissuader les souscripteurs de sortir avant l"échéance. Un avantage non négligeable en période de panique boursière. Ainsi, Acropole AM, CCR-UBS, Fortis, La Française des Placements, UFF ou encore Schelcher Prince Gestion font partie des sociétés qui ont déjà annoncé la commercialisation d"un ou plusieurs fonds de ce genre. D"ici à quelques semaines, SGAM devrait aussi lancer un fonds à échéance fixe à deux ans sur le crédit. Janvier devrait également voir la naissance d"un produit de ce genre chez Lazard Frères Gestion. Baptisé Objectif Crédit Opportunités, #il aura une échéance à 3 ans et sera spécialisé sur le crédit investment grade#, précise François-Marc Durand, associé-gérant. Natixis AM confirme aussi avoir un tel produit en cours de création, dédié à sa clientèle institutionnelle ainsi que patrimoniale, via son équipe de distribution externe, alors que BNP Paribas Asset Management prévoit de lancer un fonds garanti sur les obligations d"entreprise pour ses clients institutionnels #sous forme contractuelle#, précise François Hullo, directeur commercial Grande Clientèle France.Axa IM préfère pour sa part répondre individuellement, notamment à ses clients institutionnels, en leur proposant des produits dédiés en cas de demande sur l"obligataire à échéance fixe. Le gestionnaire prépare en revanche un CPPI, prévu pour les prochaines semaines, qui offrira une exposition au crédit à travers un fonds structuré assorti d"une garantie en capital à l"échéance.Dernier né des fonds à échéance fixe, Oddo AM vient de lancer le fonds Oddo Rendement 2013, investi sur les obligations convertibles et des obligations privées fortement dégradé. La période de souscription du fonds a démarré le 22 janvier et finira le 27 mars 2009.
Selon l"Agefi, les gestionnaires d’ETF (exchange traded funds) se tournent vers les MBS (mortgage backed securities) en cherchant à répliquer les indices des titrisations les moins risquées. «Les titrisations entrant dans l’indice de référence sont pour la plupart notées AAA», précise notamment le quotidien numérique en indiquant, par ailleurs, que «BlackRock s’apprête à lancer un tracker sur la dette en souffrance».
D’après les statistiques de Swiss Fund Data publiées mercredi, UBS restait fin décembre le plus gros gestionnaire de fonds distribués en Suisse avec 105,8 milliards de francs contre 162 milliards douze mois plus tôt, devant Credit Suisse Asset Management (63 milliards contre 80,2 milliards). Par rapport à fin 2007, l’ordre des maisons s’est inversé entre Pictet, avec 48,5 milliards contre 37,4 milliards et Swisscanto, avec 43,5 milliards contre 44,2 milliards. Swiss Life Funds reste cinquième, avec 25,1milliards de francs contre 28,9 milliards, mais la Banque Cantonale de Zurich monte en sixième position avec 14,4 milliards de francs alros qu’elle était neuvième fin 2007 avec 15,3 milliards. Clariden Leu demeure septième avec 10,6 milliards contre 20 milliards. Les banques Raiffeisen, Banque Sarasin ainsi que Reichmuth complètent le palmarès avec respectivement 6,9 milliards, 6,1 milliards et 5,3 milliards de francs. Le tableau ne mentionne plus pour 2008 des actuers comme Julius Bär Asset management (qui affichait 25,8 milliards de francs fin 200è), ou LODH (16,4 milliards) et BlackRock (10,8 milliards).
Selon le Financial Times, Lloyds Banking Group se prépare à étudier des offres pour une partie de ses actifs d"assurance vie, la banque essayant de renforcer son bilan et commençant à intégrer HBOS. L"activité qu"elle envisagerait de céder serait celle qui vend par le biais des conseillers indépendants, selon des personnes proches du dossier.
Spécialiste de la selection des nouveaux gérants de hedge funds, Revere Capital Advisors, fondée par plusieurs anciens de Man Group, a annoncé le recrutement de Giles McClelland comme head of hedge fund development à Londres, indique HedgeWeek. L’intéressé quitte Man Group au bout de 14 ans, où il a été global head of hedge fund development chez Man Global Strategies.D’autre part, Revere a embauché Andrew Godfrey, qui était head du emerging manager program chez Focus Investment Group, comme responsable, à New York de la sélection de gérants et de la distribution en Amérique du Nord.
Polly Smith, directrice commerciale chez PSolve Alternative Investments, a été nommée head of sales and marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Tokio Marine Asset Management London, qui a obtenu le 8 octobre de la FSA britannique son agrément d’exploitation en tant qu’intermédiaire financier.L’intéressée sera subordonnée à Yuichi «Alexe» Takayama et aura pour responsabilité de promouvoir la gamme de hedge funds et de fonds d’actions long-only.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé mercredi que son bénéfice net consolidé est ressorti pour 2008 à 431 millions de francs suisses, ce qui représente une baisse de 15,6 % sur 2007, tandis que le bénéfice brut diminue de 9,2 % à 591,3 millions.Les encours à fin décembre affichaient pour leur part une contraction de 26,2 % à 100,7 milliards de francs qui est imputable à l’effet de marché et à l’effet de changes car le gestionnaire a enregistré des asouscriptions nettes de 700 millions de francs. La banque précise qu’elle a décidé d’augmenter son allocation aux liquidités et de diminuer l’exposition aux marchés financiers. L’encours net investi en hedge funds ressort à 35 milliards de francs contre 60 milliards douze mois auparavant.
2009 sera l"année des fonds obligataires. C"est en tout cas sur ce thème que les sociétés de gestion portent leurs efforts commerciaux. Nombre d"entre elles ont lancé des fonds à échéance (lire par ailleurs). Quant aux autres, elles mettent en avant les produits obligataires de leurs gammes. #Fin 2008, les investisseurs se sont réfugiés dans le monétaire, mais la baisse des taux et le possible resserrement des spreads de crédit interbancaires vont peser sur la performance des fonds monétaires. Ceux qui souhaitent du rendement, et qui ne sont pas encore prêts à repartir sur les classes d’actifs les plus risquées, vont donc naturellement se tourner vers l"obligataire#, affirme Christine Lacoste, directrice marketing de Natixis Asset Management. #Ce repositionnement sur l’obligataire se fera soit au travers de fonds directionnels, de fonds de portage ou encore de fonds #tout terrain# tel Natixis Absolute Quant Bond 18 M #, ajoute-t-elle. #Nous pensons que la thématique de l"obligataire offre de très bonnes opportunités, notamment sur le crédit investment grade #, note pour sa part Joseph Pinto, directeur commercial pour l"Europe du Sud d"Axa IM, qui compte particulièrement mettre en avant AXA World Fund Credit Investment Grade et AXA World Fund Euro Credit Plus, #deux fonds que nous avons lancés il y a quelque temps et que nous allons commercialiser activement dans les prochaines semaines auprès de tous nos segments de clientèle#. Lazard Frères Gestion renforcera de son côté en 2009 la commercialisation de son fonds obligataire Objectif Crédit Fi, précise le gestionnaire.Si les fonds actions sont bien moins à la mode, ils ne sont pas délaissés pour autant. Avec un accent particulier sur la simplicité. #Nous renforcerons nos efforts commerciaux sur ce segment à partir du second semestre, notamment sur les fonds actions grandes capitalisations et haut dividendes#, confirme Joseph Pinto. Axa devrait également mettre l"accent sur les fonds actions de la gamme d"Axa Rosenberg, dont un nouveau fonds sera enregistré en France très prochainement. Pour sa part, #SGAM travaille sur un produit absolute return actions géré avec des techniques alternatives long/short mais simple et transparent. Le fonds devrait être commercialisé dans les prochains mois#, indique Alain Pitous, directeur des gestions actions, taux, diversifiée chez Société Générale Asset Management (SGAM). On trouve également dans les projets de SGAM des fonds diversifiés gérés selon une approche de c?ur-satellite. De nombreux investisseurs hésitent à revenir sur les marchés actions, craignant de revivre les performances désastreuses de ces derniers mois. Les sociétés de gestion tentent donc de les rassurer en mettant en avant des produits sécurisés ou suivant un indice de marché. Soucieux de répondre à la demande des clients retail échaudés par la chute de la Bourse, BNP Paribas Asset Management joue ainsi la carte des fonds garantis ou à formule. #Nous commercialiserons activement des produits offrant une garantie partielle ou totale du capital à échéance avec en sous-jacent un indice ou un panier d"actions, comme Zanzibar 10 par exemple #, précise Denis Panel, responsable de l"équipe Sigma chez BNPP AM (produits garantis, allocation d"actifs et gestion indicielle). Les efforts de BNPP AM porteront également sur les ETF sur les indices actions et les fonds actions dividende, comme Parvest Europe Dividende, ainsi que sur la gamme absolute return, ajoute François Hullo, directeur grande clientèle France. Chez Natixis AM, les fonds garantis ou à formule seront également à l’honneur pour les réseaux. #Quant aux CGPI, ils se verront proposer pour leur clientèle patrimoniale des fonds flexibles (0 à 100% en actions), notamment ceux de Dorval Finance, société partenaire de Natixis AM #, ajoute Christine Lacoste.
Selon Les Echos, Bercy a tenu hier à faire une mise au point en précisant que «l’Etat n’a pas l’intention de demander la nomination d’un représentant au conseil d’administration de BNP Paribas». Interrogée mardi pour savoir si l'émission d’actions de préférence par BNP Paribas se traduirait par une entrée de l’Etat à son capital, à hauteur de 20 %, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, n’avait pas tout à fait exclu que l’Etat demande la présence d’administrateurs au conseil d’administration.
BlueBay Asset Management a indiqué que son encours à fin décembre ressortait à 16,7 milliards de dollars contre 20,5 milliards fin septembre et 21 milliards un an plus tôt. La diminution de 18,4 % enregistrée au deuxième trimestre de l’exercice au 30 juin, soit 3,8 milliards de dollars, s’explique par des remboursements nets de 800 millions, un effet de marché de 2,8 milliards et une perte de change de 200 millions.Sur le total des actifs sous gestion, les fonds long/short représentaient au 31 décembre 3,7 milliards de dollars contre 5,4 milliards trois mois plus tôt, tandis les fonds long-only se situaient à 13 milliards contre 15,1 milliards. Les recettes de commissions de performances se sont montées à 3,2 millions de livres pour octobre-décembre contre 4,9 millions en juillet-septembre.
Legg Mason a annoncé mercredi avoir subi une perte de 1,5 milliard de dollars sur les trois mois à fin décembre (la pire en 25 ans), contre un bénéfice de 155 millions sur la période correspondante de 2007. La société de gestion a subi des rachats de 77 milliards de dollars de la part d"investisseurs sur le trimestre. Ses encours se situent désormais à moins de 700 milliards de dollars, 30 % de moins qu"il y a un an.
Selon L"Echo, le holding et le gouvernement belge se sont lancés dans une véritable course contre la montre pour parvenir à un nouvel accord avec BNP Paribas. En effet, le 11 février, les actionnaires devront se prononcer pour ou contre le démantèlement du bancassureur orchestré dans l’urgence par le gouvernement belge et son adossement à la banque française pour lui éviter la faillite. Mais les procurations en vue de cette assemblée doivent déjà être remises pour le 4 février, ce qui laisse bien peu de temps. Le jour de la divulgation du rapport préliminaire des experts désignés par la Cour d’appel, mardi, des négociations avaient déjà commencé entre Fortis Holding, l’Etat et BNP Paribas, souligne le quotidien.
Alors que ses résultats complets sont toujours attendus pour le 5 février, le Santander a tenu à annoncer dès mercredi qu’il a réalisé pour 2008 un bénéfice net de 8.876 millions d’euros, ce qui est supérieur de 8,9 % au montant de 2007. Et ce, malgré les 500 millions d’euros en brut provisionnés pour faire face au remboursement des sinistrés de Madoff.Le dividende final se situe à 25,73 cents, ce qui porte le total au titre de 2008 à 65,07 cents par action, soit un montant inchangé par rapport à celui servi au titre de l’exercice précédente, mais sur un nombre d’action d’environ 18 % supérieur. Le ratio de distribution (pay-out ratio) ressort à 54,3 %.
Après 395 millions d’euros d’exceptionnels négatifs en net, dont 302 millions provisionnés pour l’affaire Madoff, le BBVA affiche pour 2008 un bénéfice net en baisse de 18,1 % à 5,02 milliards d’euros ; avant exceptionnels, le bénéfice progresse de 0,2 % à plus de 5,41 milliards.La banque compte servir un dividende final qui réduit la distribution pour l’ensemble de l’exercice à 61,4 cents par action contre 73 cents. Les plus-values latentes au 31 décembre dépassaient 1,52 milliard d’euros.
?The Spanish police yesterday arrested six people suspected of participating in a fraud totalling over USD600m on the alternative investment market (AIM) of the London Stock Exchange (LSE),? Les Echos reports. The newspaper adds that the fraud involved a firm listed on the AIM, whose name has not been disclosed, which is reported to have made a number of fictive financial operations.
Legg Mason on Wednesday announced losses of USD1.5bn in the three months to the end of December (the worst results in 25 years), compared with profits of USD155m in the corresponding period of 2007. The management firm suffered redemptions of USD77bn to investors in the quarter. Assets now total less than USD700bn, 30% less than one year previously.
Fitch Ratings has revised its Asset Manager rating of Robeco from M2 to M2+ (M2 plus), for its traditional management activities based in Rotterdam and money market management activities based in Paris.?The rating reflects the support and financial solidity of the Rabobank group (AA+/F1+/Stable Outlook), the parent company of Robeco, as well as the long experience of the management firm in management for third parties,? the ratings agency comments. ?in general, the addition of a plus (+) sign points to the strength of the operational organisation at Robeco and its control framework,? it adds.The major challenges in the mid-term for Robeco will include ?completing a modernisation of its IT platform, while maintaining a good level of risk control and avoiding operational disturbance, as well as preserving its financial situation in the current context of deteriorating markets, which is weighing on assets and the profitability of the company,? Fitch notes.At the end of December 2008, Robeco had assets of EUR110.7bn, managed in Rotterdam, Paris, Hong Kong, Zurich, and the United States. The investment activities included in this rating total EUR58.6bn, including international, European, emerging markets and quantitative equities management, allocation strategies, and international and European bond management, including credit and money markets, the ratings agency adds.In France, Robeco Gestions, the management firm licensed by the French financial regulator, l"Autorité des marchés financiers (AMF), managed EUR6.2bn (excluding money market funds in US dollars managed in France on behalf of the group from 2006 to 2008). Despite a difficult market environment, assets were down only slightly compared with 2007, when they totalled EUR6.7bn, according to Robeco Gestions. This is due to net subscriptions of EUR880m for the year (which includes only retail products and only French investors).