Selon les informations du Handelsblatt, la Commerzbank a créé en interne une bad bank pour ses titres toxiques sur le modèle de la structure de défaisance adopté par la Dresdner Bank en 2002. Le patron de cette unité est Vijay Radhakishun, un spécialiste des restructurations et des ABS. La bad bank sera logée dans le pôple corporates & markets, donc dans la banque d’investissement. La Commerzbank a refusé de commenter.Cette information donne à penser que la Coba va se focaliser d’abord sur la cession de produits complexes et non sur la division des crédits aux pouvoir publics de la filiale Eurohypo.
Mardi, lors d’une audition de Michael Masters, fondateur du fonds d’investissement alternatif Masters Capital Management, par le comité de l’Agriculture de la Chambre des représentants, Michael Masters et Adam White ont présenté un document de 11 pages «qui estime à plus de 110 milliards de dollars le coût pour l'économie des Etats-Unis de l’activité spéculative en 2008 sur les marchés des ressources naturelles». Les deux experts, auteurs d’un blog sur le sujet, accusent les Bourses américaines de commerce, des entreprises de marché et les législateurs «d’avoir favorisé en 2008 la création d’une énorme bulle spéculative sur les dérivés des matières premières», indique les Echos.
Vu qu"il semble de plus probable que la société et les biens personnels de Bernard Madoff ne suffiront pas à dédommager les investisseurs, les avocats des plaignants se tournent vers les cabinets d"audit, constate le Financial Times. Sur la vingtaine de plaintes déposées depuis l"arrestation de Madoff, au moins 11 désignent les entités nationales de PwC, Ernst & Young, KPMG ou BDO comme co-défenseurs. Seul Deloitte semble avoir y échappé. Aucun de ces cabinets n"a directement audité l"activité de Madoff, mais ils ont examiné nombre de hedge funds ayant investi chez lui.
Selon Le Figaro, un homme d"affaires japonais de 75 ans a été arrêté jeudi pour une fraude pyramidale à plus d"un milliard d"euros. L’escroc, qui aurait abusé 37 000 épargnants, prétendait convertir l'épargne qu’on lui confiait dans sa propre monnaie - «le yen divin» - et promettait un rendement annuel de 36% à ses clients, raconte le Figaro, en s’appuyant sur une dépêche de l’AFP.
Qu’ont en commun l’architecte du World Trade Center Larry Silverstein, Bank Austria et l’American Jewish Congress? Ils figurent, parmi des milliers d’autres noms, sur la liste de 162 pages des clients de Bernard Madoff, rendue publique mercredi soir aux Etats-Unis par un tribunal de New York. Y sont cités, avec noms complets et adresse postale, des clients majoritairement domiciliés aux Etats-Unis. Parmi eux, on retrouve les propres enfants et le frère de Bernard Madoff, accusé d’avoir organisé une escroquerie mondiale portant sur plus de 50 milliards de dollars. Son actuel avocat Ira Sorkin et les deux anciens commissaires aux comptes Jerome Horowitz et David Friehling engagés par son entreprise sont également parmi les clients. Apparaissent sur la liste bien sûr des grandes banques comme Citigroup, Citibank ou Bank of America, mais également des organismes caritatifs, comme la Fondation Wunderkinder du réalisateur Steven Spielberg, ou l’Université de Columbia. Le monde des célébrités américaines n’est pas épargné, puisque représenté par le présentateur Larry King ou la star du baseball Sandy Koufax. De l’autre côté de l’Atlantique, on trouve parmi les clients basés en France le Groupement Financier Français, BNP Paribas ainsi que Oddo, ou encore l"entreprise Access International Advisors, dont le cofondateur Thierry de la Villehuchet s"était suicidé en décembre. La famille Halley, propriétaire de 13 % du groupe Carrefour, est mentionnée à travers la structure Halley Invest. Enfin, on trouve parmi les clients de Bernard Madoff la Financière Agache, le holding de Bernard Arnault.
BNP Paribas vient d’obtenir la certification environnementale ISO 14 001 de son modèle d"agence Accueil & Services. La norme internationale ISO 14 001 vise à aider les entreprises à maîtriser leurs impacts environnementaux dans une logique industrielle d"amélioration continue. Lors d’une présentation où elle a évoqué plus largement son engagement en faveur du développement durable, la banque a souligné qu’elle était la première banque française à faire ainsi certifier son modèle d’agences. Actuellement, près de 1.150 points de vente (sur un total de 2.200) sont déjà conformes à ce modèle. Lancé en 2004, le programme Accueil & Services de rénovation et de modernisation des agences en France se poursuivra jusqu’en 2014.Avec cette certification, BNP Paribas s"engage à piloter l"impact environnemental de son réseau d"agences dans les quatre domaines suivants : la consommation d"énergie (chauffage, climatisation, éclairage,?), l"impact des travaux (déchets, nuisances?), la consommation de papier et la gestion des déchets (électroniques et électriques, papier, tri sélectif?). Jean Clamon, délégué général, en charge de la responsabilité sociale et environnementale pour le groupe, a souligné que l’approche RSE est déclinée depuis des années par la banque au travers de multiples initiatives, dont entre autres la promotion de l’ISR auprès de la clientèle, la gestion du parc immobilier du groupe, le projet Banlieues pour la solidarité en milieu urbain, la promotion de la diversité au sein du groupe, la micro-finance et bientôt le private equity solidaire? «Notre approche RSE n’est pas un concept technocratique, c’est un concept opérationnel que nous mettons en ?uvre de façon décentralisée, en étant proche du terrain», a indiqué Jean Clamon qui estime que «le rôle de la banque en matière de développement durable n’est peut-être pas suffisamment perçu.» La banque a manifestement la volonté de combler ce déficit de communication?
En janvier, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 4,9 milliards d"euros, selon les dernières statistiques d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). L"hémorragie se poursuit donc pour le secteur italien de la gestion d"actifs, même si le solde de ce début d"année est un peu mieux que les 8,9 milliards d"euros de sorties nettes enregistrées en décembre.Les plus fortes demandes de remboursement concernent les OPCVM obligataires avec -2,3 milliards d"euros, ainsi que les hedge funds avec -1,2 milliard. Les OPCVM actions ne voient sortir que 108 millions d"euros. A fin janvier, les encours des OPCVM commercialisés en Italie ressortent à 404 milliards d"euros, en retrait par rapport aux 408 milliards de la fin décembre. A la fin de l"année 2007, les encours étaient à 618 milliards d"euros. Parmi les sociétés de gestion ayant le plus souffert en janvier figure notamment Pioneer Investments, deuxième gestionnaire en Italie en termes d"encours, qui accuse des rachats nets de 2,8 milliards d"euros. A contrario, Mediolanum, BNP Paribas ou encore Generali se distinguent avec des souscriptions nettes.
Selon La Tribune, les conditions de financement des pays de la zone euro ont cessé de diverger et les «spreads intra-zone» entre les taux d’intérêt des différents pays de l’UEM et ceux de l’Allemagne, se resserre. #En ce qui concerne la Grèce, l’Irlande, l’Italie ou l’Espagne, les marchés ont arrêté de jouer le scénario catastrophe#, indique Patrick Jacq, chargé de la stratégie taux d’intérêt chez BNP Paribas, dans les colonnes de La Tribune.
Dans un entretien accordé au Figaro du 6 février, Edouard Carmignac estime que #le système financier mondial est en banqueroute# et que #les gouvernements (?) font penser aux Shadoks, les fameux personnages des années 1960 auxquels Claude Piéplu prêtait sa voix, et qui pompaient, pompaient, pompaient?# afin de colmater les brèches. Côté actifs, il considère que l"or reste une valeur refuge, que les obligations d'état ne rapportent pas grand chose et que, avec à des taux de croissance de 1 % par an aux États-Unis et en Europe, #il faut s"attendre à une progression du CAC de 2 à 3 % par an#.
Emilio Botín, le président de Santander, prédit un bénéfice et des dividendes stables en 2009 malgré la crise, rapport le Financial Times. Reconnaissant que l"année serait difficile, il estime que la banque est bien placée pour réaliser un bénéfice net de 2,2 milliards d"euros chaque trimestre, comme en 2008.
Selon le Financial Times, les dirigeants américains étudient des moyens de convertir progressivement les participations du gouvernement dans les banques en des actions ordinaires, alors que les établissements accumulent des pertes.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Funds People, l’encours des plans d'épargne-retraite individuels a diminué en janvier de 562 millions d’euros ou de 1,16 % pour revenir à 47,88 milliards d’euros. Pour 481 millions d’euros, cette baisse est imputable à l’effet de marché. Les principaux acteurs sont BBVA Pensiones avec 16,49 % de part de marché, devant Santander Pensiones (15,84 %) et Vida Caixa (13,37 %).
Dans son avis, la CNMV met en exergue que les titres préférentiels proposés par le Santander à ses clients sinistrés par la fraude Madoff auront une liquidité limitée faute d’un véritable marché, rapporte Cinco Días. Le régulateur rappelle aussi que si le Santander ne génère pas des bénéfices suffisants, il peut opter pour le non-paiement ou pour une réduction du coupon annuel de 2 % qui a été promis. De plus, les clients concernés doivent accepter de ne pas intenter d’action en justice contre la banque.
Selon L"Echo, la Banque Delen a été élue meilleure banque privée belge pour la troisième année consécutive par le magazine international Euromoney. Filiale de la société d’investissement Ackermans & van Haaren, la banque gère le patrimoine de 20 000 clients.
Selon L"Echo, les assurances groupe, qui représentent plus de 80 % des pensions complémentaires constituées dans le cadre de l’activité professionnelle (deuxième pilier) totalisant des réserves de 48,7 milliards d’euros, ont dégagé l"an dernier un rendement de 3,92 % alors que les fonds de pension, aussi appelés institutions de retraite professionnelle, ont dégagé un rendement moyen de -20,5 % et que les fonds d'épargne pension (troisième pilier) ont obtenu un rendement de -25,7 %. À la fin du troisième trimestre 2008, les réserves étaient investies à 75 % dans des obligations, dont la moitié dans des obligations d'État et à 10 % dans les actions, le reste du portefeuille étant composé d’immobilier et d’emprunts (5 %) et de participations (4 %).
L’association BdB des banques du secteur privé a annoncé que le fonds de garantie des dépôts a entamé mardi la procédure d’indemnisation des investisseurs sinistrés par la faillite du francfortois Lehman Brothers Bankhaus Aktiengesellschaft. Pour l’instant, cela se traduit par l’envoi d’un courrier aux personnes et sociétés concernées. Les dépôts, y compris les bons d'épargne nominatifs, sont garantis jusqu'à hauteu de 285,1 millions d’euros par investisseur.
Le flottant de Repower Systems étant tombé sous le plancher des 10 %, l’action de cette société va être radiée du TecDax à compter du 9 février, indique la Deutsche Börse. Le titre de Medigene remplacera Repower dans cet indice.
Pour le quatrième trimestre 2008, le bénéfice net de Moody’s a chuté de 30 % à 88,7 millions de dollars ou 37 cents par action alors que le chiffre d’affaires baissait de 29 % à 403,7 millions de dollars, indique The Wall Street Journal, précisant qu’en moyenne les analystes escomptaient 28 cents de BPA et 387 millions de CA. Pour l’ensemble de 2009, l’agence de notation table sur un BPA de 1,40-1,50 dollar sur un CA en repli modeste alors que les analystes interrogés par Thomson Reuters tablent respectivement sur 1,59 dollar et un tassement de 2 % à 1,71 milliard de dollars.
EuroPerformance nous fournit la liste des 5 fonds les plus et les moins performants dans des catégories fortement appréciées par les CGPI. Voici les résultats du 16/01/2009 au 30/01/2009.La catégorie EuroPerformance «Actions Amérique du Nord - général» est dominée cette quinzaine par NOAM USA Opportunités $ de Banque Neuflize OBC, qui réalise une performance de 6,78 %, contre une performance moyenne de 0,60 % pour sa catégorie. On retrouve à la deuxième place du top 5 Royale US de Prigest, qui bondit de 5,53 %. Sur la troisième marche du podium, Maître American Equities de Neuflize OBC gagne 5,24 %. AAAdvisors American Equities de Neuflize OBC se classe quatrième avec une performance de 4,94 %, suivi à la cinquième position par Generali Amérique du Nord I de Generali Investments France (+ 4,17 %). La moins bonne performance de la catégorie a été réalisée par Amérique Rendement Couvert $ de Edmond De Rothschild AM, qui chute de 5,88 % sur la quinzaine. Dans les «Actions européennes - général», la première place revient à l’ETF Lyxor ETF FTSE Rafi Europe BR de Lyxor International AM, en hausse de 3,41 %. A la deuxième et troisième place, on retrouve Focus Europa P et Focus Europa I de Ste Privée Gestion Patrimoine, qui gagnent tous les deux 3,14 % sur la quinzaine, suivi en quatrième et cinquième position de LFP Avantages Compétitifs I et LFP Avantages Compétitifs P de La Française des Placements (+3,05 % et +3,02). En bas du palmarès, Alcis Sélection Actions d’Aalcis Gestion cède 7,91 %, contre une performance moyenne de - 0,79 % pour l"ensemble de la catégorie. La catégorie des «Actions européennes - PMC» est dominée par Raymond James Europe Select A de Raymond James Asset Management International, qui bondit de 3,04 % sur la quinzaine. Il est suivi de trois fonds Oddo Asset Management, se classant troisième, quatrième et cinquième position. Oddo Avenir Europe B gagne 2,46 %, Oddo Avenir Europe A 2,42 % et Oddo Avenir Europe F 2,40 %. C’est Echiquier Excelsior Europe de Financière de l’Echiquier qui se retrouve en bas de palmarès, avec une perte de 4,56 %, contre 0,29 % pour la moyenne de sa catégorie.
Skandia annoncé jeudi la mise en ligne de PriceWatch, un nouvel outil de calcul permettant aux conseillers financiers d'établir des comparaisons spécifiques des tarifs pratiqués par différentes plates-formes pour chaque fonds ou portefeuille de fonds. Il sera également possible d’intégrer dans le calcul les frais liés à un rééquilibrage du portefeuille avec des transferts d’un fonds à l’autre. PriceWatch permet de comparer les tarifs des plates-formes Transact, Cofunds, FundsNetwork, Nucleus et Standard Life.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé jeudi le lancement d’un fonds obligataire destiné aux particuliers qui pourra investir dans une vaste gamme de valeurs comme les obligations d’Etat, le crédit investment grade, les obligations à haut rendement et les obligations indexées, tant au Royaume-Uni qu'à l'étranger. Le Strategic Bond Fund, géré par Andrew Sutherland (qui est aussi head of credit de SLI), sera autorisé à investir également en dérivés comme des futures,des swaps d’inflation ou de taux d’intérêt et des CDS.Au 31 décembre, SLI affichait un encours obligataire de 47,4 milliards de livres.
Acropole Asset Management, société de gestion spécialisée dans les obligations convertibles, lance deux fonds à échéance 3 ans, élargissant ainsi son offre au crédit (lire article du 16 janvier 2009). Ces deux produits seront de fait #axés sur les obligations convertibles de type crédit pour permettre aux investisseurs de profiter des belles opportunités qu"offre actuellement la convergence entre les obligations convertibles et le crédit#, explique le gestionnaire d’actifs. Pour gérer ces fonds, Acropole AM, qui s'était surtout intéressé aux obligations convertibles mixtes, renforce son partenariat avec Cheyne Capital, une société de gestion alternative basée à Londres qui se trouve être l"un de ses principaux actionnaires avec 33 %. Cette entité britannique, qui gère 2 milliards de dollars dans le crédit #investment grade# sur un total de 7 milliards d"encours, aligne une équipe de 30 personnes dans le crédit.Le premier fonds de cette nouvelle offre, Acropole Convertibles Optimum, est un FCP de droit français, à échéance 31 janvier 2012, avec un objectif de rendement de 12 à 13 % annuel (avant frais). Il est investi en obligations convertibles internationales (Europe, USA, Asie et Japon), sachant que le risque de change contre euro est couvert. Il sera géré par les équipes d’Acropole AM avec l’appui de Cheyne Capital en matière d"analyse crédit. Le second produit, Acropole 2012, est un compartiment UCITS 3 de droit luxembourgeois, agréé par la CSSF, à échéance 30 juin 2012, avec un objectif de rendement de 8 % à 9 % annuel (avant frais). Le portefeuille, investi en obligations convertibles et en obligations corporate de catégorie #investment grade# principalement européennes, sera géré par Acropole AM et conseillé par Cheyne Capital.
OFI REIM Invest a créé en novembre 2008 Actifocéan, un organisme de placement collectif en immobilier (OPCI) à règles de fonctionnement allégées destiné aux investisseurs qualifiés. L’OPCI, dont l"objectif est d"investir dans l"hôtellerie et les centres de thalassothérapie, a été souscrit à hauteur de 20 millions d’euros par plusieurs investisseurs privés, indique le communiqué. A moyen terme, le portefeuille devrait atteindre 50 millions d’euros d’actifs.
Chris Probyn, managing director et chief economist de State Street Global Advisors (SSgA), s’attend que 2009 soit la plus mauvaise année sur le plan conjoncturel mondial depuis la décennie 70, le début des séries statistiques actuelles. S’il exclut une dépression du style 1929 aux Etats-Unis ou des années 90 au Japon, il anticipe une récession #méchante# (nasty recession)? mais avec une reprise qui pourrait se concrétiser dès le second semestre et gagner en rythme l’an prochain.Cela posé, Chris Probyn a reconnu dans un entretien avec Newsmanagers que son scénario d’ensemble reste affecté d’un aléa à la baisse. Le chef économiste de SSgA précise d’ailleurs qu’il avait espéré un moment un premier trimestre 2009 meilleur que le quatrième de 2008, mais que cet espoir paraît à présent devoir être déçu, avec -au contraire- une nouvelle dégradation.En attendant une reprise de la Bourse, qui précède généralement celle de l'économie de quatre à six mois, mais qui a besoin pour se développer de quelques indices témoignant au moins d’un ralentissement de la dégradation, Chris Probyn se montre sceptique quant au marché des actions : #qui a besoin de cette classe d’actifs, alors que l’obligataire affiche des rendements de 9 % ?# s’interroge-t-il. Pour l’obligataire, justement, il faut s’attendre à une évolution contrastée, avec une hausse des rendements sur les titres souverains et des inquiétudes liées aux volumes importants d'émissions, tandis que les spreads sur les obligations d’entreprises devraient diminuer. En d’autres termes, Chris Probyn conseille actuellement les #corporates# de bonne signature (high grade) et, si l’on a une certaine propension à la prise de risques, les titres à haut rendement.
Afin de tirer parti du potentiel offert actuellement par le marché des obligations d’entreprise, BBVA Asset Management ouvre jusqu’au 6 mars la souscription du BBVA Bonos Corporatives 2011, dont la capacité est fixée à 300 millions d’euros. Ce produit assorti d’une échéance à 36 mois sera investi en titres notés au moins BBB- par S&P (il n’investira pas en titrisations) et la souscription minimale est fixée à 10.000 euros. Les lignes en monnaies autres que l’euro ne dépasseront pas 5 % de l’encours.Au bout d’un an, le fonds servira un coupon de 3 %. Pour éviter autant que possible des ventes forcées motivées par des demandes de remboursement, BBVA AM a prévu une pénalité de 5 % pour les sorties anticipées, le droit d’entrée étant fixé pour sa part à 2 %. La commission annuelle de gestion est fixée à 0,9 %.
Alors que le contexte boursier demeure extrêmement chahuté, les valeurs environnementales devraient bénéficier selon IT Asset Management du soutien de l"ensemble des plans de relance des différents Etats. «Jamais, au niveau mondial une industrie n"a bénéficié d"autant de soutien politique, offrant ainsi une bonne visibilité à long terme», souligne la société de gestion. Le président des Etats-Unis Barack Obama entend ainsi doubler la production d"énergies renouvelables d"ici 3 ans, rappelle IT Asset Management.Par ailleurs, «2009 pourrait être l"année des consolidations pour les valeurs vertes, notamment au sein du secteur solaire», ajoute le gestionnaire.
2009 sera une année difficile pour le secteur des matières premières, affirme Frederick G. Fromm, gérant de portefeuille et analyste senior chez Franklin Global Advisers. Il conseille donc de garder «une approche à long terme sur le marché des ressources naturelles qui peut se montrer très volatil». Mais cette volatilité des marchés a créé des opportunités d"investissement très attractives dans le secteur des ressources naturelles. Dans ce contexte, Frederick G. Fromm a fortement augmenté ses positions sur les sociétés d"exploration et de production «dont les valorisations étaient très basses et attractives», note-t-il. «Nous avons favorisé les sociétés bénéficiant de faibles coûts, de bilans solides et étant bien capitalisées ?un facteur primordial vu l"offre de crédit limité aujourd"hui». Par ailleurs, Frederick G. Fromm a également augmenté, «de façon sélective» ses positions sur les sociétés de services pétrolifères. «Pour la plupart, leurs valorisations ont beaucoup souffert, reflétant largement les baisses potentielles des résultats», explique-t-il. Ces investissements ont été financés par une réduction des positions sur les compagnies pétrolières intégrées.
En 2008, la Swiss Funds Association (SFA) a enregistré une augmentation de 11 % du nombre de ses membres, pour arriver à un total de 145. Sur les cinq dernières années, le nombre des adhérents de cette association créée en 1992 a ainsi gonflé de 65 %. Parmi les nouveaux membres actifs, tous basés en Suisse, figurent Axa IM Morgan Stanleu, la Bance cantonale vaudoise, Caceis Fastnet, EIM, FundStreet, Gottex Wealth Management, Saint George Capital management et Union Investment.
Bernard Aybran, directeur de la multigestion d’Invesco, maintient actuellement au sein de ses portefeuilles une supondération sur la santé et l'énergie. «En revanche, après des progressions impressionnantes, les positions en valeurs technologiques ont été progressivement arbitrées en faveur de biens de consommation noncycliques», ajoute-t-il. D’un point de vue géographique, la société de gestion indique que les positions en actions japonaises demeurent relativement élevées «malgré le ralentissement tout à fait prononcé de l"économie et sa probable entrée en déflation».Bernard Aybran souligne par ailleurs que pour les semaines à venir, «il sera vain de guetter le point d"inflexion du cycle économique». Un repositionnement «pro-cyclique» des portefeuilles serait selon lui donc prématuré.
La banque suédoise SEB et la danoise Danske Bank ont annoncé jeudi des augmentations de capital, rapporte le Financial Times, pour qui cela reflète l"impact croissant de la crise financière sur la Scandinavie. SEB prévoit une augmentation de capital de 15 milliards de couronnes suédoises, et envisage de faire appel au fonds de sauvetage des banques gouvernemental. Danske Bank va se porter candidat pour un prêt de 26 milliards de couronnes danoises dans le cadre du programme gouvernemental.