Selon La Tribune, l’attente d’une poursuite des taux de la BCE, pousse les taux courts à la baisse en zone euro : ainsi, les taux allemands à 2 ans sont tombés hier à un nouveau plancher (1,22 en séance), relève le quotidien, les emprunts d'État germaniques profitant, en outre, du phénomène de la fuite vers la qualité.
Selon l’Agefi, Moody’s explique dans un rapport que le risque de déclenchement des clauses (triggers) de report du paiement des intérêts sur les titres hybrides augmente et " si la crise venait à durer, la poursuite de la dépréciation de leurs actifs pourrait déclencher le test de la «perte nette» selon les règles comptables IFRS».Les hybrides émis, en diverses devises, par les assureurs avoisinent les 21,4 milliards en équivalent euros, complète le quotidien numérique.
Selon la FSA, le gestionnaire alternatif américain Paulson a vendu près de 130 millions Lloyds à découvert vendredi et réalisé 67 millions de plus-value en 25 minutes après la chute de 43 % accusée par le titre sur l’annonce d’une perte de plus de 10 milliards de dollars par HBOS, filiale de Lloyds, rapporte Das Investment.
En janvier, Banco Santander a proposé de rembourser une partie de l’argent perdue par sa clientèle dans le scandale Madoff. Selon le Wall Street Journal, certains clients privés se voient offrir des conditions améliorées par rapport à l’offre initiale, comme la possibilité d’utiliser les actions préférentielles distribuées par la banque pour le remboursement comme garantie pour un prêt à 3 %.
Selon La Tribune, la banque de financement et d’investissement devrait afficher peu ou prou 2,3 milliards d’euros de pertes sur l’exercice 2008, dont 1,3 milliard d’euros sur le T4 2008. Au final, tout compte fait, les Caisses d'Épargne, les Banques Populaires et Natixis devraient totaliser jusqu'à près de 5 milliards d’euros de pertes cumulées au titre de l’exercice 2008, évalue également La Tribune.
NYSE Euronext annoncera ce mardi qu’il réunit son trading sur actions européennes sur une plate-formes de transactions unique, rapporte le Financial Times. Baptisée Universal Trading Platform, elle rassemblera les actions échangées sur les plates-formes d’Amsterdam, Brussel, Paris et Lisbonne. Le nouveau système promet davantage de rapidité dans les transactions.
Selon le Financial Times Fund Management, BNP Paribas Investment Partners va annoncer cette semaine une alliance avec Northern Lights Ventures, une société américaine de private equity spécialisée sur le secteur de la gestion d’actifs institutionnelle. BNPP va prendre une «petite» participation minoritaire dans cette société, et investir dans le fonds de private equity de la maison qui a un portefeuille de 10 boutiques US, précise l’hebdomadaire.
Promue en juin 2004 responsable du développement des carrières pour l’ensemble du groupe, Sofia Merlo, qui a effectué l’ensemble de sa carrière au sein de BNP Paribas, est nommée directrice commerciale de BNP Paribas Banque Privée en France sous l’autorité de Marie-Claire Capobianco, directeur de la Banque Privée. Sa mission consiste selon le communiqué à poursuivre #la mise en ?uvre des différents leviers de synergies existants avec les lignes de clientèles particuliers, professionnels et entreprises# de concert avec les spécialistes de la banque privée et les équipes des différents métiers du groupe (assurance, immobilier, gestion d’actifs, etc).
Selon Capital.fr du 12 février, Jean-Pierre Mustier, le PDG de Société Générale Asset Management (SGAM), renonce à son bonus pour 2009. Le journal rapporte également que les salariés de SGAM AI seront eux aussi privés de bonus.
Après un exercice 2008 désastreux - qui aura en fait été une année #de crise des acheteurs et non des émetteurs#, le marché primaire des obligations convertibles (OC) devrait connaître une reprise des émissions. Et ce, parce que les gérants crédit et actions sont intéressés par ce genre de produit rentable. D’ailleurs, le marché monte depuis novembre, remarque Kris Deblander, gérant du Saint-Honoré Convertibles, un FCP de 320 millions d’euros d’encours sur les 430 millions que pèse la stratégie chez Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM).Les conditions semblent en effet à présent propices à de nouvelles émissions avec des spreads de crédit fort élevés et des entreprises qui sont confrontées à d’importants besoins de financement, comme le montrent les nombreuses émissions obligataires enregistrées en Europe. Pour Kris Deblander, le gisement des obligations convertibles devrait donc connaître un renouvellement, même si la faiblesse prononcée des actions risque de dissuader les entreprises de diluer leur capital à des niveaux aussi bas.Techniquement, les OC sont rémunératrices en ce moment, avec un rendement obligataire moyen de près de 10%, pour un delta de 20% sur des émissions de qualité, poursuit le gérant. Elles affichent de surcroît, en moyenne, une maturité limitée à 2 1/2 ans. Ainsi, avec un prix d"entrée faible, ce genre de support permet de bénéficier du potentiel de rebond du marché actions, mais avec une volatilité bien inférieure : historiquement, cette dernière s’est située pour la période 1991-2008 à 7,9 % contre 17,9 % pour les actions, avec une performance annualisée de 8,3 % contre 7,3 %.#Convexes, les OC participent davantage aux hausses des actions qu'à leurs baisses. Elles permettent de réduire le risque et constituent un actif de diversification qui pourrait entrer pour 5 à 10 % dans la composition d’un portefeuille#, estime Kris Deblander.Un actif défensif de diversificationAujourd’hui, Saint-Honoré Convertibles est géré de manière défensive avec une prédilection pour des secteurs comme les télécommunications, les pharmaceutiques et le raffinage, des choix qui cadrent avec les convictions des gérants EDRAM de fonds d’actions européennes. D’ailleurs, Kris Deblander surpondère l’Europe, notamment dans la mesure où les convertibles américaines sont surexposées au secteur financier, à l’automobile et à l’immobilier, tandis que les émissions asiatiques en grandes devises internationales présentent une faible profitabilité à la conversion ainsi que le risque d’une revalorisation des trois grandes monnaies (euro, dollar et yen) par rapport aux devises de la région.Actuellement, le portefeuille, géré #très activement#, comporte une trentaine de lignes (33 à fin janvier). Après 25-30 % en janvier, le rythme de rotation devrait maintenant se ralentir sensiblement, précise Kris Deblander. Les convertibles du fonds ont une note moyenne long terme A (avec toutefois plus d’un quart de #non notés#), une maturité moyenne de 2 ½ ans, un rendement actuariel voisin de 8,88 % et un delta de 22 %. Saint-Honoré Convertibles est prioritairement investi en OC ou en obligations échangeables de la zone euro notées #investment grade#, celles qui ont évolué vers un comportement du type actions faisant l’objet d’un arbitrage au profit de titres moins sensibles.Pour 2008, le fonds a enregistré une perte de 15,8 % alors que son indice de référence, l’Exane Euro Convertibles Index (EUR) plongeait de 21,4 %. Les principales positions à fin janvier étaient deux émissions de l’allemande KfW, avec respectivement 6,7 % et 6,2 % du total, et une OC de Sagerpar pour 5,2 %.
Skandia a annoncé voir ajouté produits Pictet à l’offre de sa plate-forme Selestia Investment Solutions. Il s’agit des fonds Pictet Water, Pictet Timber, Pictet Clean Energy, Pictet USA Index, Pictet Japan Index, Pictet Pacific Ex Japan Index, Pictet Euroland Index et Pictet Emerging Markets Index. Cela porte le nombre de fonds disponibles à plus de 900 unités de 77 sociétés de gestion. Skandia a l’intention d’ajouter une sélection de fonds Pictet aux plate-formes Royal Skandia et Skandia Life Ireland d’ici à la fin du mois.
Selon La Tribune, le FMI veut doubler ses capacités de prêts et à encore besoin de trouver 150 milliards de dollars pour y parvenir. L’objectif de DSK, directeur général du FMI, est de porter de 250 à 500 milliards de dollars les ressources financières de l’organisation.Le Japon à récemment octroyé un prêt de 100 milliards de dollars au FMI, rappelle La Tribune, en indiquant que, depuis le début de la crise, le FMI a prêté 47,9 milliards de dollars à l’Ukraine, l’Islande, la Hongrie, la Biélorussie, le Pakistan, la Lettonie ou encore la Serbie.
Faut-il établir un statut de la fondation européenne ? Quel serait le contenu d’un tel statut ? La Commission européenne lance une consultation publique sur les difficultés que rencontrent les fondations qui ont des activités à l'étranger, sur le contenu d’un éventuel statut de la fondation européenne et sur la manière dont un tel statut pourrait influer sur le comportement des donateurs et des fondateurs. Dans le cas où une proposition serait élaborée concernant un statut de la fondation européenne, l’objectif serait identique à celui poursuivi avec la création d’autres formes juridiques européennes: il s’agirait de permettre le recours à une forme juridique unique qui remplacerait les 27 formes juridiques nationales existantes. La fondation européenne coexisterait avec les formes juridiques nationales et son utilisation serait facultative. Les réponses sont attendues d’ici au 15 mai 2009.
La banque finlandaise Alandsbanken Abp va payer 414 millions de couronnes suédoises pour acquérir les activités de banque privée, de gestion d’actifs et de marché de capitaux de Kaupthing Bank Sweden AB, la branche suédoise de la banque islandaise Kaupthing, rapporte le Wall Street Journal.
Belvedere, Immobilière Hotelière et Tesfran sont les trois sociétés françaises cotées sur Euronext prises, selon l’AMF, en défaut de publication de rapport sur les procédures de contrôle et de gouvernement d’entreprise relatif à l’exercice 2007. L’AMF précise que cette liste constitue #un état factuel des absences de publication constatées à la date limite légale de publication et non régularisées à la date du présent communiqué, l’AMF n"examinant pas l"origine ou les motifs des retards constatés#.
Dans la mise en ?uvre de la directive MIF, les progrès en matière de convergence sont bien réels mais de nombreuses disparités demeurent. C"est en substance ce qui ressort d» un rapport publié le 16 février par le CESR (Comité européen des marchés de valeurs mobilières) qui a étudié les pratiques et les pouvoirs de supervision mis en place dans le cadre de la directive MIF ainsi que les régimes de sanctions pénales et administratives.Les auteurs du rapport soulignent ainsi que l"harmonisation du cadre de la supervision et de la supervision en vigueur pour les marchés régulés et les plates-formes multilatérales de négociation, (les MTF), est beaucoup plus grande que celle concernant les firmes d"investissement et les établissements de crédit. Ce qui n"empêche pas le CESR de relever quelques petites différences, par exemple dans le calendrier d"agrément : six mois pour 16 autorités et 3 mois pour quatorze d"entre elles. Le rapport n"a en revanche observé aucune convergence en ce qui concerne les pratiques d"évaluation, inspections sur site ou auditions. C"est sur le chapitre des sanctions pénales et administratives que les disparités sont les plus marquées. Les montants des sanctions administratives sont ainsi échelonnés entre 12.500 euros au Luxembourg et l"absence de plafond au Danemark et au Royaume-Uni en passant par un maximum de 5 millions en Suède. La même remarque s"applique au pénal (de 5.000 euros à l"infini selon les pays) avec des peines d"emprisonnement de 4 mois (Danemark) à 10 ans (Irlande et Bulgarie).
Selon le cabinet d’avocats Harney Westwood & Riegels, la British Virgin Islands Financial Services Commission a l’intention de metre en place à compter du 22 février un ensemble de nouvelles dispositions qui durcissent la réglementation applicable dans le cadre de la lutte anti-blanchiment et anti-terrorisme, rapporte Hedge Week. Le texte du régulateur des Îles Vierges britanniques crée entre autre le statut de #juridiction reconnue#, des instances à l'étranger qui seront considérées comme l'équivalent de l’autorité locale en matière de lutte contre le blanchiment. De plus, les fonds enregistrés sur place seront habilités à sous-traiter leur conformité anti-blanchiment auprès d’administrateurs ou d’autres fonctionnaires dans les juridictions reconnues.D’autre part, le nouveau code impose des contrats écrits de sous-traitance sur la manière dont la conformité anti-blanchiment sera assurée. Le texte oblige également les dirigeants et les administrateurs à impartir à leur personnel une formation adéquate en matière de lutte contre le blanchiment. De plus, il impose un audit indépendant pour le KYC (la connaissance du client) et la lute contre le blanchiment.
Les actions de Legal & General ont chuté de 11 % lundi dans un contexte d’inquiétudes sur ses positions en capital, rapporte le Financial Times. Samedi, le FT avait révélé que L&G était en négociations avec la Financial Services Authority au sujet d’une somme d’argent qu’il devrait mettre de côté en vue de couvrir des défauts éventuels sur son portefeuille d’obligations d’entreprises de 22,5 milliards de livres.
Selon l’Agefi, citant le cabinet Private Equity Intelligence (Preqin), souhaiteraient que la liquidité et la transparence des hedge funds soient améliorées. La question de la transparence est considérée comme «fondamentale» pour 43% des investisseurs qui voudraient notamment obtenir des informations de manière plus fréquente, alors qu’ils dénoncent «beaucoup de verbiage et l’absence de détail» dans la communication actuelle des fonds, rapporte notamment le quotidien numérique.
Pour la première fois depuis plusieurs mois, d’après Lipper, les fonds suisses ont enregistré en janvier un accroissement de leurs actifs sous gestion, rapporte Funds People. L’encours aurait ainsi augmenté de 9,1 milliards de francs suisses sur fin décembre pour ressortir à environ 528 milliards.
Selon La Tribune, citant le #Moscow Times#, le nombre de milliardaires russes est passé de 101 à 49, en un an, sous l’effet de la crise. Au total, les 10 personnalités les plus riches du pays ont vu leur fortune se rétrécir de 75,9 milliards de dollars, précise le quotidien moscovite en se référant au classement établi par le magazine russe #Finans#.
Axa Investment Managers Deutschland a annoncé lundi le lancement (le 5 février) du fonds de droit allemand Immoresidential, son deuxième produit immobilier offert au public mais destiné aux investisseurs institutionnels. Tandis que l’Immosolutions était focalisé sur l’immobilier commercial, l’Immoresidential, géré par Ulf-Harald Koepke, sera axé sur le résidentiel. La société de gestion vise pour ce nouveau fonds un encours de 1,8 milliard d’euros, une distribution de 4,25 % et une performance totale d’au moins 5 %. La souscription minimale est fixée à 1 million d’euros.Dans un premier temps, le portefeuille sera investi à 80-90 % en Allemagne, un élargissement de l’horizon à la zone euro étant prévu pour une seconde phase. En attendant, le fonds a fait l’emplette pour 24 millions d’euros de ses deux premiers actifs, des projets d’immeubles collectifs à Munich.
Le gérant de hedge funds Crispin Odey, réputé pour vendre à découvert les banques britanniques, est devenu haussier sur certains établissements du Royaume-Uni, comme Barclays et Royal Bank of Scotland, rapporte le Financial Times. Le gérant pense que ces deux institutions échapperont à la nationalisation.
Le leader mondial de la gestion indicielle, Barclays Global Investors (BGI) a remporté un nouveau mandat de gestion pour le compte du FRR. Il s"agit du troisième mandat attribué à BGI par le FRR en cinq ans, et du deuxièmepour la seule année 2009, dix huit mois seulement après l"ouverture du bureau de la société de gestion à Paris, souligne BGI dans un communiqué.BGI, qui gère pour le FRR depuis 2004 un mandat de gestion indicielle actions zone Euro, mandat renouvelé en 2007 pour une durée de 4 ans, se voit ainsi attribuer deux nouveaux mandats en gestion indicielle. Le premier concerne la gestion d"un portefeuille d"actions zone Euro sur un indice pondéré par des facteurs fondamentaux, pour un montant indicatif de 1 milliard d"euros et le deuxième porte sur la gestion d"un portefeuille d"actions sur la zone Asie Pacifique ex-Japon, pour un montant indicatif de 600 millions d"euros.
Le KCM Fund -RiskProtect I est commercialisé depuis le 3 février en Allemagne par Alceda Fund Management SA. Il s’agit d’un produit luxembourgeois dont le gérant est Cornelius Schulte-Noelle, de Kepler Capital Markets. Ce fonds obligataire conforme à la directive OPCVM III est censé assurer une performance absolue grâce à un système de suivi de tendance qui permet de faire varier activement la duration de +6 à -2 pour agir à la manière d’un #stop-loss# en cas de rupture de tendance et pour capturer la hausse lorsque l’objectif de cours est atteint. Le portefeuille se composera d’obligations en euros des meilleures signatures.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent au maximum à respectivement 5 % et 0,555 %. D’autre part, il est prévu une commission de 15 % sur la surperformance semestrielle par rapport à l’indice de référence (EB.REXX Government Bond 1,5-2,5) avec high watermark.
Alors que la plupart des autres indices de hedge funds ont légèrement progressé en janvier, celui de BarclayHedge est dans le rouge de 0,08 % (sur la base des résultats de 1.341 fonds disponibles au 16 février). Les plus fortes pertes ont été enregistrées par la stratégie marchés émergents (224 fonds) avec 2,48 % et celle #equity long bias# (169 fonds) avec 1,16 %. En revanche, les 24 fonds d’arbitrage de convertibles et les 8 fonds #equity short bias# ont enregistré des performances moyennes de respectivement 4,86 % et 3,44 %.
LCL propose une nouvelle offre de Fonds Communs de Placement à capital garanti, à destination des particuliers, LCL Sécurité 100 (février 2009), éligible au compte de dépôt et au Plan d"Epargne en Actions (PEA). D’une durée de six ans, l’objectif du fonds est d’offrir à l'échéance une garantie à 100% du capital net investi tout en sécurisant une partie des gains potentiels.
Selon La Tribune, des discussions auxquelles Baudouin Prot, directeur général, n'était pas présent, ont repris lundi au sujet de Fortis entre des représentants de BNP Paribas et le gouvernement belge sans que le contenu en soit dévoilé. #Cette rencontre intervient cinq jours après que l’assemblée générale de Fortis se soit prononcée contre la cession d’une partie de ses actifs à l’Etat belge, paralysant de facto la vente envisagée à BNP Paribas#, rappelle le quotidien économique et financier.
Le prestataire de services financiers MLP a déclaré lundi un bénéfice net pour les activités conservées de 31,1 millions d’euros en 2008 contre 77,5 millions en 2007 ; au total, il se situe à 24,8 millions contre 62,1 millions.. Le dividende sera abaissé à 28 cents par action contre 50 cents, soit une distribution total de 30,2 millions d’euros contre 49 millions. Le chiffre d’affaires a baissé à 597,7 millions contre un record de 629,8 millions l’année précédente.Sur le plan stratégique, MLP indique avoir l’intention de focaliser désormais son activité sur le marché allemand, ce qui se traduira par la cession de ses filiales en Autriche et aux Pays, qui ont contribué l’an dernier pour moins de 2 % au chiffre d’affaires total et ont occasionné une perte de 6,3 millions d’euros. En revanche, le groupe prévoit de développer l’activité de sa filiale Feri sur le marché d’Europe continentale.
Selon La Tribune, la Société Générale ouvrira le bal des résultats annuels demain, suivie par BNP Paribas jeudi, Crédit Agricole SA fermant la marche le 4 mars.Au total, les 3 groupes devraient annoncer un profit de 6 milliards d’euros mais les incertitudes sur la BFI restent le grand sujet de ce début d’année, estime le quotidien. Par aiilleurs, Moody’s redoute que la dégradation de la situation économique des pays d’Europe de l’Est fasse davantage pression sur les comptes des banques françaises, dont la Société Générale, BNP Paribas, Calyon et Crédit Agricole, ajoute notamment La Tribune.