Dans un entretien à L"Agefi suisse, Thierry Ashcroft, avocat inscrit aux Barreaux de Bruxelles, Luxembourg, Madrid et Genève et professeur à l"Université libre de Bruxelles, estime qu"en matière de secret bancaire, «tout dépend de ce qui se passera au niveau mondial. Les seules attaques à redouter, ce sont celles qui pourraient venir de l"OCDE et du G7,8 ou 20. Dans ce contexte, c"est paradoxalement un Etat communiste, la Chine, qui détient la clé du secret bancaire. C"est en effet à Hong Kong qu"il est le mieux protégé ? Pékin en a besoin. Aussi longtemps que Hong Kong tiendra bon, le secret bancaire survivra partout sous une forme ou sous une autre. Or, Hong Kong est jusqu"à présent resté sourd aux appels de l"Union européenne et Singapour s"abrite derrière lui ».
Les pays dits émergents vont prendre plus d"importance au sein de l"Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO). Le Comité technique de l"OICV, qui compte actuellement quatorze participants, a décidé d"inviter trois poids lourds de l"économie mondiale à devenir membres à part entière, à savoir le Brésil, la Chine et l"Inde. Les autorités de marchés de ces trois pays (CVM pour le Brésil, CSRC pour la Chine et Sebi pour l"Inde), déjà membres du Comité des marchés émergents de l"organisation, devraient rejoindre le Comité technique à l"occasion de sa prochaine réunion de juin. « Les nouveaux membres ont été choisis sur la base de la taille de leurs marchés de capitaux, le caractère international de leur marchés et le développement de leurs autorités et systèmes réglementaires », indique l"OICV dans un communiqué.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Charles Poncet, avocat à Genève, estime qu"avec la communication des noms des clients d"UBS, « les Américains ont bien joué le coup et on ne peut que déplorer la veulerie d"UBS » qui n"a pas pris ses responsabilités car « plutôt que de se se confondre en excuses auprès de ces clients et d"assumer sa décision de les trahir, la banque a choisi de demander à la Finma (l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers) de la couvrir. Car celle-ci n"aurait jamais ordonné la diffusion de ces noms de son propre chef, et sans véritables bases légales ».
Selon Le Financial Times, AXA va soumettre à ses actionnaires une demande afin d'émettre des actions préférentielles, émission qui servirait de «filet de sécurité», selon l’assureur. 2 milliards d’euros pourraient être levés au maximum.
AXA Real Estate Investment Managers (AXA Reim) a réalisé l’an dernier ? 5.7 milliards de transactions pour le compte de ses clients. Le montant des investissements immobiliers s"élève à ? 3 milliards et celui des ventes à ? 2.7 milliards, pour le compte des différents fonds gérés par AXA Reim.?Afin de permettre des opportunités de diversification à nos clients, nous développons actuellement nos activités en Asie au travers de nos bureaux de Tokyo et Singapore et avons pour objectif de croître rapidement dans cette région, tant dans les investissements que dans les levées de capitaux.?, indique le CEO d’AXA Reim, Pierre Vaquier.
Le FCP multi-gestionnaires a dégagé l’an dernier une performance nette de 20,66%.UFG Alteram Stratégie Futures est un FCP multi-gestionnaires qui investit 90% de ses actifs dans une sélection de fonds employant des stratégies de trading de futures (CTA): stratégies systématiques de suivi de tendance, des gestion à court terme et de gestion discrétionnaire sur les marchés à terme et l’interbancaire d'échange de devises. L’objectif du fonds est de surperformer l’Eonia capitalisé de 100 à 500 points de base par an, avec une volatilité entre 6% et 11%. Fin 2008, le fonds, dont l’actif net s'élevait à 30,73 millions d’euros, a dégagé une performance nette de 20,66%. Depuis sa création fin 2001, la performance s’inscrit à 76%, avec une seule année négative de ?0,67%. #L’an dernier, il fallait jouer le pétrole et les actions au premier semestre. Au second semestre, la stratégie était plutôt de tout vendre, même si, sur les devises par exemple, il était difficile d’arrêter une position à partir des modèles#, explique Xavier Lépine, président de l’UFG. #Et si nous avons perdu sur les points de retournement, nous avons très vite regagné le terrain perdu. Car il faut bien avoir en tête que les stratégies CTA sont très liquides, ce qui signifie que le gérant peut sortir d’une position en un clin d’?il#.#Il faut bien comprendre que mettre en ?uvre une stratégie CTA ne rentre pas vraiment dans le cadre de l’alternatif traditionnel. Il ne s’agit pas de tirer parti des inefficiences de marché. Ce que nous cherchons, c’est une tendance de marché, mais pas dans la perspective d’une stratégie d’arbitrage#, souligne Xavier Lépine. #Selon les modèles retenus, les différences de performance peuvent être considérables#. L’assemblage réalisé en 2008 a en tout cas été gagnant-gagnant : 21% d’engagements très court terme, 46% en long terme (quelques mois), 14% de global macro et 20% de cash.Quid de 2009 ? L’année n’a pas mal commencé, avec une performance légèrement positive autour de 0,74%. #Ce qui est sûr, remarque Xavier Lépine, c’est que cette stratégie CTA ne peut pas fonctionner dans un environnement peu volatil, disons entre -5% et +5%. Elle est gagnante dans les chocs, à la baisse surtout#. Ce qui confirme l’historique, avec des pics de rendement enregistrés l’an dernier, en 2002 (+17,83%), et dans une moindre mesure en 2003 (9,92%) et +17% en 2002.#La difficulté est de placer ce produit dans une allocation d"actif. Ce qui explique que les fonds de futures n’ont jamais eu beaucoup de succès. Sauf en 2002 quand tout le marché s’effondrait#, estime Xavier Lépine. Mais de son point de vue, un fonds CTA constitue #un amortisseur, une prime d’assurances contre la volatilité#. Autrement dit, une allocation de 3% à 5% lui semble plutôt judicieuse dans le contexte actuel qui reste encore très mouvant.
Nicolas Simon et Nicolas Kert sont respectivement nommés Directeur Général et Directeur de la Gestion de Crédit Agricole Asset Management Real Estate (CAAM RE). Précédemment, Nicolas Simon était depuis 2005 directeur Général Délégué chez Crédit Agricole Asset Management Real Estate et Nicolas Kert était depuis 2008 responsable de l"asset management et du portfolio management de l"ensemble des fonds immobiliers de CAAM RE.
John Longley, qui était le patron de la banque privée pour les Etats-Unis et le Canada chez Citigroup à New York rejoindra au pintemps iShares (Barclays global Investors) à San Francisco comme head of national accounts, rapporte The Wall Street Journal. Il y sera le directeur de la stratégie et dirigera une équipe chargée de développer la distribution d’ETF au travers de partenariats avec des banques à l'échelon national et régional ainsi qu’avec des brokers-dealers. Chez Citi, qui dissout sa division gestion de fortune, l’activité de banque privée sera dorénavant logée dans la banque d’investissement
Le FBI a localisé le milliardaire Allen Stanford à Fredericksburg, dans l’Etat de Virginie, a indiqué le porte-parole du FBI, Richard Kolko, dans un communiqué repris par plusieurs agences de presse. Allen Stanford est accusé d’une fraude portant sur 8 milliards de dollars par le gendarme de la bourse américain (SEC). Introuvable depuis que les accusations de fraude ont été rendues publiques, il n’a toutefois pas été arrêté.
Selon La Tribune, Baudouin Prot, directeur général de BNP Paribas, a confirmé jeudi qu’il ne prolongerait pas au-delà du 28 février la période de négociations liées à l’acquisition des actifs belges de Fortis. Avec un ratio de solvabilité de 8,5%, a banque estime pouvoir se passer d’une acquisition qui lui aurait apporté 0,5 point de de plus mais, son DG indique toutefois garder « espoir » dans le dossier Fortis.
Selon La Tribune, l’hypothèse d’une entrée de l'État au capital du futur groupe issu de la fusion des Banques Populaires et de l"Écureuil ne suscite pas l"enthousiasme et le conseil de surveillance de l"Ecureuil a voté, jeudi, à une quasi-unanimité contre l’entrée potentielle de l'État. Dans un communiqué conjoint, les deux banques qui semblent s'être mis d’accord sur un périmètre de fusion acceptable, insistent sur le « caractère mutualiste du nouvel ensemble», ce qui est une manière d"indiquer à l"Etat que sa présence n"est pas requise, commente le quotidien.
DWS a indiqué que, pour 2008, quelque 77 % de son encours provenaient d’Allemagne contre 71 % l’année précédente, pendant que la part de l’Europe hors Allemagne diminuait dans des proportions correspondantes, à 23 %. La société de gestion du groupe Deutsche Bank précise aussi que la part intermédiée par le réseau de la banque s’est accrue d’un point à 49 % tandis que celle intermédiée par les CGPI (et les réseaux de courtiers ou les grands distributeurs) avait augmenté de 4 points en un an, à 21 % de l’encours.
L’agence Scope a publié jeudi son palmarès annuel 2008 sur 31 fonds immobiliers offerts au public en Allemagne. Quinze ont bénéficié d’un rehaussement de note, douze ont écopé d’un abaissement, trois sont demeurés inchangés et un, le Degi German Business, a été noté (AA+) alors qu’il ne l'était pas pour 2007. Seul le WestInvest ImmoValue obtient un AAA, mais il s’agit d’un produit réservé aux investisseurs institutionnels clients des caisses d'épargne. Scope a attribué un seul «D», à l’Euro ImmoProfil de iii-investments, qui était noté «B» pour 2007.Scope s’attend pour 2009 à une baisse de performance à 4-4,5 % contre 4,7 % actuellement et 4,5-5 % en cours d’année dernière. L’agence ne prévoit pas de dépréciations majeures des portefeuilles, mais elle met en garde contre la concentration des portefeuilles sur l’Allemagne (27,9 % de l’encours) et l’Asie (4,4 %, soit un doublement en un an). Les meilleurs fonds pour les particuliers sont dans la catégorie Europe le grundbesitz europa (AA contre A) de RREEF (Deutsche Bank) et le hausInvest Europa de Commerz Real (AA contre AA-). Parmi les fonds «globaux», les meilleurs sont UniImmo: Global d’Union Investment (AA contre AA-) et le grundbesitz global de RREEF (AA contre AA-). Pour les fonds Allemagne, l’UniImmo: Deutschland arrive en tête (A contre A-).
Selon La Tribune, un plan de soutien bancaire se prépare à Dubaï et cette perspective a suffi à ranimer la Bourse (+ 5,38 % jeudi et + 8 % sur la semaine). « « Si nous voulons que les banques prêtent encore au secteur immobilier, le gouvernement va devoir s’atteler à les y aider », a ainsi déclaré le sultan Ahmed bin Sulayem, en charge de l"évaluation économique, rapporte La Tribune.
Asoka Wöhrmann, qui va devenir directeur de la gestion obligataire de DWS en remplacement de Heinz Fesser, a indiqué au Financial Times Deutschland que la société de gestion de la Deutsche Bank envisage de ramener de 70 à 30 le nombre de ses fonds obligataires et de tailler «drastiquement» aussi dans le nombre de ses fonds monétaires. La gamme obligataire sera composée de fonds au profil de risque plus clairement lisible. Pour les monétaire, il y aura deux sous-groupes de risque qui investiront dans des titres d'échéances différentes.
BGF US Flexible Equity Fund est géré par Bob Doll chez BlackRock. Le compartiment de la SICAV luxembourgeoise BGF, investi majoritairement en grandes capitalisations américaines, réalise depuis le début de l’année une performance de 5,23 %. Alors que les mauvaises nouvelles s’accumulent sur les marchés boursiers du monde entier, Bob Doll manifeste #un optimisme prudent# pour cette année, pourtant caractérisée par une #méchante récession# («nasty recession»). #2009 verra les actifs risqués surperformer les Treasuries et le cash#, affirme le directeur de la gestion actions de BlackRock. Il estime que le point bas sur le marché américain a été atteint en novembre 2008, et anticipe une croissance de 10 à 12 % des actions américaines cette année. Plusieurs éléments plaident en faveur des actions US, #comme l’injection massive d’aides publiques, les incitations fiscales et la baisse du pétrole, sans oublier la faible valorisation des actions qui sont devenues très peu chères#, explique Bob Doll. D’un point de vue sectoriel, le gérant du BGF US Flexible Equity Fund favorise actuellement le secteur de l'énergie. #Les valeurs de ce secteur sont peu chères et bénéficieront de la problématique offre/demande sur le long terme#, estime Bob Doll. Le gérant maintient également une supondération défensive sur les valeurs de santé, #caractérisées par une bonne visibilité et des valorisations attrayantes#. Enfin, les technologies de l’information plaisent au gérant pour leur management prudent, #qui a su tirer les leçons de la bulle technologique du début de la décennie#, souligne Bob Doll, qui reste à l'écart des secteurs comme la consommation, les financières et les industrielles. Parmi les valeurs présentes dans le portefeuille du BGF US Flexible Equity Fund, on retrouve Amgen, Johnson & Johnson, Eli Lilly, Pfizer et Wellpoint pour la poche #valeurs de santé#; Accenture, Broadcom, Hewlett Packard, Symantec et Xerox chez les valeurs de technologie d’information; et Chevron, Anadarko Petroleum, Conoco Philips ou encore Valero Energy issues du secteur de l'énergie.
Selon La Tribune, le fonds d’investissement américain TPG essuie toutes les calamités qui frappent l’industrie du capital-investissement. Le géant du marché du LBO, avec quelque 30 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a réduit la taille de son dernier fonds, en proposant à ses investisseurs de leur restituer une parie de leur mise.Par ailleurs TPC Capital pâtit toujours de ses pertes financières, dont celles enregistrées à l"automne 2008 avec la banque américaine Washington Mutual, indique La Tribune.
Pour 2008, Morningstar a réalisé un bénéfice d’exploitation consolidé en hausse de 18,6 % à 139,1 millions de dollars pour un chiffre d’affaires en augmentation de 15,5 % à 502,5 millions. Son bénéfice net est ressroti à 92,5 millions de dollars ou 1,88 dollar par action, contre 73,9 millions et 1,53 dollar pour 2007.Joe Mansueto, chairman et CEO, a estimé que l’exercice écoulé a été globalement bon, mais que la hausse du chiffre d’affaires a significativement ralenti au quatrième trimestre. Il a souligné aussi que 13 % du chiffre d’affaires sont liés à des commissions assises sur des actifs, de sorte que la forte baisse des marchés a eu un impact négatif sur les rentrées.
Investment news rapporte que, selon une note interne de Citigroup, John Longley quitte son poste de CEO de Citi Private Bank pour les Etats-Unis et le Canada, pour se consacrer à d’autres défis#. Il est remplacé provisoirement par Mark connolly et Richard Ditzio en tant que co-CEOs sous la responsabilié de Ned Kelly, global banking head. Mark Connolly était jusqu'à présent responsable des activités de gestion de fortune de la banque aux Etats-Unis (ce qui couvre également Citi Fiduciary Services) tandis que Richard Ditzio était responsable de la clientèle privée haut de gamme.
Le cabinet d’avocats Cremades & Calvo Sotelo, qui a déjà coordonné les procédures à l’encontre de la banque dans l’affaire Madoff, a indiqué jeudi que des souscripteurs du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario ont l’intention de porter plainte contre le Santander, rapporte le Handelsblatt. Ils reprochent à la banque d’avoir organisé et aggravé la pénurie de liquidités du fonds.
Le Santander a annoncé jeudi que 70 % de ses clients particuliers affectés par l’affaire Madoff, ceux qui avaient investi dans le fonds Optimal Strategy US Equity, ont accepté l’offre de dédommagement que leur a faite la banque espagnole tandis qu’entre 7 et 9 % l’ont refusée et ont préféré poursuivre leur action en justice commune contre l'établissement, rapporte Cinco Días.
Selon Le Figaro, si les autorités suisses refusaient de transmettre les noms des clients américains les plus fraudeurs aux autorités du pays, la banque pourrait perdre son droit d"exercice aux États-Unis. La justice US exige maintenant que la banque lui révèle l"identité de 52000 titulaires de comptes secrets illégaux sur lesquels seraient déposés 14,8 milliards de dollars, après avoir déjà obtenu l’identité de 300 clients, dont certains ont d’ailleurs décidé de porter plainte contre l’enseigne suisse pour violation du secret bancaire.
Renta 4 a notifié à la CNMV qu’au 31 décembre son fonds de hedge funds Pictet, le Mosaic Iberia, a accusé en une seule journée des demandes de rachat portant sur plus de 20 % de son encours, indique Funds People. A fin novembre, l’encours était de 1,75 million d’euros.
A Wall Street, les banquiers doivent renoncer à leur bonus et accepter de travailler pour un dollar par an, mais cette austérité n’a pas touché les patrons des grandes sociétés de gestion de mutual funds, note The Wall Street Journal. Leurs rémunérations ont été réduites, mais beaucoup moins. En moyenne, les fonds d’actions américaines ont perdu 39 % l’an dernier, mais la rémunération des dirigeants des sociétés de gestion est liée au bénéfice de l’entreprise, pas à la performance des fonds. De plus, les sociétés de gestion n’ont généralement pas eu recours à l’aide financière du Troubled Asset Relief Program (TARP) qui s’accompagne de l’obligation de limiter la rémunération des dirigeants. Chez State Street, qui a bénéficié du TARP, en revanche, le CEO Ronald E. Logue ne percevra qu’un million de dollars au titre de 2008, contre 20,5 millions pour 2007. Mais ses primes en nature (voiture, garde du corps etc), qui étaient de 35.000 dollars pour 2007, vont certainement être augmentées.
Le PDG de Bank of America (BofA), Kenneth Lewis, a été cité à comparaître par l"Attorney General de l"Etat de New-York, Andrew Cuomo, qui cherche à savoir si la banque a caché illégalement à des investisseurs des informations sur l"ampleur des pertes du groupe fin 2008, selon des sources proches du dossier citées par le Wall Street Journal. Les juges ont également interrogé l"ancien CEO de Merrill, John Thain, à propos de bonus versés à des salariés pour quelque 4 milliards de dollars. Le titre de Bank of America a dévissé de 14 % jeudi, terminant à 3,93 dollars, les investisseurs redoutant une nationalisation de la banque.
Selon l"Agefi, alors que l’Isda, s"est engagéee auprès du Commissaire européen en charges des services financiers Charlie McCreevy à utiliser un organisme de compensation centrale basé dans la zone euro, Barclays Capital, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan, Morgan Stanley, et UBS planchent afin de mettre en place un cadre réglementaire adapté.Connaissant bien le marché des CDS, ces 9 banques travailleront avec les fournisseurs d’infrastructure, les régulateurs et la Commission européenne pour résoudre certains problèmes d’ordres technique, réglementaire, juridique et pratique, précise notamment le quotidien numérique.
Selon les proches du dossier, la procédure au civil de la SEC contre R. Allen Stanford se double à présent d’un procédure au pénal engagée par le FBI à Fredericksburg (Virginie), rapporte The Wall Street Journal. L’objectif est d'établir si l’intéressé a effectivement mis en place une fraude pyramidale de type Ponzi comme celle de Bernard Madoff.
Selon VDOS Stochastics, 291 fonds garantis espagnols d’un encours total de 22,09 milliards d’euros (+ 17 %) arriveront à échéance en 2009, rapporte Funds People.Sur le total, 176 sont des fonds d’actions et 115 des fonds obligataires, avec des actifs sous gestion respectifs de 9,6 milliards et 12,49 milliards.VDOS précise que seuls deux des fonds garantis arrivant à échéance cette année dépassent le milliard d’euros d’encours, le BBVA Extra Tesoreria (3,5 milliards) et le BBVA Extra 5 Garantizado (1,9 milliard).
Pour la première fois depuis l’introduction en Bourse en 2004, la Deutsche Postbank, qui a accusé une perte avant impôt de 974 millions d’euros en 2008, va passer son dividende, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, ajoutant que, contrairement à la Commerzbank, l'établissement espère être bénéficiaire à nouveau cette année. La perte nette est ressortie à 820 millions d’euros contre un bénéfice net de 857 millions.La banque a perdu 2,2 milliards d’euros à cause de la crise financière, dont 786 millions imputables aux dérivés de crédit, 336 millions à Lehman et 35 millions à l’Islande. La réduction de 40 % du portefeuille d’actions au quatrième trimestre a généré pour sa part une perte de 581 millions, ce qui évite 200 millions de pertes pour 2009.
Irving Picard, l’administrateur judiciaire chargé de liquider Bernard L. Madoff Investment Securities LLC, a adressé des citations (subpoenas) à 13 entreprises de marché. Outre du Chicago Board of Trade et de CME Clearing House, il s’agit selon Reuters de BATS Trading, Bear Wagner Specialists, The Clearing Corp, Gelber Group, Hedge Street, ICE Clear US, Interactive Brokers Group, Knight Capital Group, LaBranche & Co, Peak 6 Investments et Timber Hill.