Selon La Tribune, alors que les parties des bonus payées en cash ont baissé de 70 % dans sa banque, Baudouin Prot, DG de BNP Paribas, a estimé qu"il faut maintenant « (?) que ces principes soient appliqués par les places financières londonienne et new-yorkaise lors du G20 » qui se tiendra le 2 avril prochain.
Les ventes de fonds tiers distribués par les banques européennes devraient chuter en faveur des produits de sociétés de gestion captives et des dépôts bancaires, écrit Ignites Europe dans son édition du 19 février. Selon Cristobal Mendez de Vigo, patron de la distribution et du développement de F&C, l’engagement des banques en faveur de l’architecture ouverte est revenu cinq ans en arrière.
Selon La Tribune, La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,87% vendredi matin à 7.416 points (-1,87%), au plus bas depuis près de quatre mois. Les incertitudes sur la sphère financière, explique une partie de cette baisse, rapporte le quotidien financier.
Jusqu'à 40 % des salaries dans la finance en Islande (dont ceux dans la gestion d’actifs) vont perdre leur emploi, estime Ignites Europe dans son édition du 19 février.
Selon Les Echos, les principaux acteurs du marché des dérivés de crédit se sont finalement engagés hier à #avoir recours à une compensation centralisée, basée dans l’Union, pour les credit default swaps (CDS) européens éligibles d’ici à fin juillet#. Bruxelles demandait depuis le mois d’octobre 2008 que la profession organise elle-même une telle centralisation pour ces instruments financiers, censés offrir une couverture contre le risque de défaut d’un émetteur de dette.
UBS a indiqué jeudi soir qu’elle va contester en justice une demande des autorités fiscales américaines lui enjoignant de fournir les noms de ses clients (John Doe summons). D’après la presse, le Département de la Justice réclame à l'établissement helvétique l’accès à 52.000 comptes appartenant à des clients américains, soit quelque 30.000 de plus qu'évoqué auparavant.
Cette année, la performance des investissements durables sera alimentée par les montants colossaux qui seront dépensés dans le cadre de programmes conjoncturels. En effet, les investissements durables se concentrent sur le secteur des infrastructures ? que ce soit l"énergie, l"eau ou les services informatiques ? lequel sera le premier bénéficiaire de la manne étatique. Les changements intervenus sur la scène politique ? notamment l"élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis ? auront également une influence favorable. Des thèmes durables importants comme le changement climatique, les énergies renouvelables, l"efficience énergétique ainsi que la santé et la formation figurent à l"agenda du nouveau gouvernement américain. D"autres pays ont aussi l"intention de lancer des programmes de soutien conjoncturel pour moderniser et améliorer leur infrastructure et l"adapter aux nouvelles normes écologiques.En outre, depuis l"éclatement de la crise financière, les investisseurs accordent une importance accrue aux pratiques d"affaires éthiques. «L"un des grands avantages du rating de durabilité est qu"il sensibilise les investisseurs aux pratiques d"affaires critiquables?, explique Andreas Knörzer, responsable de l"investissement durable à la Banque Sarasin. ?Durant les périodes difficiles comme celle que nous traversons, la relation entre l"entreprise et ses partenaires sociaux est mise à l"épreuve. Les investisseurs attachent toujours plus d"importance à la composante durable de notre stratégie d"investissement». «Même si tout porte à croire que 2009 sera une année difficile, les perspectives des investissements durables sont positives. Les plans de relance des pouvoirs publics et les récents développements économiques joueront un rôle actif dans cette évolution et des chances supplémentaires s"offriront dans le segment des placements durables» conclut le Guide de l"investissement durable publié par le groupe Sarasin.
Dans un climat d’aversion toujours très forte au risque et où le ration rentabilité/risque s’est fortement dégradé, Christophe Donay, chef stratégiste chez Pictet & Cie, préconise dans un portefeuille diversifié de sous-pondérer nettement les actions (20-25 %) et de surpondérer le cash (30 %) ainsi que les obligations, en allongeant la duration au profit des emprunts d’Etat à 7-10 ans. Pour compléter le portefeuille, le spécialiste de la banque helvétique recommande une allocation de #6 % plus# à l’or, qui peut profiter tant d’une déflation de la dette que d’une résurgence de l’inflation. Christophe Donay, qui ne néglige pas non plus, dans cette poche, quelques placements en platine (comme pour l’or, sous forme physique), boucle son portefeuille profilé pour un marché baissier, difficile, par une sélection rigoureuse et surtout diversifiée d’obligations d’entreprise #investment grade#.Aux actions, Pictet privilégie les secteurs défensifs (utilities, biens de consommation courante, pharmacie, télécommunications) avec un biais en faveur des Etats-Unis et de la Chine et sans ignorer les énergies alternatives, les infrastructures ou les hedge funds.Dans le cadre d’une allocation d’actifs tactique, Christophe Donay demeure #le doigt sur la détente# pour #jouer un bear market rally# toujours possible. Et dont il pourra profiter en puisant sur sa grosse poche de cash.
Les frais de gestion sont demeurés stables l’an dernier dans pratiquement toutes les classes d’actifs, selon l’enquête réalisée par Mercer sur l'évolution des commissions («2008 Asset Manager Fee Survey»). Mais en 2009 et au-delà, les pressions à la baisse vont se multiplier notamment du côté de la gestion alternative, en raison des résultats mitigés enregistrés en 2008. L’enquête montre aussi que ce sont les stratégies d’investissement alternatives qui pratiquent les commissions les plus élevées. Selon Mercer, les investisseurs institutionnels ne sont plus disposés à payer un pourcentage aussi élevé de l’alpha potentiel, tout particulièrement pour les stratégies les plus complexes.
La société de gestion indépendante Gartmore a nommé John Andersen responsable credit de l'équipe fixed income. Transfuge de Rensburg Fund Management où il a passé neuf ans, John Anderson aura en charge le secteur corporate (corporate bond, institutional corporate bond, high yield corporate bond, et Sicav sterling corporate bond funds).
Citigroup remplace Nick Roe, qui était European and global head of prime finance depuis mars 2008 et qui devient global head of prime finance, par Mark Harrison, COO de Cheyne Capital, en tant que European head of prime finance. Hedge Week rapporte que l’impétrant, qui avait créé Carlyle blue Wave après avoir quitté la Deutsche Bank où il était international head of prime brokerage and securities lending, sera chargé de coiffer la prêt de titres et le prime brokerage de Citi pour l’Europe et sera basé à Londres, comme Nick Roe.
Baring Asset Management annonce trois modifications majeures à son fonds Baring Directional Global Bond Trust qui seront effectives à compter du 10 mars 2009. Le fonds, rebaptisé Baring Absolute Return Global Bond Trust, sera désormais classé comme un fonds de performance absolue (absolute return) au lieu de global bond et une part institutionnelle sera introduite. Le changement de classification fait suite à la décision de l’IMA (Investment Management Association) prise l’an dernier d’introduire un secteur absolute return que Barings a jugé plus approprié pour décrire ce fonds.
Selon le Financial Times Deutschland, cité par Reuters, le parquet de Bochum dirige une enquête sur le prince Max von und zu Liechtenstein, directeur général du groupe LGT, du fait de soupçons d'évasion fiscale. « LGT Group a publié un communiqué jeudi soir pour dire que le prince coopérait avec les autorités chargées de l’enquête », précise Reuters.
Le fonds de private equity Sator va prendre la majorité de Banca Profilo en souscrivant une augmentation de capital de 110 millions d’euros sur la base de 20 cents par action. Cette transaction marque le retour sur le devant de la scène de Matteo Arpe, le directeur général et principal actionnaire de Sator, note The Wall Street Journal, rappelant que l’intéressé avait été le CEO de Capitalia avant l’acquisition de cette dernière par UniCredit en 2007.
L’agence spécialiste de la gestion du risque et du gouvernement d’entreprise reprend Innovest, le fournisseur de recherche IRS à destination de la communauté des investisseurs institutionnels. RiskMetrics propose déjà de la recherche ISR à plus de 350 établissements internationaux. Innovest représente une force de frappe d’une cinquantaine d’experts.
Sal. Oppenheim a annoncé jeudi qu’elle regroupe ses participations dans un holding indépendant dont le financement sera intégralement apporté par les quelque 40 actionnaires familiaux, lesquels ont par ailleurs tout récemment souscrit une augmentation de capital de 200 millions d’euros.Le holding portera les participations de 28,6 % dans Arcandor, de 20 % dans IVG Immobilien ainsi que les 20 % de Continental détenus pour le compte de Schaeffler et la nouvelle filiale Sal. Oppenheim Private Equity Partners. Cette opération permet à la banque privée de se concentrer sur les métiers de la gestion de fortune et de la banque d’investissement.
L"ISDA (International Swaps and Derivatives Association) indique dans un communiqué que les principales banques se sont engagées par le biais d"un courrier adressé au commissaire européen Charlie McCrrevy dans la voie d"une compensation centralisée pour les CDS. « Cet engagement fournit la base d"un dialogue constructif avec la Commission européenne, à la fois pour les dispositifs de compensation centrale et pour les questions réglementaires afférentes», a déclaré à cette occasion le président de l"ISDA, Eraj Shirvani. Selon l"ISDA, les banques ont promis de « travailler étroitement avec les fournisseurs d’infrastructures, les régulateurs et la Commission européenne pour résoudre les problèmes encore en suspens sur les plans technique, réglementaire, légal et pratique ». Les cosignataires du courrier sont Barclays Capital, Citigroup Global Markets, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, J.P. Morgan, Morgan Stanley and UBS.
Selon Le Financial Times, dans le cadre de l’enquête du fisc contre UBS, accusé d’avoir favorisé l'évasion fiscale de clients américains, la banque suisse a décidé d’accepter un règlement. Elle s"est engagée à verser aux autorités américaines une amende de 780 millions de dollars. Le secret bancaire sera levé pour certains clients.
Selon L"Agefi suisse, l"Union européenne revendique le même traitement que les Etats-Unis, suite aux concessions d"UBS à l"administration américaine. Le quotidien cite notamment Maria Assipakopoulou, la porte-parole du commissaire européen à la fiscalité, Laszlo Kovacs, qui a «favorablement accueilli le fait qu"une assistance de la Suisse ait été possible» et souligné que «si une demande similaire (à celle des Etats-Unis) est formulée par un Etat membre de l"Union européenne, elle doit assurément être traitée de la même façon».
Une fois de plus, le constat est sans ambiguité. A l"occasion de la publication d"un rapport sur l"état des lieux en matière d"infrastructures post-marché, le Comité européen des régulateurs de marchés (CESR) souligne que « beaucoup reste à faire pour éliminer les obstacles existants pour créer un marché unique des services post-marché ».
La banque privée Reichmuth & Co a déploré jeudi que l’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) lui ait refusé l’autorisation de créer une «side pocket» sur environ un quart de l’encours du fonds de hedge funds Matterhorn sinistré à hauteur de 8,5 % par ses investissements «Madoff» (lire notre article du 15 décembre 2008). Dès lors, ce fonds va être liquidé, et environ 50 % de l’encours seront remboursés aux porteurs en avril. Le reliquat sera versé trimestriellement et Reichmuth compte que les remboursements seront bouclés au plus tard pour la fin de 2010. En attendant, comme le fonds a généré une performance moyenne de 7,4 % par an depuis le lancement en 1997 jusqu'à fin 2008 contre 4,2 % pour le HFRI fund of funds index, Reichmuth a décidé de lancer prochainement un autre produit mettant en ?uvre la même stratégie.
Selon Le Financial Times, le London Stock Exchange (LSE) a rejoint le consortium emmené par le courtier britannique ICAP, qui compte une dizaine de banques d’investissement donc Société Générale et Morgan Stanley. Le consortium a pour objectif de racheter la chambre de compensation londonienne LCH.Clearnet.
Credit Suisse a annoncé jeudi que l’augmentation de capital de 200 millions de francs suisses du CSA Real Estate Switzerland (CSA RES) a attiré des souscriptions de 1,07 milliard de francs. Le fonds affichait fin janvier un portefeuille de plus de 4 milliards. Credit Suisse indique aussi qu’une nouvelle période de souscription pourrait être ouverte eu deuxième trimestre pour ce fonds qui était fermé aux investisseurs depuis le 8 janvier 2004.
La banque privée zurichoise a vu son bénéfice net amputé de plus de moitié l’an dernier par rapport à 2007, à 112,8 millions de francs. Le résultat d’exploitation a reculé de 24% à 756 millions de francs suisses.Cela dit, à l’instar d’autres établissements suisses, Vontobel a aussi bénéficié de la perte de confiance de la clientèle de l’UBS et du Credit Suisse. L’afflux d’argent frais s’est inscrit à 3,9 milliards de francs l’an passé, dont 2,8 milliards du côté des clients privés et 1,1 milliard dans la gestion institutionnelle. En raison toutefois des turbulences sur les marchés financiers, les actifs sous gestion se sont contractés de 22% à 62,4 milliards de francs suisses. Le conseil d’administration proposera aux actionnaires un dividende 1,20 franc suisse. Malgré le tassement des revenus, du bénéfice et des actifs sous gestion, Vontobel veut maintenir ses objectifs tout en réduisant ses coûts et ses effectifs. Le groupe vise des économies entre 40 et 50 millions de francs supplémentaires d’ici à la fin 2010. Dans ce contexte, l’administration des fonds pourrait être externalisée. Mais le groupe compte malgré tout franchir le cap des 100 milliards de francs d’actifs en 2010. En banque privée, «la montée en régime des activités sur le marché allemand sera poursuivie de manière systématique», indique le communiqué. La Bank Vontobel Europe AG, qui a obtenu une licence bancaire complète de la Bafin, sera opérationnelle au printemps 2009.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Thierry Ashcroft, avocat inscrit aux Barreaux de Bruxelles, Luxembourg, Madrid et Genève et professeur à l"Université libre de Bruxelles, estime qu"en matière de secret bancaire, «tout dépend de ce qui se passera au niveau mondial. Les seules attaques à redouter, ce sont celles qui pourraient venir de l"OCDE et du G7,8 ou 20. Dans ce contexte, c"est paradoxalement un Etat communiste, la Chine, qui détient la clé du secret bancaire. C"est en effet à Hong Kong qu"il est le mieux protégé ? Pékin en a besoin. Aussi longtemps que Hong Kong tiendra bon, le secret bancaire survivra partout sous une forme ou sous une autre. Or, Hong Kong est jusqu"à présent resté sourd aux appels de l"Union européenne et Singapour s"abrite derrière lui ».
Les pays dits émergents vont prendre plus d"importance au sein de l"Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO). Le Comité technique de l"OICV, qui compte actuellement quatorze participants, a décidé d"inviter trois poids lourds de l"économie mondiale à devenir membres à part entière, à savoir le Brésil, la Chine et l"Inde. Les autorités de marchés de ces trois pays (CVM pour le Brésil, CSRC pour la Chine et Sebi pour l"Inde), déjà membres du Comité des marchés émergents de l"organisation, devraient rejoindre le Comité technique à l"occasion de sa prochaine réunion de juin. « Les nouveaux membres ont été choisis sur la base de la taille de leurs marchés de capitaux, le caractère international de leur marchés et le développement de leurs autorités et systèmes réglementaires », indique l"OICV dans un communiqué.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Charles Poncet, avocat à Genève, estime qu"avec la communication des noms des clients d"UBS, « les Américains ont bien joué le coup et on ne peut que déplorer la veulerie d"UBS » qui n"a pas pris ses responsabilités car « plutôt que de se se confondre en excuses auprès de ces clients et d"assumer sa décision de les trahir, la banque a choisi de demander à la Finma (l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers) de la couvrir. Car celle-ci n"aurait jamais ordonné la diffusion de ces noms de son propre chef, et sans véritables bases légales ».
Selon Le Financial Times, AXA va soumettre à ses actionnaires une demande afin d'émettre des actions préférentielles, émission qui servirait de «filet de sécurité», selon l’assureur. 2 milliards d’euros pourraient être levés au maximum.
AXA Real Estate Investment Managers (AXA Reim) a réalisé l’an dernier ? 5.7 milliards de transactions pour le compte de ses clients. Le montant des investissements immobiliers s"élève à ? 3 milliards et celui des ventes à ? 2.7 milliards, pour le compte des différents fonds gérés par AXA Reim.?Afin de permettre des opportunités de diversification à nos clients, nous développons actuellement nos activités en Asie au travers de nos bureaux de Tokyo et Singapore et avons pour objectif de croître rapidement dans cette région, tant dans les investissements que dans les levées de capitaux.?, indique le CEO d’AXA Reim, Pierre Vaquier.
Le FCP multi-gestionnaires a dégagé l’an dernier une performance nette de 20,66%.UFG Alteram Stratégie Futures est un FCP multi-gestionnaires qui investit 90% de ses actifs dans une sélection de fonds employant des stratégies de trading de futures (CTA): stratégies systématiques de suivi de tendance, des gestion à court terme et de gestion discrétionnaire sur les marchés à terme et l’interbancaire d'échange de devises. L’objectif du fonds est de surperformer l’Eonia capitalisé de 100 à 500 points de base par an, avec une volatilité entre 6% et 11%. Fin 2008, le fonds, dont l’actif net s'élevait à 30,73 millions d’euros, a dégagé une performance nette de 20,66%. Depuis sa création fin 2001, la performance s’inscrit à 76%, avec une seule année négative de ?0,67%. #L’an dernier, il fallait jouer le pétrole et les actions au premier semestre. Au second semestre, la stratégie était plutôt de tout vendre, même si, sur les devises par exemple, il était difficile d’arrêter une position à partir des modèles#, explique Xavier Lépine, président de l’UFG. #Et si nous avons perdu sur les points de retournement, nous avons très vite regagné le terrain perdu. Car il faut bien avoir en tête que les stratégies CTA sont très liquides, ce qui signifie que le gérant peut sortir d’une position en un clin d’?il#.#Il faut bien comprendre que mettre en ?uvre une stratégie CTA ne rentre pas vraiment dans le cadre de l’alternatif traditionnel. Il ne s’agit pas de tirer parti des inefficiences de marché. Ce que nous cherchons, c’est une tendance de marché, mais pas dans la perspective d’une stratégie d’arbitrage#, souligne Xavier Lépine. #Selon les modèles retenus, les différences de performance peuvent être considérables#. L’assemblage réalisé en 2008 a en tout cas été gagnant-gagnant : 21% d’engagements très court terme, 46% en long terme (quelques mois), 14% de global macro et 20% de cash.Quid de 2009 ? L’année n’a pas mal commencé, avec une performance légèrement positive autour de 0,74%. #Ce qui est sûr, remarque Xavier Lépine, c’est que cette stratégie CTA ne peut pas fonctionner dans un environnement peu volatil, disons entre -5% et +5%. Elle est gagnante dans les chocs, à la baisse surtout#. Ce qui confirme l’historique, avec des pics de rendement enregistrés l’an dernier, en 2002 (+17,83%), et dans une moindre mesure en 2003 (9,92%) et +17% en 2002.#La difficulté est de placer ce produit dans une allocation d"actif. Ce qui explique que les fonds de futures n’ont jamais eu beaucoup de succès. Sauf en 2002 quand tout le marché s’effondrait#, estime Xavier Lépine. Mais de son point de vue, un fonds CTA constitue #un amortisseur, une prime d’assurances contre la volatilité#. Autrement dit, une allocation de 3% à 5% lui semble plutôt judicieuse dans le contexte actuel qui reste encore très mouvant.