Thorsten Michalik, head of ETF activities at Deutsche Bank, has not ruled out the possibility that these funds will have assets of over EUR150bn as soon as this year (rather than the end of 2010, as officially predicted by his company), and as much as EUR180bn by the end of next year, Handelsblatt reports. The ETF boom is attracting providers. Credit Suisse, whose assets under management in ETFs total EUR4bn, is planning to launch several products in Europe, in Germany and other countries, in the middle of this year. Crédit Agricole Asset Management is planning to extend its range to 70 products by the end of the year, from 24 currently.There are also a lot of rumours about US management firms (Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan, State Street, and Vanguard) seeking to enter the European market, but nothing concrete has been announced so far.
According to a Lipper study, revenues from commissions and other fees at European management firms tripled between 2001 and 2007, to EUR18bn, but they fell back to EUR15bn in 2008, and are in danger of falling further to EUR11bn this year, Expansion reports. The study also reveals that management commissions charged to retail investors for a European equities fund have increased from 1.3% in 1994 to 1.6% in 2008, while fees charged to institutional investors have fallen from 1.5% in 1995 to slightly less than 1% at the end of last year. Lipper also predicts that mergers of funds provoked by the crisis will lead to a fall in overall commissions of 5 to 15 basis points.
The Herald reports that the hedge fund which was the catalyst for the sale of ABN Amro earned profits of GBP158m (on revenues of GBP181m) in 2007, the year in which the Dutch bank was acquired for GBP49bn by a consortium including the Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis, and Santander. Toscafund is an affiliate of Old Oak Holdings, whose chairman is Sir George Mathewson, who was also CEO and chairman of RBS until April 2006. Toscafund had declared a stake of 1% in RBS. If the fund sold its shares to the victorious consortium, it could have earned gains of as much as GBP200m in only six months.
The Spanish hedge fund management firm Valorica (Valorica Global, Valorica Macro and Valorica Alfa) is preparing to make its debut in the world of traditional management, and will be registering its products in Ireland, Funds People reports. The firm has also recruited Carlos Oses, who left BNY Mellon Asset Management a few months ago, as its new head of client relations. In this position he will apparently replace Andrés Lantero Moreno.
The government of Singapore has passed legislation to create a special reduced tax status, with effect from 1 April 2009 until 31 March 2014, which will apply to wealth managers, hedge funds, and private equity funds which manage more than SGD50m (EUR25m), Wealth Bulletin reports. In addition, subscription limits for Singapore citizens investing in funds managed in the city-state will be raised. In addition to tax exemptions for investment funds, Singapore is offering a preferential 10% tax rate for managers of registered funds; this rate is reduced further to 5% for managers of Sharia-compliant products.
The major hedge fund management firms are aggressively developing their UCITS-compliant product ranges, to operate within a structure that provides increased protection to investors, Financial Times Fund Management reports on 23 February. Brevan Howard, which manages Usd25bn in assets, will launch its first UCITS III fund on Monday. GLG Partners and Ocey Asset Management, for their part, attracted subscriptions to their UCITS ranges in fourth quarter of last year.
Selon Hedge Fund Research (HFR), les hedge funds investissant dans les pays émergents ont accusé l’an dernier leur plus mauvais résultat depuis le début de la série statistique, avec une perte de presque 37 %, rapporte Hedge Week. Quant à l’encours, il a chuté de 43 % sur fin 2007, à 67 milliards de dollars, notamment à cause de remboursements nets de 6,7 milliards durant le dernier trimestre. Toutefois, HFR précise que sur la période 1990-2008, les hedge funds spécialistes des marchés émergents ont affiché une performance annuelle de 13 % avec une volatilité similaire à celle de l’indice S&P 500 qui n’a pour sa part gagné que 7,3 % par an sur la même période.
Selon La Tribune, le Crédit du Nord a annoncé hier que son profit 2008 est en baisse de près de 26% à 252,7 millions d’euros, suite à des turbulences dans son activité de gestion d’actifs.
Cholet Dupont Partenaires donnera accès aux conseillers en gestion de patrimoine, dès le 2 mars, à la nouvelle version de son extranet. Une des nouveautés proposées est l"intégration d"un outil fourni par Quantalys, permettant une allocation d"actifs en fonction des profils clients, qui peuvent être réalisés en ligne, ainsi que des analyses et des optimisations de portefeuille et la mise à disposition d"un comparateur de fonds, l"ensemble des résultats pouvant être enregistrés.
Au titre de 2008, le groupe VP Bank accuse une perte de 80,3 millions de francs suisses contre un bénéfice net de 161,5 millions pour 2007. L'établissement a en effet dû procéder à des dépréciations d’actifs de 172 millions de francs, dont 117 millions ont pesé sur le compte de résultat. Le bénéfice d’exploitation hors dépréciations d’actifs et autres éléments exceptionnels a diminué de 3 % à 330,7 millions et le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 67,8 % contre 46,7 %.La banque précise que son conseil d’administration a décidé le 19 février de prendre dans son portefeuille des titres qui figuraient dans ceux de ses fonds monétaires pour un montant de 293 millions de francs, ce qui s’est traduit par une charge supplémentaire de 68,1 millions de francs, la valeur de ces titres ne correspondant pas à leur valeur comptable. VP Bank compte proposer à l’assemblée générale du 24 avril le versement d’un dividende de 2,50 francs suisses contre 11 francs par action au porteur et de 25 centimes contre 1,10 franc par action nominative. Enfin, les dirigeants de la banque ont l’intention de communiquer à la presse et aux analystes le 10 mars le détail des mesures d'économies qui seront prises cette année et qui sont censées générer une diminution «d’au moins 10 %» des charges.
Selon La Tribune, Nomura a annoncé lundi qu’il allait lancer une augmentation de capital de 36 % d’un équivalent de 2,8 milliards d’euros tandis que la banque Mizuho a émis pour 850 millions de dollars d’actions privilégiées, levant ainsi 4,5 milliards de dollars depuis avril dernier.
Le gestionnaire espagnol de fonds alternatifs Valorica (Valorica Global, Valorica Macro et Valorica Alfa) se prépare à faire son entrée dans le monde de la gestion traditionnelle et va enregistrer ses produits en Irlande, rapporte Funds People. D’autre part, il a recruté Carlos Oses, qui a quitté BNY Mellon Asset Management depuis quelques mois et qui sera le nouveau responsable des relations avec la clientèle. Apparemment, il remplace à ce poste Andrés Lantero Moreno.
La branche de capital risque de Lehman Brothers Holdings va devenir une société indépendante, rapporte le Wall Street Journal. L’entité va abandonner le nom de Lehman Brothers Venture Partners pour celui de Tenaya Capital. Elle aura 750 millions de dollars sous gestion.
Le président du Comité européen des régulateurs (CESR), Eddy Wymeersch, ne fait pas mystère de ses revendications. Alors qu’un rapport récent du CESR a une fois de plus bien mis en lumière les disparités d’application des règles, #le CESR peut seulement exposer ces différences#, a déploré hier Eddy Wymeersch à l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés. Comment le CESR, qui ne dispose d’aucun pouvoir juridique contraignant, peut-il alors être davantage présent dans le champ normatif ? Tout en évoquant les solutions institutionnelles qui pourraient être envisagées (comme la création d’une agence) mais qui ne le seront pas sans une forte volonté politique, le président du CESR a estimé qu’il pourrait être envisagé de donner plus de poids aux recommandations d’application techniques, donc de niveau 3, des mesures de niveau 1 ou 2. Ces recommandations, très appréciées des investisseurs, pourraient même accéder à un statut de rang supérieur en étant homologuées par la Commission, au même titre que les normes comptables IFRS peuvent être validées par la Commission sans pouvoir toutefois être modifiées. Eddy Wymeersch a indiqué au passage que le CESR allait publier à bref délai une recommandation sur les rémunérations incitatives (#inducements#).
Le président du Comité européen des régulateurs (CESR), Eddy Wymeersch, ne fait pas mystère de ses revendications. Alors qu’un rapport récent du CESR à une fois de plus bien mis en lumière les disparités d’application des règles, «le CESR peut seulement exposer ces différences», a déploré hier Eddy Wymeersch à l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés. Comment le CESR, qui ne dispose d’acun pouvoir juridique contraignant, peut-il alors être davantage présent dans le champ normatif ? Tout en évoquant les solutions institutionnelles qui pourraient être envisagées (comme la création d’une agence) mais qui ne le seront pas sans une forte volonté politique, le président du CESR a estimé que il pourrait être envisagé de donner plus de poids aux recommandations d’application techniques, donc de niveau 3 des mesures de niveau 1 ou 2. Ces recommandations, très appréciées des investisseurs, pourraient même accéder à un statut de rang supérieur en étant homologuées par la Commission, au même titre que les normes comptables IFRS peuvent être validées par la Commission sans pouvoir toutefois être modifiées. Eddy Wymeersch a indiqué au passage que le CESR allait publier à bref délai une recommandation sur les rémunérations incitatives («inducements»).
L"Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier un rapport soumis à consultation jusqu"au 10 avril qui souligne «qu’il ne serait ni réaliste ni opportun de proscrire systématiquement les ventes à découvert mais qu’il convient d’en encadrer l’usage notamment en exigeant de tout donneur d"ordre vendeur à découvert qu"il ait bien pris toutes les dispositions nécessaires pour permettrela livraison des titres vendus en date normale de règlement-livraison (J+3)». Le rapport propose en outre de «pénaliser d"une manière encore plus stricte qu"aujourd"hui le vendeur qui n"aurait pas été en mesure de livrer en date normale de règlement-livraison», d""assurer une transparence du marché par publication des positions nettes économiques à la baisse au-delà d"un seuil tel que 0,25 % du capital d"une société cotée», et d» «exiger des vendeurs à découvert qu"ils informent le régulateur des volumes et prix des emprunts de titres qu"ils contractent, afin que le régulateur soit alerté en temps utile sur les tensions susceptibles de se produire sur le marché du prêt-emprunt de titres». L"AMF souligne en conclusion que «nombre des mesures préconisées ne produiront leur plein effet que si elles font l"objet d"un accord entre les régulateurs des principales places». En attendant, le dispositif en vigueur depuis le 19 septembre 2008 est maintenu.
The Herald rapporte que le hedge fund Toscafund, qui a été le catalyseur de la vente d’ABN Amro, a réalisé en 2007 un bénéfice de 158 millions de livres (sur un chiffre d’affaires de 181 millions), année de l’acquisition pour 49 milliards de livres de la banque néerlandaise par un consortium comprenant la Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis et le Santander. Toscafund est une filiale de Old Oak Holdings, dont le président est Sir George Mathewson, qui a été CEO et chairman de RBS jusqu’en avril 2006. Toscafund avait déclaré une participation de 1 % dans RBS. Si le fonds a vendu ses parts au consortium victorieux, il a pu réaliser une plus-value de l’ordre de 200 millions de livres en juste six mois.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Milan Patel, spécialiste du droit fiscal chez Withers Worldwide LLP à Genève et qui a travaillé pour le fisc américain (l"IRS ou Internal Revenu Service) de 2001 à 2004, déclare que « dans le passé, des décisions de justice ont tantôt donné raison à l"IRS et tantôt aux banques soupçonnées. UBS ayant reconnu que certains de ses employés ont effectivement facilité la fraude fiscale effectuée par des clients américains, cela n"augure rien de bon quant au verdict à attendre ». De son point vue, « il est certain que le fisc fera tout son possible pour convaincre le tribunal qu"UBS doit fournir les informations demandées. Surtout que l"IRS ne peut trouver les noms des 52.000 titulaires de comptes qu"à travers UBS, qui elle seule connaît ces noms ». Dans ce contexte, estime Milan Patel, la banque doit « se défendre avec toute son énergie! Et coopérer. L"IRS a d"ailleurs souligné sa coopération et sa volonté de reconnaître sa responsabilité dans ses actions et ses omissions. Le document interne d"UBS datant de 2004 sur lequel s"appuie l"IRS pour réclamer les noms de 52.000 titulaires de comptes a d"ailleurs peut-être été fourni par la banque dans le cadre de sa coopération, on ne sait pas ».
Le gouvernement de Singapour a adopté un nouveau régime de fiscalité allégée qui s’appliquera du 1er avril 2009 au 31 mars 2014 aux gestionnaires de fortune, aux hedge funds et aux fonds de private equity gérant plus de 50 millions de dollars locaux (25 millions d’euros), rapporte Wealth Bulletin. De plus, les limitations des souscriptions par les citoyens de Singapour à des fonds gérés dans la ville-Etat seront levées. En plus des exemptions fiscales pour les fonds d’investissement, Singapour pratique un taux d’imposition préférentiel de 10 % pour les gestionnaires de fonds agréés, taux qui est même limité à 5 % pour les produits conformes à la charia.
Selon Le Temps, les banques privées suisses ont perdu 17% en Bourse en moyenne, tirant l"ensemble du marché suisse à la baisse. C"est la décote d"un modèle suisse attaqué, depuis que le groupe UBS a livré 250 noms au fisc américain. La valeur de la place financière et de ses acteurs, qui gèrent 1.100 milliards de francs d"avoirs privés étrangers, dépend en large part de la distinction entre fraude et évasion fiscales, la dernière étant protégée par le secret professionnel du banquier. Les concessions faites aux Etats-Unis par UBS éveillent le doute quant à l"avenir de cette distinction.
Selon le Wall Street Journal, l’Alternative Investment Management Association (Aima) va proposer mardi des mesures visant à obliger les sociétés de gestion de hedge funds à s’ouvrir. Les dispositions incluent notamment l’enregistrement auprès des régulateurs et des contacts réguliers avec les autorités. Ces mesures interviennent alors que la tendance est à un renforcement de la régulation des hedge funds.
#Le modèle du hedge fund devrait demeurer très puissant#, a déclaré hier le président du Hedge Funds Standards Board, Antonio Borges. A l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés financiers, Antonio Borges a rappelé que les hedge funds, souvent considérés comme le #maillon faible# du système financier avant l'éclatement de la crise, ont prouvé depuis leur résistance. #Les hedge funds sont des organisations très prudentes. On oublie trop souvent que leur effet de levier est de 1,5 ?jusqu'à 2 il y a deux ans- alors que les banques se sont permis des leviers de 30, 40, voire plus#, a souligné Antonio Borges. #Les investisseurs qui prennent des risques doivent être encouragés, c’est fondamental pour la prospérité économique#, a-t-il insisté en rappelant que les hedge funds sont régulés en Europe. Il a toutefois admis qu’il était peut-être possible d’aller plus loin en mettant en place une charte internationale de dispositions basées sur des principes. #Il me semble que les propositions de Madame Lagarde vont dans ce sens#, a-t-il indiqué.
Le ministère des Affaires sociales a décidé d’octroyer cinq ans au lieu de trois pour se mettre en règle aux fonds de pension dont le taux de couverture est inférieur à 105 %, rapporte Global Pensions. Cette mesure a été prise pour éviter que les fonds concernés n’adoptent des solutions douloureuses comme une réduction des prestations. Selon les statistiques de la Banque centrale (DNB), environ la moitié des quelque 650 fonds de pension du pays sont sous-financés.
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, Philippe Braillard, professeur à la Faculté des sciences économiques et sociales et à l"Institut européen de l"Université de Genève, et Henri Schwamm, Professeur honoraire de l"Université de Genève, estiment que la Suisse ne peut céder du terrain sur le secret bancaire sans contrepartie. #Si la Suisse devait un jour se résoudre à faire des concessions pour ce qui est de sa pratique du secret bancaire, elle ne saurait s"engager dans cette voie sans contrepartie et sans exiger une réciprocité totale de la part de toutes les autres places financières importantes dans le monde, à commencer par les Etats-Unis avec leurs innombrables sociétés offshore du Delaware ou le Royaume-Uni avec ses trusts. Si elle veut ainsi avoir une chance de parvenir à défendre ses intérêts légitimes face à ses concurrents, la Suisse doit abandonner sans plus attendre son attitude défensive et attentiste (qui confine à une politique de #réduit#) pour adopter une stratégie proactive. Elle doit prendre l"initiative de négociations conduisant à des décisions acceptées par tous et se traduisant par l"adoption de règles d"effet équivalent par tous et permettant de respecter les principes d"une saine concurrence entre places financières#, écrivent les deux universitaires.
La dixième étude annuelle mondiale sur la gestion de trésorerie, réalisée par J. P. Morgan Asset Management avec l"Association of Corporate Treasurers (ACT) fait ressortir logiquement que les trésoriers d"entreprise se sont focalisés sur la crise du crédit et ont manifesté une forte aversion au risque. Le risque de change a été cité par 43 % des participants comme la préoccupation principale pour l"année à venir. D’autre part, pour la première fois depuis le lancement de cette étude annuelle, la majorité des participants ont indiqué augmenter ou maintenir le nombre de leurs relations bancaires, ce qui s’explique sans doute par les «retentissantes faillites d"établissements financiers», qui ont amené les trésoriers à accroître leur réseau afin de diversifier le risque, indique JPMAM. En outre, le nombre de trésoriers pouvant investir dans des titres non «investment grade» est revenu à un niveau proche de zéro.Malgré cette forte aversion au risque, les participants à l"étude continuent de rechercher des rendements élevés, et sont près à accepter un risque de duration supplémentaire pour l"obtenir. «Avec la crise du crédit et ses impacts, les trésoriers d"entreprise estiment que la principale tendance sur les 5 prochaines années sera l"augmentation de l"externalisation», conclut JPMAM.
Selon l’Agefi, citant Morgan Stanley, les pertes des fonds souverains s'étagent entre - 18 et - 25% avec un record pour Temasek (- 31% entre mars et septembre). Du coup, ces véhicules se montrent prudents dans leur allocation actions, relève le quotidien numérique.
Selon l’Agefi, le gouvernement britannique a autorisé Bradford & Bingley à différer le paiement des intérêts sur ses dettes subordonnées qui représentent 850 millions de livres sterling (969 millions d’euros), semant le trouble chez les porteurs de ces dettes lower tier two (LT2). # les porteurs craignent de nouvelles initiatives de la part des gouvernements visant à remettre en question les droits des porteurs obligataires, alors même que des nationalisations de grandes banques sont évoquées#, contextualise notamment le quotidien numérique.
Le capital-investisseur 3i Group a décidé d’absorber sa filiale cotée 3i Quoted Private Equity (3i QPE), indique le Handelsblatt. Cela permet à la maison mère de récupérer 240 millions de livres de liquidités.
Selon La Tribune, les banquiers centraux des pays d’Europe centrale et orientale ont récemment dénoncé à voix haute la chute de leur monnaie. Sous l’effet de cette action verbale, qui vient conforter un mouvement de réappréciation de ces devises, la couronne tchèque, le forint hongrois et le zloty polonais ont rebondi hier de 1 %.
Selon une étude de Lipper, les recettes de commissions et autres frais des gestionnaires européens ont triplé entre 2001 et 2007, à 18 milliards d’euros, mais elles sont tombées à 15 milliards en 2008 et risquent de baisser à 11 milliards cette année, rapporte Expansion. L'étude montre aussi que la commission de gestion facturée aux particuliers pour un fonds d’actions européennes est passé de 1,3 % en 1994 à 1,6 % en 2008 tandis que celle payée par les investisseurs institutionnels est revenue de 1,5 % en 1995 à un peu moins de 1 % à la fin de l’an dernier. Lipper prévoit aussi que les fusions de fonds provoquées par la crise se traduira par une baisse des commissions comprise entre 5 et 15 points de base.