La commission des sanctions de l’AMF a infligé une amende de 50.000 euros à l’encontre de la société de gestion d’actifs Boussard & Gavaudan Gestion pour avoir effectué «de très nombreuses ventes à découvert d’actions Infogrames Entertainment en sachant qu’elle ne serait pas en mesure de livrer les titres correspondants trois jours ouvrables après la date de transaction». La notification de griefs indique que «la plus-value réalisée à l’occasion des opérations de vente à découvert effectuées entre les 11 et 24 janvier 2007 (...) a été estimée à 777 400 € par les enquêteurs de l"AMF».
Comme prévu, la Financial Industry Regulatory Authority (Finra), qui est le régulateur de Wall Street sous la tutelle de la SEC, a annoncé mardi la nomination de Richard G. Ketchum comme CEO ; il succèdera le 16 mars à Mary Schapiro, qui a été nommée présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), précise The Wall Street Journal. Actuellement, l’impétrant est CEO de NYSE Regulation, le régulateur du New York Stock Exchange.
Mardi, Aviva Investors a annoncé avoir recruté Jonathan May, head of consultant relations chez Fidelity International, comme UK head of consultant relationship management. L’intéressé sera subordonné à Richard Warne, head of UK institutional business development et aura la responsabilité du suivi de la relation avec les consultants en investissements au Royaume-Uni ainsi qu’avec certains consultants à l'échelon mondial.
Pour l’exercice au 31 décembre 2008, St James’s Place déclare un bénéfice d’exploitation de 204,3 millions de livres contre 244,7 millions aux normes European Embedded Value (EEV) et de 80,7 millions avant impôt contre 96,1 millions aux normes IFRS. Le dividende final est maintenu à 2,55 pence, ce qui porte le total au titre de 2008 à 4,39 pence par action contre 4,3 pence.Le gestionnaire, désormais détenu à 60 % par Lloyds Banking Group, précise que son encours se situait en fin d’année à 16,3 milliards de livres contre 18,2 milliards douze mois auparavant.
Martin Currie a annoncé qu'à compter du 2 mars la souscription minimale pour sa gamme de dix fonds de performance absolue sera ramenée d’un million de dollars à 0,25 million, rapporte Hedge Week. De plus, le délai de préavis pour les retraits sera ramené de 90 à 30 jours pour les fonds Global Energy et Global Financials ainsi que pour le fonds britannique, qui sera rebaptisé Equity Market Neutral Fund.Enfin, le gestionnaire écossais compte introduire une classe de parts en livres pour les fonds Equity Market Neutral et le Global Resources. Martin Currie a sollicité le statut de part de distribution au Royaume-Uni pour ces parts qui seront cotées sur l’Irish Stock Exchange à compter du 3 mars.
Les investisseurs ont mis en vente plus de 540 millions de dollars de participations dans des hedge funds ou du private equity sur une nouvelle plate-forme lancée mardi, rapporte le FInancial Times. Cette plate-forme, appelée SecondMarket, se décrit comme le plus gros marché pour les actifs illiquides.
Selon L"Agefi suisse, les actionnaires de Novartis, réunis hier en assemblée générale à Bâle, ont refusé la résolution présentée par la Fondation Ethos qui demandait que les actionnaires s"expriment de manière consultative sur la rémunération des managers. Les actionnaires du géant pharmaceutique bâlois s"y sont opposés à 66%, contre 31,1% pour.
Selon L"Agefi suisse, le Parti socialiste suisse affirme que la distinction entre évasion fiscale (non punie en Suisse) et fraude fiscale (punie et exposée à l"entraide judiciaire) doit être abandonnée. Le secret bancaire doit uniquement protéger la sphère privée des épargnants contre la curiosité des employeurs, bailleurs et autres assureurs. Mais pas celle de gens fortunés qui veulent échapper au fisc de leur pays. Le PS propose que ce changement radical soit élaboré dans le cadre d"une «task-force». Selon le quotidien, la proposition du PS est loin de faire l"unanimité chez les politiques.
Dans un entretien aux Echos, Bruno Gizard, secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la direction des prestataires de la gestion et de l"épargne, estime que les nouvelles règles relatives aux fonds monétaires vont «apporter de la clarté». «Nous en attendons d’abord plus de discipline de la part des gestionnaires, avec un cadre plus strict quant à la maturité de leurs investissements. Les investisseurs seront mieux informés du couple rendement-risque attaché à chaque produit et ils pourront choisir des produits adaptés à leurs besoins», déclare Bruno Gizard au quotidien.
L’AMF soumet à consultation publique jusqu’au 15 avril une série de mesures qui portent essentiellement sur une classification #plus stricte# des OPCVM monétaires ainsi que sur de nouvelles exigences quant à l’information des investisseurs et aux conditions de commercialisation de ces produits.Sur la question de la classification, l’AMF propose le maintien d’une seule catégorie #OPCVM monétaire# mais en restreignant l’univers des actifs dans lesquels ces fonds peuvent investir. A côté des critères actuels d’appartenance à la classe #monétaire#, seraient ajoutés trois critères : #un OPCVM monétaire ne peut détenir aucun titre d"une maturité supérieure à 2 ans ; la maturité moyenne des titres détenus ne peut être supérieure à un an ; le risque de crédit doit rester compatible avec le faible niveau de risque global d"un OPCVM monétaire#. L’AMF précise qu’elle prévoit un dispositif transitoire d"entrée en vigueur des mesures realtives à la maturité des actifs.L’information des investisseurs doit par ailleurs être renforcée et clarifiée avec un prospectus qui #donne une information normalisée permettant d"identifier facilement les fonds adaptés à un placement court terme et qui en outre #exclut les formulations générales, que ce soit sur les actifs détenus par l"OPCVM ou sur les stratégies mises en oeuvre, qui ne permettent pas de savoir quels sont les réels moteurs deperformance de l"OPCVM et les risques associés#.Enfin, concernant la commercialisation des OPCVM monétaires, il est recommandé de retenir la classification monétaire AMF. Et si une classification maison devait être mise en avant, #elle devrait en tout état de cause éviter les appellations source de confusion pour les investisseurs, et le terme «monétaire» devrait être réservé aux seuls OPCVM répondant aux critères fixés par l"AMF pour cette classe là#, souligne l’AMF. En outre, l’information devant être #claire, exacte et non trompeuse#, un OPCVM monétaire ne doit pas être présenté comme un produit dépourvu de tout risque. #L"acte de commercialisation ne doit pas occulter le fait qu"il n"y a pas de rendement sans risque et doit faire apparaître qu"un fonds qui propose un rendement supérieur au taux du marché monétaire correspondant à la durée de placement recommandée, diminué des frais de gestion, est nécessairement plus risqué qu"un fonds qui s"en tient à un tel rendement#, indique l’AMF.
Le Comité technique de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO) publie un rapport soumis à consultation jusqu’au 20 mai relatif à l’accès électronique direct (DEA), qu’il s’agisse de routage automatique des ordres, d’accès sponsorisé ou encore d’accès direct par des membres du marché non-intermédiaires/sans nom de domaine.Le rapport présente les dispositifs actuels de DEA pour ensuite identifier et discuter les avantages, risques et problèmes associés à l’utilisation d’accords de DEA. Pour régler les problèmes liés à l’utilisation croissante de l’accès électronique direct, le Comité technique propose de mettre en place une série de principes dans trois domaines clés: les préalables à un recours au DEA, les flux et l’accès à l’information, et enfin les contrôles et systèmes appropriés pour bien gérer les risques de marché et l’exposition des clients.
L’Alternative Investment Management Association (AIMA), qui représente le secteur des hedge funds, a annoncé mardi une #offensive majeure en matière de transparence#. Elle indique qu’elle soutient le principe de pleine transparence et de déclaration à leur régulateur national par les gérants de hedge funds de toutes les positions significatives d’un point de vue systémique ainsi que de toutes les expositions au risque.D’autre part, l’AIMA recommande une déclaration agrégée de toutes les positions à découvert au régulateur national. Elle apportera aussi son soutien à des mesures qui permettront de réduire l'échec du règlement des transactions, y compris dans le domaine des ventes à découvert #naked#. L’association se prononce pour un système mondial d’autorisation et de surveillance des gérants fondé sur le modèle de la FSA britannique ; enfin, elle recommande l’adoption de normes mondiales unifiées pour le secteur.
Les gouvernements de Hambourg et du Schleswig-Holstein ont décidé mardi d’octroyer 3 milliards d’euros de fonds propres et 10 milliards d’euros de garanties pour assurer la survie de la HSH Nordbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela tient compte des pertes prévues pour 2009 et 2010, le quotient de fonds propres de premier rang se trouvant ainsi remonté à 9 %. La banque devra réduire de moitié son total de bilan à 100 milliards d’euros et se séparer d’un salarié sur quatre d’ici à 2012. Comme les caisses d'épargne du Schleswig-Holstein et le capital-investisseur Christopher Flowers ne suivront pas l’augmentation de capital, les deux gouvernements régionaux, qui détiennent respectivement 30 % et 29 % du capital, monteront au total à 80 %.
La Deutsche Börse a déclaré mardi soir pour 2008 un bénéfice net en augmentation de 13 % à un peu plus de 1,03 milliard d’euros pour un chiffre d’affaires de 2,45 milliards (+ 12 %). L’accroissement du bénéfice net reflète entre autres une baisse de la charge fiscale liée au déménagement du siège à Eschborn, dans la banlieue de Francfort tandis que celui du CA tient en partie à la consolidation de l’International Securities Exchange (ISE) à compter du quatrième trimestre.Le directoire propose le versement d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action, soit un taux de distribution de 38 %. Avec les rachats d’actions pour 380 millions d’euros dans le courant de 2008, le montant versé aux actionnaires atteint ainsi 770 millions d’euros. A noter que la baisse du volume de transactions a provoqué une baisse de 12 % de l’ebita de la division Xetra à 219,4 millions d’euros tandis que les ebita d’Eurex (marché à terme) et de Clearstream (post-marché) gonflaient de respectivement 35 % à 597,5 millions et 29 % à 489,6 millions d’euros.
Comme ils ne font plus partie des 45 premières capitalisations allemandes, le comité des indices de la Deutsche Börse devrait décider le 4 mars de sortir Deutsche Postbank et Infineon du Dax, rapporte Die Welt. Les candidats les mieux placés pour les remplacer sont Fresenius et Gea, mais d’aucuns citent aussi Hannover Rück (Hanovre Ré) et Solarworld.
Selon l’Agefi, la taille du marché des émissions de dettes garanties a dépassé 300 milliards d’euros depuis l’automne dernier, dont 50% depuis le début 2009. Après les USA, c’est le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne qui sont les plus grands émetteurs. Toutefois, précise le quotidien numérique, citant Natixis, le marché commence à montrer des signes d’essoufflement.
Après avoir touché un plus bas depuis 12 ans en début de semaine, Wall Street a rebondi mardi, le Dow Jones reprenant 3,32% à 7.351 points. Le rebond des valeurs financières, la FED ayant notamment déclaré qu’elle écarte un scénario de nationalisation des banques US, a largement contribué à cette note positive.
Citigroup est en pourparlers avec les autorités fédérales pour que l’Etat convertisse ses 7,8 % sous forme d’actions préférentielles en une participation en actions ordinaires qui pourrait atteindre 40 %, rapporte The Wall Street Journal. Cela apporterait certainement une aide dont la banque a désespérément besoin pour son capital, mais l'établissement y perdrait une partie du contrôle sur son propre destin. D’autre part, cela pourrait augmenter les pressions politiques en faveur d’un démantèlement de ce titan financier. Le point central de cette confusion tient au fait qu’aucune personne ou entité n’est véritablement chargé de la tutelle fédérale sur Citigroup. Car l'établissement est régulé par la Fed, l’Office du contrôleur de la monnaie, la FDIC, le Département du Trésor et même les parlementaires.
Les stress tests des grandes banques US qui commencent cette semaine ne devraient pas conduire à la nationalisation de l’une d’elles, a affirmé Ben Bernanke, président de la Federal Reserve, devant le Congrès.
Selon The Wall Street Journal, HSBC Holdings et Axa ont jeté l'éponge et il se pourrait bien que, vendredi, personne ne soumissionne pour acheter le joyau de la couronne d’AIG, 49 % de sa filiale asiatique AIA, le plus gros assureur vie d’Asie avec des activités dans dix pays. Entre-temps, AIG a indiqué qu’elle est prête à vendre AIA en totalité. C’est l'échec apparent de cet appel d’offre qui explique pourquoi AIG a demandé au gouvernement américain de restructurer les modalités de son plan de sauvetage.
Au quatrième trimestre, Merrill Lynch & Co a accuse une perte de 15,84 milliards de dollars, alors que le nouveau propriétaire de l'établissement, Bank of America (BofA) avait initialement estimé que le trou était de 15,31 milliards, rapporte The Wall Street Journal. Cela oblige BofA à accepter une aide publique supplémentaire de 20 milliards de dollars, à 45 milliards.
Le spread des emprunts d’Etat autrichiens par rapport aux bunds allemands (10 ans) atteint 130 points de base et le différentiel est encore plus élevé pour les CDS, bien que les fondamentaux de l'économie autrichienne soient meilleurs que ceux de la zone euro en matière de PIB et de taux de chômage, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Pourtant, l’agence Moody’s, qui a identifié un risque potentiel élevé du fait de l’exposition aux pays de l’Est, reconnaît elle-même que l’Autriche sera probablement l’un des pays qui résisteront le mieux à la crise actuelle. Mais les marchés retiennent que les banques autrichiennes (Erste Bank, Raiffeisen International et Bank Austria) ont octroyé 230 milliards d’euros de crédits aux pays de l’Est, soit un cinquième du total des concours financiers distribués dans la région et 50 % du volume de leurs créances.
Siemens a décidé de créer une instance centralisée coiffant la recherche et le développement, la commercialisation et le développement de son portefeuille de produits permettant d'économiser l'énergie et de préserver l’environnement, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce «sustainability board» sera présidé par Barbara Kux, responsable au sein du directoire des achats et du développement durable. Il comprendra un représentant de chacune des divisions (industrie, énergie, matériel médical) ainsi que des fonctions d'état-major (personnel, technologie et conformité). L’objectif n’est pas seulement d’accroître le chiffre d’affaires «écologique» (qui a été de 19 milliards d’euros pour l’exercice au 30 septembre 2008), mais également de satisfaire les sociétés de gestion qui attachent de plus en plus de prix au développement durable.
Selon les calculs de Bloomberg relayés par le Handelsblatt, le nombre de titres illiquides dans l’indice MSCI Europe Small Caps (1.122 valeurs) a augmenté en janvier de 85 % à 724 et cela représente un volume de plus de 50 milliards d’euros. D’après le londonien Marwyn Investment Management, 90 % de la capitalisation boursière des small caps (moins de 100 millions de livres) n’ont pas pu être négociés durant les douze derniers mois, et cette proportion va augmenter. En moyenne, les fonds de petites capitalisations en Europe ont perdu 37 % l’année dernière contre 31 % pour les plus grandes capitalisations.
Sur la base des CDS, les primes de risque retrouvent des niveaux voisins de ceux qui prévalaient juste après la faillite de Lehman Brothers. Les économistes estiment relativement faible le risque de faillite d’un Etat, à l’exception peut-être du cas de l’Ukraine. Moody’s vient d’ailleurs d’abaisser encore la note B1 du pays et les spreads sur les CDS atteignent le record de 3.800 points de base, ce qui signifie, rappelle le Handelsblatt, que les investisseurs doivent payer une prime de 38 % pour se couvrir contre le risque de défaut de l’Ukraine.La prime de risque est également très forte pour la Lettonie, avec 940 points de base, l’agence S&P ayant abaissé la note de cette république balte à BB+, donc au niveau #junk bond#.
Christophe Citerne was appointed on 1 December 2008 as head of the wealth management division of Crédit Mutuel Nord Europe, replacing Jean-Nicolas Grzybowski. He leads a team of 23 wealth management advisors and 4 partners at the Paris headquarters. ?His primary missions are to coordinate and develop IFAs’ activities within the network of local bank branches, to offer products and packages of products, conduct the marketing activities necessary to develop Wealth Management within the Group, and to promote CNME as a wealth manager, particularly through internal and public events,? says a statement.Citerne joined Crédit Mutuel Nord Europe in 2003 as a wealth management advisor serving the regions of Avesnois/Valenciennois and Picardie/Cambrésis. In 2008, he transferred to the regions of Métropole Nord-Est, Lille, Vallée de la Lys and Pévèle. Citerne previously worked at Crédit Agricole Nord de France for 12 years as a wealth management advisor, before moving to Banque Scalbert Dupont, where he spent 4 years.
Eiger Asset Management, a management firm based in the Cayman Islands, is planning to launch four funds investing in coffee, of which two will be index-based products, one long, the other short. The funds will invest synthetically to replicate the composite International Coffee Organisation (ICO) index, Hedge Week reports. The new range, which is advised by Eiger Trading Advisors, with the assistance of the London-based alternative investment consultant Laven Partners, also includes a long/short absolute performance hedge fund (Alpha fund), which will aim for performance of 15% annually. Eiger is also planning to launch the Eiger Green Coffee Fund, which will invest in physical coffee, and will be aimed at clients seeking to invest in a Sharia-compliant manner.
The independent asset management firm Lupus alpha (EUR4.8bn in assets as of the end of December, compared with EUR5.8bn one year earlier) on Tuesday announced the appointment of Egbert Sauer as a partner at the firm. He has been a senior portfolio manager since last March, in charge of quantitative bond strategies; since April, he has also managed the absolute performance fund (registered in Germany) Lupus alpha LS Duration Invest.The appointment of Sauer brings the number of partners at Lupus alpha to six who have been appointed to join the four remaining founders of the firm (all of them Invesco veterans). Ralf Lochmüller, CEO of the firm, says that the directors of the management firm are planning to continue to enlarge the circle of partners, since talent cannot be retained with bonuses alone.
In 2008, F&C exercised its voting rights at general assemblies to vote on 29,165 propositions at 2,553 companies in 59 countries, the management firm has announced in its most recent ?Responsible Investment Report.? The manger opposed the recommendations of management or abstained in 14% of these cases, compared with 17% in 2007.Although votes against the management often reflected concerns over poor levels of risk control, inadequate surveillance by auditing committees, or pay scales.On the issue of pay scales in particular, which has now assumed a higher profile in the media, there has been some improvement, with votes in favour of the management 79% of the time in 2008, compared with 76% in 2007, and only 66% in 2006. This is due to progress on the British market, ?where six years of dialogue concerning votes on pay between shareholders and businesses have led to votes against propositions only 10% of the time.? F&C has also observed some improvement on other markets, including Germany and France.But the management firm emphasizes that 2008 votes were concentrated in the beginning of the year, and is concerned that businesses which have not achieved their performance objectives have nonetheless made efforts to pass measures to maintain high levels of pay. Vigilance is thus necessary in this area.
For the fiscal year ending on 31 December, St James’s Place has declared operating revenue of GBP204.3m, or GBP244.7m by EEV standards, and GBP80.7m in pre-tax profits, or GBP96.1m by IFRS accounting standards. Final dividend will be maintained at 2.55 pence per share, bringing total dividends for 2008 to 4.39p per share, compared with 4.3p the previous year.The manager states that its assets as of the end of the year totalled GBP16.3bn, compared with GBP18.2bn twelve months previously.