L’Asie reste une opportunité d’investissement. «La région mérite une place dans un portefeuille diversifié», estime Douglas Cairns, spécialiste de l’Asie et des marchés émergents chez Threadneedle. Douglas Cairns juge par ailleurs le marché peu cher et très intéressant pour pratiquer du stock picking.Actuellement, l’Asie est confrontée à un ralentissement cyclique mais pas une crise similaire à celle des années 1997/98. Les déséquilibres macro-économiques à l’origine de la crise d’alors ont disparu. Pas d’investissements excessifs, pas de bulle de crédit, une dette extérieure court terme faible, des réserves de change élevées et des balances courantes généralement solides. On observe par ailleurs que le système financier est en plutôt bonne forme, avec un système bancaire sain et des consommateurs qui sont loin d'être surendettés. Dans ce contexte, la question est malgré tout de savoir si la Chine, qui pèse très lourd dans la zone, pourra maintenir un rythme de croissance soutenu. Threadneedle table sur une croissance comprise entre 6,5% et 7% en 2009, contre une prévision de 8% du côté du gouvernement chinois alors qu’on était sur un rythme de 12% en 2007. Autrement dit, on est en train d’assister à un ralentissement très marqué mais les pouvoirs publics chinois disposent des moyens de limiter le mouvement dans un environnement où la classe moyenne devrait doubler d’ici à 2010. La dissipation des pressions inflationnistes donne une marge de man?uvre non négligeable au gouvernement et les infrastructures demeurent un thème d’investissement majeur, avec un programme de dépenses de quelque 750 milliards de dollars sur la période 2006-2010 et des besoins toujours considérables en la matière compte tenu du mouvement d’urbanisation en cours et à venir. Actuellement, seulement 40% de la population, soit environ 520 millions de personnes, vivent dans les villes. Conclusion, on peut éventuellement sous-pondérer l’Asie dans un portefeuille mais au sein de cette zone, on peut surpondérer la Chine sans hésiter.
Selon Les Echos, chargé par La Haye de fusionner Fortis Nederland et ABN AMRO pour en faire une nouvelle banque de premier plan aux Pays-Bas,Gerrit Zalm, ex-ministre des Finances, convoite des actifs de Fortis Belgique «qu’il serait prêt à troquer contre des activités néerlandaises dans le giron de Fortis Nederland».
La gestion du compartiment Far Eastern Value Fund BP-USD de la Sicav luxembourgeoise Nordea-1 qui pesait 102 millions de dollars fin janvier est transférée à TMAI qui le gérera de Tokyo. Nordea recherchait en effet pour ce fonds un gérant combinant l’analyse macro-économique (top-down) et la sélection de valeurs (bottom-up), plutôt que le spécialiste d’un style de gestion donné.
Un porte-parole de Sal. Oppenheim a confirmé que Reinhard Krafft a quitté le poste de numéro deux de la division banque privée en décembre et qu’il n’a pas de successeur, rapporte le Financial Times Deutschland. L’intéressé s’est établi comme consultant indépendant et travaille pour la Banque centrale du Luxembourg.
Selon La Tribune, c’est finalement Groupama qui va aider la Banque Postale à démarrer son activité d’assurance dommages en France, les 2 partenaires mettant sur pied une société commune dans laquelle la Banque Postale détiendra 65 % du capital. La nouvelle société démarrera son activité fin 2010 et elle vise et vise de 3 % voire 4 % des parts de marché en IARD au terme de l’accord, prévu pour douze ans.
Interviewé vendredi 13 mars par Le Figaro, le président de La Poste, indique souhaiter, en 2010, une augmentation de capital dont 1,2 milliard d"euros par l"État et de 1,5 milliard d"euros par la Caisse des dépôts dans le cadre d"une société anonyme à capitaux 100% publics afin de se moderniser. # La Poste restera une entreprise à capitaux 100% publics, la loi le précisera#, assure Jean-Paul Bailly en affirmant, par ailleurs, que # la présence postale territoriale est inscrite dans le marbre de la loi (?) #.
Selon La Tribune, le tribunal de grande instance de Nanterre a condamné, le 20 février dernier, Aviva Courtage à dédommager un investisseur à hauteur de 1,5 million d’euros pour avoir modifié, sans son accord, la répartition des sommes placées sur les fonds actions de son assurance-vie."La somme qu’Aviva devra verser représente le manque à gagner dû à cette erreur», explique La Tribune pour qui cette décision pourrait faire jurisprudence.
Comme chaque année, le quotidien La Tribune a décerné ses #Victoires# aux têtes de file de plusieurs catégories d’OPCVM. Dans la catégorie «gamme large actions», State Street Global Advisors (SSgA) accède à la plus haute marche du podium, notamment grâce à l’indiciel SSgA Japan Index Equity Fund composé de grandes valeurs nippones (- 25,69 %) et SSgA Emerging Europe Alpha Eq sur l’Europe émergente (- 59,44 %).Dans la catégorie dette privée et dette souveraine, c’est Natixis qui est distingué, notamment pour les performances de gestion de quatre fonds : un est diversifié (Croissance Diversifiée), et les trois autres sont des fonds obligataires (Natixis Impact Nord-Sud Développement, Géoptim, Écureuil Obli Capi).Dans la catégorie des établissements à «Gamme spécialisée-obligations», c’est UFG qui sort le mieux son épingle du jeu pour son #collectif#.First State Investments est distingué pour son expertise sur les marchés de niche. Enfin, Groupama AM est désigné meilleur groupe global et second pour la gamme Large Actions.
Selon l’Agefi, le FASB pourrait proposer de nouvelles règles d’ici 3 semaines afin de réformer de la règle de «mark to market». Pour William Isaac, ancien président de la FDIC, rapporte le quotidien numérique, cette règle de valorisation a «détruit 500 milliards de dollars de capitalisation dans le système bancaire et 5.000 milliards de capacité de prêts».
A quelques semaines du G20, l"organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou Iosco) propose que le code de conduite des agences de notation élaboré par ses soins serve de base à la surveillance internationale des agences. Une telle décision présenterait l"avantage de faciliter une convergence des approches relatives à la régulation des agences par les différentes juridictions, souligne l"OICV qui estime que de cette façon, les conflits juridiques seraient évités et les attentes communes en ce qui concerne les activités des agences plus facilement satisfaites. L"OICV relève au passage que plusieurs juridictions sont en train de mettre en place une régulation des agences sur la base du code de conduite, entre autres l"Australie, le Canada, le Japon et l"Union européenne. L"OICV a en outre mis au point un examen type susceptible d"être utilisé si nécessaire par les membres de l"organisation qui régulent et surveillent les agences. L"organisation indique qu"elle continue d"évaluer toutes les options disponibles, -collège de superviseurs, accords bilatéraux- concernant l"architecture de la supervision.Le groupe de travail de l"OICV sur les agences de notation a par ailleurs publié les résultats de son étude sur la mise en ?uvre par les agences de notation de son code de conduite révisé l"an dernier. Sur un échantillon de 21 agences de notation, sept ont mis en ?uvre les dispositions du code élaboré l"an dernier. Les trois plus grandes agences, Fitch, Moody"s et Standard & Poor"s, ont particulièrement bien pris en compte les nouvelles dispositions du code, relève le groupe de travail qui relève que l"agence japonaise (the Japan Credit rating Agency) s"est également mise au diapason du code tout comme l"agence suisse Fedafin et dans une moindre mesure Dominion Bond Rating Service. L"agence japonaise Rating & Investment Information (R&I) n"a pas pris en compte une disposition mais s"en est expliqué. Par ailleurs, deux agences, Austin Ratings and Euler Hermes Rating, ont manifesté leur intention d"adapter leur code de conduite à bref délai.Parmi les facteurs qui ont pu contribuer à l"abstention des quatorze autres agences, le rapport évoque le projet de régulation européenne, les contraintes budgétaires et aussi le fait que les révisions du code portaient sur les produits structurés qui ne font pas forcément partie de l"offre des agences. Sur ce groupe de quatorze, onze ont toutefois intégré en partie ou davantage les dispositions de la version 2004 du code. «Une amélioration significative», selon l"OICV qui rappelle qu"en 2007, aucune des agences de son échantillon d"alors, 35 au total, n"avait publié de code. Les temps changent?
Selon L"Echo, les parachutes dorés sont désormais limités à douze mois mais en y intégrant la partie variable, qui est souvent une grosse composante de la rémunération du CEO. La nouvelle mouture du code de corporate governance met aussi l"accent sur la transparence avec un chapitre consacré à la rémunération des dirigeants dans le rapport annuel de chaque société cotée.
Eurex, la filiale de dérivés de Deutsche Börse, est au coeur des tractations pour la création d’une chambre de compensation des CDS émis en euros, indique Les Echos. Selon le quotidien, la société «n’exclurait pas un rapprochement avec la seule chambre de compensation d’envergure de la zone euro, la branche française de LCH.Clearnet».
Après une charge de restructuration forfaitaire de 90 millions de livres liée au compartiment Global Liquidity Funds, Standard Life Investments (SLI) affiche pour 2008 un résultat avant impôt juste équilibré contre un bénéfice de 100 millions de livres pour 2007. Cela posé, les encours totaux ont diminué de 14 % à 123,8 milliards de livres fin décembre contre 143,4 milliards douze mois plus tôt, les actifs sous gestion pour le compte de tiers se tassant pour leur part de 5 % à 45,5 milliards de livres. L’ebit a en revanche augmenté de 9 % à 82 millions de livres. Les souscriptions nettes provenant de tiers ont plongé de 57 % à 3,39 milliards de livres. Hors les flux très volatils concernant les fonds monétaires, les rentrées nettes venant de tiers sont ressorties à 4,74 milliards de livres contre 6,85 milliards. Les ventes #retail# ont été relativement stables sur l’année tandis que l’argent frais provenait surtout des investisseurs institutionnels.
Selon Les Echos, le Liechtenstein et Andorre, deux des trois derniers pays à figurer sur la «liste noire» de l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques), ont annoncé hier de substantielles concessions en matière de secret bancaire de peur d'être ostracisés par leurs voisins européens. Andorre s’est engagé à lever le secret bancaire d’ici au 15 novembre pour tout ce qui touche aux enquêtes fiscales. Le Liechtenstein a pour sa part annoncé hier «reconnaître les normes de l’OCDE» en matière de fiscalité et de transparence. Il se dit donc prêt à conclure une série d’accords bilatéraux, sur le modèle de celui signé en décembre avec les Etats-Unis, dans lesquels il s’engagerait à transmettre des informations bancaires en cas d’enquête sur des «fraudes fiscales avérées». La Belgique a aussi déclaré hier, qu’elle allait supprimer dès l’an prochain le secret bancaire qu’elle opposait aujourd’hui aux autres pays de l’Union européenne.
Selon L"Agefi suisse, L"Union Bancaire Privée va bien proposer à certains de ses clients de racheter leurs produits liés à Bernard Madoff, dont le procès s"est ouvert hier à New York. L"offre ne concerne que «les clients privés et institutionnels qui avaient confié un mandat de gestion» à la banque privée genevoise et ceux «qui avaient investi dans des fonds de fonds UBP», précise le porte-parole Jérôme Koechlin, cité par le quotidien. Ceux qui avaient choisi eux-mêmes d"acheter des fonds liés à Madoff ne sont donc pas éligibles.L"UBP propose de racheter aux clients éligibles les produits toxiques liés à l"escroc présumé, jusqu"à hauteur de 50% des sommes investies, assorties d"un intérêt de 2%, le tout étant payable en cinq versements étalés sur cinq ans. La banque a également annoncé hier une modification de son organisation, avec la création d"un poste de directeur de la recherche. En plus de présider le comité d"investissement, il devra superviser le processus d"investissement de l"UBP pour la gestion alternative et établir la liste des gérants de hedge funds recommandés.
Bill Gross has announced that he has increased the allocation to Treasuries in the portfolio of the Total Return Fund from Pimco (Allianz group), putting it at its highest level since July 2007, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Gross, who was also long on MBS, moved to a negative position on Treasuries in January.
The Swedish management firm East Capital, specialised in the markets of Eastern Europe, is launching a fund of undervalued assets. The product, entitled East Capital Special Opportunities Fund, will invest in solid companies with weak valuations for reasons related to the market or the situations of various shareholders. The investment universe covered includes Russia and Eastern Europe.?Investments will be made as a first priority in shares in publicly traded companies, or in shares which may be traded. They may also include other financial instruments. East Capital will retain investments which have both clear potential for appreciation and an opportunity to exit within four years,? says a press statement.East CapitaL Explorer AB will invest EUR35m in the fund, which is slated for launch in second quarter 2009.The product is aimed at institutional investors and other qualified investors, and is limited to USD100m in size. The duration of the fund will be four years.
Do managers of more liquid hedge funds tend to deliver less alpha than illiquid managers? This is the question Olympia asks in a new study. The answer is affirmative: ?investors may well pay the price of lower alpha to obtain higher liquidity, particularly for strategies that use illiquid financial instruments.?The study, led by Ivan Guidotti, also finds that ?investing in young funds should not be considered a panacea by managers of funds of hedge funds seeking talented and liquid hedge fund managers.? Although the study confirms that young funds tend to outperform older funds, the best young funds are still the ones which are least liquid.
Oppenheimer Funds Inc (OFI) has announced the recruitment of Krishna Memani as senior vice president, head of the high grade fixed income team. Memani was previously managing director, head of the US & Euroopean credit analyst team at Deutsche Bank. At Oppenheimer, he will be responsible for management of high grade bond portfolios, including the Oppenheimer Core Bond Fund, the U.S. Government Trust Fund, and the Oppenheimer Limited-Term Government Fund, as well as mandates.
Due to the financial crisis and the mounting number of scandals in the investment industry, ?the theme of governance of funds is becoming an important current issue again,? said Aymeric Poizot, an analyst at Fitch Ratings, at the ratings agency’s annual conference, held on Tuesday. In France, compared with other European countries, the rules and principles of governance applied to management firms are ?relatively flexible, particularly in relation to supervision of the company by executive management,? Fitch Ratings found in a study published last December. ?The board of directors is not required to include independent members, nor to create auditing committees to consider pay scales.? The same thing is true on the level of OPCVM funds. The most common legal structure is FCP funds (90% of French OPCVMs), which are not supervised by a board of directors, unlike Sicav funds.Fitch also notes in its study that ?French regulations do not require independent evaluation, since the management firm remains reponsible for the valuation of assets, contrary to the case in other European countries.?
The management of the Far Eastern Value Fund BP-USD, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Nordea-1, which had USD102m in assets as of the end of January, has been transferred to TMAI, who will manage the fund from Tokyo. Nordea was seeking a manager for the fund who who could provide a combination of top-down analysis and bottom-up stock-picking, rather than a specialist in a given management style.
After GBP90m in restructuring charges related to the Global Liquidity Funds sub-fund, Standard Life Investments (SLI) has posted pre-tax results for 2008 that put it just even, compared with profits of GBP100m in 2007. Total assets declined by 14%, to GBP123.8bn as of the end of December, compared with GBP143.4bn twelve months earlier, while assets under management for third parties are down 5% to GBP45.5bn. EBIT rose 9% to GBP82m.Net subscriptions from third parties fell 57% to GBP3.39bn. Excluding highly volatile flows of assets related to money market funds, net inflows from third parties totalled GBP4.74bn, compared with GBP6.85bn. Retail sales were relatively stable over the year, while new money came primarily from institutional investors.
Weavering Macro Fixed Income, the flagship fund from Weavering Capital, a London-based hedge fund management firm, has frozen redemptions after an internal investigation found swaps for a significant sum with a firm related to the fund manager, the Financial Times reports.
To save more on costs which are not directly related to management, Spanish management firms are seeking to outsource their back-office activities, while, according to Expansión, actors such as BNP Paribas, Santander, Socgen (Société Générale), Bancoval (RBC Dexia) and Accenture are experiencing an increased number of inquiries from potential outsourcing clients. Management firms interested in these services include some of the top 20 firms in Spain, and particularly mid-sized banks, as well as foreign management firms. Outsourcing administration activities may bring savings of up to 30% on fixed costs. Among the larger actors in management, only Bankinter has outsourced its fund administration, to Accenture.
Stefan Brendgen, the new CEO of Allianz Real Estate Deutschland GmbH, announced at the MIPIM conference in Cannes that the German insurance firm is planning to invest about EUR10bn worldwide in real estate in the next five years, Handelsblatt reports. The investments will be financed entirely with the group’s own equity. The objective will be to increase the proportion of the portfolio allocated to real estate by half, from a level of 4% currently, and to diversify assets geographically. Currently, Allianz owns properties valued at EUR17.2bn. The insurer has also decided to ?give some air? to its portfolio, as only active management is likely to provide the target returns of 9% to 10%. To achieve this, Allianz has assembled a team of 450 people worldwide, including nearly 150 personnel in Germany.
According to the European ECVA association of private equity investors, the average performance of private equity funds contracted last year by an average of 25%, while the performance of mega-funds fell by 27%, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The number of funds fell to 128 last year, compared with 144 in 2007, and the average size of funds fell to EUR426m from EUR497m. In total, private equity funds in Europe invested EUR52.4bn last year, compared with EUR72.1bn in 2007.
La Tribune reports that the REFI is not the ECB’s most valuable tool to ensure the stability of the banking sector and to ease the bottleneck on the inter-bank lending markets, but rather interest rates on savings accounts, which have become the proving grounds for the ECB’s prime rate. Despite a higher prime rate in the Euro zone, ?the price of borrowing in the Euro zone is at similar or less expensive levels than in countries where central banks have lowered their prime rates to near-zero levels,? the newspaper points out, citing the Euribor 3-month rate, which is lower in Europe than in the USA or the UK.
Ken Lewis, CEO of Bank of America, announced on Thursday that the bank was profitable in the first two months of 2009, and that he predicts that the bank will earn a profit for the year as a whole, the Financial Times reports.
More Stanford investors will receive access to their accounts, following a decision by a Dallas court, but two Stanford employees and the firm itself have had their accounts frozen indefinitely, the Financial Times reports.
According to reports in Handelsblatt, the private equity investor Kohlberg Kravis Roberts (KKR) is ready to lay out EUR3bn to EUR4bn to acquire Phoenix, the pharmaceutical product wholesaler owned by the Merckle group. KKR already controls the medicine and drugstore product distributor Alliance Boots in the United Kingdom. The EUR3-4bn offer price would apply if Phoenix were completely free of debt, but the firm in fact has EUR4bn in debt due to its acquisitions in past years. Nonetheless, the firm is estimated to be healthy on the operational level.