Selon The Wall Street Journal, Sara Lee Corp a chargé Goldman Sachs de trouver des acquéreurs son activité de produits de ménage et de toilette en Europe. Le groupe agroalimentaire américain (Jimmy Dean, Ball Park Franks) en espère plus de 2 milliards de dollars. Parmi les marques concernées figurent Ambi Pur, Sanex et Kiwi. Les repreneurs pourraient être Unilever, Reckitt Benckieser, S.C. Johnson ou Colgate-Palmolive. Il est possible que l’entrée au capital pour 5 % du hedge fund activiste ValueAct Capital Management, qui détient désormais un siège au board, ne soit pas étrangère à la décision de désinvestissement.
Selon l’association européenne EVCA des capital-investisseurs, la performance moyenne des fonds de private equity s’est contractée en moyenne l’an dernier de près de 25 %, celle des «méga-fonds» plongeant de 27 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le nombre de fonds a diminué à 128 l’an dernier contre 144 en 2007 et la taille moyenne des fonds est revenue à 426 millions d’euros contre 497 millions. Au total, les sociétés de private equity en Europe ont investi 52,4 milliards contre 72,1 milliards en 2007.
Selon le bulletin trimestriel de la Fed, le patrimoine net des ménages américains (immobilier, épargne financière, biens personnels) ressortait fin 2008 à 51,48 billions de dollars, soit 9 % de moins qu’au 30 septembre et 17,9 % de moins que douze mois auparavant. Sur un an, la chute atteint ainsi 11 billions de dollars, rapporte The Wall Street Journal. La dette hypothécaire et sur cartes de crédit totalise 13 billions de dollars, soit 123 % du revenu après impôt, contre 83 % en 1995.
Davantage d"investisseurs de Stanford pourront accéder à leurs comptes après un verdict d"une cours de Dallas, mais ceux des salariés de Stanford et de la société elle-même ont été gelé indéfiniment, rapporte le Financial Times.
Ken Lewis, directeur général de Bank of America, a déclaré jeudi que la banque était rentable sur les deux premiers mois de 2009, et s"attendait à dégager un profit sur l"ensemble de l"année, rapporte le Financial Times.
Selon les proches du dossier, rapporte the Wall Street Journal, Citigroup a l’intention de prendre comme administrateur quatre experts financiers de renom. Il s’agirait de Jerry Grundhofer, l’ancien CEO d’US Bancorp, de Michael O’Neill, l’ancien CEO de Bank of Hawaii et de William S. Thompsion, l’ancieon co-CEO du géant de la gestion obligataire Pimco. Le quatrième homme devrait être un expert venant du monde de la gestion du risque, probablement un professeur de finance.
Selon une étude démographique d’Allianz Global Investors (AGI), dans le meilleur des cas, la retraite brute versée par le système par répartition se situe à 47 % du dernier salaire brut alors qu’il est communément admis qu’il faut 70 % du dernier salaire brut pour préserver le niveau de vie. Vu l'évolution prévisible, le taux tombera à 41 % pour 2030. Ces estimations s’entendent sur la base de 45 ans de cotisation continue avec un revenu moyen. Autrement dit, souligne AGI, sans retraite complémentaire par capitalisation à l'échelon individuel ou de l’entreprise, les seniors seraient dans l’incapacité de couvrir leurs besoins financiers.
Afin d'économiser la plus grande partie des coûts qui ne sont pas liés directement à la gestion, les sociétés de gestion espagnoles songent à vendre leur back office tandis que, selon les informations d’Expansión, des acteurs comme BNP Paribas, Santander, Socgen (Société Générale), Bancoval (RBC Dexia) ou Accenture enregistrent de plus en plus de propositions. Les sociétés de gestion intéressées font partie des 20 plus grandes d’Espagne et appartiennent surtout à des banques de taille moyenne, mais aussi à des gestionnaires étrangers.Une externalisation de l’administration peut permettre d'économiser jusqu'à 30 % des coûts fixes. Parmi les grands acteurs de la gestion, seul Bankinter a délégué son administration de fonds, en l’occurrence à Accenture.
Les fonds européens ont pour le troisième mois consécutif, en janvier, enregistré des souscriptions nettes, à hauteur de 22 milliards d’euros, selon Lipper FMI. Il s’agit du meilleur score en 14 mois.A première vue, ces chiffres semblent marquer une embellie. Mais en réalité, l’activité n’a été soutenue que par les investissements saisonniers dans des fonds monétaires français et par les ETF, observe Lipper. Ainsi sans les apports des fonds monétaires français (25 milliards d’euros), le secteur des fonds européens aurait terminé dans le rouge. De même, si l’on omet les ETF, les fonds actions auraient accusé des rachats de 4 milliards d’euros. Ils enregistrent sur le mois une collecte nette de 2 milliards d’euros. La vraie bonne nouvelle de janvier, pour Lipper, c’est que les retraits ont ralenti, et particulièrement dans les obligations, qui ont enregistré leur premier mois de collecte sur plus d’un an. La société ayant enregistré les plus fortes souscriptions est Barclays, avec 3,5 milliards d’euros. Sur les actions, hors ETF, c’est M&G qui se distingue avec +390 millions d’euros.
Selon Les Echos citant Thomson Reuters, les sociétés du Cac 40 ont déjà levé 29 milliards d’euros de dette depuis le début de l"année. La part des banques s’est fortement réduite. Les entreprises non financières du CAC 40 ont émis un total de 21 milliards d’euros.
Nasdaq OMX prévoit d"acquérir une plate-forme alternative de transactions en Europe, rapporte le Financial Times. L"annonce a été faite par le directeur général, Bob Greifeld.
Selon La Tribune, ce n’est pas le Refi qui constitue le principal levier de la BCE pour secourir le secteur bancaire et dégeler les marchés interbancaires mais le taux des dépôts qui est devenu le vrai-faux taux directeur de la BCE. " Le loyer de l’argent dans la zone euro se retrouve ainsi à des niveaux analogues, voire meilleur marché, que dans les pays où les banques centrales ont ramené leur taux directeur à un niveau voisin de zéro (?)», commente notamment le quotidien en citant notamment l’Euribor 3 mois, moins cher en Europe qu’aux USA ou au RU.
Oppenheimer Funds Inc (OFI) annonce avoir recruté Krishna Memani comme senior vice president, head of the high grade fixed income team ; l’intéressé était en dernier lieu managing director, head of the US & European credit analyst team chez Deutsche Bank. Chez Oppenheimer, il sera responsible de la gestion des portefeuilles obligataires «high grade» comprenant en particulier l’Oppenheimer Core Bond Fund, l’U.S. Government Trust Fund et l’Oppenheimer Limited-Term Government Fund ainsi que des mandats.
Fortis Investments a annoncé jeudi qu’après le succès des B Fund Best of Bonds 1 et 2, qui ont drainé tous deux des souscriptions supérieures à 90 millions, il va lancer prochainement une troisième édition de ce compartiment de la Sicav B Fund de droit belge et conforme à la directive OPCVM III. Le produit est géré par l'équipe global credit & hybrids et allie un portefeuille de 25 obligations d’entreprises «sélectionnées avec soin» avec un rendement à échéance attrayant.
Bill Gross indique avoir remontée à 15 % l’allocation aux Treasuries dans le portefeuille du Total Return Fund de Pimco (groupe Allianz). C’est le niveau le plus élevé depuis juillet 2007, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Bill Gross, qui a aussi été acheteur de MBS était passé en négatif sur les Treasuries en janvier.
Deux sociétés de gestion, Frankfurter Service Kapitalanlage ou FSK (filiale de la BHF-Bank spécialiste des fonds institutionnels) et l’autrichien 3Banken Generali Investment ont porté plainte contre Hypo Real Estate (HRE), ce qui a été confirmé par le Tribunal de Munich, rapporte Spiegel Online. Elles reprochent à la banque d’avoir occulté plusieurs fois l’an dernier sa mauvaise situation financière.
2009 devrait être un bon cru pour les infrastructures en Asie, parce que le prix des actifs a baissé et que l’on peut éviter d’entrer à des prix de «bull market», si l’on en croit Philip Jackson, CEO - Global Real Assets - Asian Infrastructure. Les besoins sont énormes, puisqu’on les estime à 250 milliards de dollars par an destinés à des infrastructures nouvelles, et non pas à la modernisation. Depuis un an, JPMAM s’intéresse à la problématique dans une optique de long terme, la seule approche possible dans la mesure où il faut un certain degré de visibilité pour récupérer sa mise. Cela pourra se traduire par des produits destinés prioritairement aux investisseurs institutionnels désireux de diversifier leur portefeuille. JPMAM, en tout cas, a mis 20 personnes sur le sujet, avec une grosse équipe à Hong-Kong et des antennes à Bombay ainsi que Singapour.L’Asie présente en matière d’infrastructures une différence notable par rapport à l’Europe. Sur le Vieux Continent, les gouvernements s’efforcent de promouvoir la concurrence alors qu’en Asie, la priorité est d’attirer des capitaux. Parce que les problèmes de l’urbanisation et de l’avènement d’une classe moyenne sont urgents et il existe déjà une demande non satisfaite. Par exemple, souligne Philip Jackson, «seuls 44 % des ménages en Inde ont l'électricité et la consommation courante par tête des Chinois est seulement d’un huitième de celle des Américains.» C’est la raison pour laquelle les Chinois, même avant la crise, ont mis en place leur «programme 7918" de connectivité, «le 7 correspondant aux grands axes routiers rayonnant autour de Pékin, le 9 aux nouveaux actes routiers Nord-Sud et le 18 aux axes routiers Est-Ouest». Il est sûr selon le spécialiste de JPMAM que «l’infrastructure est décidément le secteur où les gouvernements peuvent faire arriver les choses». Dans un tel contexte, JPMAM envisage d’investir avec des partenaires locaux sur toute la chaîne de valeur et pas dans les propriétaires des actifs mais dans des entreprises de BTP, des sidérurgiques ou des cimenteries, sachant que les gouvernements ont tendance à favoriser le développement de la demande et de la consommation locales. Pour le gestionnaire américain, «la priorité va aux investissements directs dans des entreprises non cotées, en prenant soin d'être le plus proches possible des actifs dans lesquels nous sommes investis et ce, de manière diversifiée», insiste Philip Jackson. La philosophie de JPMAM est que «les investissements les plus pertinents ne visent pas les projets qui font la «une» des journaux, mais ceux qui sont vraiment importants pour les populations locales et dans les régions qui en ont vraiment besoin». Concrètement, «les infrastructures telles que les transports, les routes à péage, les sociétés qui ne sont pas principalement exportatrices et les infrastructures sociales, comme des hôpitaux, offrent des opportunités pour les investisseurs. Nous n"étudions pas les centrales électriques ou les compagnies de téléphonie mobile qui impliquent un risque technologique, mais nous nous intéressons aux tours qui servent de relais», explique Philip Jackson. Enfin, le responsable des infrastructures asiatiques souligne que JPMAM n’a pas vocation à prendre des participations majoritaires, mais souhaite être représenté au board des entreprises. «L’idée, c’est d’aider les choses à se produire». Et de surcroît dans un esprit très «vert», puisque «maintenant, c’est juste au moment où l’on construit qu’il faut traiter les questions environnementales».
Sous l’effet de la crise, l’ebitda d’Arques Industries a diminué de moitié à 105 millions d’euros pour 2008 sur un CA de 5,5 milliards contre 2,1 milliards alors qu’initialement le capital-investisseur avait escompté 275 millions et 6 milliards, rapporte le Handelsblatt. Selon les proches du dossier, Arques est obligé de vendre à perte des participations, il procède à des licenciements secs et commence à subir le départ de ses meilleurs éléments.
L’audit de PwC aurait démontré que, dans l’affaire des pertes de marché qui ont obligé Deka à réviser son bénéfice de 2008 à la baisse de près de 100 millions d’euros, les exigences minimales en matière de gestion du risque n’ont été que partiellement satisfaites par le front office, rapporte le Handelsblatt. Le journal fait état d’un conflit entre le directoire et le conseil de surveillance de la société de gestion des caisses d'épargne. Les administrateurs estiment que la fiabilité du responsable des activités de marché, Walter Groll, mérite d'être vérifiée. De plus, les administrateurs réprouvent la création d’une équipe de spécialistes «public finance» qui a été débauchée de chez Depfa, et qui, à ce titre, «ont du sang sur les mains».
Une étude de Skandia Investment Group (SIG) fait ressortir que durant les deux années qui viennent le nombre de multigestionnaires devrait diminuer mais bénéficier d’une part plus importante des souscriptions totales. Jamie McLeod, CEO de SIG, estime que si le secteur de la gestion d’actifs est en train de se contracter à cause de la crise économique, la part de marché des multigestionnaires s’accroît parce que les investisseurs et leurs conseillers cherchent de plus en plus à externaliser la sélection et le suivi des gérants de fonds.D’après un récent sondage effectué par SIG auprès de 300 conseillers, 46 % des personnes interrogées s’attendent à une hausse de leurs ventes de fonds en multigestion en 2009 pendant que 51 % pensent qu’elles resteront stables. De fait, si beaucoup de sociétés de gestion ont mis sur pied une activité de multigestion voici quelques années pour essayer d’exploiter ce segment de croissance, certains pourraient avoir mal apprécié le capital intellectuel nécessaire pour opérer avec succès sur le marché de la multigestion, et certains ont déjà succombé aux pressions commerciales qu’ils ont probablement sous-estimées, souligne Jamie McLeod.
Une récente étude publiée par Andrew Clare et Nick Motson, deux chercheurs en finance de Cass Business School (Londres), analyse le comportement à risque des gérants de Hedge Funds. Selon les auteurs, ces spécialistes de la gestion alternative adapteraient le profil risque de leurs fonds en fonction de leur performance. Ainsi des gérants de fonds peu performants auraient tendance à augmenter le profil risque de leurs fonds. Cette étude amène donc à remettre en question le concept selon lequel les hedge funds visent les rendements absolus (absolute returns) et suggère au contraire qu"ils prêtent une attention particulière aux performances de leurs concurrents. Cela peut également être le résultat des agissements des gérants ou d"autres investisseurs qui prennent des décisions en se basant sur la performance relative des fonds dans lesquels ils cherchent à investir. L"étude prend explicitement en compte les caractéristiques de la structure de rémunération des gérants de hedge funds. Cette situation se produit parce que les gérants réclament une prime de performance seulement dans les cas où le fonds produit de bons résultats. Effectivement, le gérant de hedge funds typique touche une commission sur la performance. Afin de mener à bien cette étude, les auteurs se sont basés sur une importante base de données regroupant les résultats des hedge funds. Ces données permettent de déterminer la position de chaque fonds par rapport à ses concurrents et d"évaluer la valeur de ses incentives de performance en calculant le «degré monétaire» (moneyness) de cette option. Ces deux cas de figure permettent également d"évaluer si les gérants adaptent le profil risque de leurs fonds en fonction de la performance des autres fonds ou par rapport au «degré monétaire» de leur option de performance. Les deux chercheurs de Cass suggèrent également que les gérants qui possèdent des options qui vont leur rapporter de l"argent, ont tendance à réduire le profil risque de leur fonds. Toutes proportions gardées, ces gérants protègeront la valeur de ces options vers la fin de l"année. Pour les investisseurs qui souhaitent que leurs gérants prennent d"importants risques quel que soit le mois de l"année, ce résultat peut être décevant. Il suggère qu"il y a une tendance à se protéger (locking in) vers la fin de l"année civile. De façon intéressante, le comportement à risque des gérants qui ont des options qui vont leur rapporter de l"argent ne prennent pas de gros risques, en mettant par exemple tous les ?ufs dans le même panier afin de récupérer des pertes antérieures et d"augmenter la valeur de leurs options. Cela pourrait être une bonne nouvelle pour les investisseurs de hedge funds. Cette attitude conservative pourrait être causée par la peur de la liquidation des investisseurs et/ou la participation souvent importante du gérant dans le fonds. Ces deux éléments découragent le gérant de parier en prenant des risques élevés.
Selon L"Echo, le bénéfice net des banques luxembourgeoises s’est effondré de 89% en 2008 à la suite de la crise financière. Les 152 banques de la place financière luxembourgeoise ont enregistré l’an dernier un bénéfice net de 548 millions d’euros, contre encore 4,988 milliards en 2007.
Les gérants de fonds de hedge funds liquides ont-ils tendance à délivrer des alphas inférieurs à ceux des gérants illiquides ? C’est la question que pose Olympia dans une nouvelle étude. Et la réponse est plutôt affirmative : «les investisseurs pourraient bien devoir payer le prix d’un alpha plus faible afin d’obtenir une liquidité plus élevée, notamment dans les stratégies employant des instruments financiers illiquides».L'étude rédigée par Ivan Guidotti montre aussi «qu’investir dans de jeunes fonds ne devrait pas être considéré comme étant une panacée pour des gérants de fonds de hedge funds cherchant des gérants talentueux et liquides». Même si l'étude confirme que les fonds jeunes ont tendance à surperformer les plus vieux, les meilleurs fonds jeunes restent aussi ceux qui sont le plus illiquides.
Jeudi, Fitch Ratings a annoncé avoir placé sous #rating watch evolving# la note M2 de gestionnaire d’actifs de Fortis Investment Management (FIM) pour toutes ses activités de gestion hormis l’investissement alternatif et le crédit structuré. Cette mise sous surveillance s’explique par le manque de détails quant au processus de rapprochement de Banque Fortis et de BNP Paribas ; en particulier, le flou persiste sur l’intégration éventuelle de FIM et de BNPP Investment Partners (qui est noté M2+).
Stefan Brendgen, le nouveau directeur général d’Allianz Real Estate Deutschland GmbH, a annoncé lors du salon MIPIM de Cannes que l’assureur allemand a l’intention d’investir mondialement environ 10 milliards d’euros dans l’immobilier sur les cinq prochaines années, rapporte le Handelsblatt. Cela sera entièrement financé sur fonds propres. L’objectif est d’augmenter de moitié la part du portefeuille allouée à l’immobilier, qui est actuellement de 4 %, et de diversifier géographiquement les actifs. Actuellement, Allianz détient des immeubles d’une valeur de 17,2 milliards d’euros. De plus, l’assureur a décidé de faire «respirer» son portefeuille, seule une gestion active étant en mesure de fournir le rendement visé de 9-10 %. Pour ce faire, Allianz aligne une équipe de 450 personnes dans le monde, dont près de 150 en Allemagne.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialisée dans les marchés d’Europe de l’Est, lance un fonds d"actifs sous évalués. Appelé East Capital Special Opportunities Fund, le produit sera investi dans des sociétés solides, mais faiblement valorisées pour des raisons de marché ou de situation propres aux actionnaires. L’univers couvert est la Russie et l’Europe de l’Est.#Les investissements se feront de préférence dans des actions de sociétés cotées ou dans des actions de sociétés pouvant faire l"objet d"échanges. Ils pourront aussi être réalisés dans d"autres instruments financiers. East Capital retiendra des investissements ayant à la fois un potentiel évident d"appréciation ainsi qu"une possibilité de sortie dans les 4 ans#, précise le communiqué de presse.East Capital Explorer AB investira 35 millions d’euros dans le fonds dont le lancement est prévu pour le 2ème trimestre 2009. Le produit se destine aux investisseurs institutionnels et autres investisseurs qualifiés et son plafond est de 100 millions de dollars. La durée du fonds est de 4 ans.
Le groupe Wallberg annonce avoir obtenu de la BaFin l’autorisation de commercialiser en Allemagne son fonds de fonds immobiliers de droit luxembourgeois Wallberg Real Estate lancé le 16 novembre 2007 et qui avait franchi le cap des 100 millions d’euros en septembre. A fin février, l’encours ressortait à 98,75 millions d’euros et la performance depuis le lancement se situe à 3,72 % pour la part «retail».Le droit d’entrée et la commission de gestion ressortent à respectivement 5 % et 1 %, ce à quoi s’ajoute une commission de conseil pour la banque Reuschel et une commission de 20 % sur la performance excédentaire par rapport au rendement mensuel moyen de l’Euribor 1 mois.
Selon L"Agefi suisse, le bénéfice net de la Banque cantonale du Valais (BCV) a progressé l"an dernier de 10% à 45,3 millions de francs alors que les fonds de la clientèle atteignent 6,9 milliards de francs, en hausse de 1,1 milliard. Cette augmentation des fonds est liée au développement de la crise internationale et concerne les six derniers mois de 2008. L"afflux de clientèle s"est poursuivi durant les deux premiers mois de 2009. La BCV augmente son dividende de 16% à 17% pour les actions au porteur.
Selon La Tribune, le financier américain a été mis en détention immédiate, jeudi à New York. B. Madoff a plaidé coupable de 11 chefs d’inculpation et il risque jusqu'à 150 ans de prison. Sa condamnation est attendue pour le 16 juin.
Investment Week rapporte que Barings lancera le 23 un fonds multi classes d’actifs non coordonné (Non Ucits Retail Scheme ou NURS) disponible uniquement en livres et domicilié au Royaume-Uni dont l’objectif est de générer une performance supérieure à l’inflation mesurée par l’indice des prix à la consommation (RPI) sur le moyen à long terme. Ce produit destiné au «retail» pourra investir jusqu'à 60 % de son encours en actions et figurera dans la catégorie «cautious managed funds» de l’IMA. Le gérant Andrew Cole prévoit que 75 % de la performance proviendront de l’allocation stratégique ou tactique, le reste étant le résultat d’une gestion active.La souscription minimale sera de 2000 livres. Baring facturera un droit d’entrée de 5 % et une commission de gestion de 1,5 %.