Selon Les Echos, la crise a sonné le glas des recrutements externes des professionnels de l’immobilier. En interne, les foncières, les fonds d’investissements et les investisseurs institutionnels préfèrent des compétences professionnelles à dominante technique plutôt que financière. «Cette nouvelle crise du secteur ne remettra pas en cause les évolutions de la profession d’asset management en immobilier. Importé par les Anglo-Saxons au milieu des années 1990, en pleine crise immobilière, ce métier va perdurer. Il doit s’adapter pour traverser les turbulences du moment», assure Laurent Derote, directeur de Hudson Immobilier et Construction.
Selon Les Echos, les contrats en euros dans les contrats d’assurance vie ont vu leurs rendements s'éroder. Le rendement se situait en moyenne à 5,60 % en 1998. Il a atteint 3,90 % en 2008. Actuellement, «les mutuelles offrent des taux de rendement oscillant le plus souvent entre 4,20 % et 4,70 %», indique le quotidien. Certaines compagnies d’assurance n’ont pas hésité à mobiliser les réserves de bénéfices qu’elles ont constituées pour servir de meilleurs rendements en 2008. Chez les banquiers, les meilleurs rendements se trouvent chez La Banque Postale (4,60 %) et Barclays Banque (4,40 %).
Une association baptisée Anticor (comme anticorruption) porte plainte contre la nomination de François Pérol à la tête de la nouvelle société résultant de la fusion entre les Banques populaires et les Caisses d'épargne pour #prise illégale d’intérêt#, du fait de sa participation au projet de création de cette future grande banque à l’Elysée.La CGT a déjà porté plainte contre F. Pérol.
Selon Les Echos, la dégradation de la conjoncture a bouleversé la hiérarchie des métiers dits de l’"asset management» en immobilier. La crise a fait pâlir l'étoile de l’investisseur au profit de son confrère l’"asset manager» qui tente désormais d"optimiser sa gestion alors que les demandes des utilisateurs sont plus complexes et surtout plus nombreuses. Gérés au cas par cas, les dossiers mobilisent plus de temps et aussi plus de personnel dans les services de gestion d’actifs.
Pour Bertrand Jacquillat, Professeur des Universités à Sciences Po et PDG d"Associés en Finance, Vice-Président du Cercle des Economistes et membre du Conseil d"Analyse Economique auprès du Premier Ministre, la levée du secret bancaire va provoquer une redistribution partielle des cartes au sein de la gestion d’actif mondiale alors que le CAC renouera avec les 4.500 points d’ici à la fin de l’année.Newsmanagers : La levée du secret bancaire va-t-elle provoquer une redistribution des cartes dans la gestion d’actifs mondiale ?Bertrand Jacquillat : Il est difficile de dire pour l’instant si cette levée sera partielle ou totale car il y aura un compromis, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle va peser sur la Suisse qui détenait une part de marché exorbitante compte tenu de sa taille.Jusqu'à présent, les clients de la Suisse achetaient surtout le secret bancaire et la dissimulation fiscale sans que les gérants helvétiques brillent par leurs performances. Maintenant, les gérants suisses vont devoir se mettre à niveau pour conserver leurs clients.Je pense que si le secret bancaire est levé, les flux financiers qui s’investissaient en Suisse repartiront au moins en partie vers leurs pays d’origine. Avant la crise, le coffre-fort helvétique contenait de l"ordre de 5.000 milliards de dollars. Le montant de ces actifs pourrait baisser de 20 à 25 %.En France, je pense que la fin du secret bancaire pourrait, comme cela a été le cas en Italie, aller de pair avec la possibilité de rapatrier, sans pénalités, les capitaux qui étaient sortis pour des raisons fiscales dans le cadre d’un grand emprunt national.NM : La crise est-elle en passe de s’achever ?BJ : Je suis plutôt un contrarian et je pense que les observateurs ont tendance à écrire les choses en noir. En 2007, Associés en Finance a été l’un des premiers à attirer l’attention des investisseurs sur la fragilité des marchés actions. Aujourd’hui, je pense que le plus dur est passé et que le marché haussier qui s’instaure depuis peu devrait perdurer. Par ailleurs, les plans de relance vont commencer à faire sentir leurs effets dans les semaines qui viennent. De là, les Etats-Unis sortiront de la récession au dernier trimestre 2009 et l’Europe, début 2010.NM : A combien voyez-vous le CAC à la fin 2009 ?BJ: Je pense qu’il devrait se situer autour de 4.000 à 4.500 points.NM : Comment va s’opérer la sortie de crise ?BJ : Après la grande crainte de la désinflation, c’est celle de l’inflation qui prendra le relais car les Etats, qui se sont beaucoup endettés, privilégieront cette solution pour se tirer d’affaire, pour réduire les déficits. Dans ce contexte, je pense que les Etats-Unis qui ont une volatilité économique et une réactivité plus élevées que la nôtre seront le premier pays à s’en sortir, suivis par l’Europe et le bloc asiatique dès 2010.
Pour Bertrand Jacquillat, Vice-Président du Cercle des Economistes et membre du Conseil d"Analyse Economique auprès du Premier Ministre, la recomposition de la gestion d’actifs va pousser à la constution d’OPCVM plus gros pour être plus rentables.NM : Quel est votre point de vue sur la mise en place d"une chambre de compensation européenne dédiée aux CDS ?Bertrand Jacquillat : Je pense que l’idéal serait d’avoir 3 chambres de compensation : une aux US, une en Europe et une en Asie. Évidemment, les banques ne sont pas très favorables à ce système car elles gèrent les instruments dérivés tels que les CDS et le passage d’un marché de gré à gré à un marché réglementé va jouer sur leurs marges. Aussi, freinent-elles, notamment en Europe. Toutefois, je pense que ces questions vont être abordées lors du prochain G 20, en avril, et que des infrastructures de marché seront mises en place même si New York et Londres font tout pour garder leur leadership.NM : La crise va-t-elle provoquer une consolidation générale dans le secteur de la gestion d’actifs ?BJ : Les sociétés de gestion sont confrontées à un problème car leurs coûts sont restés les mêmes alors qu’avec la crise les recettes ont fondu de 25 % à 80 %. Donc, la consolidation qui s’est amorcée avec le rapprochement entre Sgam et CAAM concernera d’autres acteurs. Prenez, par exemple, la gestion passive/indicielle dans laquelle Barclays est leader mondial. La rentabilité de cette gestion qui ne donne qu’un faible taux de marge, de l’ordre de 0,10 %, est proportionnelle au montant des encours. Le principe est le même pour les gestions traditionnelles. À l’avenir les OPCVM devront être plus gros, pour êtres plus rentables.NM : La gestion alternative a-t-elle un avenir ?BJ : Je voudrais souligner que les hedge funds n’ont pas provoqué la crise mais qu’ils en ont été les victimes. Les banques ont arrêté de leur prêter de l’argent, la valeur des actifs s’est mise à fondre et les investisseurs ont voulu récupérer leurs billes, d’où la situation actuelle. Mais, même si le montant des actifs confiés à cette industrie a fondu de moitié pour revenir autour de 1.000 milliards de dollars, je pense qu’elle aura de nouveau de beaux jours devant elle.
D’après une étude de PricewaterhouseCoopers (PwC) relayée par le Handelsblatt, les Etats européens ont investi 104 milliards d’euros dans leurs banques, Royaume-Uni, Pays-Bas et Belgique y consacrant les plus forts montants.
Selon l’Agefi, 53% des non-résidents consultés par l’Observatoire BNP Paribas International Buyers, ne remettent pas en cause leurs projets immobiliers en France et ils sont même 26% prêts à réaliser une nouvelle opération, en particulier parmi ceux privilégiant les investissements locatifs.
L’UBS a lancé jeudi une offre d’achat sur quatre emprunts de catégorie 2 de second niveau (lower Tier 2), dont les échéances sont comprises entre novembre 2015 et septembre 2019 et dont la valeur notionnelle s'élève à près de 7 milliards de francs suisses. L’offre porte sur un maximum de l’ordre d’un milliard d’euros.Les quatre emprunts subordonnés concernés par la transaction se négocient actuellement avec une décote importante par rapport au prix d'émission initial. Si la transaction se déroule conformément aux attentes, elle se traduira par une légère amélioration du ratio prudentiel Tier 1 d’UBS. La clôture de l’opération est prévue pour le 25 mars.
Si les gérants sont de plus en plus optimistes sur l’environnement macroéconomique, ils ne sont toujours pas décidés à délaisser le cash pour les actions, indique le dernier sondage de Merrill Lynch-Bank of America. Le pessimisme sur cette classe d’actifs s’est même accru sur un mois. 41 % des sondés disent ainsi souspondérer les actions, contre 34 % en février. La préférence des gérants va aux obligations, surpondérées par 26 % du panel. En février ils n'étaient que 7 % à favoriser l’investissement obligataire.
Selon L"Agefi suisse, le calcul des fonds de clients étrangers gérés par les banques en Suisse sème la discorde. Les statisticiens peinent en effet à tomber d"accord sur la méthodologie de calcul et, surtout, sur les sources de certains chiffres. Ainsi, ces derniers jours, le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz a avancé un chiffre: 14,5 milliards de francs. Ce montant correspondrait aux bénéfices générés par les fonds étrangers gérés par les banques suisses, soit une partie de la valeur ajoutée du secteur bancaire. Mais le département des finances s"interrogeait encore hier pour savoir comment cette statistique avait été établie et qui l"avait élaborée
Fero EuroRating Services a annoncé mercredi qu’elle se lance dans la notation de certificats, bonus, discount, garantis et indiciels. La notation repose à 70 % sur des critères qualitatifs concernant le produit et pour 30 % sur une estimation qualitative de l'émetteur. Feri dispose de 52.000 notations de certificats dans sa base. Pour être éligible à une notation, le certificat doit être admis à la négociations sur Scoach (Francfort) ou Euwax (Stuttgart), les informations sur l'émetteur et sur les cours doivent être disponibles en temps réel et l'échéance résiduelle du certificat doit être au minimum de 180 jours. De plus, il faut qu’il existe au moins 20 produits dans la catégorie (peer group).
Sur les 13 indices EDHEC des hedge funds, seules quatre stratégies ont affiché des résultats positifs pour février. Les meilleures performances, de loin, ont été affichées par les ventes à découvert (3,54 %) et l’arbitrage de convertibles (1,76 %). Les plus mauvais résultats ont été accusés pour les marchés émergents (- 1,25 %) et les distressed securities (- 1,22 %). Depuis le début de l’année, l’arbitrage de convertibles arrive en tête avec une performance de 6,8 %, devant les ventes à découvert, avec 6,5 %. Seules trois stratégies sont dans le rouge, notamment les marchés émergents avec une perte de 2,4 %.Depuis janvier 2001, les deux segments affichant les plus fortes performances annuelles sont affichées par les marchés émergents (9,1 %), les distressed securities (8,6 %) et le fonds de futures (CTA global) avec 8,3 %.
Avec Jesús Saá Requejo, Ravi Mehra, le fondateur de Vega Asset Management, va lancer le Sapphire Global Fund, un fonds conforme à la législation européen qui sera fermé pour trois ans et investira principalement dans des fonds global macro dont les promoteurs sont en difficulté faute de liquidités, rapporte Hedge Week. Il n’utilisera pas d’effet de levier.
Hedge Fund Research a annoncé le lancement de 38 nouveaux indices HFRX qui élargissent de manière importante son offre d’indices de sous-stratégies, régionaux et pays. Cela porte à 65 la gamme des HFRX. HFR précise que la méthodologie est conforme à la directive OPCVM III. Les indices sont conçus pour être investissables et les fonds utilisés sont sélectionnés parmi les 7.500 fonds figurant dans la base de données de HFR.Les nouveaux indices sont HFRX Energy/Basic Materials Index, HFRX Fundamental Growth Index, HFRX Fundamental Value Index, HFRX Quantitative Directional Index, HFRX Short Bias Index, HFRX Technology/Healthcare Index, HFRX EH: Multi-Strategy Index, HFRX Activist Index, HFRX Credit Arbitrage Index, HFRX Private Issue/Regulation D Index, HFRX Special Situations Index, HFRX ED: Multi-Strategy Index, HFRX Active Trading Index, HFRX Commodity Index, HFRX Currency Index, HFRX Discretionary Thematic Index, HFRX Systematic Diversified Index, HFRX Macro: Multi-Strategy Index, HFRX Fixed Income-Asset Backed Index, HFRX Fixed Income-Corporate Index, HFRX Fixed Income-Sovereign Index, HFRX Yield Alternative Index, HFRX RVA: Multi-Strategy Index, HFRX BRIC Index, HFRX Brazil Index, HFRX Russia Index, HFRX India Index, HFRX China Index, HFRX MENA Index, HFRX Multi-Emerging Markets Index, HFRX Total Emerging Market Index, HFRX Latin America Index, HFRX Multi-Region Index, HFRX North America Index, HFRX Northern Europe Index, HFRX Russia/Eastern Europe Index, HFRX Western/Pan Europe Index et HFRX Aggregate Index.
Petercam Institutional Asset Management lance un fonds obligations d’entreprises à échéance fixe, Petercam L Bonds EUR Corporate 06/2014. Ce compartiment de Sicav luxembourgeoise Ucits III sera investi dans des obligations d’entreprises «investment grade» libellées en euro arrivant à maturité autour de juin 2014.La période de souscriptions démarre le 23 mars.
Mercredi, BlackRock a annoncé en France, en Allemagne et en Autriche la commercialisation du compartiment European Absolute Return Strategies de sa Sicav luxembourgeoise BlackRock Strategic Funds (conforme à la directive OPCVM III) géré par Vincent Delvin, gérant de portefeuille senior basé à Edimbourg. L’objectif est de générer une performance quelle que soit la configuration de marché en investissant dans des actions et des titres liés à des actions (instruments dérivés compris) de sociétés ayant leur domicile ou exerçant la majeure partie de leur activité économique en Europe.Le gérant est autorisé à utiliser des dérivés pour couvrir les risques et réduire la volatilité du portefeuille, avec un budget de risque inférieur à celui des fonds long-only. Le portefeuille comporte de 50 à 100 lignes et met en ?uvre quatre stratégies : traditionnelle (long), synthetic-short, pair trading et liquidité. BlackRock a mis le fonds en test en interne depuis le 12 juin 2008. Pendant cette période, le portefeuille «fictif» a généré «une solide performance absolu"e malgré des conditions de marché extrêmement difficiles, indique BlackRock.
Selon David Bloom chez HSBC, cité par le Financial Times, «la dernière monnaie refuge à notre avis est la couronne norvégienne. C"est probablement la meilleure devise dans le monde». La couronne norvégienne est l"une des rares devises à avoir surperformé le dollar depuis le début de l"année, montant de 3 % à 6,694 couronnes. Selon David Bloom, elle devrait s"apprécier sur les 18 prochains mois.
Selon La Tribune, l’hypothèse d’un rapprochement avec la Chine, a changé la perception des investisseurs vis-à-vis de l'île et l’indice boursier local, le Taiex, devrait se propulser à 6000 points d’ici à la fin de l’année contre 5064 points actuellement. Sur le secteur technologique, certaines actions comme MediaTek ou Silitech Technology se sont déjà adjugé des gains allant jusqu'à 40 % et 50 %, relève notamment le quotidien financier.
Warburg Invest KAG a annoncé selon Fondsprofessionell qu’elle a suspendu jusqu'à nouvel ordre le 10 mars les souscriptions et remboursements de son fonds de bons de jouissance Warburg-Multigenuss-Fonds, faute de pouvoir honorer les demandes de rachat en vendant les actifs à des prix qui ne pénaliseraient pas les porteurs.
Comme prévu, le conseil de la CNMV a donné mercredi son agrément au projet d’OPA de Gas Natural sur Unión Fenosa, rapporte Cinco Días. L’opération se fera à 18,05 euros par action sur 25 jours. Le paiement est garanti par des crédits bancaires de plus de 8,24 milliards d’euros fournis par le Santander, Barclays, BNP Paribas, ING, Scoiété Générale, RBS, Caja Madrid et La Caixa. L’acquisition sera également financée par une augmentation de capital de 3,5 milliards d’euros ainsi que par des cessions d’actifs.
Rolf Enders, associé de la nouvelle Sal. Oppenheim Private Equity Partners (Sopep), indique que ce capital-investisseur résultat de la fusion des activités de private equity de Sal. Oppenheim avec les sociétés de gestion du groupe CAM private Equity et VCM Capital Management affiche un encours de 5 milliards d’euros. Environ 95 % de ce total sont placés dans 380 fonds de sociétés de private equity dans le monde, précise la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Pour Rolf Enders, les actifs sous gestion vont doubler par croissance organique. Cette année la Sopep lancera un fonds d’infrastructures et un fonds de fonds de buy-outs.
UBS a annoncé la réouverture aux remboursements à compter d’avril de ses deux fonds immobiliers offerts au public Euroinvest (3,3 milliards d’euros) et UBS 3 Kontinente Immobilien (619 millions). Ces fonds étaient gelés depuis fin octobre.De son côté, Das Investment rapporte que Tilman Hickl, président du directoire d’UBS Real Estate, a annoncé des investissement immobiliers de 600 millions d’euros pour cette année. Il compte pour l’Euroinvest sur des souscriptions comprises entre 200 millions et 250 millions d’euros.
DEGI, passée sous le contrôle d’Aberdden Property Investors le 28 mars 2008, indique avoir investi l’an dernier 1,7 milliards d’euros. Le taux de remplissage de ses cinq fonds immobiliers offerts au public au 28 février 2009 s'échelonnait entre 93,3 % pour le DEGI Europa et 100 % pour le DEGI Europe Retail tandis que la performance sur un an se situait entre 4,4 % (contre 4,7 % il y a un an) pour le DEGI Europa et 5 % (contre 4,5 % pour le DEGI Europe Retail.L’encours se situe aux alentours de 6 milliards d’euros. Le gestionnaire estime que l'évolution des prix et des rendements élargit désormais le nombre des marchés sur lesquels un investissement peut être intéressant. Parmi ces marchés désormais abordables figurent la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne.
Selon le Financial Times, KKR et Permira ont recruté des conseillers pour restructurer la dette d"environ 1,8 milliard d"euros détenue par leur société commune, Lavena, propriétaire de 88 % de ProSiebenSat.1. En mars, le groupe allemand a annoncé qu"il coupait le dividende.
Aviva Investors a décidé de renforcer son réseau de distribution dans l’espace germanophone, avec la nomination de Thomas Wendt, qui, en tant que Senior Business Development Manager, aura en charge, à partir de Francfort, la clientèle institutionnelle allemande, autrichienne et suisse. Thomas Wendt était précédemment chez Invesco Asset Management.
Pour 2008, Frankfurt Trust a enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros, dont 1,2 milliard pour les fonds offerts au public. La société de gestion de la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim) affichait en fin d’année un encours de 16 milliards d’euros dont 9,6 milliards en mandats de conseil et en fonds institutionnels et 6,3 milliards en fonds offerts au public contre 17,7 milliards dont 10,4 milliards pour les Spezialfonds et les mandats institutionnels et 7,3 milliards pour les fonds offerts au public. Dans les souscriptions nettes pour les fonds offerts au public en 2008, Frankfurt Trust a enregistré 0,5 milliard pour les fonds monétaires et 802,3 millions pour les fonds d’actions alors que les fonds obligataires affichaient des remboursements nets de 133 millions d’euros. Les rentrées nettes des fonds institutionnels ont porté sur 381,8 millions d’euros.Pour janvier-février, les souscriptions nettes ont atteint 250 millions d’euros pour les fonds offerts au public, dont 220 millions pour le fonds monétaire FT Accugeld. Au 28 février, l’encours total de Frankfurt Trust ressortait à 15,6 milliards d’euros, dont 9,5 milliards pour les institutionnels et 6,1 milliards pour les fonds retail.
Présent depuis des années en Espagne, Skandia se focalisait jusqu'à présent sur la clientèle institutionnelle. D’après Funds People, José Ramón Morso, directeur général de Skandia Espagne, a annoncé que la société va désormais se lancer sur le créneau du conseil aux clients de «banque personnelle», avec une épargne financière comprise entre 60.000 euros et 3 millions d’euros. Skandia compte recruter 30 conseillers cette année et 100 sur trois ans. Le groupe a aussi ouvert deux bureaux dédiés, l’un à Madrid, l’autre à Valence. Actuellement, Skandia emploie uniquement des conseillers salariés, mais elle envisage d’embaucher des conseillers indépendants qui seront soumis au nouveau statut d’EAFI en cours d’homologation par la CNMV.
Paddy Bingham rejoint Invesco Real Estate en qualité de directeur de gestion de fonds paneuropéens au sein de l"activité Immobilier Direct. A ce titre, il a en charge deux fonds immobiliers paneuropéens non cotés, en particulier, l"OPCI OPC1 (Opportunité Placement Ciloger 1) dont il définit la stratégie d"investissement sur la zone euro.Basé à Londres, Paddy Bingham travaille avec l’ensemble des spécialistes des transactions et de la gestion des actifs immobiliers d’Invesco Real Estate localisés à Paris, Madrid, Munich, Prague. Avant de rejoindre Invesco Real Estate, il occupait le poste de directeur immobilier au sein de Henderson Global Investors.
Selon La Tribune, Paul Moore, ancien chargé de risque de la banque HBOS, est sévère avec la FSA. Il estime que la régulation britannique n’est pas mauvaise mais qu’elle n’est systématiquement appliquée». Si on respecte l’esprit de la loi, doubler l’arsenal législatif n’est donc pas nécessaire, affirme-t-il notamment.