Merck KGaA vient de constituer le fonds de capital risque Merck Serono Ventures qui devrait atteindre jusqu'à 40 millions d’euros en cinq ans. Il effectuera des investissements ciblés dans des entreprises du secteur des biotechnologies, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’idée est de doter ces firmes en capitaux et ultérieurement de coopérer avec elles dans les domaines des maladies neuro-dégénératives, de l’oncologie, ainsi que des maladies auto-immunes et inflammatoires.
Selon les proches du dossier, Goldman Sachs Group envisage de vendre 15 à 20 % de la participation dans le chinois Industrial & Commercial Bank of China Ltd dont il détient actuellement 49 %, une opération dont il pourrait tirer plus d’un milliard de dollars, rapporte The Wall Street Journal. De toutes façons, il faudra attendre fin avril, qui marque la fin de la période de lock-up sur la moitié de la participation, laquelle est estimée dans son ensemble à environ 7,5 milliards de dollars, soit trois fois sa valeur initiale.
Khadem Al Qubaisi, président du directoire d’Aabar Investments, a indiqué que le fonds d’Abou Dhabi n’a pas l’intention de réaliser une opération financière en prenant 9,1 % de Daimler comme annoncé dimanche : l’objectif est d’intégrer l'économie de l’Emirat et de construire un #bon partenariat# avec les sociétés dans lesquelles le fonds est investi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Aabar n’insiste pas pour avoir un siège au conseil de surveillance de Daimler.Selon Dieter Zetsche, président du directoire de Daimler, l’opération représente un gain de compétitivité pour le groupe allemand, non seulement à cause de l’aspect financier de la transaction, mais parce que Aabar a explicitement réclamé des projets sur des modes de propulsion #alternatifs# ainsi que de nouveaux matériaux.
Bayer a annoncé lundi soir avoir profité d’un environnement de marché relativement favorable pour placer un emprunt de 1,3 milliard d’euros sur 5,5 ans assorti d’un coupon de 4,625 % et d’un prix d'émission de 99,4 %. L'émission a été cinq fois sursouscrite. Son produit servira à gonfler la réserve de liquidité du groupe et à optimiser le profil des échéances.
Credit Suisse a indiqué avoir déjà drainé plus de 60 millions d’euros depuis le lancement au 15 janvier du fonds de développement durable Credit Suisse Fund (Lux) Global Responsible Equities géré par Markus Mächler à Zurich, l’analyse de l’univers d’investissement étant confiée à Global Ethical Standard Investment Services, qui certifie également que le fonds se conforme bien aux principes d’investissement éthique.L’objectif est de surperformer l’indice Dow Jones Sustainability World sur une période d’au moins 5 ans. Le portefeuille est investi en actions de différents secteurs mais il peut aussi être placé dans d’autre fonds, des ETF ou des instruments du marché monétaire respectant les critères d’investissement responsable. Les titres sont sélectionnés en fonction des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) conformes aux Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI). Credit Suisse précise qu’en dehors des critères positifs, des critères négatifs d’exclusion sont également appliqués. La commission de gestion se situe à 1,92 % par an.
Lundi, ETFlab (22 ETF, 2 milliards d’euros d’encours) a annoncé le lancement de six nouveaux ETF physiques de droit allemand, dont cinq investis en obligations gouvernementales allemandes de durations échelonnées et assortis d’une commission de gestion de 0,15 %. Ils répliquent les indices Deutsche Börse Eurogov Germany sur un à dix ans, 1 à 3 ans, 3 à 5 ans, 5 à 10 ans et plus de dix ans. Le teneur de marché est la maison-mère d’ETFlab, DekaBank (caisses d'épargne) et la pondération maximale d’une ligne se situe à 30 %.Le sixième fonds, ETFlab Deutsche Börse Eurogov Germany Money Market, réplique des obligations d’Etat allemandes d'échéances comprises entre 1 et 12 mois. La commission de gestion est fixée à 0,12 %. ETFlab a été créée le 7 février 2008 et a fait coter ses premiers ETF sur le segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra de la Deutsche Börse depuis fin mars.
Après son AFIM OFP150 lancé en juin 2008 et qui a drainé 42 millions d’euros, Avenir Finance a annoncé le lancement d’un autre fonds de performance absolue, l’AFIM OFP400, qui reprend le même processus de gestion mais qui vise une surperformance de 400 points de base (au lieu de 150) par rapport à l’Eonia. Depuis son lancement, le AFIM OFP150 a généré une performance de 3,41 % net contre 2,51 % pour l’Eonia ; et depuis le début de cette année, le fonds progresse de 1,91 % contre 0,31 % pour le taux de référence. La volatilité s’est située à 3,04 %. Pour le nouveau FCP diversifié visant 400 pb de plus que l’Eonia grâce à une stratégie quantitative sur le marché européen, Avenir Finance prévoit une volatilité d’environ 11 % dans les conditions actuelles de marché. Lorsque la situation se sera améliorée, la volatilité devrait s’avérer plus proche de 7-8 %.L’AFIM OFP400 a reçu l’agrément de l’AMF le 13 mars ; il est ouvert à la souscription depuis le 18 mars. La première valeur liquidative de ce produit à liquidité journalière et investi uniquement en actifs totalement liquides sera fixée le 31 mars. Le fonds, géré par Emeric Challier, est principalement destiné aux investisseurs institutionnels mais il est également accessible aux particuliers. La commission de gestion ressort à 1,25 % par an, et Avenir Finance facture une commission de 15 % de la surperformance si la performance nette est supérieure à l’objectif de l’Eonia + 400 pb.
Groupama AM a accentué le caractère défensif de l’allocation de son portefeuille équilibré international, à 60% obligations contre 55% début 2009, et 40% actions (contre 45% précédemment). Il a été décidé de ne plus garder de poche de cash depuis quelques semaines afin de prendre des positions sur l’obligataire.Dans le compartiment obligataire, on observe une large surpondération des emprunts d’Etat zone euro (35% contre 28% précédemment) et un renforcement de la surpondération emprunts d’Etat US (20% contre 14% auparavant). Côté actions, on observe une sous-pondération générale des grandes zones (actions US : 20% contre 25% et actions zone euro : 10% contre 11%)) avec toutefois une surpondération de l’Asie hors Japon. Groupama AM fonde son optimisme sur les premiers signes d’amélioration issus des mesures de relance du plan chinois, ainsi que sur le plan de relance coréen. Mis à part la Chine, toutes les zones vont d’ailleurs continuer à souffrir d’une croissance en berne. L’activité ne devrait commencer à donner quelques signes de stabilisation qu'à la fin 2009 ou au début 2010. Dans ce contexte, les principaux marchés se rapprochent de leurs plus bas historiques mais de nombreux nuages subsistent : le marché immobilier américain ne se stabilise pas, les défaillances d’entreprises sont à la hausse et les augmentations de capital se multiplient et pèsent sur le marché. D’où une révision à la baisse des prévisions de marchés de Groupama pour la fin 2009, à 2.900 environ pour le CAC40 et 800 pour le S&P 500. Trois conditions à ce rebond : un financement explicite du déficit américain par des achats de bons du Trésor de la part de la Fed, la nationalisation temporaire d’une bonne partie des banques américaines et enfin, la reconnaissance qu’une partie de l’industrie outre-Atlantique n’est plus adaptée aux défis du XXIème siècle. Dans l’intervalle, les experts de Groupama n’excluent pas de nouveaux plus bas sur les actions, autour de 2.300/2.400, voire jusqu'à 2.000.
Dans un entretien aux Echos, Ethan Harris, co-chef économiste pour les Etats-Unis chez Barclays Capital à New York et Robert Barbera, le chef économiste d’Investment Technology Group (ITG), spécialisé sur les Etats-Unis, reviennent sur le plan Geithner. Ce dernier peut selon les deux intervenants soutenir les marchés mais il ne sera pas suffisant pour déclencher un rebond durable. #Les données macroéconomiques seront encore très négatives pendant au moins encore quatre ou cinq mois#, soulignent-ils. Selon les deux économistes, #un recul de l’ordre de 10 % par rapport aux niveaux de début mars# n’est pas à exclure #avant de voir un rebond durable#.
Selon La Tribune, emporté par des valeurs bancaires profitant du plan Geithner sur le rachat des actifs toxiques, le Dow Jones a gagné 6,84 % à l’issue de la séance du lundi 23 mars. Parmi les plus fortes hausses du secteur, on recensait Bank of America (+22,6%), Citigroup (+19,1 %) et JP Morgan Chase (+21,3 %).
Selon le Figaro, qui se réfère à une étude du Crédit Foncier, les villes françaises ne sont pas égales face à la crise de l"immobilier. Parmi les villes les mieux notées, figurent notamment Toulouse, Caen, Strasbourg, Cannes, Nice, Montpellier, Lyon, Nantes, localités où les prix des biens situés en centre-ville ne devraient pas reculer de plus 5 % en 2009.A Paris, le Crédit Foncier anticipe notamment un repli des tarifs de 5 à 10%.
Selon La Tribune, le marché immobilier US, à l’origine de la crise des subprime, a enregistré un léger mieux en février 2009 avec une remontée des reventes de logements anciens. Celles ci, ont augmenté de 5,1% par rapport à janvier d’après les chiffres communiqués lundi par l’Association nationale des agents immobiliers (Nar). " Le prix médian des transactions a continué sa chute, reculant en février de 2,9% par rapport au mois précédent et de 15,5% en glissement annuel, pour revenir à 165.400 dollars», précise le quotidien économique et financier.
Irving Picard, l’administrateur judiciaire chargé de liquider l’entreprise de Bernard Madoff, a confirmé avoir localisé 75 millions de dollars à Gibraltar ; d’autre part, les autorités françaises vont saisir la villa des Madoff à Cap d’Antibes ; elle vaudrait 1 million de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Par ailleurs, Irving Picard a indiqué à un tribunal britannique qu’il a déjà récupéré 946 millions de dollars en numéraire et en valeurs mobilières pour les clients de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC.
Sauf rebondissement de dernière minute, rapporte Expansión, le Santander et Unión Fenosa vendront leurs participations dans Cepsa au fonds souverain IPIC (Abou Dhabi) aux alentours de 33 euros, alors que le titre a terminé la séance de lundi en baisse de 0,64 % à 32,61 euros. Le Santander encaissera 2,7 milliards d’euros et mettra fin à son incursion dans le domaine industriel tandis que Fenosa percevra 441,5 millions d’euros. A 33 euros, Cepsa est valorisée à 8,8 milliards d’euros.
Selon l’Agefi, le plan Geithner, qui favorise la création de fonds à fort effet de levier investissant dans de la dette risquée, sur la base de notations fournies par des agences, est paradoxal dans la mesure où il utilise les «recettes» mises en accusation pour leur rôle dans le déclenchement de la crise financière. Toutefois, les effets de levier pourrait assurer le succès du plan auprès d’investisseurs privés qui pourront acheter jusqu'à 14 dollars de prêt pour un dollar misé. Le prix résultant de la mise aux enchères des lots de prêts pourraient néanmoins poser problème alors que l’aversion au risque, côté demande, reste importante, relève notamment le quotidien numérique.
Selon La Tribune, Pékin a confirmé lundi qu’il continuerait à acheter ses achats en bons du Trésor américains tout en réclamant une refonte du système monétaire international. A cet égard, sans faire de référence explicite au billet vert, la Chine a évoqué la piste des droits de tirage spéciaux (DTS), du FMI comme possible monnaie de référence, alors que, d’après le #Asia Times#, le pays est en train de se délester discrètement de ses dollars, indique également la Tribune.
Un tiers des 1.000 investisseurs interrogés par Deutsche Bank pensent que les hedge funds vont subir des rachats de 200 milliards de dollars cette année, après 155 milliards de dollars l"an passé, rapporte le Financial Times. Seul un quart d"entre eux s"attend à des souscriptions nettes, et 82 % estiment que les rachats constituent le plus gros problème auquel les hedge funds doivent faire face.
Selon L"Agefi suisse, Steenman Asset Management, qui gère 250 millions de francs d"actifs pour une trentaine de clients, a décidé de lancer une activité de conseil auprès des investisseurs en hedge funds. Une nouvelle orientation qui répond à la demande de clients insatisfaits qui réclament du conseil indépendant. Le quotidien relève toutefois que ce modèle d"affaires reste difficile à pratiquer en raison de l"expertise qu"elle suppose.
Selon La Tribune, suite à la prise de contrôle de 85 % de la société de conservation de titres Caceis, toutes les banques françaises cherchent à suivre l’exemple du Crédit Agricole et à s’unir les unes aux autres. #Selon nos informations, Royal Bank of Canada (RBC), qui partage une coentreprise avec Dexia dans ce métier, avait également approché Natixis pour envisager un rapprochement#, dévoile notamment le quotidien financier. Quant au mariage entre Caceis (Crédit Agricole) et le conservateur de Société Générale (Générale Securities Services), anticipé par le marché, il ne devrait pas intervenir avant la fin 2009, moment où le rapprochement des deux enseignes dans la gestion d’actifs sera effectif.
Selon Les Echos, une étude du Boston Consulting Group (BCG) relève que la capitalisation boursière du secteur bancaire est tombée de 8.800 à 3.300 milliards de dollars en 18 mois, entre le troisième trimestre 2007 et le début de l"année 2009. Ce qui équivaut à 10% du PIB mondial. Selon le BCG, la crise financière va obliger les banques à redéfinir leur métier et #le modèle tant décrié de la banque universelle va rétablir sa primauté#.
Les fonds monétaires n’en finissent pas de susciter l’engouement des investisseurs, et il en va de même pour les fonds monétaires ISR (investissement socialement responsable), dont le volume a été multiplié par six en 2008, selon une note de travail de Novethic. Les 13 fonds monétaires ISR distribués en France et recensés par Novethic pesaient 6,3 milliards d"euros fin 2008, soit 31% des encours des fonds ISR distribués en France. Depuis le début de l’année, l’agence a constaté une accélération de la tendance, faisant monter l’encours des fonds monétaires à 7,6 milliards d"euros à fin février 2009. L’agence précise que tous les fonds recensés ne sont pas des créations ex nihilo, 6 résultant du recyclage d"un fonds monétaire classique.Si la quantité est au rendez-vous pour les fonds monétaires ISR, ce n’est pas forcément le cas de la qualité, constate la note de travail. #Le niveau de transparence fourni par les sociétés de gestion qui proposent des fonds monétaires ISR reste inégal et limité, notamment en ce qui concerne les règles de sélection et les seuils de tolérance#, explique Novethic dans son étude. Alors que certains gérants excluent d"office les titres ne faisant pas l"objet d"une évaluation extra-financière, d"autres en autorisent un pourcentage, parfois jusqu"à 50%, en portefeuille. Par ailleurs, aucun d"entre eux n"a pris de position concernant les paradis fiscaux, #considérés comme catalyseurs de la crise financière, dont les titres figurent parfois parmi les dix premières positions des fonds du panel de Novethic#, ajoute la note de travail.
Saluant, après Wall Street qui a pris près de 7%, le nouveau plan de nettoyage des actifs bancaires US, le nikkei a terminé en hausse de 3,32%, ce mardi 24 mars.
Le quotidien Libération a interrogé les entreprises du CAC 40 sur leur présence dans les paradis fiscaux. #A ce jeu-là, BNP Paribas, qui compte 54 filiales aux îles Caïman, à Jersey, en Suisse, aux Bahamas, à Monaco et au Luxembourg, a été le groupe le plus transparent#, relate le quotidien, suivi par le groupe Caisse d"Epargne-Banques populaires qui compte, via sa banque d"investissement Natixis, 40 filiales à Jersey, au Luxembourg, en Suisse, aux îles Caïman et aux Bermudes. Parmi les entreprises qui ont refusé de répondre figurent notamment le Crédit Agricole, le Crédit mutuel, Suez-GDF ou encore LVMH, rapporte Libération.
Selon l’Agefi, 11 milliards de dettes libellées en euros ont été levés sur le marché par des groupes non financiers durant la semaine dernière, ce qui traduit l’appétit des investisseurs pour les rendements élevés offerts par des sociétés comme la Lufthansa ou le cimentier Holcim.
Selon L"Agefi suisse, Banque Jacob Safra Suisse (BJSS) a renoncé à l"évaluation de la qualité de son crédit par l"agence Standard & Poor"s. La banque avait reçu le 11 mars dernier une perspective à long terme négative. Les rappels de note ne sont pas fréquents en Suisse chez S&P. Pour rappel, celui de Lehman Brothers Finance SA (15 septembre 2008) était dicté par les circonstances du grand naufrage. Celui de Banca del Gottardo (9 août 2006) s"est fait à la demande de la banque. First Boston (2005) a demandé le sien lors de la fusion avec Credit Suisse.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Reinhard Berben, directeur général pour l’Allemagne, reconnaît que Franklin Templeton Investment Services, plus connu pour sa gestion actions, a un besoin de rattrapage sur le marché allemand tant dans l’obligataire qu'à l'échelon de la clientèle institutionnelle. Franklin Templeton entend donc se diversifier davantage et veut atteindre sur l’institutionnel la même part de marché que sur le retail. En outre, Reinhard Berben veut résister à la mode des ETF et des fonds garantis.
Morningstar a annoncé que le Morningstar 1000 Hedge Fund Index, non couvert, et le Morningstar with MSCI Composite (asset-weighted) Index, avec couverture des taux de change, ont affiché pour février des baisses respectives de 1,2 % et 0,6 %, rapporte Hedge Week. La stratégie «distressed» a été celle qui a le plus souffert, avec une perte moyenne de 4,1 %, parce que le crédit de faible qualité est devenu moins cher. En revanche, Morningstar Corporate Actions Hedge Fund Index et le Morningstar Convertible Arbitrage Hedge Fund Index ont enregistré leur deuxième hausse mensuelle consecutive, avec respectivement 0,2 %et 0,5 %.Enfin, Morningstar précise que les hedge funds actions européennes n’ont perdu que 1 % en moyenne alors que leurs homologues spécialistes des Etats-Unis et de l’Asie développée accusaient des reculs respectifs de 2,6 % et 3,1 %.
Comme nous l’avions annoncé précédemment, BNY Mellon Asset Management ouvre une succursale à Paris. Jusqu'à présent, et depuis quatre ans, la société de gestion couvrait le marché français depuis le siège européen de Londres.Le bureau, qui sera aussi en charge du Benelux, sera dirigé par Anne-Laure Frischlander. Elle sera entourée d"une équipe de 5 professionnels.
Crédit Agricole Asset Management veut être leader sur le marché français de l’investissement socialement responsable à horizon 2010. Actuellement, selon les dernières statistiques de Novethic, la société de gestion se positionne en huitième position, avec un milliard d’euros gérés dans des OPCVM ouverts. A cela s’ajoutent 1,4 milliard d’actifs gérés pour le compte d’institutionnels et dans le cadre de mandats ainsi que 0,3 milliard en épargne salariale, ce qui aboutit à un total de 2,7 milliards d’euros.Pour atteindre son objectif, CAAM a décidé d’intégrer progressivement les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans sa gestion. Concrètement, la société a #rapatrié# en interne la gestion des fonds ISR, autrefois dévolue à sa filiale spécialisée, Ideam. Ainsi, les gérants de cette dernière font partie, depuis le quatrième trimestre 2008, des équipes actions et taux de CAAM. Une nouvelle organisation qui est censée permettre de diffuser l’ISR à l’ensemble de la gestion de CAAM. Et qui devrait conduire à terme à la transformation d’OPCVM #traditionnels# en produits ISR.Ce processus ne se fera pas avant la fusion avec Société Générale Asset Management, précise Yves Perrier, directeur général de CAAM Group. Un rapprochement qui devrait d’ailleurs permettre à CAAM d’atteindre son objectif de leadership plus rapidement, SGAM se classant cinquième sur le marché français de l’ISR selon Novethic. En tout cas, #l’ISR sera une marque de fabrique de l’ensemble formé par CAAM et SGAM#, affirme Yves Perrier.En attendant, CAAM continuera à s’appuyer sur Ideam, qui ne disparaît pas, mais devient le centre de recherche extra-financière du groupe, avec 6 analystes et une personne dédiée à la recherche. S’y ajoutent aussi deux gérants qui conservent la gestion des fonds éthiques et de partage. Cette recherche a aussi vocation à être diffusée dans l’ensemble du groupe.
Selon le site internet du figaro, citant l’AFP, la Maison Blanche a annoncé lundi la nomination de Neal S. Wolin comme secrétaire adjoint au Trésor et de Lael Brainard en tant que sous-secrétaire au Trésor pour les affaires internationales