AmpegaGerling, the fund management affiliate of the Talanx insurance group, announced on Wednesday that it has recruited Hauke Höfer as «Vertriebsdirektor». In his new position, he will be in charge of distribution of AmpegaGerling funds and funds of funds, as well as white-label funds. For the past ten years, Höfer has been one of the heads of ACMBernstein Germany.
Société Générale Securities Services (SGSS) on Wednesday announced that it won seven mandates from Master KAG entities (centralised fund administrators for institutional investors), and two outsourcing mandates in Germany in 2008 for its local affiliate SGSS KAG. The new mandates bring total assets under administration by SGSS funds in Germany to EUR55bn as of the end of 2008, a 20% increase over their levels twelve months earlier.
Banco Popular has decided to offer between 0.35% and 1.25% of the amount transferred as a reward for clients who transfer assets previously deposited in funds from other asset management firms. The 0.35% bonus applies to AAA-rated government bond funds, while the 1.25% bounty will apply to equities funds, Funds People reports. To take advantage of the offer, clients must agree to leave their money in the funds for at least one year, either in the Popular fund selected or else in other funds from Popular Gestión.
Allfunds Bank (Santander and Sanpaolo IMI) hasannounced that it is scaling up its research team in London, with the transfer of Cristobel López, senior analyst, from Madrid to the British capital, Funds People reports. López will join a team of 15 people, says Jamie Pérez-Maura, director of investment advising. The research team also has personnel in Madrid, Milan, and Luxembourg.
The private equity investor Cerberus has shown its creativity in a time of crisis: according to Handelsblatt, it is planning to create a fund whose subscriptions will be used to honour redemption demands from clients of one of its hedge funds. The hedge fund lost 16% in the first 11 months of 2008, and assets contracted by 3% in January-February 2009, to USD1.99bn.
The Department of Treasury has again extended its guarantee program for money market funds, which currently covers assets of over USD3trn, this time until 18 September 2009. The program would have expired in 31 December 2008, but was extended until 30 April 2009, the Wall Street Journal reports. 18 September is the deadline beyond which the Treasury does not have authority to extend the program.
DEGI (Aberdeen Property Investors group) announced on Wednesday that it will invest about EUR40m in the ?ecological? modernisation of the WestendGate property in Frankfurt, which is home to the Marriott hotel. Energy consumption will be reduced by 20%, partly thanks to the integration of solar panels into the face of the tower, which will get a complete facelift. The hotel will continue to operate during the construction work.
The Irish Association of Pension Funds (IAFP) has announced in its annual report on asset allocation that assets in Irish pension funds at the end of December totalled EUR66.7bn, compared with EUR86.6bn twelve months earlier. This represents a contraction of 23%.The equities allocation for the fund totalled 47.8% of assets under management, compared with 66.3% at the end of 2007; market effects alone reduced this proportion to 54%, which shows that managers reduced their exposure to high-risk assets. Irish equities at the end of December represented only 3.5% of assets, compared with 8.2% twelve months earlier, and 12.4% at the end of 2003. However, allocation to bonds rose to 25.6%, compared with 18.5% at the end of 2007, while the cash allocation weighed 11.4% compared with 3.8%.The IAPF states that 70.8% of assets were managed in defined benefit (DB) pension schemes, while 27.3% were in defined contribution (DC) schemes. The percentage of assets in the latter type of scheme has virtually doubled in two years, from 14% in 2006.
The California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS) has announced losses of 26.2% in 2008, while its benchmark was down by 25.5%, Global Pensions reports. Losses totalled 40.1% for the equities portfolio, and 8.6% for the private equity allocation, while allocation to US bonds produced returns of 0.2%.On three and five years, the fund lost 1.3% and gained 3.7%, while its benchmark lost 2.4% and gained 2.4%, respectively. Over ten years, CalSTRS outperformed its benchmark by 90 basis points, with gains of 3.7%.
According to a survey entitled ?Gaining Ground: Integrating ESG factors into investment processes in emerging markets,? by Mercer and the IFC (International Finance Company), global managers invested more than USD300bn in sustainable assets in emerging countries, of which USD50bn were labelled as SRI investments, and the remainder were billed as complying with ESG criteria, Global Pensions reports. This means that 10% of capital invested in emerging markets take into account factors related to SRI in one way or another.
Pour l’ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Jospin, tous les acteurs du système financier, sans exception, doivent être encadrés par des règles normales et raisonnables, et le G20 du 2 avril s’annonce comme une lutte entre «les forces de régulation et les forces de dé-régulation».Newsmanagers : Pensez-vous que le G20 de demain puisse se solder par un clash entre l’Europe et les Etats-Unis ?Hubert Védrine : Non, car les participants sont condamnés à un certain succès. Ils doivent montrer qu"ils sont à la hauteur des enjeux et des attentes, pas seulement une journée à Londres, mais dans les mois qui viennent. Je fais le pari que sur les sujets de divergence, les sherpas des pays du G20 vont trouver un langage commun assez substantiel.NM : Tous les problèmes seront-ils réglés pour autant ?HV : Bien sûr que non. Le G20 se terminera vraisemblablement par un communiqué renvoyant à des négociations spécialisées sujet par sujet ainsi que dans diverses enceintes spécialisées, comme le FMI ou d"autres. De toute façon, cela ne peut qu"être que le début d"un processus. C"est pourquoi je pense que les pays du G20 vont devoir se fixer un nouveau rendez-vous, une date butoir, par exemple dans 6 ou 7 mois, pour maintenir la pressionNM : En termes de régulation financière, quelles sont les divergences entre l’Europe et les Etats-Unis ?HV : Il s"agit de trouver collectivement les moyens permettant de sortir de la crise financière et de la crise économique tout en mettant en place des dispositifs pour que cette crise générale de l"économie casino ne se reproduise pas. Dans cette perspective, plusieurs thèmes dont les paradis fiscaux, la transparence, le rating, les ratios, les normes comptables et la régulation des marchés sont sur la table. Tous ces sujets doivent être traités. Globalement, tous les acteurs du système financier, sans exception, doivent être encadrés par des règles normales et raisonnables, celles la même qui ont été méthodiquement démontées depuis trente ans. Il y a donc une lutte ? prévisible - entre ceux qui veulent rétablir des règles et ceux qui espèrent sortir de la crise à l"identique avec le moins de règles possible. C"est la bataille entre les forces de régulation et les forces de dé-régulation?
Selon les informations d’Expansión, Caja Castilla-La Mancha (CCM) a accusé l’an dernier des pertes supérieures à 800 millions d’euros alors que les résultats présentés par la caisse d'épargne affichaient un bénéfice de 30 millions d’euros. L'établissement a été sauvé par un prêt de 3 milliards d’euros de la Banque d’Espagne ce week-end, le Trésor ayant débloqué des garanties de 9 milliards d’euros.
Le tribunal de Düsseldorf a confirmé mardi avoir enregistré une plainte en dommages et intérêts d’un fonds de la Deutsche Postbank contre l’IKB et son ancien président du directoire pour propagation de fausses information sur sa situation financière à la mi-2007, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’IKB avait en effet déclaré n'être que marginalement affectée par la crise des subprime, alors que son exposition à ce problème a obligé la KfW à la renflouer dès juillet 2007.
Le spécialiste de l’investissement dans le développement durable SAM, le fournisseur d’indices Dow Jones Indexes et l’agence coréenne chargée d’accroître la productivité au sein de l’industrie locale, ont annoncé leur projet de lancer un indice du développement durable dédié à la Corée. Le Dow Jones Sustainability Korea Index, qui devrait voir le jour au quatrième trimestre 2009, suivra les leaders du développement durable parmi les 200 plus grandes sociétés coréennes en termes de capitalisation. Cette annonce fait suite aux initiatives prises par les autorités coréennes en matière de développement durable, notamment la création d’une commission présidentielle pour la croissance verte.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi International Petroleum Investment Company (IPIC) a acheté pour 33 euros par actions les 32,5 % de Cepsa détenus par le Santander et les 5 % de la compagnie que possédait Unión Fenosa, rapporte Cinco Días. Cela représente au total un peu plus de 3,49 milliards d’euros. L’IPIC devient le second actionnaire par importance de Cepsa avec 47 %, derrière le français Total qui en détient 48,8 %. Le Santander percevra plus de 2,86 milliards d’euros, de sorte que sa présence au capital lui aura valu un rendement de 13 % par an. Pour Fenosa, la plus-value se situe à 257 millions d’euros sur les 529 millions de recette.
Le spécialiste de la gestion alternative GAM vient de nommer Rupert Cecil directeur de clientèle au sein de son équipe de gestion active à Londres. Rupert Cecil était précédemment chez Credit Suisse Private Bank depuis 2007.
Le UK Financial Investments (UKFI) du gouvernement britannique a déclaré mardi qu"il prévoyait de voter contre le rapport des rémunérations de Royal Bank of Scotland lors de l"assemblée générale de la banque, rapporte le Wall Street Journal.
Le conseil d’administration d’UBS a nommé le germano-suisse Ulrich Körner, qui était CEO de la région Suisse chez Credit Suisse, au poste de group chief operating officer et de CEO du corporate center. Il s’agit dans ce dernier cas d’une fonction nouvellement créée et l’impétrant entrera à ce titre au directoire du groupe ainsi qu’au group executive committee. Walter Stuerzinger, actuellement COO du corporate center,quitte le directoire du groupe. UBS regroupe les fonctions d’infrastructure et les services fonctionnels (informatique, ressources humaines, achat, gestion immobilière et gestion technique des bâtiments) au sein du Corporate Center et centralise la direction des fonctions de contrôle (finances, risque, service juridique et compliance) à l'échelle du groupe tout entier.
Dans un entretien au Temps, Jeremy Grantham, président de GMO, estime que «la crise devrait prendre fin ces tout prochains mois, mais le malaise général restera de longues années. Il est probable que vous puissiez obtenir des rendements boursiers décents, mais improbable que vous fassiez fortune. Le marché boursier, qui réagit plus vite que l"économie, pourrait fortement s"apprécier dans l"anticipation que tout redeviendra beau. Une opportunité s"offrira alors pour prendre ses bénéfices. Dès que l"on attendra une reprise conjoncturelle de quelques trimestres, les indices vont monter. Mais tout est très compliqué. Le marché devrait d"abord établir un plus bas. Mais s"il ne le fait pas ces trois prochains mois, il y a une petite probabilité que la situation empire et que la bourse passe au mode panique et touche alors un nouveau plus bas. Ensuite la reprise économique se matérialiserait un peu et les bourses partiraient exagérément à la hausse. On pourrait revenir à un environnement proche des années 1970". Jeremy Grantham explique par ailleurs que le modèle de GMO «consiste à minimiser les regrets. Si nous achetons trop vite, nous pourrions souffrir quelque temps, mais le rebond ultérieur ne se produira pas beaucoup plus tard. Par contre si vous ratez la hausse, vous perdrez de jolies chances de rendement ou vous chasserez un marché haussier. Ce qui n"est jamais simple». Le président de GMO indique en outre : «Notre pire crainte, c"est une résurgence de l"inflation, même s"il est possible que le spectre de l"inflation soit contenu par la faiblesse de l"économie. Aujourd"hui c"est notre principal thème de recherche».
Actuellement, l’indicateur avancé de croissance mondiale établi par Pictet continue de pointer à la baisse et annonce un recul du PIB compris entre 2,5 % et 3 %. Pourtant, l’indice MSCI des marchés émergents en moyenne glissante sur six mois est déjà reparti à la hausse en novembre : après avoir touché le fond à - 60 %, il ressort à seulement - 30 %, constate Stephen Burrows, senior investment manager chez Pictet Asset Management Ltd. Dès lors, ces marchés se trouvent en lévitation. Si le flux de nouvelles vient confirmer les indices avancés de reprise, la hausse se poursuivra. Mais les marchés restent pour l’instant vulnérables.Pour ce qui les concerne, les gérants marchés émergents de Pictet (20 personnes, dont 3 recrutées en 2008, couvrant 60 marchés avec une base de donnée sur 6.500 valeurs) surpondèrent l’Asie et notamment la Chine, qui est le seul pays pouvant espérer une reprise par une relance de sa consommation intérieure, même si -en l’occurrence- l’Etat doit prendre le relais des particuliers et donc investir massivement dans les infrastructures. Pour des considérations de valorisation, Pictet privilégie l’Inde et la Turquie, mais aussi la Thaïlande et l’Indonésie. Il favorise aussi le Pérou, qui affiche les meilleures perspectives de croissance économique. En revanche, le groupe helvétique demeure prudent sur l’Europe de l’Est et n’a par exemple aucune valeur polonaise ou hongroise en portefeuille. Stephen Burrows souligne que les fonds marchés émergents de Pictet, qui utilisent une base de données de valorisations, sont obligés d’appliquer aussi une approche macro-économique, vu que les firmes industrielles représentent 70 % de l'échantillon des valeurs. C’est d’ailleurs l’analyse top-down et les risques économiques qui font exclure pour l’instant les valeurs polonaises et hongroises. Le fonds Global Emerging Markets de Pictet ne compte que 104 lignes réparties sur 20 pays tandis que le fonds Asie comprend 90 actions sur 13 pays. L’ensemble des fonds marchés émergents chez Pictet représente un encours de l’ordre de 4 milliards d’euros, soit un peu moins de 2 % du total des actifs (211 milliards d’euros). Sur le plan sectoriel, Pictet estime indispensable de «jouer local» et de privilégier les valeurs des télécoms, des utilities et les financières, qui vont profiter du regain d’activité alors que les biens de consommation, les industrielles et les valeurs de l’informatique figurent dans la case «sous-pondération».
Selon Les Echos, le courtier néerlandais Van der Moolen est aujourd’hui rattrapée par les Trésors de plusieurs Etats européens. «A ce jour, l’impact, s’il y en a un, qui en résultera sur les activités de Van der Moolen est encore incertain», selon Richard den Drijver, président de Van der Moolen. Il s"est toutefois refusé à toute précision sur cette affaire qui a déjà donné lieu à l’ouverture d’enquêtes en bonne et due forme dans deux Etats de l’Union. Le groupe de courtage a déjà provisionné 43,2 millions d’euros dans ses comptes 2008, soit les deux tiers de ses fonds propres.
Selon Le Temps, la pression redouble sur le Luxembourg et l"Autriche, derniers pays de l"Union européenne à vouloir conserver le secret bancaire, après la décision récente de la Belgique de l"abandonner dès 2010. En effet, le rapport de l"eurodéputé socialiste français Benoît Hamon sur la révision en cours de la directive «fiscalité de l"épargne», qui a été adopté hier par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, exige la généralisation de l"échange automatique d"informations au sein de l"UE «au plus tard en juillet 2014, ou deux ans après l"entrée en vigueur du taux d"imposition maximal» actuellement fixé à 35% à partir de 2011. Une demande rejetée fermement par la Suisse, liée avec l"Union par un accord bilatéral, comme quatre autres pays tiers (Monaco, Liechtenstein, Andorre et Saint-Marin).
Selon Les Echos, la médiatrice du groupe BNP Paribas, Annie Batlle, a reçu l"an dernier 2.876 demandes d’intervention de clients, contre 2.689 en 2007, soit une progression de près de 7 %. Les réclamations concernant les placements financiers et boursiers ont grimpé de 11 % (à 326) et les avis rendus ont été multipliés par trois. Les réclamations sur la gestion courante des comptes et les moyens de paiement restent le plus grand catalyseur des demandes (40 %). Nouveauté pour 2009, un médiateur spécialisé sur les clients entrepreneurs a pris ses fonctions hier au sein du groupe.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le ministre du Budget luxembourgeois Luc Frieden affirme que le Grand-duché refusera l'échange automatique d’informations fiscales exigé par l’Allemagne. Il indique être parvenu à un compromis provisoire avec le ministre fédéral des Finances Peer Steinbrück, sur la base d’un prélèvement à la source complété d’un échange d’informations à la demande expresse et circonstanciée du fisc allemand.
Selon Le Temps, l"Autorité suisse de surveillance des marchés financiers (Finma), sur la sellette pour avoir assoupli le secret bancaire, estime avoir évité le pire. «L"opinion publique, même manifestée à grande échelle, ne peut pas être la référence pour nos décisions. Une autorité de surveillance est responsable de sa seule mission. Cela implique de prendre des décisions sans influences extérieures et en toute indépendance», a déclaré mardi le président de la Finma, Eugen Haltiner, De son point de vue, «même rétrospectivement, et à la lumière d"un examen autocritique, nous pouvons dire que la Finma agirait, c"est-à-dire déciderait, à nouveau, de la même façon qu"aujourd"hui». La proximité entre son autorité et le secteur bancaire lui paraît tout simplement «incontournable» pour bénéficier de la «solide pratique professionnelle et même internationale» nécessaires pour exercer la surveillance du secteur. La décision de transmettre les noms de clients d"UBS à la justice américaine le 18 février dernier a été «préparée soigneusement». Elle est «intervenue aussi tard que possible et a permis d"écarter le danger bien réel et immédiat d"une crise menaçant l"existence même de nos institutions».
Selon les estimations de Standard & Poor’s, 329,9 milliards d’euros de dette émise par les entités notées en Europe arriveront à échéance en 2009 et 235,3 en 2010. Les sociétés dans les catégories A et BBB devront refinancer en 2009 les montants de dette les plus élevés soit respectivement 130,5 et 115,4 milliards d’euros. Une tendance que l’on retrouve pour les dettes à échéance 2010.Selon l’agence, le risque de refinancement est, dans les trimestres à venir, plus grand pour les émetteurs notés dans la catégorie spéculative. Parmi eux, les sociétés les plus exposées aux conditions macroéconomiques actuelles comme la distribution, l’automobile et la construction devront probablement rencontrer le plus de difficultés pour refinancer leurs dettes. Dans la catégorie investissement, les sociétés notées dans la catégorie BBB montrent le risque de refinancement le plus élevé. Ceci concerne particulièrement les secteurs les plus exposés à la récession comme l’automobile, les entreprises gazières et pétrolières, les télécoms et les «utilities». Les «utilities» affichent le montant le plus élevéde dette à refinancer en 2009 (62,3 milliards d’euros). Les télécoms, les sociétés gazières et pétrolières, l’industrie de automobile et des poids lourds ont également de larges besoins de refinancement allant de 28,8 à 40 milliards d’euros. Standard & Poor’s observe la même tendance pour les dettes à échéance 2010, quoique dans une moindre mesure. L’agence prévoit cette année un ralentissement de la croissance des prêts des banques européennes aux entreprises en raison des difficultés économiques. Pour autant, une contraction des prêts des entreprises n’est pas envisagée. Standard & Poor’s souligne enfin que les ruptures de covenants et les défauts pour les entités notés en dessous de BBB+ ont tendance à s’accélérer. Le taux de défaut pour la catégorie spéculative sur les douze mois à fin juin devrait plus que doubler par rapport aux douze mois précédents, estime Standard & Poor’s.
Crédit Agricole Structured Asset Management (Casam) poursuit le développement de sa gamme ETF avec le lancement de Casam ETF Eonia (Euro Over Night Index Average), le premier ETF monétaire de Casam.Casam ETF Eonia combine les avantages d"un fonds monétaire et la liquidité d"un produit négociable en continu en Bourse. Du fait de son exposition à 100% au taux monétaire, il constitue un placement transparent et efficace qui permet de réduire le risque de perte en capital. C"est un outil simple qui permet de placer des liquidités à moyen terme ou de se protéger contre les fluctuations des marchés obligataires ou actions. Les frais de gestion annuels de 0,14% TTC maximum affichés par Casam ETF Eonia sont, à ce jour, les plus faibles des ETF monétaires cotés sur NYSE Euronext. Casam ETF Eonia réplique au plus près l"évolution de l"indice EuroMTS Eonia Investable, intérêts capitalisés, en euros. La gamme Casam ETF se compose désormais de 36 produits. De même que les autres ETF de la gamme Casam ETF, ce produit est distribué par une équipe de vente dédiée de CA Cheuvreux et par les équipes commerciales de Crédit Agricole Asset Management.
EFG Gestion Privée lance Cipango Monétaire Etat zone Euro, un FCP monétaire construit dans le but de répondre aux besoins de sécurité des investisseurs. Le fonds, qui dispose d"un encours proche de 75 millions d"euros, est géré par délégation par Stelphia Asset Management, société de gestion notamment spécialisée dans la gestion d"emprunts d"Etat européens.Cette initiative découle de la volonté d"EFG Gestion Privée de disposer d"une brique d"allocation tactique qui soit à la fois très sécuritaire et parfaitement liquide. Pour parvenir à ce niveau de sécurité extrême, seuls sont éligibles des titres de créance émis par des Etats de la zone euro bénéficiant du rating à court terme maximum (A-1 / P1). Des règles de gestion plus contraignantes que la réglementation AMF ont par ailleurs été édictées en ce qui concerne la durée de vie des titres choisis. Cette méthodologie permet au FCP de proposer une performance régulière et certaine quelles que soient les conditions de marché, même en cas de scénario catastrophe. Elle répond ainsi aux besoins de sécurité des investisseurs, dans un contexte de volatilité durablement élevée sur toutes les classes d"actifs.
La CNMV a obligé SOS à lever une partie du voile sur les négociations qu’il mène depuis le début de l’an dernier et qui, si elles aboutissent, se traduiront par l’entrée d’un fonds souverain arabe non encore identifié (vraisemblablement saoudien) dans le capital du groupe agroalimentaire espagnol, rapporte Expansión. En tous cas, SOS a dû indiquer qu’il a concédé un prêt de 212,7 millions à échéance 10 mars 2013, à Condor Plus, une société liée à ses propres administrateurs, la famille Salazar moyennant la fourniture en nantissement de 26,8 % des actions de SOS. Condor Plus est selon les proches du dossier un véhicule destiné à assurer la confidentialité des opérations, mais SOS a reconnu qu’un fonds souverain détient un pourcentage significatif de Condor Plus. A terme, l’objectif est de créer une joint-venture avec l’Etat derrière ce fonds souverain pour constituer une plantation de 100.000 hectares d’oliviers.
Selon Standard & Poor’s qui a analysé les bilans de 550 de ses clients, les grandes entreprises européennes doivent trouver des financements d’environ 330 milliards d’euros cette année et de 235 milliards en 2010, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le risque le plus élevé concernera les entreprises notées BB+ et en-dessous, notamment dans les secteurs dépendant de la consommation des ménages comme la distribution, l’automobile et la construction.