On Wednesday, a Paris appeals court will announce a verdict on the responsibilities of depository banks in France, in a decision in a case that pits Dexia RBC and Société Générale against the French government market regulator, the Autorité des Marchés Financiers (AMF) and three asset management firms, Lafitte Capital Management, Delta Alternative Management, and Day Trade Asset Management.The judgment comes after hearings held on 18 February (see article of 19 February 2009), which heard testimony from lawyers for all parties in the suit.Dexia RBC and Société Générale were the depositories for three Aria EL funds managed by the three asset management firms represented, which had Lehman Brothers International Europe as their prime broker. The management firms had also outsourced custodial functions to Lehman Brothers. When the broker went bust, the management firms had to turn to their depositories to request a redemption of their assets. When they were refused, the AMF filed several injunctions against the depositories, requiring that they reimburse the funds, and RBC and Société Générale appealed against these injunctions.
InverCaixa Gestión on Monday evening notified the CNMV that as of 31 March, assets in its hedge fund Foncaixa Privada Ideas had fallen to less than EUR2.46m, a contraction of 36.3%. This decline is due to redemption demands on the part of institutionals who invest in other funds from the management firm. Foncaixa Privada Ideas is the only single hedge fund from the affiliate of La Caixa, which also manages two funds of hedge funds, the Foncaixa Gestión Alternativa V6 and Foncaixa Privada Estrategia Hedge.
A prudent optimist, but an optimist all the same: ?The worst of the crisis is behind us,? estimates Hideki Takayama, chief investment officer at State Street Global Advisors (Japan). ?Japanese investors are certainly very cautious. Currently, aversion to risk is even higher than in the 1990s, but there are some reasons to be prudently optimistic,? says the Japanese manager. The trauma of the crisis Japan went through in the 1990s is still there, and Takayama finds reasons for hope in the shock treatment the US government is going for, particularly its policy of buying up toxic assets, even ?with very short response times.? Although it is undeniable that the fundamentals of the Japanese economy are not good, large companies like Toyota will need to replenish their stocks. At the end of 2008, SSgA (Japan) was at the head of USD60bn in assets, compared with about USD100bn one year earlier. But the trend has turned upward now, says Takayama, adding that, rather than concentrating on alpha, ?we have recently made some efforts to minimise beta risk, which has been well appreciated by investors.?
Les swaps en devises étrangères au profit de la Fed portent sur 285 milliards de dollars, contre 309,8 milliards pour les swaps en dollars annoncés en octobre
Selon La Tribune, Allianz lancerait une marque d’assurance sur Internet en France, dénommé Allsecur. Ce site Web s’intègrerait à « un projet international du groupe Allianz », explique Jean-Marc Paroissien, directeur assurances directes et partenariats Iard d’AGF. Lancé sans publicité, il viserait les internautes de 25-45 ans dans des catégories socioprofessionnelles moyennes et supérieures.
Les investisseurs institutionnels estiment que les marchés émergents vont continuer d’offrir des opportunités d’investissement intéressantes au cours des douze prochains mois. En conséquence, ils envisagent de maintenir voire d’augmenter leur exposition au private equity dans les pays émergents à moyen terme, selon l'étude 2009 réalisée par l’association EMPEA (Emerging Markets Private Equity Association) et Coller Capital.Plus des trois quarts (78%) des investisseurs déjà engagés dans les pays émergents vont consacrer de nouveaux moyens pour le private equity, tant en termes d’effectifs que d’extension géographique au cours des cinq prochaines années. La moitié d’entre eux vont le faire au cours des deux prochaines années. Pour 2009, ce sont 62% des investisseurs qui envisagent de maintenir ou d’accroître leurs engagements. Les 38% qui pourraient réduire leur exposition évoquent des contraintes de liquidités ainsi qu’une surexposition au private equity. L'étude relève que plus des trois quarts des investisseurs espèrent des rendements annuels nets de 16% sur leurs investissements dans le private equity émergent au cours des trois à cinq ans, alors que 43% d’entre eux tablent sur le même rendement pour la totalité de leur portefeuille de private equity. La plupart des investisseurs évoquent une montée des risques émergents au cours de l’année écoulée, notamment en Russie, en Europe centrale et orientale et en Afrique, mais ils sont malgré quatre sur cinq à envisager une exposition accrue dans les cinq prochaines années. Pour les douze prochains mois, le Brésil fait figure, selon les investisseurs, de destination favorite pour les gérants de fonds de private equity, devant l’Inde mais derrière la Chine.
Les investisseurs institutionnels jettent par-dessus bord leur tropisme pour les actifs locaux. Les mandats actions uniquement «domestiques» sont sur le déclin, tandis qu’un nombre croissant de fonds de pension intègrent une allocation mondiale actions à leur portefeuille, constate T. Rowe Price dans son dernier bulletin.D’expérience, ajoute le gestionnaire américains, le principal atout des mandats d’actions internationale semble être qu’ils offrent davantage de possibilité de génération de surperformance. En effet, les gérants d’actions mondiales figurant dans la base de données eVestment Alliance ont en moyenne surperformé les gérants pan-européens et les gérants marchés émergents sur les dix ans au 31 décembre 2008. Malgré une corrélation croissante aux échelons régional et pays, la diversification géographique continue de générer des avantages significatifs. Les allocations mondiales et celles, traditionnelles, aux valeurs étrangères peuvent jouer des rôles complémentaires en fournissant une diversification appropriée tout en augmentant le potentiel de création d’alpha au sein du c?ur de portefeuille, souligne T. Rowe Price. Enfin, le gestionnaire américain souligne que les études tendent à démontrer que les facteurs spécifiques à chaque entreprise demeurent l'élément moteur principal des performances pour les actions internationales, ce qui met une nouvelle fois en exergue l’importance d’une sélection de valeurs de style bottom-up.
Selon L"Echo, l"analyste financier Mike Mayo, connu pour avoir été l’un des premiers à avertir des risques que couraient les banques américaines au vu de leur exposition au marché immobilier, a quitté la Deutsche Bank pour CLSA, filiale de Calyon (Crédit Agricole). Mike Mayo va couvrir une quarantaine de valeurs bancaires représentant environ 20% de la capitalisation boursière américaine totale.
DWS a annoncé avoir repris au 1er avril la gestion des fonds immobiliers fermés d’une autre filiale de la Deutsche Bank, RREEF. L’encours transféré par RREEF correspond à environ 2,2 milliards d’euros. Les personnels spécialisés de RREEF sont tous transférés chez DWS, qui pour sa part va se séparer d’environ une cinquantaine de collaborateurs (sur 1.020 en Allemagne fin 2008) mais sans licenciements secs. Cela se pourra se traduire par des transferts d’une division à l’autre et par des réductions d’horaires pour les salariés âgés. DWS va procéder à des fusions de fonds offerts au public.
Un porte-parole de DWS a confirmé au Financial Times Deutschland que Stephan Kinze a démissionné et qu’un nouveau directeur de la distribution sera nommé très prochainnement. L’intéressé avait rejoint la filiale gestion de fonds de la Deutsche Bank en juillet 2004, quittant ABN Amro, où il était directeur des produits pour les investisseurs privés. Apparemment, note le FTD, Stephan Kunze supporte les conséquences de la mévente des certificats DWS Go lancés en 2006 et qui n’auraient drainé qu’un peu plus de 400 millions d’euros.
Greendaq, Bourse privée permettant l’accès à des sociétés ainsi qu'à des matières premières «vertes», a entamé son activité sur l'île d’Aruba, dans les Caraïbes. Le CEO et fondateur Andrew McLean a précisé que les émissions devront avoir en principe un volume minimum de 100.000 dollars et que les investisseurs ne pourront négocier sur la plate-forme en ligne qu'à condition d'être enregistrés. Le Greendaq se financera grâce aux frais de transactions et aux droits d’introduction à la cote. La première entreprise à être coté est Carbon Credited Farming, une société britannique qui produit un biocarburant à base de jatropha.
Entre fin août 2008 et fin mars 2009, Schroder ISF Euro Corporate Bond a vu son encours sous gestion progresser de 152 millions à 1125 millions d’euros «en dépit de la faillite de Lehman Brothers et de la dislocation des marchés de crédit qu’elle a entraîné». Schroders souligne par ailleurs que ce fonds a réalisé une progression de 0,52%, «devançant largement la moyenne de la catégorie».
Fortis Investments a annoncé lundi le lancement d’un fonds crédit zone euro avec échéance 2011, qui sera commercialisé jusqu’au 30 avril. Ce produit destiné aux investisseurs institutionnels en France s’inscrit à la suite du fonds 2013 qui avait été lancé fin janvier 2008 et qui a drainé 68 millions d’euros. Le portefeuille est composé en totalité d’obligations investment grade notées au minimum simple A.Le processus d"investissement est fondé sur une approche macro-économique (top down) au travers de la sélection sectorielle, complétée par une approche de sélection de valeurs (bottom-up) au travers de filtres quantitatifs et qualitatifs. La gestion est de type «buy and hold», les titres sélectionnés ayant vocation à être portés jusqu"à leur échéance, fin mars 2011. Le taux de rotation du fonds sera en conséquence très faible. Il s’agit d’un produit de droit français géré de Londres qui répond à une conception particulièrement sécuritaire. Le portefeuille de 60 lignes ne comporte que des titres «non callable» notés au minimum A-, avec une pondération maximale de 2 ½ %. D’après Paul Herlaut, directeur des ventes institutionnelles Europe du Sud et responsable global du segment entreprises, des clients institutionnels ont déjà souscrit pour 37 millions d’euros depuis le lancement le 2 avril, et le fonds devrait aisément pouvoir franchir la barre des 100 millions d’euros. En effet, le fonds présente une échéance courte qui peut intéresser les clients qui n’ont pas pu ou souhaité investir dans le premier produit. Le risque s’avère particulièrement limité puisque les titres sont uniquement de la dette senior, sans ABS, CDS ni obligations de pays émergents. Le rendement visé se situe entre 3 ½ et 4 %.
Les agences du Crédit Agricole vont proposer à leur clientèle un nouveau fonds commun de placement (FCP) garanti, dénommé #Oriance Epargne#, et géré par Crédit Agricole Structured Asset Management. D"une durée de 6 ans et 9 mois, #Oriance Epargne# devrait permettre de participer au potentiel de performance des plus grandes entreprises de la zone euro, tout en bénéficiant, à l"échéance, de la garantie du capital investi. Le capital est garanti à l"échéance, hors commission de souscription, pour les porteurs ayant souscrit sur la Valeur Liquidative Initiale, établie le 29 mai 2009 et conservant leurs parts jusqu"à l"échéance de la formule le 29 février 2016. Le porteur ne bénéficie pas de dividendes. #Oriance Epargne# offre l"opportunité de participer à la hausse moyenne du DJ Euro Stoxx 50. Eligible au Plan d"Epargne en Actions (PEA), #Oriance Epargne# a pour objectif d"offrir, à l"échéance du 29 février 2016 : - la garantie à 100 % du capital investi (hors commission de souscription), - majorée de 60 % de la performance moyenne du DJ Euro Stoxx 50 (sur la base de 14 relevés semestriels). La valeur de la part à l"origine est de 100 euros. Les souscriptions à #Oriance Epargne# sont ouvertes jusqu"au 28 mai 2009 (dans la limite des disponibilités des parts du FCP). La commission de souscription maximum s"élève à 2,5 % pendant la période de souscription, pour les souscriptions centralisées jusqu"au 29/05/2009 à 12h.La commission de rachat, en dehors de la période de souscription, ou bien hors valeur liquidative finale ou postérieurement, peut s"élever à 1 % (acquis au fonds) lors de 4 fenêtres annuelles d’une journée chaque trimestre (dernière VL du mois de février, mai, août et novembre ? d"août 2009 à novembre 2015) ; ou encore à 3 % (acquis au fonds) à d’autres dates.
DekaBank a annoncé le lancement d’un autre fonds garanti, le Deka-CapGarant 1 qui offre une pleine participation à la performance de l’indice DJ Euro Stoxx 50 plafonnée à 37 % ainsi qu’une garantie du capital hors droit d’entrée. Ce fonds de droit luxembourgeois n’a pas d'échéance fixe, mais les compteurs sont remis à zéro au bout de six ans et Deka facturera alors une commission de restructuration de 3 % après la première période s’achevant au 30 avril 2015. Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 4 % et 1 %.
ETF Securities (ETFS) a annoncé lundi le lancement prochain d’ETF Exchange, qui a vocation à être la première plate-forme d’ETF multi-émetteurs au monde. Ce projet a obtenu l’adhésion de plus de quinze banques et gestionnaires d’actifs de taille mondiale, y compris les plus grands intervenants sur les centres financiers européens (Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Europe méridionale, Scandinavie), des Etats-Unis et d’Asie ; il consiste à fournir aux investisseurs des exchange traded products (ETP) «très liquides et fiables».ETFS estime que la formule actuelle d'émission des ETF par un seul établissement financier peut être renforcée en diversifiant la réplication de l’indice par un consortium de plusieurs acteurs du monde financier et en concentrant la liquidité sur une plate-forme unique. Actuellement, si l'établissement financier émetteur ou promoteur fait défaut, il est très probable que les ETF correspondants vont subir de graves turbulences et devront être liquidés, alors qu’avec ETF Exchange, le consortium d'établissements financiers offre aux investisseurs un produit plus liquide, plus stable et plus fiable, d’après ETFS. La première série d’ETF d’ETF Exchange devrait être lancée prochainement. Les participants au projet auront un intérêt à placer les ETF de la plate-forme parce qu’ils participeront à tous les stades de la chaîne de valeur et pourront en outre émettre des produits «blancs». ETFS rapporte avoir développé cette nouvelle formule en raison des préoccupations croissantes concernant les risques de contrepartie et la fragmentation de la liquidité entre les marchés européens. Le nouveau modèle d’ETF recourt à des contreparties multiples et interchangeables permettant un suivi précis et stable des indices. La plate-forme permettra de réduire les risques grâce à la diversification des contreparties et d’améliorer la liquidité en permettant aux investisseurs de contacter différents teneurs de marché pour obtenir le meilleur prix en les mettant en concurrence.
Citibank a annoncé lundi la nomination de Mike Corbat comme CEO de Citi Holdings, une division qui coiffe une partie importante des activités du groupe dans les domaines du courtage, de la gestion d’actifs, du crédit à la consommation et des actifs spéciaux. Il était CEO à titre intérimaire depuis le 16 janvier.
Le 17 novembre 2008, Bank Syz a repris à Oppenheimer Funds la gestion du fonds Oyster World Opportunities pour le faire gérer en interne par Roberto Magnatantini. Ce dernier applique pour ce produit de droit luxembourgeois la stratégie de sélection mondiale de valeurs «toutes capitalisations» résultant d’une combinaison d’analyses fondamentale et technique qu’il avait mise en ?uvre pour le HSBC World Equity Opportunities Fund. Pour l’instant, l’Oyster World Opportunities n’affiche que 12/13 millions d’euros de «seed money» dans la balance, parce que Banque Syz commence tout juste la commercialisation du produit.Roberto Magnatantini explique que son processus de gestion lui permet de disposer d’une base où toutes les valeurs sont véritablement comparables. «Cela évite aussi de se concentrer sur les grandes capitalisations et d’aller chercher des valeurs en dessous de la couverture radar habituelle», poursuit le gérant. C’est un «fonds quantitatif auquel est ajoutée une couche de subjectivité». Focalisé sur l’alpha Le mode de sélection des entreprises, après filtrage parallèle fondamental et technique, consiste à puiser dans un vivier de 300-800 titres surveillés entre 50 et 100 lignes (parfois 120-130) pour le portefeuille où figurent des sociétés qui se caractérisent par une belle stabilité de rendement sur plusieurs cycles conjoncturels et un niveau de dette soutenable. Ce peuvent être des entreprises de niche peu connues des concurrents de Syz ou aussi des firmes dont le marché n’a pas encore détecté le potentiel de redressement. «Nous regardons les performances relatives, nous ne cherchons pas idées simplement de «béta» et nous avons bien performé surtout parce que nous avons évité les torpilles, plus que pour avoir choisi les fusées», ajoute Roberto Magnatantini. Le gérant reconnaît qu’avec cette approche «on échappe aux plus bas et ont rate les pics de valorisation». Cela dit, les résultats sont au rendez-vous parce que, pour entrer dans le portefeuille, «une valeur doit présenter en matière de risque/rendement un potentiel de hausse double du risque de baisse». Chez HSBC, le gérant a classé le fonds qu’il gérait alors dans le premier décile depuis le lancement sur 1 et 2 ans et, depuis la reprise en interne, l’Oyster World Opportunities accuse une perte limitée à 6,2 % contre 10 % pour l’indice Lipper Global Equity et 13 % pour le MSCI Monde en euros. Roberto Magnatantini insiste aussi sur le fait qu’il n’hésite pas à s’affranchir du benchmark et que le fonds affiche un écart de suivi élevé, de 10-15 %. Le gérant accepte aussi un taux de rotation supérieur à 100 %, mais le portefeuille est très diversifié et aucune valeur ne pèse plus de 3,5 %. La poche de liquidité de situe actuellement à 7-8 % et le fonds comprend environ 35 % de petites et moyennes capitalisations pour l’instant. A fin février, les cinq premières valeurs en portefeuille étaient Ahold (2,5 %), H&M et Accenture (2,2 % chacune) suivies de De La Rue et ConocoPhillips (2 % chacune, comme Autonomy Corp). Les commissions de gestion et de performance se situent à respectivement 1,75 % et 10 %. Les risques de change ne sont pas couverts.
Uwe Bachert, qui était directeur commercial de Sauren Fonds Services, a été nommé directeur de la distribution (un poste nouvellement créé) chez Neue Vermögen Asset Management, indique Das Investment.
La Deutsche Börse indique lundi dans un avis boursier que le gestionnaire d’actifs Wellington Management Company de Boston lui a annoncé le 3 avril avoir acquis 3,05 % de son capital. Récemment, les gestionnaires alternatifs TCI et Atticus avaient presque complètement liquidé leurs participations dans le capital de l’entreprise de marché.
Dans une notification à la Deutsche Börse, MLP indique avoir été informé par Swiss Life le 1er avril que la participation que cette dernière a franchi à la baisse le seuil des 20 % et que sa participation se situe à présent à 15,90 %. Par ailleurs, l’assureur Talanx (groupe HDI) a annoncé le même jour à MLP qu’il détient désormais 9,89 % de son capital.
SEB Asset Management a annoncé qu’elle procédera au 30 avril à la liquidation de six de ses fonds (cinq luxembourgeois et un allemand) dont la taille des encours ne permet pas une exploitation rentable pour la société de gestion et pour les investisseurs. Les actifs sous gestion des fonds concernés sont compris entre 0,23 million et 8,75 millions d’euros. SEB AM propose aux souscripteurs de transférer gratuitement leurs avoirs à quatre fonds ayant des objectifs similaires.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung croit savoir que, pour consolider son pouvoir au sein de l'équipe dirigeante de la banque, Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs chez Deutsche Bank, a l’intention d’imposer des réductions massives de coûts. Les projets de restructuration concerneraient maintenant aussi l’Europe, dont le responsable était Stephan Kunze, qui vient de démissionner. Il se pourrait que la gestion de fonds en Europe soit concentrée à Francfort. La production de fonds en Italie a déjà été abandonnée, et cela pourrait maintenant arriver aussi dans d’autres pays, comme l’Espagne.
Fin 2008, l’encours de Meag, société de gestion de Munich Ré et d’Ergo, avait augmenté de 2 % par rapport au niveau de fin 2007, pour atteindre 184,7 milliards d’euros. Selon la Börsen-Zeitung, cette évolution atypique a tenu à une politique d’investissement prudente qui s’est traduite entre autres par une réduction à 7,1 milliards d’euros de l’allocation aux actions, contre 24,4 milliards douze mois plus tôt. A présent, indique Robert Helm, directeur général, Meag va s’efforcer d’utiliser ses bons résultats de l’an dernier pour gagner de la clientèle externe au groupe.
Les trois quarts des gérants d"actifs jugent essentiel de modifier leur gestion, en intégrant une approche globale du risque incluant les instruments dérivés, ainsi que des tests de stress et de «value at risk» (VaR), selon une étude de Sophis, une société de management du risque. En outre 63% des gérants estiment que leurs exigences de contrôle du risque ont été modifiées en raison de la volatilité actuelle des marchés financiers. L"étude a été menée au Royaume-Uni auprès de 140 professionnels.
Précédemment responsable de la plateforme de distribution de Standard Life, Nick Blake vient de rejoindre Vanguard comme responsable des ventes. Le groupe s"apprête à lancer un nombre important de fonds d"investissement cette année.
Selon un rapport du ministère des Finances relayé par IPE, le Government Pension Fund ? Global renonce pour l’instant à investir dans des obligations à haut rendement ou de pays émergents qui peuvent présenter des risques non désirés en période de recul de l’activité économique. D’autre part, le fonds mettra «plusieurs années» pour constituer un portefeuille immobilier correspondant à l’objectif des 5 % de l’encours total.