Le gel des embauches dans la finance se propage aux bancs de l'école? L"Université Paris-Dauphine suspend en effet pour un an les recrutements pour le Master 203 «Marchés financiers, marchés des matières premières et gestion des risques», qui forme les professionnels des salles de marché."Les années 2009 et 2010, seront marquées par de fortes restrictions des recrutements, qui pourraient perdurer même dans la perspective d"une reprise économique. C’est pourquoi l’université a jugé que sa responsabilité est de suspendre le recrutement d"étudiants en Master 203 pour l"année universitaire 2009/2010», explique un communiqué. «L"Université Paris-Dauphine prend ainsi acte de la transformation profonde de l"industrie financière engendrée par la crise financière depuis août 2007", poursuit-il. Les responsables du Master 203 vont mettre à profit cette suspension pour rénover la formation. Et ils comptent ouvrir en 2010 un «programme ambitieux et adapté à la nouvelle donne du marché financier».
Selon L"Echo, la saga du rachat de Fortis va connaître un nouveau rebondissement. Le recours en tierce opposition, introduit par Fortis, qui s’estime lésé par le récent arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles limitant le droit de votes des actionnaires aux assemblées , devrait être rendu vendredi prochain, le 17 avril
Selon L"Echo, c"est Alain Moreau qui est appelé à prendre la succession à la tête de Deutsche Bank Belgium de Yves Delacollette qui avait annoncé en janvier dernier son souhait de quitter la banque fin juillet. Alain Moreau était depuis 2005 CEO adjoint et directeur opérationnel (COO) de la banque.
Alain Moreau, 41 ans, va prendre la tête de la filiale belge de la Deutsche Bank, d"ici l"été, indique L"Echo. Actuel numéro deux, il va succéder à Yves Delacollette à la tête du comité de direction.
Selon l"Echo, le gestionnaire du réseau belge d'électricité Elia a émis «avec succès» un emprunt obligataire d’un milliard d’euro en deux tranches. « Les investisseurs ont réagi très favorablement à la demande, tant durant le roadshow que lors de la constitution du livre d"ordres puisque, en moins d"une heure, les offres s"élevaient au total à plus de ? 5,3 milliards », indique Elia. La tranche à 4 ans a atteint un montant total de plus de 3 milliards et celle à 7 ans un montant total de plus de 2,3 milliards, attirant plus de 300 investisseurs de 14 pays européens.
Selon Fondsprofessionell, le tribunal d"arrondissement du Luxembourg a condamné la sicav Herald Lux et son partenaire, Bank Medici, la filiale luxembourgeoise du groupe HSBC, à présenter leur documentation contractuelle, notamment les textes concernant les relations entre le fonds et son prestataire de services ainsi que les contrats passés entre HSBC et la société d"investissement Bernard Madoff Investment Securities LLC (BMIS). HSBC s"était toujours refusé jusqu"ici à produire de tels documents.
Les Editions Francis Lefebvre publient à la mi-avril la nouvelle édition du Dossier International «Luxembourg» qui présente l"essentiel de la réglementation juridique, fiscale, sociale et comptable luxembourgeoise ainsi que sa convention fiscale avec la France. Il présente les dernières réformes et met l"accent sur les régimes particuliers comme les holdings, organismes de placement collectif et fonds d"investissements spécialisés, fonds de pensions et société d"investissement en capital à risque.
Mardi, Credit Suisse a annoncé la nomination de Lim Eng Guan, location head for China market à Singapour depuis mars 2008, comme managing director et market leader pour Singapour dans sa division de banque privée. Il est subordonné à François Monnet, managing director, head of private banking Southeast Asia and Australasia. Avant de rejoinder le Credit Suisse, Lim Eng Guan avait passé 15 ans chez Citibank.
Selon Les Echos, la Commission européenne pourrait ne renouveler qu’en partie le règlement d’exemption dont bénéficient les compagnies d’assurances et qui permetà certains types d’accords entre assureurs de déroger à l’article 81 du traité de Rome sur l’interdiction des pratiques commerciales restrictives. Dans un avis préliminaire rendu fin mars, la Commission considère que seuls l'échange d’informations statistiques aux fins du calcul des risques et la constitution de pools d’assurance devraient continuer à bénéficier de ce régime.
Le capital-investisseur Lone Star s’est renforcé au Japon en investissant JPY 115,5 milliards pour le sauvetage du premier fonds Reit à s'être mis sous la protection de la loi sur les faillites, indique le Financial Times ; c’est un témoignage de confiance dans le marché nippon de l’immobilier. Le fonds américain spécialiste des actifs accidentés (distressed) a été retenu comme «rehabilitation sponsor» du New City Residence Investment Corporation (NCRI), dont la dette en octobre se situait à JPY 112,3 milliards. Les autres candidats étaient Daiwa House, Development Bank of Japan et le fonds immobilier américain Oaktree.
Optimisme prudent mais optimisme tout de même. #Le pire de la crise est derrière nous#, estime Hideki Takayama, chief Investment Officer de State Street Global Advisors (Japan). #Les investisseurs japonais sont certes très réservés. Actuellement, l’aversion au risque est même plus élevée que dans les années 90 mais il existe quelques raisons de se montrer prudemment optimiste#, selon le responsable japonais. Le traumatisme de la crise prolongée des années 90 au Japon est encore là et Hideki Takayama trouve des raisons d’espérer dans le traitement de choc engagé par l’administration américaine, notamment en ce qui concerne les actifs toxiques, et cela #dans des délais très courts#. Par ailleurs, s’il est indéniable que les fondamentaux de l'économie nippone ne sont pas très bons, de grandes entreprises comme Toyota vont devoir reconstituer leurs stocks. Fin 2008, SSgA (Japan) était à la tête de quelque 60 milliards de dollars d’encours contre environ 100 milliards un an plus tôt. Mais la tendance est de nouveau à la hausse, relève Hideki Takayama qui souligne que, plutôt que de nous concentrer sur l’alpha, #nous nous sommes efforcés récemment de minimiser le risque beta, ce qui est bien accepté par les investisseurs#.
Hanseatische Investment GmbH (Hansainvest), filiale de l’assureur Signal Iduna, a indiqué mardi dans son rapport annuel que son encours à fin décembre avait diminué à 8,5 milliards d’euros contre 9,5 milliards un an auparavant, mais qu’elle a enregistré des souscriptions nettes de 383 millions d’euros l’an dernier. Le nombre de fonds à la marque du distributeur a doublé à 62.Le gestionnaire précise qu’il a doublé l’an dernier son équipe de distribution avec le recrutement d’un responsable des CGPI et d’un autre pour les investisseurs institutionnels. Entre-temps un troisième commercial a été recruté. Hansainvest, qui a lancé en début d’année un fonds sur l’or physique, le HansaGold (lire notre Depeche du 28 janvier), a l’intention de commercialiser avanti de l’année un fonds environnemental de développement durable.
La chute des marchés de valeurs mobilières au premier trimestre a plombé l’activité de comdirect bank (groupe Commerzbank), dont le nombre d’ordres exécutés a chuté de 28 % en glissement annuel. En revanche, le total de mars a augmenté de 16 % sur février, à quelque 0,63 million d’unités. L’encours des fonds gérés a progressé légèrement le mois dernier, à 9,03 milliards d’euros contre 8,98 milliards fin février.
La société de gestion DWS passe sous le contrôle d’Hugo Bänziger, membre du directoire (directeur du risque) de la Deutsche Bank. Auparavant la tutelle était exercée par Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs et de fortune du groupe, qui ne fait pas partie du directoire et qui est actuellement sous pression en interne, rapporte le Handelsblatt. Cette nomination augmente les chances d’Hugo Bänziger dans la course à la succession de Josef Ackermann, le président du directoire.
Les introductions en Bourse ont continué de ralentir au premier trimestre 2009. Selon le Global IPO update du premier trimestre réalisé par Ernst & Young, le nombre total d’opérations entre le 1er janvier et le 31 mars s’est élevé à seulement 50 dans le monde pour un montant de 1,4 milliard de dollars. On a dénombré seulement deux introductions supérieures à 100 millions de dollars. Au trimestre précédent, le nombre d’introductions s'était élevé à 78 pour un montant de 2,6 milliards de dollars, et un an plus tôt, à 251 pour 41,2 milliards de dollars.En nombre de transactions, les pays les plus actifs ont été la Corée du Sud (8 opérations), le Japon (7) et la Pologne (6). Les marchés émergents ont absorbé 31 des 50 introductions du trimestre. En termes de capitaux levés, l’Amérique du nord arrive en tête, avec une part de 60%, loin devant la zone Asie-Pacifique. La région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA) affiche une part de 20% en nombre de transactions et de 11% en termes de capitaux levés. En termes de capitaux levés, les trois principales Bourses ont été le New York Stock Exchange avec seulement deux introductions mais près de 60% des montants levés (829,9 millions de dollars) , devant le Hong Kong Stock Exchange (14,51% pour 6 introductions totalisant 201,4 millions de dollars) et le Tokyo Stock Exchange (3,14% pour 2 introductions totalisant 43,1 millions de dollars). Selon Ernst & Young, les statistiques montrent bien que la crise a eu un impact très marqué sur les introductions en Bourse. La reprise de l’activité sur ce marché n’interviendra pas avant au moins deux ou trois trimestre de stabilité macroéconomique et de stabilité sur les marchés de capitaux, estime Ernst & Young. Selon les statistiques de Dealogic, le nombre d’introductions reportées ou annulées s’est inscrit à 37 au premier trimestre contre 85 un trimestre plus tôt. Un recul probablement lié à la conjoncture mais le programme d’introductions reste malgré tout significatif pour 2009, remarque Ernst & Young.
Cinco Días rapporte que le Banco Sabadell a procédé au rachat de titres préférentiels pour 149,75 millions d’euros alors que l’offre initiale portait sur 250 millions. Cette dette a été rachetée à 42,5 % de son nominal, ce qui a permis à la banque de réaliser une plus-value de 95 millions d’euros. L’offre est prorogée jusqu’au 15 avril, mais à 40 % du nominal.
L'étude «Compensation Accomplices: Mutual Funds and the Overpaid American CEO» réalisée par l’American Federation of State, County and Municipal Employees (AFSCME), The Corporate Library et le Shareowner Education Network (SEN) sur la base de la politique de vote des 26 plus grands gestionnaires de mutual funds montre que certains d’entre eux ont contribué aux rémunérations excessives des dirigeants de sociétés. Ils ont en effet majoritairement voté lors des assemblées générales en faveur des propositions de la direction en matière de rémunération. Les gestionnaires qualifiés de principaux «complices» sont AllianceBernstein, Ameriprise Financial, Barclays Global Investors et Columbia Management. En revanche, Franklin Templeton, T. Rowe Price et Charles Schwab sont régulièrement en tête parmi les sociétés de gestion votant en faveur de la limitation des rémunérations des dirigeants.
Elena Salgado, 59 ans, jusqu’alors ministre des Administrations publiques, a été nommée ministre de l"Economie et promue au rang de deuxième vice-présidente du gouvernement espagnol, rapporte Les Echos. Elle remplace Pedro Solbes, dans un important remaniement ministériel destiné à redynamiser un exécutif érodé par la crise économique.
En Espagne, les statistiques de l"immobilier prêtent à controverse, relève La Tribune. Celles reflétant le prix des logements varient dans une proportion de 1 à 10, selon les différents instituts.
Le groupement des investisseurs institutionnels regroupant l'ÖIAG, Raiffeisen Invest, Vienna Insurance Group et LVBG (Bank Austria) a annoncé mardi qu’il apportera ses titres à l’OPA lancée par la Lufthansa sur Austrian Airlines (AUA) à raison de 4,49 euros par action. Ensemble, ces investisseurs détiennent environ 7 % du capital.
Guillaume Rougier-Brierre, associé résident au bureau de Pékin de Gide Loyrette Nouel(Gide), assisté de Guillaume Jeannet et Jiang Chuan (collaborateurs), ont conseillé Domaines Baron de Rothschild (DBR), pour le lancement d"un grand cru chinois. L"équipe de Gide a assisté DBR, la maison mère de Château Lafite, sur la création d"une jointventure avec CITIC, une société d"investissement d"Etat chinoise. Le partenariat ainsi créé exploitera 25 hectares de vignobles dans la péninsule de Penglai (province du Shandong), un site considéré comme le «Bordelais chinois» en raison de ses attraits climatiques et géologiques. Gide était assisté d"un cabinet chinois, Llinks.L"intérêt des Chinois pour le vin ne cesse de croître. La consommation du pays devrait atteindre 1,1 milliard de bouteilles par an en 2011, soit le double de l"année 2007.
La Deutsche Börse a adapté une nouvelle fois son règlement face à la crise financière, constate le Handelsblatt. Si une entreprise a deux sortes de valeurs cotées dont l’une est radiée du Dax, l’autre prend immédiatement la place de la première. Tout à fait par hasard, bien sûr, cela permettra ainsi aux préférentielles de Volkswagen de ne pas attendre cet automne pour réintégrer l’indice-phare si les ordinaires viennent à en être expulsées d’ici peu.
Selon les milieux financiers, l’aide financière de l’Etat fédéral à Hypo Real Estate (HRE) se limitera à un peu plus de 5 milliards d’euros si la banque est nationalisée. Car avec le Bund en soutien, la HRE aura besoin de moins de fonds propres en nantissement, précise le Handelsblatt. Jusqu'à présent, il avait été question de 10 milliards d’euros. Toutefois, soulignent les banquiers, il y a peu de chances que l’aide financière prévue désormais soit suffisante sur le long terme. Le président de la HRE, Axel Wieandt, s’attend à au moins deux exercices supplémentaires dans le rouge. Le journal précise qu’après la nationalisation, la HRE va être considérablement rapetissée, son total de bilan revenant dans la zone des 70-120 milliards d’euros contre 400 milliards actuellement. L'établissement se limitera à trois activités : l'émission de Pfandbriefe, le financement des pouvoirs publics et celui de l’immobilier en Allemagne. La filiale irlandaise Depfa, avec ses 200 milliards d’euros de crédits aux collectivités locales, serait mise à l'écart et la HRE cesserait de financer l’immobilier à l'étranger.
Selon une estimation de l’Office fédéral des assurances (OFAS) portant sur environ 1.900 institutions de prévoyance, 56,7 % des caisses de retraite du deuxième pilier présentaient un découvert fin mars, 17,8 % affichant un taux de couverture inférieur à 100 %. Ces totaux de comparent à 50,1 % et 13,5 % au 31 décembre 2008. Autrement dit, malgré la chute des marchés boursiers en 2008 et début 2009, 43,3 % des caisses présentaient un taux de couverture d’au moins 100 % contre 49,9 % trois mois plus tôt, et 16 % contre 18 % atteignaient ou dépassaient les 110 %.L’OFAS insiste sur la nécessité de prendre rapidement des mesures d’assainissement, sans s’en remettre à une reprise des marchés. Les modèles mathématiques de l"Office montrent que même si la valeur des placements à risque augmentait de 10 % durant chacune des trois prochaines années, sans mesures d"assainissement, environ 40 % des institutions de prévoyance seraient encore en découvert à l"issue de cette période. Si en revanche ces placements à risque devaient perdre 10 % par année durant les trois prochaines années, le pourcentage des caisses de retraite en découvert atteindrait presque 80 % et le taux de couverture de chaque caisse continuerait à baisser.
Les réformes mises en place sur les dix dernières années devraient permettre au Brésil de surmonter sans grand dommage la crise économique mondiale et plusieurs éléments suggèrent que les marchés locaux des actions offrent des perspectives intéressantes aux investisseurs value, estime la filiale brésilienne de BNY Mellon, ARX.D’après José Alberto Tovar, managing director, le Plan Real des années 90, le boum des matières premières et l’augmentation du pouvoir d’achat de la classe moyenne sont des facteurs qui ont contribué à renforcer l'économie du pays : le Plan Real a dompté l’inflation et amélioré sensiblement la balance des opérations courantes, tandis que la demande croissante de matières premières permettait au Brésil se se constituer un épais matelas de réserves de change dans un environnement où l'économie s’est diversifiée avec la croissance de l’industrie manufacturière et des services. Le patron d’ARX souligne par ailleurs que les valorisations des actions se trouvent actuellement à leur plus bas niveau depuis une dizaine d’années, ce qui offre des possibilités aux investisseurs en quête de valeur. De plus, la dette du Brésil est devenue investment grade chez S&P et Fitch, les investissements directs étrangers restent vigoureux et la politique monétaire passée offre à présent une marge importante d’abaissement des taux d’intérêt. Au total, José Alberto Tovar est d’avis que l'économie brésilienne va se ressaisir plus rapidement que la moyenne mondiale et que la croissance atteindra 4 % en 2010.
Aon UK va réduire de moitié ses contributions aux retraites de ses salariés, rapporte le Financial Times, qui estime que d"autres sociétés pourraient faire de même afin de limiter les coûts.
Royal Bank of Scotland supprime jusqu"à 9.000 emplois dans le monde dans des domaines comma la technologie et les centres d"appels, rapporte le Financial Times. La banque britannique a déjà réduit ses effectifs britanniques de 2.700 postes, sur 106.000 cette année.
L’Uruguay, le Costa Rica, les Philippines et la Malaisie ont rejoint les 38 autres pays inscrits sur la #liste grise# publiée par l’OCDE. Elle regroupe les pays qui ont pris l’engagement d'échanger des renseignements fiscaux, mais n’ont pas encore signé des accords bilatéraux avec au moins 12 des 30 Etats membres de l’OCDE. #Des 84 juridictions que l’OCDE suit régulièrement, il n’y en a plus aucune qui relève# de la liste noire, s’est réjoui M. Angel Gurria, le secrétaire général de l"organisation.
Ce mercredi, plus de 1.400 banques et gestionnaires d’actifs vont adopter un nouveau protocole «big bang» qui permettra aux investisseurs de savoir plus aisément ce qui peut arriver en cas de défaut sur les contrats de dérivés, rapporte le Financial Times. Quant au marché américain, il va se doter d’un système standardisé de fixation des prix pour les contrats de CDS.
Selon Les Echos, les experts du bureau d'études indépendant GFMS estiment que le métal jaune pourrait connaître une chute qui le conduirait au-dessous des 850 dollars l’once, « notamment pendant l'été », tout en gardant intact un potentiel de progression qui a toutes les chances de le conduire, cette année, « bien au-dessus des 1.000 dollars » avec la perspective à ne pas écarter de le voir culminer à 1.100 dollars. Les menaces qui pèsent sur le dollar, les risques d’inflation et la monétisation de la dette américaine par la Réserve fédérale sont autant de supports pour le prix de l’or.