Selon L’Echo, le groupe japonais de services financiers Nomura Holdings a confirmé une perte nette record de 709,4 milliards de yen (5,55 milliards d’euros) pour l’exercice 2008-2009, miné par la chute des marchés et par les coûts d’acquisition de plusieurs actifs de Lehman Brothers.Nomura achève ainsi son deuxième exercice consécutif dans le rouge. En 2007-2008, il avait subi une perte nette de 67,85 milliards de yen.
Selon Ignites Europe, la Commission européenne va publier le 29 avril un projet de directive pour les gérants de fonds alternatifs qui présente d’importantes similitudes avec le cadre Ucits. Les sociétés de gestion pourront commercialiser leurs produits dans toute l’Europe après avoir reçu l’autorisation des régulateurs locaux, selon une première version de la directive obtenue par Ignites.
Le conseil d"administration du groupe de private equity 3i doit se réunir lundi pour discuter du projet d"augmentation de capital de 700 millions de livres avec droit préférentiel de souscription, au lieu des 500 millions de livres initialement prévus, indique Le Financial Times. La société, fortement endettée, espère ainsi réduire sa dette et financer de nouveaux investissements.
Les trente plus grands fonds de pension britanniques (4,86 millions d’adhérents, 351 milliards de livres d’encours) affichent en matière d’investissement responsable un score moyen de 40 %, selon une étude réalisée par FairPensions. Si beaucoup reconnaissent que les problématiques extra-financières (environnementales, sociales et de gouvernance, ESG) peuvent affecter la valeur de leurs investissements, beaucoup ne disposent toujours pas de stratégies pour gérer ce risque. Un tiers des gestionnaires négligent apparemment d’appliquer leurs principes ESG dans leurs instructions aux gérants de fonds ou lors de la sélection des gérants. Près de la moitié d’entre eux n’emploient aucun personnel dédié aux questions ESG en interne ou en externe. La transparence laisse également à désirer puisque la moitié des fonds ne dévoilent pas leurs principaux investissements et deux tiers d’entre eux ne rendent pas publics leurs votes en assemblée générale. Elément plus encourageant, selon FairPensions, une minorité importante et apparemment croissante de fonds demandent à leurs gérants de fonds de justifier de capacités plus importantes de gestion du risque ESAG : 35 % exigent pour sélectionner un gérant qu’il ait signé les Principes de l’investissement responsable (UN-PRI) et 25 % qu’il ait une compétence en matière de changement climatique. Des surprises Les scores évoluent entre 0 et 100 %, les deux meilleurs étant les fonds USS et BT. Les six fonds de pension signataires des UN-PRI figurent parmi les 10 meilleurs en matière de performance. FairPensions souligne que, de manière surprenante, figurent parmi les fonds de pension qui affichent les plus mauvais scores ceux de sociétés dont la note en responsabilité sociale (RSE) est élevée. Cela vaut ainsi pour le Cooperative Group Pension Scheme et Aviva Staff Pension Scheme, dont les scores sont inférieurs à 50 %. Le fonds de pension de Marks and Spencer n’a pas été couvert par l'étude et se voit attribuer un zéro en matière de transparence, puisqu’il n’a pas de site internet public.Concernant les fonds de pension des banques, qui représentent un encours total d’environ 60 milliards de livres, ils figurent tous dans la moitié inférieure du palmarès. En revanche, les exigences plus importantes en matière de transparence pour les fonds des administrations publiques locales semblent se traduire par une meilleure performance en investissement responsable. FairPensions remarque que cela pose la question de la transparence des fonds de pension de banques qui appartiennent désormais au secteur public du fait des aides de l’Etat.
Selon les informations de Cinco Días, le capital-investisseur Terra Firma s’est joint au cercle des candidats repreneurs de l’aéroport de Gatwick mis en vente par BAA (groupe Ferrovial). Les trois autres soumissionnaires pour cette opération estimé à 1,8 milliard d’euros, sont le fonds d’infrastructures de Citi, Global Infrastructure Partners et le canadien Borealis.
Le gestionnaire alternatif sud-africain AMB Capital et Damille Partners IV, qui détiennent 27 % du capital de LonZim (dont Lonrho détient 24,25 %), exigent une assemblée générale extraordinaire, la destitution des quatre administrateurs exécutifs et la cession des actifs au Zimbabwe, rapporte The Sunday Times. LonZim est cotée sur l’AIM de Londres depuis 2007 et Lonrho, le fondateur, en exerce la responsabilité opérationnelle. Les actifs de LonZim comprennent Celsys (téléphonie mobile, imprimeries), Paynet (système de paiement électroniques et Millpal (chimie). Le chairman David Lenigas, appelle les actionnaires à rejeter les exigences d’AMB et de Damille.
Selon La Tribune, Axa aurait vendu le 22 avril le solde (2 %) de sa participation dans le capital du courtier d’assurance français Gras Savoye (541,6 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2008) après en avoir cédé une partie aux actionnaires familiaux le 23 mars. Les actionnaires familiaux détiennent désormais 48,8 % de Gras Savoye et le courtier américain Willis 46,2 %.
Société Générale dément formellement les affirmations de Libération, concernant de nouvelles pertes liées aux activités de SGAM AI. Selon la banque, Libération fait la confusion entre des pertes et le montant d’actifs transférés en 2008 des OPCVMs de SGAM vers Société Générale. Le montant des actifs transférés, pour assurer la liquidité des fonds dans le respect des porteurs de part, s’est élevé à 11,2 milliards d’euros et a fait par la suite l’objet d’une gestion active visant à réduire cette exposition, selon la Société Générale. Les pertes de SGAM au titre de l’exercice 2008 se sont élevées à 258 millions d’euros après impôt, et sans aucun rapport avec ce que prétend le quotidien, affirme la banque.
Compte tenu de la situation actuelle du marché et de l'évolution de la liquidité de ces produits, UBS Allemagne a annoncé vendredi qu’elle prolonge de six mois le gel des remboursement de ses fonds immobiliers offerts au public UBS (D) Euroinvest Immobilien et UBS (D) 3 Kontinente Immobilien, rapporte la Börsen-Zeitung.
Deux des entrepreneurs les plus emblématique du pays envisagent de quitter le Royaume-Uni pour protester contre le nouveau taux d’imposition à 50 % prévu par le Chancelier de l’Echiquier Alistair Darling. Selon The Sunday Times, Hugh Osmond, à la tête d’un empire allant des pubs aux assurances, menace de s'établir en Suisse. Quant à Peter Hargreaves, qui gagne 10 millions de livres par an et qui a co-fondé Hargreaves Lansdown, il envisage de s’implanter soit dans l'île de Man soit à Monaco. Robert Pfeiffer, associé de Compass Advisers estime que son cabinet spécialiste des fusions-acquisitions pourrait s'établir à Genève.
Selon le quotidien Libération, Société Générale pourrait enregistrer entre 5 et 10 milliards d’euros de nouvelles pertes à cause d’investissements hasardeux, cette fois-ci en provenance de sa filiale de gestion alternative d’actifs, Société Générale Asset Management Alternative Investments (Sgam AI). La banque dément formellement et indique que «les pertes de SGAM au titre de l’exercice 2008 se sont élevées à 258 millions d’euros après impôt», comme indiqué lors de la publication de ces résultats en février. Le quotidien indique toutefois que Daniel Bouton, le président, et Frédéric Oudéa, le directeur général, ont «donné des ordres pour faire le ménage» dans cette filiale, dont «les principaux responsables ont été poussés discrètement au départ ou sont sur le point de l'être».
Selon Les Echos, la France, mais aussi l’Allemagne, le Luxembourg, l’Italie et l’Espagne ont déjà averti qu’ils s’opposeraient, s’il était publié en l'état, au texte que doit adopter la Commission européenne mercredi. De leur point de vue, le texte ne répond nullement aux préoccupations de stabilité financière exprimées au G20 début avril et risque d’aggraver la situation en facilitant la commercialisation en Europe de fonds offshore issus de juridictions non coopératives.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Alfredo Piacentini, associé de la banque genevoise, indique que les fonds propres de la banque s"élèvent à 400 millions de francs suisses, «ce qui nous permet à la fois d"observer autour de nous des opportunités d"acquisition et d"investir dans les structures existantes. Nous avons quelques projets en cours dans le domaine onshore en Europe, sur lesquels nous ne pouvons pas encore nous exprimer en détail. De même nous poursuivons nos engagements de gérants. Il y a beaucoup de mouvements actuellement en Suisse, ce qui offre des opportunités d"achat. Des structures se ferment. Et nous sommes en pole position pour en profiter? ». L"an dernier, la Banque Syz & Co, a vu son bénéfice net reculer de 79% à 32,6 millions de francs, ses actifs sous gestion passant de 30 milliards de francs fin 2007 à 18,5 milliards fin 2008.
La crise financière a impacté le secteur de la prévoyance vieillesse pour 50,1 % des investisseurs et 58,3 % des investisseurs institutionnels interrogés par Kommalpha Institutional Consulting dans le cadre de son étude «Altersvorsorge in der Asset Management Industrie». Cette dernière fait ressortir par ailleurs que les investisseurs estiment en grande majorité qu’en matière d'épargne retraite les assureurs sont mieux positionnés que les gestionnaires d’actifs. De plus, les connaissances des clients potentiels concernant les acteurs les plus importants sont relativement limitées : seuls 20 % des investisseurs sont capables d’en citer un et 65 % des personnes interrogées sont incapables de citer un asset manager ayant une position particulièrement forte dans le domaine de l'épargne-retraite. Les plus connus sont Allianz et Deutsche Bank, mais aussi Union Investment (banques populaires) et Fidelity.
Selon le Financial Times, des groupes de private equity cherchent à investir autour de 400 millions d’euros dans Springer Science and Business Media, qui vend 49 % de l'éditeur. Blackstone, CVC Capital Partners et TPG devraient soumettre leur offre.
En 2007, KKR et Permira avaient obligé ProSieben Sat1 à acheter à crédit pour 3,3 milliards d’euros le groupe scandinave SBS et à leur verser un dividende représentant trois fois son bénéfice net. A présent, ProSieben perd de l’argent et accuse un endettement de 3,4 milliards d’euros, si bien que le groupe de télévision a besoin d’une aide financière de ses actionnaires principaux, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le problème est que l’américain KKR a des difficultés : il aurait demandé à ses investisseurs entre 400 millions et 730 millions d’euros de ralllonge pour un «annex fund» du fonds de 3,4 milliards d’euros levé en 2005 et qui porte la participation dans ProSieben. Entre-temps, cette dernière, acquise fin 2006, a été passée à 90 % par profits et pertes. Il est vrai que l’action ProSieben est tombée de 30 euros à la mi-2007 à 1,80 euro vendredi. De plus, KKR a fait d’autres mauvaises affaires comme l’acquisition d’Alliance Boots au plus haut pour 11 milliards de livres au printemps 2007.
Josef Ackermann, président du directoire, confirme que l’objectif de la Deutsche Bank reste un rendement des fonds propres, avant impôt, de 25 %... «et cela, sans prendre de risques excessifs». Et, selon les informations du Handelsblatt, la banque pourra annoncer mardi qu’elle a atteint cet objectif pour le premier trimestre. Ses déclarations ont attiré au patron de la Deutsche les foudres de responsables politiques de tous bords qui lui reprochent de n’avoir rien appris de la crise et de s’en tenir à un schéma de pensée qui a justement provoqué cette crise. La Deutsche Bank est l’un des rares établissements qui n’ont pas fait appel aux garanties directes de l’Etat.
Le président suisse Hans-Rudolf Merz a demandé au Secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner d"abandonner une plainte impliquant des clients d"UBS en échange d"un nouvel accord fiscal que les deux pays sont en train de négocier, rapporte le Financial Times.
Lundi matin, l’UBS a annoncé la nomination avec effet immédiat d"Alex Wilmot-Sitwell et de Carsten Kengeter en tant que co-CEOs de son activité de banque d’investissement. Ils remplacent donc Jerker Johansson, qui a démissionné avec effet immédiat de ses fonctions de CEO d"Investment Bank (lire par ailleurs). Il avait rejoint UBS en mars 2008 et faisait partie du directoire du groupe UBS. Alex Wilmot-Sitwell, qui est entré chez UBS en 1996, est membre du directoire du groupe. Il occupait les fonctions de joint global head du département banque d’investissement depuis novembre 2005 et de chairman et CEO de UBS Group Europe, Middle East & Africa (EMEA) depuis janvier 2008 tandis que Carsten Kengeter, entré chez UBS en septembre 2008, occupe les fonctions de joint global head du segment fixed income, currencies and commodities (FICC) au sein d"UBS Investment Bank. Dans ses nouvelles fonctions, il fera également partie du Directoire du Groupe.
Lundi, UBS devrait annoncer le départ de Jerker Johansson, le patron mondial de sa banque d"investissement, rapporte le Financial Times. La sortie du dirigeant, qui avait rejoint la banque suisse il y a seulement un an après 22 ans passés chez Morgan Stanley, sera l"un des changements les plus importants subis par l'établissement depuis l"arrivée d"Oswald Grübel.
La deuxième édition du «moniteur des caisses de pension» Swisscanto fait état pour fin mars un ratio moyen de couverture des caisses de retraite suisses estimé de 91,9 % soit 1,7 point de moins que fin décembre. «L"évolution négative du quatrième trimestre 2008 s"est ainsi poursuivie, sous une forme toutefois nettement moins virulente», précise Swisscanto. La part des caisses présentant un défaut de couverture a augmenté à 74,3 % contre 63,9 % fin 2008. Le degré de couverture moyen estimé des caisses de droit privé a enregistré une chute de 1,9 point par rapport à fin 2008, à 98,3%. Pour celles de droit public, qui pour la plupart bénéficient d’une garantie de l’Etat, le recul du degré de couverture moyen estimé s"établit à 1,6 point, à 84,2% contre 85,8 %.
La Tribune consacre un dossier à l"investissement immobilier défiscalisé, dans son édition du 24 avril. Après les problèmes liés à la loi Robien, c’est au tour des résidences de tourisme de mettre en difficulté les investisseurs privés, souligne le quotidien, citant notamment quatre exemples : Mona Lisa Hôtels et résidences, Maisons de Biarritz vacances, Transmontagne et Rhode Tourisme (Résid’Hôtel).
Banco Madrid a annoncé la liquidation de son unique hedge fund, Copernico, dont l’encours était tombé fin mars à 21.000 euros, rapporte Funds People. Ce montant est le reliquat après de remboursements de 54 % à fin décembre.
Russell Investments indique avoir mis en ligne à l’adresse www.russell.com/indexes/default.asp huit indices «mondiaux» en temps réel supplémentaires : large cap, small cap, ex-U.S. large cap, ex-U.S. small cap ainsi que les indices de style value et growth style correspondant aux segments small-cap et large-cap ex-U.S. Ces indices offrent une récapitulation sur une semaine, un mois et un an pour chaque segement, avec les plus hauts et les plus bas du jour et de la période écoulée depuis le début de l’année (year-t-odate). Les données financières sont fournies par SIX Telekurs. D’autres indices mondiaux seront de la sorte disponibles en temps réel ultérieurement. Jusqu'à présent, des données en temps réel existaient pour sept des principaux indices américains, tous des produits Russell.
Andrew Cuomo, le procureur de l’Etat de New York, a demandé au régulateur fédéral d’enquêter sur les pressions exercées par l’ancien secrétaire au Trésor Henry Paulson et le président de la Fed Ben Bernanke sur Kenneth Lewis, le CEO de Bank of America (BofA) pour qu’il ne rende pas publics les problèmes financiers de Merrill Lynch dont BofA était en train de négocier l’acquisition. Selon The Wall Street Journal, les deux hommes avaient insisté pour la fusion se fasse malgré la découverte de nouvelles pertes de plusieurs milliards de dollars chez Merrill, soulignant que les aides publiques étaient à ce prix. La porte-parole de Ben Bernanke a démenti, soulignant que personne à la Fed n’a donné de conseils ou de consignes en matière de communication.
Les deux Madrilènes Bruno del Ama et José Carlos González ont créé il y a plus d’un an à New York la société de gestion Global X Funds qui a obtenu son agrément de la SEC au bout de six mois. Son premier fonds est le FTSE Colombia 20 lancé en association avec Interbolsa, le principal courtier colombien, rapporte Cinco Días. Global X compte lancer ensuite des ETF sur d’autres marchés émergents comme le Pérou, l’Egypte et les Philippines, des produits de niche que personne d’autre ne proposer aux Etats-Unis.
Irving Picard, the court-appointed trustee for Bernard Madoff’s business activities, stated on Thursday that he would not claw back money which victims of the fraud had received in the past if the investors in question are ?net losers? on the fraud overall. This means that Picard will not recover the entirety of the USD735m which he called on 223 investors to return last week.
Due to the current market situation and the evolution of liquidity in its products, UBS Germany on Friday announced that it will be extending a freeze on redemptions from its open-ended real estate funds UBS (D) Euroinvest Immobilien and UBS (D) 3 Kontinente Immobilien for six months, the Börsen-Zeitung reports.
Henderson Global Investors (HGI) has announced that it has launched a blog dedicated to the subject of socially responsible investment (SRI). The specialised fund management team at the asset management firm will use this vehicle to inform investors and other stakeholders about its opinions and its approach in this area. The project follows an announcement in March that HGI will be the patron of the 2009 edition of National Ethical Investment Week. HGI has assets of about GBP570m in SRI, in the form of funds and mandates.
South African alternative asset manager AMB Capital and Damille Partners IV, which own 27% of capital in LonZim (in which Lonrho holds 24.25%), will move at an extraordinary general shareholders’ meeting to dismiss the four executive directors of the company and sell its assets in Zimbabwe, the Sunday Times reports. LonZim has been listed on the AIM in London since 2007, and Lonrho, the founder, has operational control. LonZim’s assets include Celsys (mobile telephony, printing); Paynet (online payment systems), and Millpal (chemistry). The chairman, David Lenigas, has called on shareholders to reject the demands of AMB and Damille.