La société américaine IMC Group, contrôlée à 80 % par Berkshire Hathaway (la société de Warren Buffett) et à 20 % par la famille Wertheimer, va prendre une participation de 9,09 % dans Kromi Logistik à la faveur d’une augmentation de capital sur la base de 10 euros par action qui fera entrer 3,75 millions d’euros d’argent frais dans les caisses du spécialiste allemand de l’outillage pour la mécanique et la sous-traitance automobile.
Vincent Tchenguiz a renversé le conseil d’administration de Bramdean Alternatives, ce qui pourrait être le prélude à une liquidation des actifs, rapporte le Financial Times. L’entrepreneur immobilier a été soutenu notamment par Man Group, Progressive Asset Management et Brit Insurance. Au total, 56 % des actionnaires ont voté en faveur du remplacement des administrateurs. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Fred Goodwin, l’ancien patron de RBS, a accepté de réduire sa retraite dorée, rapporte la Tribune. Celle-ci passerait de 703.000 livres par an à 212.500 livres.
Selon Les Echos, le fonds américain American Capital, pris à la gorge par d’importantes échéances de dette, a décidé de céder son portefeuille européen, logé dans European Capital. Les actifs gérés s'élèvent à 1,9 milliard d’euros. Plusieurs fonds seraient intéressés.
Selon L’Agefi suisse, une enquête réalisée par MyPrivateBanking. com, une plate-forme indépendante de clients de banques privées, révèle que les services bancaires aux particuliers des banques privées européennes ne sont pas assez axés sur la clientèle. En moyenne, les banques ont obtenu seulement 52 points sur un total possible de 100. Ce sondage identifie trois lacunes principales : les clients ne se sentent pas assez écoutés. Corollaire de ce résultat, les investissements ne sont pas en accord avec les besoins du client et enfin, dans un tiers des banques, les structures tarifaires cachaient de nombreux coûts couvrant un large éventail de fonds gérés et de produits internes. Nordea, Sal. Oppenheim et UBS apparaissent comme les bons élèves dans ce sondage.
Encore très parcellaire, la connaissance de la philanthropie en Europe continentale vient de franchir un grand pas avec la publication de la première étude qualitative sur le sujet. BNP Paribas Wealth Management a confié à deux chercheurs la réalisation de ce travail :Marc Abeles, directeur du Laboratoire d’anthropologie des institutions et des organisations sociales (CNRS) et directeur d'études à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), et Jérôle Kohler, qui a enseigné à l’IEP de Paris, à l’Essec et travaillé comme chercheur associé à HEC Montréal.Sur la base de 63 entretiens avec de grandes fortunes philanthropiques de quatre pays (France, Espagne, Italie et Belgique), disposant d’au moins 5 millions d’euros, les deux universitaires ont tenté de déterminer les comportements, les récurrences, les valeurs citées comme déterminantes à l’acte philanthropique ainsi que les facteurs déclenchants, afin de souligner les points saillants de la philanthropie des grandes fortunes européennes et les valeurs auxquelles se refèrent les philanthropes, et d’essayer de dresser une typologie de comportement philanthropique de ces derniers. L'étude révèle notamment que la volonté philanthropique, qui peut être le fruit d’un coup de foudre mais aussi d’une approche plus raisonnée, reste centrée sur des valeurs essentielles telles que la famille, la religion, l'émotion et l’intimité. Les auteurs reconnaissent toutefois qu’une évolution semble se dessiner. «Il existe visiblement chez certains de nos interlocuteurs un intérêt pour un type de philanthropie plus entrepreneuriale et soucieuse de performances concrètes», écrivent-ils. Il reste que les dérives de la crise financière ont aussi remis à l’honneur la dimension éthique de l’acte philanthropique.
Quelle appréciation portez-vous sur la hiérarchie «rendement/risque» des différentes classes d’actifs aujourd’hui ? Pour une fois, la hiérarchie est respectée. Eu égard aux risques pris, les investisseurs bénéficient d’une rémunération à sa juste valeur pour chacun d’entre eux. A 1,20 % -1,50 %, le marché monétaire ne rapporte presque rien mais ne fait courir aucun risque. De son coté, l’obligataire «investment grade» permet de profiter, avec un risque modéré, de rendement compris entre 6 % et 7 %. Quant aux actions, elle sont les plus risqués mais aussi, en théorie, les plus rémunératrices. Depuis le début de l’année, elles affichent une perte limitée à 3 %. Sont-elles à un niveau conforme à ce que qu’attendent les investisseurs? J’aurais tendance à répondre par l’affirmative dans la mesure où nous savons que 2009 sera une année de transition. Pour l’instant, la bourse corrige les excès du début mars. Comment expliquer les performances remarquables des petites et moyennes capitalisations ces derniers mois? Le marché des petites et moyennes capitalisations a connu une correction plus rapide que le marché des grandes valeurs. Les flux destructeurs issus notamment des hedge funds ont disparu. Les rachats contraints ont également disparu et la volatilité a considérablement baissé. En outre, n’oublions pas que l’analyse sur le marché des petites et moyennes capitalisations est basée sur les valorisations. De fait, elles restent à l’abri, pourrait-on dire, de la macroéconomie. N’y a-t-il pas des mouvements à attendre du coté des petites sociétés de gestion? Pour l’instant, des mouvements de consolidation ne me semblent guère envisageables… En 2008, avec des frais de gestion assis sur les encours, il y eu une forme d’inertie pour les «petites» sociétés de gestion. En fait, pour elles, la crise débute en 2009 d’autant que certaines enregistrent encore des sorties de capitaux. Il faut désormais qu’elles adaptent leur structure de coût. En revanche, du coté des conseillers en gestion de patrimoine, on semble céder aux charmes des gérants vedette à la tête de leur société? Vous savez, je ne vois pas de gérants vedettes par les temps qui courent... Du coté des CGPI, je ressens surtout une volonté de diversifier les sociétés de gestion avec lesquels ils travaillent. Lorsqu’ils en comptaient deux ou trois, ils en souhaitent désormais entre cinq et dix. Pourquoi? Simplement parce que beaucoup ont privilégié des gestions qui n’ont pas été assez différenciante. Soit parce qu’elles se portaient sur les même actifs, soit parce qu’elles intervenaient sur les mêmes marchés. En outre, beaucoup de conseillers en gestion de patrimoine n’ont voulu voir que les performances pures des fonds. On sait malheureusement comment cela s’est terminé.Comment appréciez-vous l’engouement pour les fonds investis dans des obligations privées ? Les fonds obligataires ont un mérite actuellement. Ils permettent de générer à nouveau de la performance, avec une prise de risques somme toute modérée. La question se pose de savoir sous quelle forme profiter du bon comportement du marché des «corporate». Pour notre part, nous avons lancé Keren Corporate, un fonds investi dans des émissions privées dit «ouvert». Nous savons en effet que le pire de la crise est derrière nous, que nous avons évité une crise systémique et que le niveau des liquidités est très élevé. Pour l’instant, le marché de la dette répond bien aux attentes des investisseurs pour peu qu’ils évitent les risques de défaut. Ces titres servent de bon rendement et, avec le resserrement des spreads, permettent d’envisager des plus-values séduisantes. Pour autant, lorsque les spreads auront sensiblement baissé, il sera plus profitable de se porter vers les actions que vers la dette de l’entreprise. C’est pour cela que nous n’avons pas voulu fermer notre fonds, à l’image des fonds à échéance. Pour ne pas pénaliser nos clients. Et c’est aussi pour cela que nous nous réservons le droit d’investir dans des obligations convertibles. Quelles sont vos convictions sur les marchés pour les mois à venir?Les plans de relance qui doivent produire leurs effets, la psychologie des investisseurs qui commence à se retourner, l’absence d’excès et la conviction également que le point bas sur les marchés d’actions a été atteint sont des éléments qui jouent un rôle positif. L’idée selon laquelle l’amélioration sera plus rapide et plus nette aux Etats-Unis, dont l’économie est plus flexible qu’en Europe est également remarquable. Je ne suis pas sûr cependant de partager ce point de vue. En France et en Allemagne, les particuliers ne sont pas dans la spirale d’endettement dans laquelle se trouvent les américains. Cela dit, il n’y a pas de secret. La crise est née du crédit. Les dettes financières qui pèsent sur les banques doivent être apurées. Reste à savoir si les banques vont être assez solides pour supporter les risques de défaut des entreprises à qui elles auront prêtées. Je pense que l’on ne voit pas encore la sortie du tunnel. Pour résumer, je trouve actuellement que l’on va un peu vite. En d’autres termes, on valide un scenario économique que l’on ne voit pas encore. Les marchés sont montés à partir des résultats d’enquêtes d’opinion. D’où ma prudence…
Selon la Tribune, compte tenu de conditions de départ généreuse chez Natixis, les prétendants au départ représentaient environ 1.100 salariés lors du premier plan social alors que la banque visait seulement 800 départs. Le plan social a coûté 115 millions d’euros à la banque, soit une moyenne de 150.000 euros par personne. A noter, ajoute le quotidien, que plusieurs membres du comité exécutif ont quitté la banque en bénéficiant également du plan. C’est le cas, notamment, de François Casassa, l’ancien directeur des ressources humaines, de Pierre Jacob, l’ancien directeur de la communication , de Jean-François Communier, à la communication interne, ou encore de Paul-Louis Netter, le patron de Banque Privée Saint-Dominique - ce dernier est néanmoins toujours en poste.
Pascal Plancher (Altia) et Bruno Delpeut (Infinitis) ont établi un accord de partenariat destiné à accroître leur représentativité auprès des CGPI et des professionnels de l’assurance en général. Les deux entités représentent aujourd’hui 65 cabinets avec l’objectif de rassembler 120 cabinets à la fin de l’année. Pascal Plancher, qui poursuit l’essor d’Altia, devient également Directeur Général du Groupe Infinitis.
En 2008, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) n’a perdu que 24,9 %, ce qui a néanmoins rogné sensiblement son acquis de performance, puisque la performance annualisée depuis le second semestre 2004, après la remontée des marchés de cette année, se limite à 1 %. L’encours, pour sa part, ressort à 28,9 milliards d’euros (fin mai 2009), alors qu’il avait atteint les 35 milliards peu avant la fin de 2007 et qu’il était tombé sous la barre des 25 milliards en mars 2009. L’allocation d’actifs a subi une «déformation», dans la mesure où, à fin mai la part du monétaire ressortait à 18,3 % contre 9,8 % en 2008 et où la poche actions a été ramenée sous l’effet de marché et d’une décision des responsables du FRR à 44,8 % contre 49,2 %.En dehors de «l’explicitation du passif», avec 2020 et le premier décaissement qui approche, Augustin de Romanet, président du directoire et Raoul Briet, président du conseil de surveillance, ont cité comme principaux axes d'évolution, après la crise de 2008, la prise en compte des scénarios extrêmes (queues de distribution) et la nécessité de rendre la politique d’investissement du fonds moins statique et rigide, donc plus dynamique et souple.Les instances dirigeantes du FRR, estime raisonnable, après l’effondrement des marchés l’an dernier, de tabler sur un phénomène de retour progressif à la moyenne. Un investisseur de long terme qui n’a aucune contrainte de liquidité avant 2020 doit pouvoir bénéficier sur la durée d’un surcroît de performance sur les classes d’actifs à plus forte volatilité, donc notamment les actions.Une gestion plus dynamique Le conseil de surveillance estime que le FRR doit intégrer dans sa stratégie l’obligation de restituer au minimum entre 2020 et 2040 la valeur réelle des abondements perçus depuis l’origine.L’allocation au sein du nouveau portefeuille de référence, qui sera revisitée tous les trimestres, comporte 45 % d’actions, 5 % d’immobilier et 5 % de matières premières (3 % actuellement) dans le cadre des actifs plus risqués, et 45 % pour l’obligataire pour la couverture du passif , dont 25 points pour les titres à taux fixe et 20 % pour les obligations indexées sur l’inflation. Sur ce dernier point, il s’agit d’une innovation qui n’intègre pas un scénario d’hyperinflation mais reflète la contrainte supplémentaire de restituer le capital en réel. Avec un hypothèse de hausse des prix à la consommation de 2 %, l’espérance de rendement brut associée reste de 6,3 % en moyenne à compter de 2009, ce qui représente à l’horizon 2020 un fonds de 83 milliards d’euros courants ou 67 milliards d’euros de 2008 (contre 27,7 milliards à fin décembre 2008). Précisons que le FRR ne change pas de politique et conserve le principe d’une couverture à 90 % du risque de change ainsi que celui d’une surpondération de la zone euro (60 %).La nouvelle gestion dynamique se concrétisera par une bande de fluctuation mobile pour le portefeuille de référence, qui sera pour l’année à venir entre 40 et 60 % d’actifs de performance (par rapport à une allocation de 55 %). D’autre part, le FRR se dote d’un comité de stratégie d’investissement pour assurer un suivi infra annuel, trimestriel de l’expostion du portefeuille au risque et de la bande de fluctuation. Deux professionnels seront nommés début juillet. En outre, le conseil de surveillance procédera désormais à une revue annuelle et non plus triennale du portefeuille et de sa bande de fluctuation pour tenir compte à la fois d’une part du résultat des investissements par rapport à la trajectoire de long terme avec «cristallisation des gains» (prises de bénéfice) et réaction aux pertes, d’autre part de la cyclicité accrue des marchés financiers.
La crise ne semble pas avoir de réel impact sur la durée du travail des cadres français, selon un sondage réalisé par le cabinet international de recrutement de cadres Robert Walters auprès de plus 600 cadres français. A la question « Travaillez vous davantage du fait de la crise?», une large majorité de cadres français (66%) estime travailler le même nombre d’heures, 7 % pensent travailler de 1 à 2 heures de plus par semaine, 12% estiment travailler de 6 à 8 heures de plus par semaine, 8 % des cadres déclarent travailler 8 à 10 heures supplémentaires.Toutefois, la situation est différente dans les autres pays du monde où, en moyenne, sur un échantillon de 2.600 cadres, 55% des cadres affirment travailler davantage depuis le début de la crise (entre 3 et 10 heures hebdomadaires supplémentaires). Les plus mal lotis seraient les cadres aux Etats-Unis et à Hong-Kong, où un tiers d’entre eux affirme travailler entre 8 et 10 heures de plus par semaine.
Fitch Ratings vient d’actualiser sa méthodologie de notation des sociétés de gestion, au regard de la récente crise financière. L’objectif est en effet de «refléter l'évolution du secteur de la gestion d’actifs et les leçons apprises des récents événements sur les marchés».Ainsi, l’agence de notation met désormais davantage l’accent sur les conditions financières et la «durabilité» des gestionnaires d’actifs. Une mauvaise note sur ce critère se traduira ainsi par une note globale faible. Fitch rappelle que la crise a mis un terme à la croissance rapide du secteur de la gestion d’actifs, qui à son pic avait atteint 70.000 milliards de dollars. Les encours ont reculé d’environ 20-25 % en 2008. «En conséquence, la viabilité de nombreux «business model» de gestionnaires d’actifs est sous pression (…). Dans un tel environnement, appelé à durer, évaluer la vulnérabilité d’un gestionnaire d’actifs n’a jamais été aussi important», commente Aymeric Poizot, responsable des fonds EMEA chez Fitch de d’Asset Manager Rating Group. La révision de la méthodologie donne aussi un poids plus important entre autres à la gouvernance, à l’organisation et aux parties prenantes de la société de gestion, et à l’intégration de la gestion du risque dans la gestion de portefeuille. Par ailleurs, Fitch a également unifié ses échelles de notation pour les Asset Manager Ratings. Ainsi, tous les gestionnaires notés par l’agence (les gestionnaires traditionnels, les gérants de fonds de hedge funds, les gestionnaires de CDO et les gestionnaires immobiliers) seront désormais tous notés entre «M1» et «M5», «M1» étant la plus forte note.
Depuis deux ou trois ans, le paysage européen de la philanthropie prend du relief. Dans ce mouvement de fond où les plus grands noms de la finance internationale, UBS, HSBC, Société Générale, sont impliqués, «BNP Paribas Wealth Management est la première banque privée de la zone euro à s’investir dans la philanthropie avec, à la fois une offre de services philanthropiques pour ses clients, et une action de sensibilisation et d'échange», indique BNP Paribas Wealth Management dans un communiqué. Les raisons de cette évolution sont multiples, avec notamment l’importance des enjeux en termes financiers et la demande croissante sur ce thème. «Il existe une génération d’entrepreneurs qui sont prêts à consacrer une bonne partie de leur fortune à une cause philanthropique lorsqu’ils décident de céder leur activité». explique François Debiesse, directeur général de BNP Paribas Wealth Management. Depuis l’an dernier, la banque privée a mis en place une offre de services dédiée aux clients grandes fortunes avec deux grands piliers. Tout d’abord, la Fondation de l’Orangerie pour la Philanthropie Individuelle, une structure pour effectuer des dons, reconnue d’utilité publique en Suisse et en France, abritée par la Fondation de France depuis avril 2008. Il s’agit d’accueillir les dons de la clientèle et de les affecter «de manière efficace à des projets rigoureux, transparents et originaux». L’autre voie est l’Accompagnement Personnalisé en Philanthropie, une plate-forme de services pour un accompagnement sur mesure. Au bout de moins d’un an de fonctionnement, les deux structures peuvent déjà faire état d’une montée en charge significative en France. La Fondation a enregistré une trentaine de donations pour un montant de 1,4 million d’euros alors que l’Accompagnement Personnalisé a suscité l’intérêt de 70 personnes pour des montants compris entre 1 million d’euros et plus de 500 millions d’euros pour au moins un dossier. BNP Paribas Wealth Management vient par ailleurs de créer le Cercle des philanthropes, qui pourra accueillir des membres non clients de la banque, et qui a pour vocation la sensibilisation aux problématiques philanthropiques au travers d'études, de voyages thématiques et qui a déjà recueilli une cinquantaine de candidatures. Et la banque décerne depuis deux ans deux prix consacrant des initiatives originales en matière de philanthropie.
Crédit Agricole Asset Management envisage de mettre en place une commission de surperformance sur ses fonds monétaires « classiques » destinés aux investisseurs institutionnels, de l’ordre de 50 % au-delà de l’Eonia. CAAM assure cependant que, simultanément, les frais de gestion fixes réels seront réduits. Pour pallier la faiblesse de la rémunération des titres monétaires, les portefeuilles accueillent des obligations de court terme qui peuvent représenter jusqu'à 35 % de l’ensemble pour le plus offensif, CAAM Treso 3 mois. La vie moyenne de ce portefeuille est cependant inférieure à quatre mois.
Citywire reports that Thomas Romig, recently appointed director of funds of funds at Allianz Global Investors, will be joining Union Investment, which is seeking to rebuild its multi-management activities.
A spokesperson for Commerzbank on Thursday refused to comment on persistent rumours that the German bank may be preparing to sell its affiliates Commerzbank (Schweiz) and Dresdner Bank (Schweiz), pulling out of the wealth management market serving German retail clients, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The two entities have CHF4.5bn and CHF9.4bn in assets under management, respectively. The largest German wealth manager in Switzerland is Deutsche Bank, with CHF40bn.
Fitch Ratings has updated its ratings methodology for asset management firms, following the recent financial crisis. The goal is to “reflect the evolution of the asset management sector and the lessons learned from recent events on the markets.”The ratings agency will now place the emphasis on the financial condition and “sustainability” of asset management firms. A bad rating for this criterion will result in a low overall rating. Fitch points out that the crisis has put an end to rapid growth in the asset management sector, which at its peak had USD70trn. Assets fell by about 20-25% in 2008. “As a result, the viability of many asset managers’ business models is under pressure (…). In such an environment, which is expected to last, evaluating the vulnerability of an asset management firm has never been as important,” says Aymeric Poizot, head of EMEA funds at Fitch’s Asset Manager Rating Group.The revised methodology also gives increased weight to governance, organisation and participants in the management firm, and the integration of risk management into portfolio management.Fitch has also unified its ratings scales for Asset Manager Ratings. All managers rated by the agency (traditional managers, fund of hedge fund managers, CDO managers and real estate managers) will now be rated from “M1” to “M5,” with “M1” the highest rating on the scale.
The market making activities of Bernard Madoff, which operated for years alongside his Ponzi scheme, have been relaunched under the name Surge Trading, the Financial Times reports. The entity will be directed by Frank Petrilli, former CEO of TD Waterhouse, and will become an equities market maker listed on the NASDAQ and the NYSE. The firm has no intention of reviving Madoff’s investment activities, which were in fact a fraud.
The US private equity firm KKR is considering cancelling plans for an initial offering on the New York stock exchange, according to people familiar with the matter cited by the Financial Times. KKR had planned to merge its activities with KKR Private Equity Investors, listed on Euronext, and to list the merged entity on the New York Stock Exchange.
The thirteen hedge fund strategies monitored by EDHEC have all posted positive results for May, with the best returns for convertible arbitrage (6.09%) and long/short equity (5.65%).Since the beginning of the year, only dedicated short bias and CTA Global are still showing losses, of 6.8% and 1.5%, respectively. The two categories of hedge funds which have posted the best results are convertible arbitrage (21.6%) and emerging markets (17.2%).In terms of annualised average performance since January 2001, the best-performing strategy is emerging markets (11.3%), ahead of distressed securities (9.5%). No strategy shows negative performance over this period.
The research firm Eiris, the Centre for Australian Research (CAER) and Survival International have announced in a statement that they are supporting a program which aims to “facilitate engagement between investors and businesses in which they invest, to promote and respect the rights of indigenous peoples worldwide.” The initiative follows a recent Eiris study of the challenges and opportunities which major businesses are facing in regions of the world where the rights of indigenous peoples are threatened. Bob Walker, VP Sustainability at Ethical Funds of Canada, claims that risks of opposition by indigenous peoples to specific projects of are real for investors. But the businesses, he says, have a real opportunity to seize by contributing to economic and community development in regions where they are present.
Investors’ exposure to emerging markets is too low, according to Bryan Collings, managing partner at Hexam Capital Partners, an asset management boutique based in London and specialised in emerging markets, partly owned by Ignis Asset Management. “In the United Kingdom, investors tipycally hold no more than 5% in emerging markets. Emerging markets have the majority of the world’s growth, the world’s land, the world’s resources, 80% of the world’s population and the world’s savings with about 75% of global foreign exchange reserves,» he explains in a newsletter. «It makes no sense to have so low an allocation to such a large and important part of the world.» He points out that the International Monetary Fund predicts that developed economies will contract by 2% in 2009, while emerging economies will grow by 3.3%, at constant exchange rates. In the emerging world, Bryan Collings estimates that the markets that will perform best are those whose fundamentals remain intact. He mentions China, Brazil and Russia, which he says are intrinsically “safer” than the developed world.
Vincent Tchenguiz has ousted the board of directors at Bramdean Alternatives, which may be the prelude to a liquidation of assets, the Financial Times reports. The real estate entrepreneur was supported by Man Group, Progressive Asset Management and Brit Insurance, among others. In total, 56% of shareholders voted in favour of the replacement of the directors.
Fred Goodwin, former head of RBS, has agreed to a reduction of his pension, La Tribune reports. His annual benefits will be reduced from GBP703,000 to GBP212,500.
The investment committee at Carmignac Gestion has recently decided to increase the exposure to India for several funds, Citywire reports. Managers at the firm are enthusiastic about recent political developments in the country.
Mary Schapiro, chairwoman of the Securities and Exchange Commission, announced on Wednesday that the agency is still studying a law that would require hedge funds to register with the regulator, the Wall Street Journal reports. The proposal is not part of Barack Obama’s proposed legislation.
Les Echos reports that some impatient investors, seeing that lawsuits against the Swiss firm UBS, depository for the Luxembourg Sicav Luxalpha, are proving fruitless, are turning against their intermediaries. Several claims have already been heard in court. Crédit Mutuel, Dexia, Natixis and BNP Paribas have already been named in lawsuits.
Sovereign wealth fund China Investment Corp (CIC) is planning to invest USD500m in the hedge fund division of Blackstone Group, which manages about USD26bn, the Wall Street Journal reports. On Tuesday, the CIC made its first real estate investment, placing AUD200m with Goodman Group. The CIC also invested USD3.2bn in a USD4bn fund managed by J.C. Flowers & Co, which aims to exploit opportunities in the financial sector.
JP Morgan Asset Management (JPMAM) on Thursday announced the release in Germany of five bond funds, three of them government bond funds launched on 20 February, and two corporate bond funds launched on 27 February. All of them are sub-funds of the Luxembourg Sicav JPMorgan Funds. In addition to the JPM Euro Government Bond Fund, launched in April 2008, the US manager now offers the JPM Global Bond Fund, the JPM Euro Government Short Duration Bond Fund, and the JPM Global Government Short Duration Bond Fund. The funds are managed by David Tan under the responsibility of the global CIO, fixed income and forex, Bob Michele.JPMAM is also offering the JPM Global Corporate Bond Fund and the JPM Euro Curprorate Bond Fund, managed by Lisa Coleman, head of global credit. The actively-managed funds invest in investment grade bonds and avoid all investment in ABS, MBS, and CDOs.
Crédit Agricole Asset Management is reportedly planning to charge performance commissions for traditional money market funds aimed at institutional investors of about 50% on the outperformance over the Eonia. To offset the poor performance of money market investments, portfolios will take on short-term bonds, as some enhenced money market Sicav funds were doing before the crisis.