National Australia Bank va acquérir pour un maximum de 925 millions de dollars australiens (450 millions de livres) les activités d’assurance vie et de gestion de fortune d’Aviva en Australie, rapporte le Financial Times. Avant le bouclage de la transaction, Aviva percevra un dividende de 40 millions de dollars australiens.
Pour 150 millions d’euros environ, l’allemand Deka Immobilien a acheté deux actifs à Melbourne. 95 millions d’euros ont été affectés à un immeuble de bureaux et de boutiques (40.000 mètres carrés) acheté à AMP Capital Investors et qui entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal.D’autre part, le gestionnaire a consacré 54 millions d’euros à l’acquisition de l’immeuble de l’Australian Taxation Office (22.000 mètres carrés) pour le compte de son fonds dédié Deka-S-Property Fund N° 2. Cet immeuble bénéficié de cinq étoiles dans le classement NABERS Energy Rating
La société de gestion Lazard Frères Gestion vient de lancer «Objectif Rendement 5 ans», un fonds obligataire à échéance cherchant à tirer profit de la situation sur le marché du crédit. Constatant une déconnexion entre valorisations et fondamentaux, et des prix actuels anticipant des défauts sur 5 ans d’entreprises notées «Investment grade» de l’ordre de 15 %, ce qu’elle considère comme largement excessifs, l’équipe de gestion «taux» s’intéresse à des émissions privées offrant un rendement actuariel compris entre 5,5 % et 6 % sur cette échéance. Cette durée a été choisie sachant que, selon la gestion, elle protège partiellement contre une remontée des taux. L’objectif de gestion est d’atteindre, sur la durée de placement recommandée, une performance supérieure à celle de l’indice EuroMTS 3-5 ans après déduction des frais de gestion. Pour cela, le portefeuille sera composé majoritairement d’obligations privées classiques avec cependant une diversification à hauteur de 20 % maximum sur des obligations convertibles. En outre, une part du portefeuille sera investie en titres haut rendement, jusqu’à 30 % maximum. Le portefeuille doit se caractériser par une faible rotation. Caractéristiques : Dénomination : Objectif Rendement 5 ans Code Isin FR0010751008 Commissions de souscription 4 % maximum (sauf dans les deux premiers mois du démarrage : 3 %) Droits de sortie 3 % acquis à l’OPCVM, sauf la dernière semaine du mois de juin 2014 ou une exemption de droits de sortie est prévue Frais de gestion Fixe : 0,70 % Variable : - Valeur de la part 1 000 euros (décimalisable)
La Chambre des indépendants du Patrimoine vient d’envoyer une lettre d’information à ses adhérents, dans laquelle son président, Patrice Ponmaret, s’insurge de «la décision de Generali Patrimoine d’habiller le bateau du skipper Nicolas Lunven avec le slogan «CGPI, des experts en action pour optimiser votre patrimoine"" lors de la prochaine «Solitaire du Figaro…Pourquoi une telle réaction ? Patrice Ponmaret l’explique dans sa missive : «En effet, si l’intention peut, de prime abord, paraître louable, cette décision -prise sans aucune concertation avec la Chambre- me parait pour le moins maladroite.En nous plaçant devant le fait accompli, Generali Patrimoine bafoue totalement notre indépendance. Quelles seront les réactions des consommateurs, de nos clients, du législateur, de l’environnement économique, de nos partenaires et de la presse, quand ils apprendront que le bateau, prétendument sponsorisé par la profession, est en réalité financé par Generali ?Alors que nous nous battons pour obtenir la règlementation de notre profession sur la base de son indépendance, nous nous trouvons dans une situation absurde où un partenaire nous impose sa stratégie, profitant de ce que notre titre n’est pas protégé.Alors que la Chambre finalise sa prochaine campagne de communication, Generali Patrimoine nous impose un slogan pour porter les couleurs de notre profession, ce qui ne manquera pas de créer la confusion dans les esprits».
Baptisée «Banque Privée 1818", l’entité née de la fusion décidée fin 2008 des deux banques privées filiales de Natixis (Compagnie 1818 et Banque Privée Saint Dominique) sera effective au 1er juillet. Selon Les Echos, la nouvelle entité va ensuite élire ses représentants du personnel qui auront à négocier un plan social. La direction n’a pas fait mystère de suppressions d’emplois à venir sans toutefois confirmer en externe les chiffres circulant en interne depuis plusieurs semaines : de 70 à 100 personnes selon les méthodes de recensement (CDD, intérimaires...) sur un effectif initial de 440 personnes.
La banque de gros des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires a porté à 600 le nombre de postes supprimés dans le cadre du second plan de réduction d’effectifs contre 450 prévus initialement. Selon Les Echos qui cite La Tribune du 19 juin, le solde, 156 postes, porte sur les activités de conservation logées dans Eurotitres, née en juillet 2008 de la fusion entre Gestitres et Services Financiers.
Malgré une chute de 40 % sur l’année pour le CAC 40, l’encours des PERCO (Plans d'épargne pour la retraite collectifs) s'établissait selon l’AFG à 1,8 milliard d’euros fin 2007, ce qui représente une hausse voisine de 33 % par rapport au niveau atteint douze mois auparavant. L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s'élevait ainsi à 4.185 euros.L’AFG a précisé vendredi qu’au 31 mars 2009 on dénombrait 84.769 entreprises proposant un accès à cette formule d'épargne retraite, 452.802 salariés ayant opté pour ce système. Au cours de l’année, le taux d'équipement des entreprises s’est accru de 40 % et celui des salariés adhérents de 33 %.
La société de gestion Prim’Alternative devient Prim’Finance et réaffirme son évolution vers des produits plus accessibles et plus proches de la gestion traditionnelle. Le développement de Prim’Finance passe, selon la société, passe par un recentrage progressif de sa gamme sur sa seule gestion flexible (dite Kappa).
Coface vient d’annoncer le lancement commercial de sa nouvelle activité d’agence de notation. La société s’appuie sur ses notations internes, en tant que spécialiste à la fois de l’information et de l’assurance-crédit. Outre en France, ces notations internes sont d’ores et déjà accessibles à Hong Kong et Dubaï. A l’automne, elles le seront au Royaume-Uni et en Allemagne.
SEB Fund Services S.A., filiale luxembourgeoise de la banque suédoise Skandinaviska Enskilda Banken AB, a annoncé vendredi 19 juin sa décision de sous-traiter à European Fund Administration (EFA) ses services d’administration de fonds à Luxembourg. Cet accord couvre l’externalisation auprès d’EFA des services de valorisation, de comptabilité, d’agent de transfert, de suivi des risques et compliance, ainsi que de support à la distribution des fonds.La migration des fonds de SEB Fund Services sur la plateforme administrative et comptable d’EFA, aujourd’hui achevée, aura duré 4 mois. Elle a été accomplie pour un total d’actifs de 1,6 milliard d’euros et sur une palette diversifiée de 59 produits des plus simples (SICAV & FCP – Partie I) aux plus complexes, parmi lesquels des fonds hedge, des fonds de fonds hedge, des fonds Private Equity et Emerging Markets.
Depuis janvier, indique la Tribune, Carmignac Gestion a collecté 5 milliards d’euros et atteint les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Déjà en 2008, elle avait collecté 3,1 milliards d’euros, essentiellement via des fonds de gestion active. Dans le détail, Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la maison, a largement contribué à l’envolée des actifs en passant de 5,2 milliards d’euros fin 2008 à 10 milliards d’euros fin mai, précise le quotidien. Ce fonds « a encore vocation à grossir grâce aux papy-boomers qui souhaitent sécuriser leur patrimoine » note Éric Le Coz, directeur du développement produit de Carmignac Gestion cité par la Tribune. Ce n’est cependant pas le seul, ajoute le quotidien, qui rappelle notamment que le fonds Carmignac Emerging Discovery, investi sur les petites et moyennes valeurs émergentes, a grimpé de 56,61 % depuis le début de l’année. La gamme diversifiée a également évité la fuite des clients l’an passé même si les performances étaient moins bonnes. En outre, les fonds sont distribués avec succès dans les huit pays où Carmignac Gestion est présente (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hollande, Italie, Luxembourg et Suisse). Dans contexte, la société de gestion compte poursuivre son développement. Un analyste et un gérant obligataire doit compléter l'équipe de quinze personnes. En matière de développement à l’international, la distribution des produits de Carmignac Gestion sur le marché anglais est de nouveau d’actualité. Enfin, l’Asie, en l’occurrence Hong Kong et Singapour est également dans la ligne de mire de l’établissement.
Selon L’Agefi suisse, l’Allemagne soupçonne désormais ses propres banques de faciliter l’évasion fiscale, après avoir accusé sans ménagement des voisins comme la Suisse ou le Luxembourg de l’encourager. Un projet de loi fédérale qui devrait être voté d’ici début juillet au Bundestag prévoit d’étendre les informations que doivent fournir au fisc les citoyens allemands à hauts revenus et les entreprises entretenant des activités dans des Etats assimilés à des «paradis fiscaux».
Durant le week-end, des émissaires qataris ont rencontré le ministre-président de Basse-Saxe, Christian Wulff, en tant que représentant d’un des principaux actionnaires de Volkswagen… à côté de Porsche, rapporte Die Welt. Selon le magazine Focus, le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) compte prendre 29,9 % de Porsche Automobil Holding. Mais il semblerait que Daimler soit également sur les rangs pour acheter une participation dans le constructeur de Zuffenhausen.
Germany’s Deka Immobilien has purchased two properties in Melbourne for approximately EUR150m. An office and retail building (40,000 square metres) was purchased from AMP Capital Investors for EUR95m, and will be added to the portfolio of the open-ended real estate fund Deka-ImmobilienGlobal.The management firm has also purchased the Australian Taxation Office building (22,000 square metres) for EUR54m, for its segregated fund Deka-S-Property Fund N° 2. The property received a five-star NABERS Energy Rating.
Newsmanagers : Comment se développe l’activité de Prim’Alternative Investment devenu Prim’Finance Investment ?Médéric de Vasselot : Les encours ont relativement bien évolué en 2009 pour plusieurs raisons. Tout d’abord, en raison du développement de la gestion en kappa, en particulier sur notre fonds d’indice boursier européen et sur notre fonds de matières premières agricoles. Ensuite parce que notre mode de gestion est plutôt innovant. NM : En termes d’encours, où en êtes-vous ? M. de V. : Prim’Finance gérait 40 millions d’euros à la fin 2007, puis 75 millions à la fin de l’année 2008 et près de 100 millions d’euros au début du mois de juin 2009. Nous n’avons donc pas souffert de la crise financière, bien au contraire. En septembre-octobre 2008, nous avons reçu les meilleurs échos de nos clients, qui étaient particulièrement heureux de voir leurs fonds résister grâce à notre style de gestion. NM : Comment peut-on résumer le mode de gestion en kappa ? M. de V. : Dans un même fonds, pour une même classe d’actifs, nous utilisons deux modes de gestion différents selon la tendance du marché. Quand le marché est orienté à la hausse, la gestion reste indicielle. Quand le marché est orienté à la baisse, nous utilisons une gestion active nous permettant d'être vendeur à découvert entre 100% et – 100%. Mais nous n’utilisons pas de bras de levier. Il s’agit d’un type de fonds flexible, qui poursuit le raisonnement jusqu’au bout. NM : Quelles sont les origines de votre société de gestion ? M. de V. : La société existe depuis 2002. Elle a été fondée par des anciens collaborateurs de BNP Paribas, où j'étais moi-même responsable des fonds de futures. La société a été créée pour développer des produits de gestion alternative. Plus tard, en 2006 BNP Paribas est devenu actionnaire à hauteur de 10%. NM : Une de vos particularités est de proposer ce type fonds sous la forme de FCP accessibles à tout public. M. de V. : C’est en effet un de nos axes importants de développement. Au départ nous avions créé des FCIMT, un type de produit intéressant mais qui est amené à disparaître. A la fin 2006, la réglementation des fonds diversifiés nous a offert la possibilité de transformer ces fonds. Nous poursuivons ce processus, qui nous permet de trouver une clientèle plus large, tout en présentant à celle-ci les garanties liées à la réglementation des FCP. NM : Visez-vous plutôt les institutionnels ou les particuliers ? M. de V. : A la fin de 2008, avec les FCP diversifiés, nous nous sommes ouverts au monde des particuliers. Nous sommes engagés dans un processus de référencement sur des plate-formes de distribution, la première à nous suivre étant Cardif. Puis, un accord de co-branding avec OFI en septembre 2008, a permis une commercialisation encore plus large d’OFI Prim’Kappa Stocks. Notre clientèle est constituée à environ 75% d’institutionnels, mais la part des particuliers augmente. NM : Prim’Kappa Agri est investi sur les matières premières agricoles. Comment se comporte le fonds ? M. de V. : Le fonds a suscité de l’intérêt en raison de la baisse des marchés actions. Nous connaissons un flux de souscription, avec 10 millions d’euros de collecte en avril-mai. En principe, si on anticipe une reprise économique, le fonds est corrélé aux marchés actions, comme d’ailleurs les autres fonds de matières premières. Mais sur les matières premières agricoles, il est possible que nous connaissions un rebond, car nous étions arrivés à des coûts de production à peine couverts par les cours. NM : Comment évolue OFI Prim’Kappa Stocks, qui a pour référence l’Eurostoxx 50 ? M. de V. : Avec la hausse en cours, nous avons retrouvé un comportement indiciel, même si cette hausse est en en train de s'épuiser. Mon sentiment est que nous sommes en plein bluff psychologique : les marchés remontent, mais la situation économique est loin d'être résolue. La récession n’est pas terminée. D’où une très grande prudence de notre part. Par ailleurs, je crois que nous devons être attentifs à l’impact de la diffusion du virus H1N1, notamment à l’automne. Je ne fais pas de stock-picking, mais si le virus se développe, il nous faut savoir quels seront les secteurs qui seront les plus touchés. NM : Quelles sont les perspectives de Prim Commod’Or, qui permet de miser sur le marché de l’or ? M. de V. : Le fonds offre une corrélation inverse avec le dollar. Mais l’or a aussi un double rôle : valeur refuge d’un côté en particulier contre l’inflation et accompagnement du redémarrage économique de l’autre. En effet si la consommation repart dans le monde, la joaillerie et l’industrie auront besoin de davantage de métaux précieux. NM : Qu’en est-il de votre fonds investi sur le marché du pétrole ? M. de V. : Prim’ Essenciel a connu le rebond le plus fort depuis le début de l’année, avec un gain de 25%, au début du mois de juin. C’est logique au vu de la remontée du cours du baril et de l’effet dollar depuis le début de l’année. NM : Comment envisagez-vous votre développement ? M. de V. : Les investisseurs sont à la recherche de fonds pouvant donner une alternative aux trackers. Nous sommes favorisés parce que notre processus de gestion permet de résister dans les baisses. D’une part, nous cherchons à étendre la gestion kappa à l’ensemble de notre gamme. Ensuite, à plus long terme, nous allons chercher à couvrir un spectre plus large que les indices boursiers et les matières premières.
Le Financial Times indique que parmi les acquéreurs de la dette de Lehman avec une forte ristourne figurent certains des plus grands hedge funds, comme Elliott Associates, Paulson & Co, King Street et Centerbridge Partners. Mais ce n’est pas un investissement de tout repos. Démêler l'écheveau prendra des années, ce qui signifie que ces investisseurs devront payer des frais d’avocat élevés en attendant patiemment que les tribunaux statuent. Selon des documents officiels, Elliott, King Street et Paulson détiennent pour 12,5 milliards de dollars de créances.
De plus en plus, les grands investisseurs institutionnels se tournent vers les fonds indiciels, les gérants actifs n’ayant pas apporté le surcroît de performance escompté durant la baisse des marchés, comme le souligne Bill Atwood, executive director de l’Illinois State Board of Investment (9 milliards de dollars). L'édition européenne de The Wall Street Journal souligne que, selon Mark Keleher, CEO de Mellon Transition management, un tel changement d’attitude de la part des fonds de pension publics, qui pèsent 2,3 billions de dollars, risque de réduire rapidement les revenus des «stock pickers», qui facturent des commissions comprises entre 0,3 % et 2 % de l’encours, alors que les fonds indiciels ne font payer que de 0,1 % à 0,5 %. D’après Greenwich Associates, ce changement d’attitude ne sera pas définitif, les capitaux seront parqués dans des fonds indiciels le temps de trouver de nouveaux gérants. Mais le fonds Fire & Police Pension Association of Colorado (2,5 milliards de dollars), par exemple, vient de fermer son programme d’alpha portable et affecte 60 % de son portefeuille à des fonds indiciels contre 40 % en 2008. Et ,d’après le CIO Scott Simon, ce biais indiciel sera maintenu à l’avenir puisqu’un nombre croissant de gérants semble incapable de battre leur indice.
State Street Corporation indique avoir remboursé en totalité les 2 milliards de dollars que le Département du Trésor lui avait versés au titre du Capital Purchase Programme du TARP. Toutes les actions préférentielles acquises par le gouvernement américain ont été ainsi rachetées, avec en plus la partie du dividende échéant au souscripteur et non encore versé. Cela se traduira par une ponction de 105 millions de dollars sur le bénéfice net distribuable aux actionnaires au titre du deuxième trimestre 2009.Comme BNY Mellon (voir notre dépêche du 19 juin), State Street se propose par ailleurs d’entamer des négociations avec le Trésor en vue de racheter à ce dernier son option sur près de 2,79 millions d’actions ordinaires. Compte tenu du succès du placement pour 2,3 milliards de dollars d’actions ordinaires par State Street en mai, le nombre d’actions sous-jacentes pour l’option a été réduit de moitié.
Fidelity Investments a annoncé vendredi qu’elle va fermer d’ici à fin juillet sa division de private equity mise sur pied voici deux ans compte tenu de la difficulté à lever des capitaux à cause de la crise, rapporte the Wall Street Journal. Jusqu'à présent, cette division dispose de 500 millions de dollars apportés par Fidelity plus que par des souscripteurs. Elle a investi dans quatre sociétés.
Adam Seitchik, formerly CIO of Trillium Asset Management, who in his previous role was responsible for a portfolio totalling USD1bn, including traditional and ESG management, is joining Auriel Capital, where he will be in charge of developing socially responsible strategies for institutional clients in Europe and North America, NewNet reports. Auriel Capital has assets of about USD500m.
Mohammed Paracha, CEO of Al Salam Europe, an affiliate of Al Salam Bank-Bahrain, has announced that his firm is planning to make acquisitions of private equity firms and real estate properties in continental Europe, in Spain, Portugal, and France. The firm is also planning an operation in Italy and has recently narrowly lost a deal in the United Kingdom, Gulf Daily News reports.Western countries with large Islamic populations are considered growth areas for Islamic finance. The private equity team at Al Salam Europe has six members, recruited from 3i and Bridgepoint.
Roger Guy and Guillaume Rambourg will hand over most of their responsibilities in retail fund management at Gartmore to John Bennett, who has been recruited from GAM, where he was manager of the Star Continental European Equity Fund. Bennett, who will begin in his new role in early 2010, will be in charge of the European Select Opportunties Fund (GBP1.5bn); he will also be in charge of developing a range of pan-European products. He will report to Dominic Rossi, CIO of Gartmore, MoneyMarketing reports. Guy and Rambourg, for their part, will apparently remain at Gartmore, and will continue to manage the long/short European Absolute Return fund, launched in January, and three institutional hedge funds.
JPMorgan Asset Management has ambitions to overtake M&G as the leading provider of fixed income products in the United Kingdom in the next 5 to 6 years, says Jasper Berens, head of UK sales at the management firm. JPMorgan AM has recently recruited Bob Michele from Schroders as head of its fixed income management.
The Financial Times reports that among those who bought Lehman debt at a heavy discount were several of the largest hedge funds, including Elliott Associates, Paulson & Co, King Street and Centerbridge Partners. But the investment does not mean easy money. It will take years to regain any value, which means that investors will have to pay high legal costs and patiently wait for the courts to reach their verdicts. According to official documents, Elliott, King Street and Paulson hold USD12.5bn in Lehman debt.
Fidelity Investments on Friday announced that it will be closing its private equity division by the end of July. The division was set up two years ago, but is now encountering difficulties in raising capital due to the crisis, the Wall Street Journal reports. The division had USD500m, contributed by Fidelity more than by subscribers, and has investments in four companies.
La Tribune reports that since January, Carmignac Gestion has received EUR5bn in investments, and now has EUR20bn in assets under management. In 2008, the firm received EUR3.1bn, largely for actively-managed funds. Specifically, Garmignac Patrimoine, the firm’s flagship fund, contributed significantly to this increase in assets, and has grown from EUR5.2bn at the end of 2008 to EUR10bn as of the end of May, the newspaper stated. The fund “has received a lot of investments from baby-boomers who are seeking to keep their savings safe,” says Eric Le Coz, director of product development at Carmignac Gestion, cited by La Tribune. This fund is not the only one, the newspaper adds, pointing out that the Carmignac Emerging Discovery fund, which invests in emerging markets small and midcaps, has gained 56.61% since the beginning of the year. The diversified range was also spared from the exodus of clients last year, even though performance was less good for these products. Funds have been selling well in the eight countries where Carmignac is present (Germany, Belgium, Spain, France, the Netherlands, Italy, Luxembourg, and Switzerland). The management firm is planning to continue its development: an analyst and a bond manager have recently been added to the team of 15 at the firm. In terms of international development, distribution of products from Carmignac Gestion on the British market has also now commenced. In Asia, Hong Kong and Singapore are two markets the firm hopes to enter soon.
The US Department of Justice announced on Friday that it is pressing criminal charges against the financier R. Allen Stanford, who was arrested on Thursday. The authorities are also filing charges against four people accused of acting as his accomplices, and against Leroy King, chairman of the Financial Services Regulatory Commission (FSRC) of Antigua and Barbuda. The Wall Street Journal reports that the defendants are accused of operating a Ponzi scheme totalling USD7bn. The criminal charges come in addition to a civil suit filed by the SEC. King is accused of accepting USD100,000 in bribes to provide false information to the SEC, in his official capacity as a regulator.
Many hedge funds were relieved last week when the Obama administration’s financial overhaul plan included no big surprises or threats to their industry. It isn’t clear exactly why hedge funds escaped their worst fears. But maybe one explanation is that they have been spending a lot more time and money in Washington during the past few years. According to The Wall Street Journal, in 2008, major hedge funds and their trade groups spent USD6.1m lobbying Washington, up from USD4.2 million in 2007, which is about seven times the USD897,000 average from 2003 to 2006. The growth rate in hedge-fund lobbying far exceeds the 38% increase for the overall financial-services industry between 2006 and 2008, according to the Center for Responsive Politics.
Candover Investments PLC on Friday announced that its wholly-owned subsidiary, Candover Partners Ltd., will sell the research and consulting firm Wood Mackenzie to Charterhouse Capital Partners, in a deal that values the business at GBP553m. The firm’s investment in Wood Mackenzie generated an IRR of 56%.
For a long time, German asset management firms based in Luxembourg have attracted far higher subscriptions than their counterparts based in Germany. But, according to a study by Kommalpha, German products earned EUR3.91bn in subscriptions in January-April, while their Luxembourg rivals saw redemptions of EUR3.22bn.The situation is all the more remarkable since the two management firms with the best results in the first four months of the year are the Luxembourg firms db x-trackers (Deutsche Bank) and Pimco (Allianz Global Investors), with respective net subscriptions of EUR2.72bn and EUR1.6bn. They are followed by Deka and ETFlab (an affiliate of Deka), with EUR.37bn and EUR1.07bn, and then by DWS Luxembourg (Deutsche Bank) with nearly EUR1bn.However, four of the five companies showing the largest redemptions are based in Luxembourg also: IFM (EUR2.19bn), Deka Luxembourg (EUR1.76bn), AGI Luxembourg (EUR1.44bn), and Union Investment Luxembourg (EUR1.22bn). Only the fifth place in this list is a German firm: AGI (EUR0.73bn).