Edmond de Rothschild Asset Management dispose désormais d’une équipe dédiée à l’allocation tactique d’une douzaine de personnes sous le vocable de «recherche et allocation globale». A sa tête, Philippe Uzan, qui a rejoint l'établissement en octobre 2007 et Françoise Rochette, arrivée en mai 2008. L’encours correspondant, au 31 mai, représentait plus de 1,8 milliard d’euros ventilés sur 70 produits et plus de 30 profils différents. Les capitaux proviennent pour moitié d’institutionnels et pour le reliquat de «particuliers» et de «sur-mesure».Comme l’explique Philippe Uzan, l'équipe «recherche et allocation globale» a pour vocation d'être allocataire, mais non de sélectionner les titres, ce qui incombe aux spécialistes des diverses classes d’actifs ou régions. En tout état de cause, l’allocation tactique s’effectue en fonction d’une approche fondamentale depuis le portefeuille le plus prudent jusqu'à celui comportant 100 % d’actions de pays émergents. L'équipe est capable de gérer des typologies complémentaires de portefeuilles (benchmarké, diversifié à indice de référence ou à performance absolue). Parmi les produits proposés par l'équipe d’allocation tactique figurent les fonds Tricolore Rendement Flexible et Europe Rendement flexible, qui ont une approche plutôt patrimoinaie visant à «bien prendre les hausses et à amortir les baisses». Ils servent de nourriciers aux fonds Tricolore et Europe Rendement mais avec une exposition nette au marché des actions maintenue dans une fourchette de 20 % à 80 %. Ces produits, lancés fin janvier, affichent au total un encours de l’ordre de 45 millions d’euros. L’exposition aux actions est revenue à 50 % début mai contre 65 % début mars. Par ailleurs, l’offre comprend des produits plus «typés» pouvant investir sur toutes les classes d’actifs : le LCF Patrimoine Flexible (50 millions d’euros d’encours) commercialisé depuis la mi-avril, et le LCF Monde Flexible (30 millions d’euros) mis en rayon depuis fin mai. Le premier, avec le TEC 10 comme benchmark, affiche une exposition aux marchés d’actions comprise entre 0 et 50 % et le second se situe dans la gamme 50-100 % actions avec le MSCI Monde sans risque de change comme indice de référence.Enfin, l'équipe recherche et allocation globale s’est fait une spécialisté de la gestion overlay, une expertise dont ne disposent pas tous les gestionnaires de la place ni tous les investisseurs institutionnels et qui permet de gérer de manière très réactive l’allocation tactique sans perturber les gérants spécialistes des différentes poches. A cet égard, EDRAM a obtenu le mandat d’allocation d’actifs tactique, taux et devises, sur l’Europe pour le fonds de fonds Mandarine Reflex. L'équipe de Philippe Uzan et Françoise Rochette gèrera de façon dynamique l’exposition du fonds aux marchés actions (de 0 à 60%), ainsi que l’allocation entre les différents styles de gestion des fonds sous-jacents (value, croissance).
EDHEC-Risk et Newedge Prime Brokerage, société dédiée à la prestation de services aux acteurs de la gestion alternative dont le courtage portant sur différentes classes d’actifs, annoncent la création d’une chaire de recherche sur la modélisation avancée de la gestion alternative. Placée sous la responsabilité du Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre, cette chaire intitulée « Advanced Modelling for Alternative Investments » (« Modélisation avancée de la gestion alternative ») verra les chercheurs de l’EDHEC développer des techniques de modélisation avancées qui seront appliquées aux rendements de la gestion alternative.
SEB Asset Management, la société de gestion du groupe bancaire suédois SEB, a l’intention de faire enregistrer en France son fonds SEB Asset Selection, un fonds Ucits III à rendement absolu, qui a connu un certain succès ces derniers temps, nous a confié Peter Branner, global head de SEB Investment Management, lors du Fund Forum à Monaco. Ce fonds, lancé en 2006, est géré depuis Stockholm par Hans-Olov Bornemann et son équipe de gestion quantitative. L’objectif est de dégager de la performance grâce à une allocation active entre actions, taux, devises et matières premières. En 2008, année de chute des marchés actions, il a réussi à dégager une performance de +24,46 %. Et depuis son lancement le 3 octobre 2006, il progresse de 37,01 % (au 29 mai). Le fonds sera vendu par l’équipe commerciale internationale de SEB basée à Londres, chargée de distribuer les produits du groupe gérés dans ses différents centres d’investissement (22 au total) dans les pays dans lesquels le groupe n’a pas de présence. Il s’agira du premier produit de SEB enregistré en France. Pour autant, ce lancement ne semble pas le prélude à une offensive commerciale du suédois en France, mais correspond plutôt à la volonté de profiter des bons résultats obtenus par ce fonds. Même si ce sera sûrement l’occasion pour SEB de sentir le marché français…
The latest trend on the securities markets is automated investment programs. The Telegraph reports, as relayed by Cinco Días, that Streambase has developed a system which chases for sensitive information via Twitter, since this social network is faster than the Reuters or Bloomberg news agencies.
Le Banco Português do Investimento (Banco BPI) a annoncé la cession de sa filiale de capital-investissement Inter-Risco dans le cadre d’un MBO monté par Afonso de Barros, administrateur de la société et président de l’APCRI, l’association portugaise du capital-investissement. Afonso de Barros et les deux autres dirigeants d’inter-Riso, Isabel sousa Coelho et Rui pedro Mota, contrôleront 50,1 % du capital, rapporte Funds People.Inter-Risco prépare actuellement le lancement d’un nouveau fonds de 150 millions d’euros destiné à internationaliser son portefeuille qui comprend actuellement 17 participations d’une valeur totale de 46 millions d’euros.
Van Eck Global a annoncé le lancement du Van Eck Multi-Manager Alternatives Fund, un «mutual fund» ouvert permettant aux investisseurs d’accéder à plusieurs stratégies, dont des stratégies de performances absolue, avec une liquidité et une valorisation quotidiennes. Le fonds aura un ensemble diversifier de sub-advisors, et il investisera dans des fonds ouverts, des fonds fermés et des ETF.en utilisant des stratégies d’arbitrage et directionnelles long/short, entre autres. Pour la sélection de gérants, Van Eck se repose à la fois sur ses spécialistes en interne et sur la travaux d’Explorer Alternative Management, un sélectionneur de gérants et de hedge funds.La souscription minimale pour la classe de part A est de 5.000 dollars et les frais sont plafonnés à 2,40 %.
Delphi accuse un groupe de hedge funds de prendre en otage General Motors et le gouvernement américain en s’opposant à la vente de la partie du fabricant de pièces détachées automobiles à Platinum Equity, rapporte le Financial Times. Cela concerne notamment le hedge fund Elliott Associates.
Ben Bernanke, indique la Tribune, a déclaré que la décision d’aller de l’avant dans la fusion entre Bank of America et Merill Lynch est restée entre les mains de la direction de BofA. Le patron de la Fed s’est vu reproché d’avoir forcé la main de Bank of America.
Frédéric Codet vient de rejoindre Galena Asset Management en tant que senior trader pour co-diriger le Galena Energy Fund. Frédéric Codet, qui a commencé sa carrière chez BNP, compte plus de 15 d’expérience sur les marchés des capitaux, dont 12 ans dans les commodities. Avant de rejoindre Galena, il travaillait chez Citigroup en tant Managing Director, responsable pour l’Europe du trading sur pétrole, produits pétroliers, produits agricoles et exotiques.
Selon Money Marketing, Jeff Burch vient de rejoindre Investec Asset Management en tant que gérant de hedge fund crédit pour co-diriger l'équipe fixed income et gérer un fonds global long/short. Jeff Burch était précédemment chez Blue Mountain Capital.
Selon Les Echos, la CDC discuterait actuellement d’un partenariat de co-investissement avec l’un des plus grands fonds souverains étrangers, le chinois China Development Bank, qui revendique 300 milliards d’euros d’actifs. China Development Bank fait partie des fonds qui ont rejoint cette semaine le club des investisseurs de long terme co-fondé par la CDC.
CNP Assurances (CNP) et Barclays Bank PLC (Barclays) viennent de conclure un accord d’une durée de 25 ans visant à développer leurs activités d’assurance vie, via le réseau Barclays en Espagne, au Portugal et en Italie, en capitalisant à la fois sur l’expérience et le développement rapide de Barclays dans ces pays (1 000 points de vente environ à fin 2008), et sur le potentiel de croissance des marchés de l’assurance en Europe du Sud. Cet accord se matérialise par une prise de participation de CNP de 50 % dans la filiale assurance vie de Barclays – Barclays Vida y Pensiones (BVP) – qui opère en Espagne et au Portugal. Les deux partenaires lanceront en outre une nouvelle activité d’assurance en Italie qui renforcera celle déjà existante. CNP prendra le contrôle opérationnel de l’ensemble des structures. Aux termes de cet accord, Barclays recevra de CNP un montant initial de 140 millions d’euros comptant, à la clôture de l’opération. Ce montant est sujet à ajustement en fonction de l’actif net de BVP tel que calculé à la clôture. Un mécanisme de paiements complémentaires sur 12 ans pouvant aboutir à un montant significatif a également été conclu. Ces paiements seront liés à l’atteinte de niveaux de volumes et de marges ainsi qu’au développement du réseau d’agences Barclays.
Trois grandes tendances vont jouer en faveur des multigestionnaires, estime Alan N. Schoenheimer, managing director, innovation and strategic business initiatives, chez Russell Investments, qui s’exprimait à l’occasion du Fund Forum International à Monaco.La première est le transfert de responsabilité des institutions vers les individus en matière d’investissement. «Or, nombre d’investisseurs individuels ne sont pas préparés pour prendre des décisions d’investissement», remarque Alan N. Schoenheimer, pour qui les multigestionnaires s’avèrent donc la solution idéale. Deuxièmement, Alan N. Schoenheimer évoque la propension des entreprises à se désengager de la gestion des fonds de pension. Et, selon lui, elles auront tendance à les déléguer à des multigestionnaires plutôt qu’à des gestionnaires traditionnels. Enfin, la dernière tendance censée bénéficier à la multigestion est la séparation entre la fabrication et la distribution de produits. Néanmoins, tout comme l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs, la multigestion ne pourra pas faire l’économie de certains ajustements. Dans un contexte devenu difficile et incertain pour de nombreuses maisons de gestion, et après l’affaire Madoff, les multigestionnaires doivent plus que jamais faire la part belle à la due diligence et à l’analyse qualitative avant de sélectionner un fonds. «Il faut s’intéresser à la structure actionnariale, aux plans de rémunération dans les sociétés de gestion... Et il faut tenter de quantifier les évaluations qualitatives», estime Antony Jones, CEO de FundQuest UK, la société de multigestion de BNP Paribas Investment Partners, qui ajoute que ce n’est pas quelque chose de nouveau, mais qu’il faut faire peut-être de manière plus régulière et soutenue. Un travail qui demande beaucoup de ressources, et qui a un donc coût. Ce qui devrait mettre en péril de nombreux business model dans la multigestion, estime Alan N. Schoenheimer, et devrait favoriser les grands acteurs.
En acquérant une partie des activités de Credit Suisse, Aberdeen Asset Management a élargi d’un coup son maillage géographique. C’est notamment le cas en France, où la société de gestion britannique n’était que faiblement représentée. Pour Martin Gilbert, CEO d’Aberdeen Asset Management, cette incursion dans l’Hexagone est un vrai motif de satisfaction. Lors du Fund Forum International à Monaco, il a précisé qu’environ 4 milliards d’euros seraient transférés en France de Credit Suisse à Aberdeen, sachant que la société de gestion britannique gère au total 103,9 milliards d’euros. Il ajoute que Philippe Troesch sera nommé CEO d’Aberdeen Asset Management France. La transaction sera bouclée le 1er juillet.
Selon la Tribune, le parquet de Paris a requis hier le renvoi en correctionnelle de l’ex-trader de la Société Générale Jérome Kerviel, notamment pour « faux, usage de faux et abus de confiance ». Le renvoi devant le tribunal est aussi demandé pour son ex-assistant Thomas Mougard.
NewsManagers: La gestion value, que Sparinvest défend depuis sa création, a-t-elle mieux traversé la crise que les autres?Benoît Schouler : La crise a mis à mal toutes les stratégies. La gestion value qui souffrait déjà un peu avant la crise n’a pas été épargnée. Cependant, depuis novembre 2008, notre gestion se comporte bien par rapport au marché. NM : Selon certaines études, les stratégies value se comportent mieux en sortie de crise? BS: Beaucoup de travaux universitaires ont observé que la stratégie value performe mieux en sortie de récession. En effet, alors que les titres value sont pénalisés en début de crise par leurs actifs immobiliers (immeubles de bureaux, usines de production, effectifs importants par exemple), ces sociétés sont en revanche plus à même de réagir rapidement à l’accroissement de la demande en réactivant ces immobilisations lorsque la situation économique s’améliore. NM : La crise a-t-elle néanmoins modifié votre approche value? BS : Non, au contraire, la crise nous a permis de vérifier la justesse de notre approche. Même dans un contexte de crise et de baisse généralisée des marchés, nous sommes restés constants dans notre processus d’investissement, ce qui bien sûr facilite la lisibilité de notre gestion. NM : Quelles sont les caractéristiques distinctives de votre gestion value ? BS: Il faut bien comprendre une chose : la gestion value est un processus long terme qui exige beaucoup de patience. La touche danoise tient surement à la discipline de nos gérants à appliquer leur process avec rigueur. Nous sommes en permanence à la recherche de sociétés décotées et bien sûr les opportunités sont légion en ce moment. NM : Vous en avez donc acheté davantage ? BS : Nous avons effectivement acheté 18 nouveaux titres en 2008 au sein de notre portefeuille de référence Sparinvest Global Value, contre une moyenne de 10 à 12 par an. D’ailleurs notre taux de rotation est faible pour un portefeuille d’une centaine de sociétés. Cependant, dans le marché actuel, nous appliquons plus que jamais un certain nombre de critères déterminants pour la construction de notre portefeuille. Par exemple, nous sommes très attentifs au taux d’endettement, à savoir que le taux d’endettement ne doit pas représenter plus de 50% des fonds propres. C’est un ratio très conservateur, je le reconnais, qui exclut des sociétés en développement. Mais c’est un critère constant de notre gestion et fondamental par les temps qui courent. Nous veillons aussi à ce que les sociétés qui nous intéressent n’aient pas trop de goodwill, d’obligations de leasing ou d’engagements de retraite. Nous considérons que le goodwill ne vaut rien à la casse. NM: Et les performances sont au rendez-vous ? BS : Notre fonds phare, Sparinvest Global Value, dont l’actif net s'élevait à fin mai à 716 millions d’euros, a battu chaque année l’indice de référence depuis sa création, sauf l’an dernier. Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds affiche un gain de 8,68% (au 12/06/09) contre 4,91% pour l’indice de référence, le MSCI World. Mais pour revenir à nos spécificités, nous attachons une grande importance à la transparence et au respect de notre client final.Ainsi, vous noterez que l’intégralité du portefeuille ou des portefeuilles sont en ligne en permanence. De même, je dois aussi vous dire que nous nous interdisons que nos fonds soient utilisés dans des produits structurés, ce qui pouvait à une époque sembler complètement incongru. NM : Est-ce que vous entrevoyez une sortie de crise ? BS : Ce que je peux vous dire, c’est que le portefeuille de Sparinvest a toutes les qualités nécessaires pour supporter la crise, même si elle devait se prolonger. Il ne faut pas trop écouter le bruit du marché. Le rebond d’un secteur ne constitue pas en soi une promesse de reprise durable. Encore une fois, ce qui nous intéresse, c’est d’abord la réalité des sociétés. Cette réalité nous la percevons grâce à notre process qui est le générateur essentiel d’idées d’investissement. NM: Quels sont vos objectifs pour 2009 ? BS : Nous souhaitons plus mettre en avant notre gestion obligataire value. En effet, depuis maintenant plus de 3 ans, nous avons appliqué les principes value à la gestion obligataire (corporate et haut rendement). En se basant sur la même philosophie de prudence, nous avons appliqué trois grands critères aux obligations d’entreprise : un ratio cours/valeur comptable, peu élevé, un niveau d’endettement qui ne devrait pas dépasser 75% des fonds propres et une prédilection pour les petites et moyennes capitalisations. Ces trois facteurs sont sources de surperformance à long terme. Et bien sur nous attachons une attention particulière aux clauses de covenants, déterminantes en cas de problèmes. Nous avons d’ailleurs récemment bouclé un fonds value obligataire «buy and hold» dédié d’une trentaine de millions d’euros, qui rassemble un groupe d’institutionnels européens. Par ailleurs, nous poursuivons nos efforts en direction des CGPI. Nous sommes déjà référencés sur 14 plateformes et nous leur proposons une formation sur la gestion value validée par les associations professionnelles.
The international organisation of securities commissions (IOSCO) on 24 June published a series of recommendations to remedy current weaknesses on emerging markets in regulatory issues, at a time when their integration into the financial system is growing. The recommendations are the conclusions of a study undertaken by the emerging markets committee (EMC) of IOSCO. The IOSCO document claims it is necessary to align regulations in emerging countries with internationally elaborated principles, and it would also like to promote a higher level of participation be emerging market authorities in all regulatory debates. Impact on and Responses of Emerging Markets to the financial crisis – Consultation Report of the Emerging Markets Committee of IOSCO
Following the announcement on Thursday that redemptions will reopen for the CS Euroreal fund, the market is waiting for its example to be followed in the near future at four other open-ended real estate funds which were also frozen at the end of October, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. In early July, KanAm grundbesitz will reopen, followed in mid-July by Axa Immoselect. During the month of July, Morgan Stanley Real Estate and TMW are expected to announce reopenings of the P2 Value and Immobilien Weltfonds. At any rate, the reopening of the SEB ImmoInvest fund (EUR6.3bn in assets) on 2 June has gone well: although SEB Asset Management was expecting heavy outflows, redemptions represented only an amount in the low hundreds of millions of Euros. At DEGI International (EUR2.5bn), redemptions have been limited to EUR260m in the past four weeks.
According to VDOS Stochastics, Cinco Días reports, 146 funds have been launched in Spain since the beginning of the year, 98 of them foreign and 48 of them Spanish. This is more than double the total registered in the corresponding period of last year. The most active managers in this domain were BBVA, with 7 funds, and Santander and Invercaixa, with 5 funsd each.
The adventure of Altitude Investments, born of an agreement between BBVA and Schroders, is at an end. BBVA notified the CNMV on Thursday that on 11 June it cancelled its fund management outsourcing agreement with Altitude. BBVA has begun liquidation of its two funds registered in Spain under the Altitude brand, Teide and Veleta, Expansión reports. The third product, registered in Luxembourg, was liquidated in early February. Teide and Veleta had a total fo EUR15m in assets and 111 subscribers. At their peak, they had EUR500m in assets under management.
CNP Assurances (CNP) and Barclays Bank PLC (Barclays) have concluded an agreement for a term of 25 years to develop their life insurance activities, via the Barclays network in Spain, Portugal and Italy, capitalizing both on the experience and the rapid growth of Barlcays in these countries (about 1,000 sales points as of the end of 2008), and on potential for growth in the southern European insurance markets. The agreement involves an acquisition of a 50% stake in CNP by the life insurance affiliate of Barclays, Barclays Vida y Pensiones (BVP), which operates in Spain and Portugal. The two partners will also launch a new insurance activity in Italy, which will come in addition to the already existing activity. CNP will take operational control of all of these structures. By the terms of the agreement, Barclays will receive an initial sum of EUR140m from CNP, at the conclusion of the operation. This amount is subject to adjustment depending on the net assets of BVP as calculated at the conclusion of the operation. A complementary payment mechanism over 12 years which may result in a significant added amount has also been stipulated. The payments will be tied to expected volumes and margins as well as growth of the network of Barclays agencies.
According to the latest “Vision” survey from State Street, entitled “Outsourcing Investment Operations: Managing Expense and Supporting Strategic Growth,” asset managers increasingly tend to outsource their support activities, as they are aware than external service providers generate savings in terms of operational and technical efficiency, thanks to global solutions applied to all the steps of the investment cycle. In addition, new accounting standards, “reportings to be submitted on a regular basis to regulatory authorities and the disclosure of more detailed information to investors,” are responsibilities that carry considerable costs, and involve some risk. The turbulence of the past few months has thrown into relief that compliance risks are increasing, State Street observes.
Selon Les Echos, Bernard Madoff sera fixé lundi sur son sort, sauf surprise de dernière minute, ce qui n’est pas à exclure. Déjà, en mai, le juge avait repoussé la séance du 16 juin au 29 juin pour des raisons de logistique. Bernard Madoff est à l’origine d’une fraude pyramidale, estimée à environ 65 milliards de dollars. . Pour cette escroquerie, traduite par 11 chefs d’inculpation, parmi lesquels « blanchiment d’argent, faux et usage de faux, fraudes sur des titres financiers, transactions et courriers électroniques », il risque d'écoper de cent cinquante ans de prison.
Four asset management firms, Erste Sparinvest (Erste Bank and the Austrian savings banks), Schelhammer & Schattera, Kepler, and RCM (Raiffeisen group) have founded the Austrian sustainable investment forum, or Forum Nachhaltige Geldanlagen Österreich (FNG), which will be the Austrian branch of the German-speaking FNG, which includes Germany, Austria and Switzerland, and which now has 95 members. Wolfgang Pinner, head of sustainable investment activities at Erste Sparinvest, has told Newsmanagers that “core SRI” assets in Austria total about EUR1bn currently, of which about 80% are at the four founding members of FNG Österreich. The goal is to double these assets under management in five years, which would let Austria catch up somewhat with the European leaders.
Since the CNMV pointed out that institutions with a rating of less than A- (S&P and Fitch) or A3 (Moody’s) are not authorised to guarantee investment funds, the number of banks and savings banks registered in Spain (75 and 45, respectively) able to provide these guarantees has collapsed, Funds People reports. This trend is all the more significant as 56% of funds recently launched on the Spanish market are guaranteed funds. Currently, there are only 13 banks and 10 savings banks “eligible” to provide these guarantees, with a rating higher than the minimum required. Seven firms, of which four are savings banks and one is a cooperative bank, qualify with the minimum rating. In this latter category are well-known names such as Bankinter and Banco Pastor.
Following a reopening of subscriptions between 2 and 16 June, Credit Suisse Fondation de placement Real Estate Switzerland (CSF RES) has attracted more than the CHF250m in new money it had initially aimed for. Subscriptions totalled CHF1.65bn.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Cinco Días, on a enregistré depuis le début de l’année le lancement en Espagne de 146 fonds, 98 étrangers et 48 espagnols. C’est plus du double du total enregistré pour la période correspondante de l’an dernier. Les gestionnaires les plus actifs dans ce domaine ont été le BBVA avec 7 fonds et le Santander ainsi qu’Invercaixa avec 5 fonds chacun.
Credit Suisse Asset Management Immobilien KAG (CSAM Immobilien) announced on Thursday that, as planned, its open-ended real estate fund CS Euroreal will reopen redemptions, which were suspended at the end of October, on 30 June. The move has been made possible since the fund has ammassed a sufficient liquidity reserve and to the fact that the good performance of the fund (4.4% as of 31 May) has attracted high subscription levels. Karl-Heinz Heuß, CEO of CSAM Immobilien, says that “free” liquidity as of 23 June represented a total of EUR1.1bn, or 16% of assets, and that gross liquidity is estimated at EUR1.7bn, or 24% of assets under management. From 30 October, the date on which redemptions were frozen, until 23 June, net subscriptions have totalled more than EUR420m, which, CSAM Immobilien says, is the highest amount recorded for all frozen real estate funds in Germany. To profit from investment opportunities which could be available, SCAM Immobilien is in negotiations with several banks to raise the fund’s credit ratio from 15% to about 25%.
On the basis of preliminary results for April and May as well as estimated results for June, UBS predicts that it will post a net loss for second quarter 2009. Projected losses are largely due to capital losses on liabilities and restructuring charges already announced. However, the Swiss group announced on Thursday, operating results for April-June are expected to improvecompared with the first quarter 2009, largely due to more favourable market conditions for the investment bank and a reduction in losses and write-downs on high-risk positions inherited from the past. In second quarter, the three wealth management and asset management divisions show net outflows thus far. The bank has also announced that it will be offering 293,258,050 shares to a restricted number of institutional investors at a price of CHF13 per share. This will raise a net total of nearly CHF3.8bn.