Selon l'étude annuelle de Magstat, l’encours total des banques privées en Italie s’est contracté de 12 % à 504 milliards d’euros, dont 60 % gérés par 59 banques commerciales locales et 8,6 % par des banques privées indépendantes, également locales, rapporte Reuters. Les trois grands acteurs du secteur, Intesa Sanpaolo, UniCredit et UBI Banca, affichent ensemble une part de marché de 40,4 %, soit 203 milliards d’euros.
Barclays Wealth vient de nommer Sharad Nair au poste de Director des activités de private banking internationales au Moyen Orient. Sharad Nair travaillait précédemment à la Bank-Sarasin-Alpen (ME) Ltd à Dubai où en tant que managing director, il avait en charge ces trois dernières années les activités de private banking dans les Etats du Golfe et l’Asie méridionale.Sharad Nair est directement rattaché à Soha Nashaat, CEO de Barclays Wealth pour le Moyen Orient et l’Afrique du nord.
Selon L’Agefi suisse, qui cite l’agence AWP, le CEO d’UBS, Oswald Grübel, a perçu pour le deuxième trimestre écoulé des signes encourageants. «Sur le plan opérationnel, la marche des affaires a progressé par rapport au trimestre précédent. Les pertes et amortissements sur les positions à risques ont pu être réduites et nous avons aussi simultanément diminué à niveau l’ampleur des actifs à risques», écrit Oswald Grübel dans un mémo adressé à son personnel, et mis à disposition de l’agence AWP. La banque déplore malheureusement de nouvelles sorties de capitaux.
Le capital-investisseur Zurmont Madison Private Equity LP a acquis la majorité du bureau de traduction CLS Communication à la faveur d’une forte augmentation de capital et d’un buy-out partiel des actionnaires initiaux. Le management conservera une importante minorité de blocage ainsi que la direction opérationnelle de l’entreprise. Le conseil de surveillance accueillera des administrateurs représentant le zurichois Zurmont Madison Management.
Pioneer (groupe UniCredit) a ouvert depuis fin juin et jusqu’au 17 juillet la souscription du compartiment US Credit Recovery 2014 de sa Sicav luxembourgeoise Pioneer Funds. Il s’agit comme son nom l’indice d’un fonds d’obligations d’entreprises américaines à échéance 2014, avec un profil de risque moyen. Il est disponible en deux classes de parts avec un régime de frais différent mais toutes deux avec une couverture du risque de change. CaractéristiquesNom du compartiment : US Credit Recovery 2014Code Isin : NCCommissions de souscription : 2 %Droits de sortie : 2 % (dégressives jusqu'à 1 %)Frais de gestion : Fixe: 1,1 %Variables : 10 % sur la surperformance par rapport au rendement du US Treasury N/B 4.2% 15/08/14 majorés de 100 points de baseMontant de la part : NCMontant minimum à la souscription : NC
La France a été le dernier grand pays européen où BNY Mellon Asset Management se soit implanté physiquement. La succursale parisienne de la filiale britannique a désormais un semestre d'existence, l'occasion pour Newsmanagers d'interroger son directeur général sur ses objectifs.
L’association FVPK des 19 caisses de retraite autrichiennes (11,5 milliards d’euros d’encours, 560.000 adhérents) a indiqué que, malgré une perte de 1,04 % pour janvier-mars, le premier semestre s’est terminé avec une performance moyenne de 2,7 %, le deuxième trimestre ayant produit un gain de 3,74 %.Sur l’ensemble de 2008, la perte moyenne avait été de 12,94 %, la performance de long terme depuis 1997 se situant à 2 % par an.
Le mandat de gestion des deux principaux hedge funds du Santander victimes de l’escroquerie Madoff, le Banif Fairfield Impala et le Banif Optimal Low Volatility, a été retiré à Fairfield et Optimal pour être confié à Allfunds Alternative, une filiale commune d’Allfunds Bank (Santander et Intesa Sanpaolo) et de Goldman Sachs, rapporte Expansión. L’Impala devient le Select Global Managers et le Low Volatility prend le nom de Manager Alpha Series.Allfunds Alternative gérait déjà le troisième hedge fund commercialisé par Banif (la banque privée du Santander), le Banif Allfunds Springbuck, qui n’a pas été affecté par le scandale Madoff et qui a surperformé les deux fonds «madoffés».
Le Lyxor ETF Ibex 35 Inverso sera admis à la négociation sur la Bourse espagnole le 16 juillet, rapporte Funds People. Ce produit, au format OPCVM III, réplique l’indice inversé Ibex 35 Inverso, qui est le miroir du Ibex 35 con dividendos. La commission de gestion sera de 0,40 %.
Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) met la dernière main à l’ouverture d’une succursale à Madrid, qui interviendra lorsque toutes les autorisations nécessaires auront été obtenues, rapporte Funds People. Sébastien Senegas et María García Fernández seront chargés de la clientèle institutionnelle. Le premier, nommé directeur, vient du siège parisien, d’où il desservait le marché espagnol. La seconde occupait les fonctions de directrice des ventes institutionnelle chez Selinca.Le groupe a par ailleurs demandé l’enregistrement de sa gamme de fonds par la CNMV.
Senior adviser chez PricewaterhouseCoopers pour l’investment management à Londres et à Bruxelles, Philip Warland a été nommé head of public policy par Fidelity International pour diriger le groupe de contact du gestionnaire avec les autorités britanniques et européennes, rapporte Investment Week. L’impétrant, qui a passé entre autres vingt ans à la Banque d’Angleterre et qui a été directeur général de l’Association of Unit Trusts and Investment Funds (AUTIF), sera également chargé des contacts avec les parties prenantes (stakeholders) de la politique concernant les services financiers dans tous les pays européens où le groupe Fidelity est actif.
Mardi, db x-trackers (Deutsche Bank) a annoncé qu’il réduit à compter du 20 juillet la commission de gestion sur son db x-trackers DJ Euro Stoxx 50 ETF de droit luxembourgeois à 0 % contre 0,15 % actuellement. D’après Thorsten Michalik, responsable de l’activité ETF, ce produit a constamment surperformé son indice de référence d’au moins 50 points de base durant les trois dernières années. Comme cette surperformance paraît soutenable, compte tenu du régime fiscal applicable aux revenus des dividendes et des possibilités offertes par le prêt de titres, db x-trackers renonce à prélever des frais.Parallèlement, db x-trackers propose avec effet immédiat des ETF avec un swap totalement couvert. Les ETF de la gamme sont à réplication synthétique. Comme la contrepartie du swap est la Deutsche Bank, l’investisseur supporte le risque de contrepartie lié au swap. Ce risque est plafonné à 10 % de la valeur liquidative (net asset value ou NAV). Pour le réduire, la valeur liquidative de la plupart des ETF d’actions, de matières premières et de devises verront désormais leur structure de swap couverte par des valeurs mobilières. Cette couverture sera d’au moins 108 % de la valeur liquidative.
Faisant allusion de manière transparente au communiqué de presse de Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH au sujet des résultats de l’audit du fonds immobilier offert au public P2 Value, qui ferait apparaître des révisions significatives à la baisse de la valeur du portefeuille (lire par aillaurs), Credit Suisse tient à rappeler que le CS Euroreal, rouvert aux remboursements le 30 juin (lire nos articles des 26 juin et 10 juillet) n’a absolument pas les mêmes caractéristiques en matière d’allocation par pays, par type de d’actifs immobiliers et par âge des immeubles.Le gestionnaire a souligné lundi soir que l’audit de près de 90 % des actifs du portefeuille durant les neuf premiers mois de l’exercice en cours (au 30 septembre) a fait apparaître un léger besoin de révision à la hausse. Credit Suisse souligne aussi que, pour l’ensemble de 2009, il confirme sa prévision d’une performance supérieure à 4 % (elle a été de 4,3 % pour les douze mois à fin juin). Enfin, le succès de la réouverture du fonds aux remboursements laisse présager un afflux de souscriptions qui devrait permettre une «extension anticyclique ciblée» du portefeuille immobilier.
Christoph Dahm, directeur général de WestLB Mellon Asset Management, se dit convaincu dans un entretien avec la Börsen-Zeitung que les deux actionnaires, la WestLB et BNY Mellon, conservent leur confiance à la société, bien qu’il y ait eu des rumeurs selon lesquelles la banque de Düsseldorf, vu la précarité de sa situation financière, aurait entrepris de sonder le marché à la recherche d'éventuels acquéreurs. Toutefois, comme il s’agit d’une co-entreprise, la WestLB est obligée de proposer ses 50 % en premier lieu à BNY Mellon, qui pourrait être intéressé.En 2007 et 2008, l’encours de WestLB Mellon AM s’est contracté de plus d’un quart, à 23 milliards d’euros. Le fait de ne pas disposer d’une Master-KAG (société d’administration et de comptabilité de fonds pour les investisseurs institutionnels) a coûté à lui seul 1 milliard d’euros d’encours.
Lundi, Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé qu'à titre conservatoire, elle gelait les souscriptions pour le fonds immobilier P2 Value qui est déjà fermé aux remboursements depuis fin octobre. Cette mesure est justifiée par les premiers résultats de l’audit du portefeuille, qui laissent présager d’importantes dépréciations des actifs.Pour les professionnels, la déconvenue était prévisible dans la mesure où le fonds (1,66 milliard d’euros) a été lancé en novembre 2005 et que la phase d’investissement a coïncidé avec une période où les prix de l’immobilier étaient au plus haut.Le gestionnaire précise que les liquidités brute et nette ressortaient au 13 juillet à respectivement 212,94 millions et 119,64 millions d’euros, soit 12,8 % et 7,2 % de l’encours.
Le capital investisseur suédois EDT (groupe Wallenberg) va fournir 115 millions d’euros de fonds propres à l’allemand Sanitec, qui fabrique des équipements de salles de bain, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’autre part, EQT a négocié avec les banques créancières une réduction de 300 millions d’euros de la dette de Sanitec, à 696 millions d’euros. En contrepartie, le capital investisseur doit abandonner 22,5 % de Sanitec aux banques créancières.Pour 2008, l’entreprise a fait état d’un ebitda largement supérieur à 100 millions d’euros pour un CA de 880 millions.
Le ministre-président de Rhénanie-Palatinat, Kurt Beck (SPD), estime que l’offre concurrente du capital-investisseur belge RHJ sur Opel n’est qu’une manœuvre de diversion, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce mercredi, RHJ doit présenter son offre bonifiée à Berlin, après avoir révélé lundi être en négociations avancées avec Opel, tandis que l’austro-canadien Magna et les russes Sberbank et Gaz présentent leur propre proposition, qui a déjà été jugée recevable par le gouvernement fédéral et les Länder concernés.Le comité central d’entreprise d’Opel craint que RHJ ne roule en fait pour GM et ne prévoie de le revendre au constructeur américain dès que possible.
Selon Les Echos, China State Construction Engineering a reçu les autorisations nécessaires pour s’introduire sur la place de Shanghai. Cette opération doit débuter le 22juillet. L’entreprise compte lever autour de 5,8 milliards de dollars, ce qui en fera la plus grosse introduction dans le monde de l’année - voire depuis mars 2008-, dépassant celle de Visanet au Brésil, fin juin.
Les fonds souverains pourraient délaisser les titres du Trésor américain pour donner la préférence aux actions et à la gestion alternative. C’est en tout cas l’opinion de 56% des 146 gérants qui travaillent régulièrement avec les souverains et qui estiment que leur allocation actions devrait prendre du poids au cours des cinq prochaines années, selon une enquête réalisée le Oxford University Center for Employment, Work and Finance («Analyzing SWFs Through Proxy : The Oxford Survey of SWF Asset Managers») co-sponsorisée par Pensions & Investments.L’immobilier pourrait également occuper une plus grande part de l’allocation des souverains pour 53% des gérants interrogés. Les perspectives sont moins encourageants pour le private equity, 42% de l'échantillon estimant que la poche dédiée au capital investissement pourrait augmenter et 27% affirmant même qu’elle pourrait diminuer au cours des cinq prochaines années. A noter toutefois que selon 72% des répondants, la croissance des fonds souverains a jusqu’ici surtout profité au private equity. Ces classes d’actifs ne seront pas les seules à bénéficier du moindre intérêt des investisseurs souverains dans les titres du Trésor américain. Les fonds souverains accordent de plus en plus de mandats sur des obligations d’entreprises, des MBS ou encore des obligations à haut rendement. Du côté des perdants, l’obligataire et les hedge funds seront les classes d’actifs les plus affectées, selon 43% et 42% respectivement des gérants interrogés. Et les trois quarts de l'échantillon estiment que les fonds souverains devraient réduire leur exposition aux obligations du Trésor US. Selon State Street, l’encours des actifs des fonds souverains pourrait s'établir dans une fourchette comprise entre 4.850 milliards de dollars et 6.930 milliards de dollars d’ici à 2012, en fonction notamment de l'évolution des prix du pétrole. Dans tous les cas de figure, une modification de leur allocation de quelques points pourrait se traduire par des transferts de centaines de milliards de dollars.
Selon Absolute Return, les hedge funds n’ont gagné que 0,4 % en juin, sur la base de 43 % de l'échantillon habituel, et la performance du premier semestre serait ressortie à 6,33 % contre une perte de 12 % en janvier-juin 2008, rapporte Hedge Week. Le meilleur résultat est affiché par la stratégie arbitrage de convertibles, avec une performance de 21 %.
Selon Les Echos, la division «grands risques» d’AGF sera prochainement rattachée à celle de sa maison mère Allianz, AGCS, dédiée aux risques industriels, maritimes, aériens et spatiaux au niveau mondial. Cette filiale, qui affichait 2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2008, se positionne comme «l’un des deux ou trois leaders» mondiaux sur ce marché. En France, les branches d’assurance de grands risques d’AGF (dommages, responsabilité civile, lignes financières, marine, aviation, risques techniques) passeront sous la bannière AGCS en octobre, et seront fusionnées avec les activités marine et aviation France, déjà logées dans la filiale française d’AGCS.
Selon les calculs d’IPE, l’encours des 400 principaux gestionnaires d’actifs mondiaux se situait fin décembre à 26,5 billions d’euros, ce qui représente une chute de 21,8 % en un an. Pour les 120 grands gestionnaires institutionnels européens, la contraction a été dans le même temps de 20,7 % à 4,6 billions d’euros.Vingt-huit des gestionnaires institutionnels européens ont perdu entre 0 et 20 % de leurs actifs sous gestion par rapport à fin 2007, tandis que 36 ont perdu entre 20 et 40 % et que 13 ont perdu plus de 40 %.Seuls 16 d’entre eux ont affiché une hausse de leurs encours, UFG se classant premier, avec un bond en avant de 79,3 % à 5 milliards d’euros, devant Pimco (Allianz), dont l’encours a gonflé à 103,9 milliards d’euros contre 59,5 milliards. DB Advisors (Deutsche Bank) s’est classé second par l’ampleur de l’augmentation, avec un accroissement de 5 milliards d’euros ou de 3,9 %. Deux autres groupes ont enregistré une augmentation de leurs actifs sous gestion supérieure à 2 milliards d’euros : le suisse Vontobel, dont l’encours a conflé de 2,9 milliards d’euros ou de 65 % pour atteindre 10,2 milliards d’euros en fin d’année, et Putnam, dont les encours institutionnels ont augmenté de 35 % ou de 2,6 milliards d’euros à 6,4 milliards.En revanche, BlackRock et Barclays Global Investors (BGI) ont accusé un plongeon de plus de 91milliards d’euros mais ils arrivent ensemble à 363 milliards d’euros gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels, derrière toutefois Crédit Agricole Asset Management/SGAM, qui - pris dans leur globalité - se seraient classés en tête avec 439,2 milliards d’euros fin 2008.
Après avoir remboursé deux milliards d’euros que le Département du Trésor lui avait versé au titre du Capital Purchase Programme du TARP ((voir article Newsmanagers 22 juin), State Street, rapporte la Tribune, vient de racheter les bons de souscription d’actions accordés à l’Etat, pour un montant de 60 millions de dollars.
L’allemand Daimler a annoncé lundi qu’il cède 40 % de sa participation d’environ 10 % dans l’américain Teslar Motors au fonds souverain d’Abou Dhabi Aabar Investment PJSC, qui a lui-même acquis le 22 mars 9,1 % de Daimler.Tesla est selon Daimler l’unique constructeur à distribuer en Amérique du Nord et en Europe un véhicule électrique conçu pour parcourir de grandes distances. La transaction doit permettre à Daimler d’accélérer la commercialisation de véhicules électriques dans le monde.
Selon Les Echos, Goldman Sachs a enregistré au deuxième trimestre 2009 le produit net bancaire le plus élevé de son histoire, à 13,76 milliards de dollars. Son résultat net s’est établi à 3,44 milliards de dollars. Son activité de « fixed income » a enregistré un revenu record de 6,8 milliards de dollars et les revenus des marchés actions sont en forte hausse, à 3,18 milliards de dollars. Les émissions de titres ont explosé à 736 millions de dollars contre 48 millions au trimestre précédent, comme dans une moindre mesure, les émissions d’obligations (336 millions de dollars contre 248 millions au premier trimestre). Seul l’immobilier commercial continue de peser, avec une perte de 700 millions de dollars. Par ailleurs, les performances du conseil en fusions-acquisitions ont diminué pour tomber à 368 millions de dollars, contre 527 millions le trimestre précédent. Les revenus de la gestion d’actifs ont, eux aussi, reculé à 922 millions de dollars contre 1,16 milliard un an plus tôt.
Le gestionnaire alternatif AQR Capital Management (AQR est l’abréviation de Applied Quantitative Research, ndlr) a lancé la semaine dernière les mutual funds AQR Momentum Fund, AQR Small Cap Momentum Fund et AQR International Momentum Fund répliquant ses nouveaux indices de momentum AQR Momentum, Small Cap Momentum and International Momentum, rapporte The Wall Street Journal. Ces fonds permettent aux particuliers d’accéder à une stratégie qui n'était jusqu'à présent disponible que pour les investisseurs institutionnels.Les indices utilisent le premier tiers d’actions qui ont surperformé leurs pairs durant les douze derniers mois, pondérées selon leur capitalisation boursière. La repondération interviendra trimestriellement. La souscription minimale, pour les fonds, est fixée à 5.000 dollars et les TFE (TER) se situent entre 0,49 et 0,65 %.
The Wall Street Journal rapporte que l’ancien élu républicain de Californie Michael Huffungton, attaque devant un tribunal du Massachusetts The Carlyle Group au motif que le capital-investisseur avait occulté les risques du fonds hypothécaire Carlyle Capital Corp qui a fait faillite au printemps. Michael Huffington, qui avait investi 20 millions de dollars dans ce produit réputé «conservateur» et "à faible risque», met également en causse David Rubenstein, le co-fondateur de Carlyle chargé de la collecte des fonds.
BlackRock va percevoir au minimum 42 millions de dollars de commissions pour la première année de gestion des trois véhicules (Madien Lane I, II et III) portant des MBS et d’autres investissements qui ont appartenu à Bear Stearns et American International Group (AIG), indique The Wall Stret Journal. Ces chiffres ont été publiés sur le site de la Fed de New York, qui a attribué les contrats à BlackRock. Ce dernier va également percevoir un forfait de 13,5 millions de dollars de commissions de conseil et de structuration.
Le fonds de pension CalPERS a intenté devant la California Superior Court de San Francisco un procès à Moody’s, S&P et Fitch pour lui avoir fourni des notations exagérément inprécises et déraisonnablement élevées («wildly inaccurate and unreasonably high») sur des véhicules d’investissement structuré qui lui ont occasionné des pertes de centaines de millions de dollars, rapporte the Wall Street Journal. CalPERS avait investi 1,3 milliard de dollars dans trois SIV (Cheyne Finance LLC, Stanfield Victoria Funding LLC et Sigma Finance Inc) qui avaient tous obtenu un triple A de la part des agences.
Selon la Tribune qui cite Bloomberg, Bank of America veut éviter de payer à l'État fédéral des milliards de dollars de commissions en contrepartie des garanties contre des pertes chez Merrill Lynch. De leur coté, les autorités soutiennent que même en l’absence d’un document légal complété, la banque abénéficié d’une garantie implicite de l'État sur 118 milliards d’actifs de Merrill. D’où l’obligation de payer une partie des 4 milliards de dollars de commissions.