In April-June and first half, profits at BlackRock totalled USD239m and USD349m, respectively, compared with USD285m and USD537m the previous year.As of 30 June, assets totalled USD1.37316trn, compared with USD1.28335trn as of the end of March (an increase of 7%), and of USD1.42754trn one year previously, which represents a decline of 4%. In the second quarter, net subscriptions totalled USD15.16bn, and positive market effects represented USD55.48bn, while currency effects resulted in gains of USD17.82bn, and the acquisition of R3 Capital Management in April brought in a further USD1.34bn.Year to date, net subscriptions and market effects have totalled USD20.81bn and USD30.6bn, respectively, while positive currency effects represented USD11.26bn. However, over the last 12 months, market and currency effects were negative, at USD120.26bn and USD25.43bn, respectively, which more than offset USD89.96bn in net subscriptions.
According to the most recent edition of a survey by the British Investment Management Association (IMA), British investors are slightly more optimistic about the outlooks on the market, and about the likelihood of parallel increases in the value of their investments, which have nonetheless not evolved significantly. Although 49% of those surveyed estimate that the time is right to invest, only 36% are planning to increase their investments in the next six months, while 41% say they are not intending to do so. Aversion to risk has also been on the increase, as 23% of respondents give their preference to defensive products, compared with 39% one year previously. “As investor confidence is continuing to increase, investors may return to the markets in the near future,” says Richard Saunders, chief executive of the association.
European private banks continued to bring in net subscriptions from new clients last year, though the fund sector itself was undergoing heavy outflows, according to an annual survey undertaken by McKinsey, and reported in Financial Times Fund Management. Net subscriptions totalled 3% of initial assets, compared with 7% in 2007. Despite these inflows, assets declined by 15%, putting them back at 2005 levels.
According to a survey by Ignites Europe, two thirds of asset management professionals are still worried about losing their jobs, although some say that these fears are diminishing now.
The cantonal bank of Basel (Banque cantonale bâloise, or BCB) is taking over the private bank AAM from another cantonal bank, the Banque cantonale de Bâle-Campagne (BCBC). The BCB group’s acquisition of a 100% stake in the private bank will be completed in early 2010, according to a statement published by the BCB. AAM, whose headquarters are in Basel, but which also has a presence in Bern, Geneva and Zurich, has 96 employees and manages wealth totalling approximately CHF3.1bn. The acquisition price has not been disclosed.
On the pretext that Juan Béjar quit his position as head of the Citi Infrastructure Investors fund on 30 June, investors have been exercising their right to freeze their contributions to the fund, which add up to a total of USD1.6bn, for three months. This may keep the fund out of the bidding to acquire Gatwick airport, Expansion reports, and may also penalise the Spain’s Itinere, if it needs capital to acquire a company or finance a project. Citi Infrastructure Investors, launched in 2007, received commitments from investors of USD3.4bn, half of which has already been spent on the acquisition of Itinere, Kelda, and a 50% stake in several properties at Vancouver airport.
Raiffeisen Capital Management (RCM) on Monday opened subscriptions on Monday for a period until 28 August 2009 for a corporate bond fund which will mature on 28 November 2014, and which will be launched on 1 September. The portfolio will include 35 to 40 positions, mostly on bonds issues by well-rated European businesses. Currency risks will be hedged.Front-end fee and management commission will be 3% and 0.36%, respectively.
Assets in sovereign funds have lost nearly 17% of their value since the end of 2007, according to a report by Deutsche Bank cited by L’Echo. “The value of equities, bonds, liquidity and real estate properties totalled USD3trn as of the beginning of this year, compared with USD3.6trn at the end of 2007,” the newspaper reports.
The Norwegian finance minister has announced that the British firm Livingstone & Company has been selected to provide research on companies present in the portfolio of the Norwegian Fund (EUR264.2bn) that may be in conflict with the fund’s ethical principles, IPE reports.
The Financial Services Authority (FSA) has announced that it has undertaken stress tests on the balance sheets of life insurance groups in the UK to determine if the establishments would survive a recession similar to those seen in the 1980s, L’Agefi reports. The test is based on a scenario in which the real estate market loses 15% in 2009.
Au premier semestre, la division SEB Wealth Management de la banque suédoise SEB, qui comprend les pôles Institutional Clients et Private Banking, a enregistré des souscriptions nettes de 20,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,2 milliard de plus que sur la période correspondante de l’année passée. Ses encours sous gestion ressortaient ainsi à fin juin à 1.201 milliards de couronnes, soit une hausse de 5,2 % depuis la fin de l’année. Malgré tout, le bénéfice opérationnel de la division Wealth Management chute de 22 % à 1,79 milliard de couronnes, en raison de la baisse de 8 % des encours moyens sur douze mois et de la diminution des revenus issus des commissions de performance et de transactions. Par ailleurs, la société de gestion Swedbank Robur, filiale du groupe suédois Swedbank, a enregistré des souscriptions nettes de 7.121 millions de couronnes contre des retraits nets de 7.147 millions l’année dernière. Ses encours se montent à 374 milliards de couronnes au 30 juin. Sur janvier-juin, la société accuse une perte opérationnelle de 227 millions de couronnes, contre un bénéfice de 533 millions sur la période correspondante de l’an passé. A noter que Swedbank Robur va acquérir les sociétés de gestion de Swedbank en Estonie, Lituanie et en Lettonie au troisième trimestre, après quoi l’ensemble des ressources de gestion d’actifs du groupe seront regroupées en une seule organisation.
Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Le géant bancaire britannique HSBC, qui a vu le jour à Shanghai et Hong Kong en 1865, coté à Londres et à Hong Kong, sera bientôt coté à la Bourse de Shanghai, rapporte La Tribune. L’opération ne devrait pas aboutir avant le premier semestre 2010.
Stéphane Monier, l’ancien patron de la gestion taux de Fortis Investments, rejoint Lombard Odier en qualité de responsable du département Obligations & Devises. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction d’Hubert Keller, associé-gérant responsable du département Asset Management.Stéphane Monier a une expérience de 20 ans sur les marchés obligataires internationaux, souligne Lombard Odier. Chez Fortis Investments, désormais passé dans le giron de BNP Paribas, il dirigeait une équipe de 100 spécialistes, basés à Londres, Paris, Chicago et Singapour, qui géraient plus de 100 milliards d’euros d’actifs. Auparavant, il a travaillé pendant huit ans au Moyen-Orient, en tant que responsable de la gestion obligataire et des devises pour l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA). Cette nomination permettra à Rodrigo Araya, responsable crédit chez Lombard Odier, de se concentrer sur la gestion et le développement des capacités de la maison dans le crédit «investment-grade».
Selon Citywire, le gérant de fonds de fonds Richard Ritschel a quitté Nordea, pour occuper un nouveau poste à Munich. Son remplaçant n’est pas encore connu.
Selon Hedge Week, une enquête réalisée par TKS Solutions souligne que les responsables financiers des hedge funds sont désormais confrontés à au moins cinq grands défis : la réglementation, la transparence, la complexité, la timidité des investisseurs et l’efficacité. C’est ainsi que sur le chapitre de la transparence, les investisseurs veulent savoir non seulement leur participation dans un fonds donné mais également leur engagement dans les fonds sous-jacents éventuels (dans le cas de fonds de fonds) ou dans des comptes gérés. Les logiciels de comptabilité ne sont pas forcément dotés des programmes appropriés pour produire autant d’informations.Autre casse-tête opérationnel , la décision de nombreux fonds de parquer les actifs non performants dans des «side pockets», ce qui facilite le reporting des performances pour le reste du portefeuille mais qui oblige le back office à traiter les pourcentages de détention non seulement dans le fonds principal mais aussi dans les side-pockets.Par ailleurs, devant l’anxiété ambiante, il n’est plus question de bloquer les fonds d’un investisseur pendant cinq ans. Les gérants de hedge funds proposent désormais diverses options : possibilité de remboursement avant terme moyennant une commission, autorisation périodique de récupérer en partie son capital ou encore diviser sa contribution en plusieurs paquets, chacun étant soumis à un calendrier spécifique.Malgré cette complexification, les sociétés ont dû aussi se serrer la ceinture. Elles ont souvent revu leur structure de coûts et réduit leurs effectifs. Un casse-tête supplémentaire qui rend l’efficacité opérationnelle plus nécessaire que jamais.
Fitch relève que les fonds de hedge funds multistratégies doivent se réinventer pour faire oublier leurs mauvais résultats de 2008, rapporte Le Temps. L’agence de notation préconise que ces produits doivent d’abord rendre leurs termes de liquidité moins généreux et ajuster les arguments de vente. Fitch recommande également aux gérants de portefeuilles «d’être prêts à procéder à des ajustements tactiques de l’allocation, en utilisant des outils, comme les clones de hedge funds ou des dérivés», indique Le Temps.
Selon les indices Edhec, les indices de hedge funds ont évolué en juin entre une perte de 1,53 % pour les fonds de futures (CTA Global) et une performance de 2,62 % pour l’arbitrage de convertibles. Deux autres stratégies ont été en perte, à savoir les ventes à découvert (- 0,84 %) et le global macro (- 0,68 %). Depuis le début de l’année, deux des treize catégories suivies par l’Edhec accusent des résultats négatifs, les ventes à découvert (- 7,7 %) et les CTA Global (- 3,1 %). Les meilleurs performances sont affichées par l’arbitrage de convertibles (24,4 %) et les marchés émergents (17,7 %).L’Edhec précise que, depuis janvier 2001, toutes les stratégies enregistrent des performances qui se situent en moyenne annuelle entre 4 % pour les fonds de hedge funds et 11,2 % pour les marchés émergents, qui sont aussi, avec 10,9 % la stratégie dont l'écart-type (standard deviation) est la plus élevée (10,9 % en moyenne) après celle constatée pour les ventes à découvert (14 %).
Invercaixa Gestión, Credit Suisse, Mutuactivos, Caixa Catalunya Gestión, CaixaManresa Inversiones et Ibercaja Gestión sont les seules sociétés de gestion en Espagne à avoir enregistré pour le premier semestre des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros, avec des rentrées échelonnées entre 339,3 millions d’euros pour la première et 109,5 millions pour la septième, selon les statistiques de l’association sectorielle Inverco retraitées par Funds People.Au total, 38 sociétés de gestion sur un total de 101 déclarantes ont bénéficié de souscriptions nettes.Pour janvier-juin, les souscriptions brutes ont porté sur 41 milliards d’euros tandis que les remboursements bruts se montaient à 50 milliards, de sorte que les remboursements nets ont porté sur 9 milliards. Ce résultat masque d’importantes disparités, puisque 25 fonds ont attiré à eux seuls 7 milliards d’euros de souscriptions nettes, tandis que les autres ont subi des sorties nettes de 16 milliards.25 fonds drainent 7 milliards d’eurosLes fonds qui offrent une performance garantie supérieure au rendement des dépôts bancaires et les fonds spécialistes des obligations d’entreprises ont été les plus favorisés. Six fonds, dont trois de La Caixa affichent des souscriptions nettes supérieures à 400 millions d’euros pour janvier-juin. Il s’agit de Funcaixa Garantia RF 15 (894,3 millions d’euros), Banesto Fondepositios (619,7 millions), UBS Corporate Plus ( 583,8 millions) et Funcaixa Garantia RF 14. Viennent ensuite le Foncaixa Garantia RF Plus 7 (491,2 millions) et le BBVA Bonos Cash Empresas (459,5 millions).
Allfunds Bank, filiale commune du Santander et d’Intesa Sanpaolo, va être transformée en société à couverture mondiale et réorganisée en six régions, le nouveau directeur commercial étant Gianlouca Renzini, qui était jusqu'à présent directeur pour l’Europe centrale, le Moyen-Orient et l’Asie, rapporte Funds People.L’Europe occidentale et l’Amérique latine sont confiées à Luis de Ussia, tandis que le Royaume-Uni et l’Irlande sont confiés à Alan Gadd. L’Italie et l’Europe de l’Est est placée sous la direction de Licia Megliani, qui devra développer l’activité dans de nouveaux pays de l’Est ainsi que de la Méditerranée. Le Proche-Orient et l’Afrique sont placés directement sous l’autorité de Gianluca Renzini tandis que la région Asie-Pacifique est confiée à Carlo Gregotti. Un recrutement est enfin en cours pour la direction de la région Europe centrale et nordique.
L’américain Citadel Securities va prendre une participation majoritaire dans la plate-forme alternative européenne Equiduct mardi, rapporte le Financial Times. L’objectif est de transformer Equiduct, lancée en avril, en une plate-forme paneuropéenne pour les transactions actions des investisseurs particuliers.
Selon Citywire, Dylan Ball a remplacé Martin Cobb en tant que gérant du fonds Growth de Franklin Templeton, après le départ de ce dernier à Toronto. Il continuera néanmoins à gérer les fonds Templeton Global et Templeton UK Equity.
Selon Les Echos, la société d’investissement Resolution, revenue à la charge avec une offre mêlant titres et cash, s’est à nouveau fait éconduire hier soir par Friends Provident. Mais l’assureur ne ferme pas complètement la porte à un éventuel acquéreur et «continue de voir des avantages dans la consolidation du secteur de l’assurance-vie au Royaume-Uni».
Selon Investment Week, Russell Investments envisage de commercialiser cette année, dans les deux prochains mois, ses premiers Oeics domiciliés au Royaume-Uni. Le groupe veut lancer quatre véhicules, avec des actifs sous gestion de 75 millions de livres. L’offre devrait comprendre deux fonds growth actions, l’un centré sur le Royaume-Uni l’autre sur l’international; un fonds défensif à base d’obligations corporate bien notées et d’obligations gouvernementales, et enfin, un fonds d’actions immobilier dénommé Real Assets. Mais tous ces produits doivent d’abord obtenir l’agrément de la Financial Services Authority.
Selon Investment Week, BlackRock envisage de lancer au troisième trimestre un fonds ouvert multi-classe d’actifs. «Le fonds offrira aux investisseurs la protection d’un produit structuré et les avantages de l’allocation d’actifs d’un produit d’investissement collectif», estime le managing director du pôle retail, Tony Stenning. L’appréciation du capital sera poursuivie par le biais de fonds retail BlackRock et d’autres sociétés alors que l'élément de protection sera fourni par l’intermédiaire d’un partenariat avec une banque d’investissement. Les fonds sous-jacents du fonds Ucits III proposeront une exposition aux actions, obligations, devises, immobilier, commodities, hedge funds et ETF.L’investissement minimal sera de 1.000 livres, les droits d’entrée et les frais de gestion annuels étant en ligne avec la tarification de BlackRock à respectivement 5% et 1,5%.
Pour un montant non divulgué, le capital-investisseur allemand Arques Industries a vendu sa participation de 60 % dans tiscon AG au russe KCK Association et "à d’autres d’investisseurs». tiscon ,qui a perdu l’an dernier 1,6 million d’euros pour un CA de 320 millions d’euros, est une société de portefeuille qui détient elle-même des participations dans l’informatique, les télécommunications et les produits bruns. En décembre 2006, Arques avait fait absorber les sociétés COS Distribution, Avitos et Topedo par tiscon, qui a repris Chikara en février 2007 et qui a aussi acheté la marque de distributeur Typhoon.Arques a manifestement accusé une nouvelle moins-value sur cette cession, puisqu’il avait payé l’action tiscon près de 2 euros en 2005 alors qu’elle se traitait lundi à 43 cents, après une hausse brutale de 20 %.
Pendant des années, les frais facturés par les fonds allemands ont plutôt baissé. Toutefois, d’après une étude de l’association BVI des sociétés de gestion d’actifs que la Frankfurter Allgemeine Zeitung s’est procurée, la tendance s’est inversée. Pour les fonctions d’actions internationales, les frais sont revenus en moyenne de 1,68 % fin 2004 à 1,55 % deux ans plus tard. Depuis, ce taux est remonté à 1,64 %. Pour les fonds spécialistes des actions allemandes, les frais sont revenus dans le même temps de 1,28 % à 1,26 % pour atteindre actuellement 1,38 %.En revanche, pour l’obligataire, la baisse s’est confirmée : le taux de frais a diminué à moins de 1 % contre 1,14 % fin 2004 pour les obligations internationales ; pour les obligations allemandes, le TFE (ou TER en anglais) a fléchi à 0,85 % contre 0,90 %.
Pour les six premiers mois de l’année, le gestionnaire des banques populaires allemandes, Union Investment, a enregistré pour 3,8 milliards de souscriptions nettes contre 4,4 milliards pour la période correspondante de 2008, dont 734 millions pour les fonds offerts au public (contre 6 milliards). Quant à l’encours au 30 juin, il ressortait à 151 milliards d’euros contre 144 milliards fin décembre ; au 30 juin 2008, il ressortait à 167,1 milliards. Union fait aussi état de souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros pour ses fonds immobiliers, contre 751 millions pour janvier-juin 2008. Les fonds monétaires ont subi en revanche des sorties nettes de l’ordre de 1,4 milliard d’euros.Rüdiger Ginsberg, président du directoire d’Union Asset Management Holding, a aussi précisé qu’Union Investment reste de très loin le numéro un des plans d'épargne-retraite Riester sous forme de parts de fonds, avec 71 % de part de marché et 1,74 million de comptes. Désormais, 50 % des clients dans ce domaine ont moins de trente ans, ce qui permet au gestionnaire de miser sur un flux de rentrées d’un milliard d’euros par an.Union Investment se targue également d'être le leader sur le créneau des fonds garantis, avec un total de 12 milliards d’euros. Les souscriptions nettes ont porté sur 420 millions d’euros depuis le début de l’année.Dans le domaine institutionel, Union Investment a drainé 2,4 milliards d’euros pour ses «Spezialfonds», dont 900 millions dans des fonds à échéance d’obligations d’entreprises.