Selon Money Marketing, le groupe australien Macquarie, qui lance une Sicav sur les marchés européens, est toujours à la recherche d’acquisitions stratégiques et de participations majoritaires dans des sociétés de gestion de qualité.Le groupe envisage par ailleurs de développer sa gamme actuelle de produits offshore et Oeics à destination des investisseurs britanniques.
Le fonds souverain Australian Government Future Fund (61,04 milliards de dollars australiens) a confié à Henderson Global Investors (HGI) la gestion de son portefeuille initial d’immobilier britannique. Le Future Fund a récemment acquis la participation d’un tiers détenue par Land Securities dans Bullring Limited Partnership pour 210 millions de livres. L'équipe chargée de ce mandat sera dirigée par Myles White, director of shopping centres.
Selon BNY Mellon Asset Management, le marché américain des actions paraît correctement valorisé par rapport au marché obligataire. Cela ne devrait pas pour autant freiner la poursuite du rally, compte tenu de l’amélioration des fondamentaux. La bonne solution, dans un tel environnement, consiste à bien cibler les actions qui entrent en portefeuille en choisissant celles qui ont toutes les chances d'être les gagnantes sur le long terme dans un contexte où l’on ne sait combien la reprise va prendre de temps, a souligné mercredi Anne-Laure Frischlander, directeur général France, lors d’une présentation du processus de gestion de Walter Scott, une filiale écossaise du groupe qui gère 24,7 milliards de dollars.A cette occasion, Jane Henderson, directeur et co-responsable des investissements chez Walter Scott (sans lien avec le littérateur, même si la société est basée à Edimbourg), a expliqué que la société de gestion affiche un encours de l’ordre de 5 milliards de dollars en actions nord-américaines et qu’elle a enregistré des souscriptions nettes de l’ordre de 2 milliards de dollars depuis le début de l’année. L’unanimité ou rienLa politique maison («we bring value to growth») se concrétise par des portefeuilles concentrés de 40 à 60 lignes composés d’action de sociétés qui peuvent durablement générer un taux de rendement réel de 7-10 % par an. Ce sont peut -être souvent des entreprises aux bilans «ennuyeux», mais toujours très solides, comme leur stratégie. Actuellement, les télécommunications et les utilities ne sont pas représentées dans le portefeuille parce qu’elles ne satisfont pas aux critères de rentabilité sur le long terme, et la seule «financière» du lot est Mastercard, qui serait en réalité plutôt une technologique, comme le souligne Yuanli Chen, gérant de portefeuille.L’une des particularités du processus de gestion tient au fait qu’aucune valeur n’entre dans le portefeuille, une fois sélectionnée, tant qu’il n’y a pas unanimité de l'équipe de gestion (28 personnes) sur le sujet. Un même dossier peut ainsi être présenté plusieurs fois avant d'être retenu.En revanche, dès qu’un seul membre de cette équipe ne «sent» plus un titre, ce dernier est sorti du portefeuille. Chaque position, par ailleurs, est plafonnée à 5 %. En permanence, les analystes ont quelque 30 à 40 actions dans leur liste de remplacement. Cependant, le taux de rotation demeure très bas, de l’ordre de 15 à 20 %.Avec cette stratégie, Walter Scott fournit des produits dont le taux de capture des hausses s’est certes limité à 88 % durant les 67 mois de hausse du MSCI USA, mais celui des baisses n’a représenté que 35 % durant les 63 mois où l’indice a reculé.
HSBC Private Bank a nommé Willem Sels au poste de responsible de la stratégie «fixed income» au sein de la banque privée britannique, selon Investment Week. Willem a plus de douze ans d’expérience en la matière, dont sept ans chez Goldman Schas International et plus récemment chez Dresdner Kleinwort.
Selon Citywire, l’action engagée par Liontrust afin de rétablir la confiance dans l’entreprise après le départ des principaux dirigeants semble avoir échoué. La société a enregistré des sorties nettes de 924 millions de livres au cours du premier semestre 2009. En dépit d’une série de nominations importantes, l’entreprise ne semble pas avoir encore trouvé de remplaçants du gérant Jeremy Lang et de son confrère William Pattisson qui étaient capables de rassurer de nombreux investisseurs. Dans le détail, les sorties des institutionnels ont représenté 821 millions d’euros et celles des particuliers et des comptes étrangers 103 millions d’euros.
Selon l’Agefi, le groupe Allianz veut augmenter son exposition à l’immobilier de 17 milliards d’euros d’actifs fin 2008 à 30 milliards d’euros en 2013. De fait, l’allocation du groupe dans l’immobilier qui représentait 4 % des actifs du groupe a besoin d'être relevée. Des flux d’investissement pourraient se diriger vers le marché parisien des bureaux, jugé attractif, et les centres commerciaux en France, pour des tickets de 70 à 100 millions d’euros.
Deutsche Bank vient de lancer un fonds devises Ucits III qui propose aux investisseurs institutionnels un accès aux performances des marchés des devises. Dénommé, DB Platinum Currency Returns Plus Fund, ce fonds est exposé à l’indice DBCR + (Deutsche Bank Currency Returns +), disponible en euro, dollar et livre sterling.L’indice DBCR+ investit à parts égales dans trois stratégies d’investissement : la stratégie «carry» qui exploite les différences de taux dans les économies du G10 et des marchés émergents, la stratégie «momentum» qui exploite la tendance des devises du G10 à préférer le court terme/moyen terme et la stratégie «valuation» qui exploite la tendance des devises du G10 à revenir sur la parité de pouvoir d’achat sur le long terme.
A la suite du décès de Gérard Firmin en août dernier, Armin Zinser a repris la gestion des fonds qu'il gérait au sein de Société de Gestion Prévoir, et notamment Prévoir Gestion Actions, après avoir travaillé à l'OCDE et chez Banque Leonardo. Ce fonds investi en actions européennes de 33 millions d'euros d'encours affichait à fin août une performance de 30,74 % depuis le début de l'année, contre une hausse de 15,72 % pour l'indice DJ Eurostoxx.
Selon le site d’informations Wansquare, Natixis veut accélérer son développement dans la gestion d’actifs en Asie via, éventuellement, des «acquisitions ciblées». Objectif : multiplier par six ses encours sous gestion dans la région d’ici trois ans. Ils s’élèveraient alors à 50 milliards d’euros.
Les trackers de matières premières (ou Exchange Traded Commodities, ETCs) les plus recherchés du moment sont les produits indexés sur l’or, le pétrole et l’agriculture. « Les flux d’investissements constatés cette année sur les ETCs montrent que les investisseurs de ces produits ne cherchent pas à tirer profit du momentum, mais qu’ils s’intéressent aux actifs réels sous-jacents », estime à ce sujet Daniel Wills, analyste senior chez ETF Securities à Londres.Ces investisseurs « cherchent à se protéger contre le risque de dépréciation des devises et contre l’inflation », dans une période où les dettes des Etats bondissent et où les banques centrales injectent des liquidités à un rythme sans précédent, a expliqué hier Daniel Wills à Paris, lors d’une conférence organisée par Dow Jones Indexes/STOXX Limited.Le volume hebdomadaire sur les ETCs est de l’ordre de 800 millions de dollars, a précisé Daniel Wills. La bourse de Londres joue un rôle majeur sur ce marché, 7 des 10 ETFs ou ETCs les plus échangés l’étant au London Stock Exchange (LSE).Les ETcs sur l’or reçoivent les flux les plus importants et les plus réguliers. L’or jouant ainsi son rôle traditionnel de valeur refuge. Les achats ont continué même dans la phase de correction des cours du métal, souligne Daniel Wills. Toutefois, les flux sont devenus négatifs récemment. Le spécialiste remarque que l’intérêt des investisseurs s’est alors porté vers le produit de son groupe ETF Securities’ Short Copper, permettant aux investisseurs de se couvrir par rapport à un retournement des cours du cuivre, traduisant un « possible changement d’appréciation » des investisseurs. Pour les ETCs suivant les cours du pétrole, les flux d’investissement sont devenus négatifs depuis deux mois. Alors que les montants avaient flambé jusqu’en mai dernier, quand le cours du baril était remonté à 70 dollars. Daniel Wills note que certains investisseurs jouent actuellement les ETCs « Short Oil », indiquant la montée d’un sentiment de marché sur une correction du prix du baril.
Petite société de gestion indépendante créée en 2006 avec la reprise en MBO des activités d’asset management de l’ancien groupe CFD, Amilton Asset Management cherche aujourd’hui à se faire connaître plus largement et à développer ses encours. Ces derniers ressortent à 55 millions d’euros et sont plutôt gérés pour le compte d’une clientèle privée. Désormais, Amilton AM veut aussi toucher les investisseurs institutionnels. Et pour cela, elle a noué un partenariat avec Finenza, une société de «third party marketing» basée à Paris et Madrid.Pour croître, Amilton AM et Finenza comptent notamment sur son fonds Amilton Small Caps, investi sur les capitalisations françaises de moins d’un milliard d’euros et qui affiche dernièrement de bonnes performances. Aujourd’hui, son encours se monte à seulement 3 millions d’euros, mais l’objectif est d’atteindre les 5 millions en octobre, puis les 10 millions en fin d’année, grâce à des tours de table. La gamme de la société de gestion se compose de trois autres FCP : Amilton Special, qui est un fonds diversifié, Amilton Tendance, qui propose une gestion basée uniquement sur l’analyse technique, et Amilton Eurocap, un fonds d’actions européennes.Amilton compte aussi approcher les conseillers en gestion de patrimoine, et a d’ailleurs commencé à se faire référencer sur les plates-formes.
A compter du 1er janvier 2010, une nouvelle organisation de la direction générale du Groupe de la Société Générale sera mise en place. Frédéric Oudéa, le président directeur général sera assisté de trois directeurs généraux délégués, précise le communiqué. Jean-Francois Sammarcelli, directeur de la banque de détail Société Générale, sera nommé le 1er janvier 2010, directeur général délégué en charge du pôle banque de détail en France métropolitaine. Bernardo Sanchez Incera rejoindra le Groupe le 1er novembre en qualité de conseiller du président directeur général et sera nommé, le 1er janvier 2010, directeur général délégué en charge de la banque de détail à l’international et des services financiers spécialisés. Enfin, Séverin Cabannes, directeur général délégué, conserve ses fonctions actuelles et assurera la supervision des activités de banque de financement et d’investissement, en liaison avec le président directeur général. La supervision des activités du groupe en Russie sera transférée à Bernardo Sanchez Incera dans le courant 2010. A sa demande, Didier Alix quittera à la fin de l’année ses fonctions de directeur général délégué. Il est toutefois nommé conseiller du président directeur général et aura pour responsabilité de piloter l’action du Groupe en France en direction du monde associatif et caritatif - notamment au travers de la présidence de la Fondation Société Générale.
Pour le compte de son fonds immobilier offert au public hausInvest europa (9 milliards d’euros d’encours), Commerz Real a acheté l’immeuble de bureaux Le Flavia (16.400 mètres carrés) situé à Ivry sur Seine. Les quelque 72 millions d’euros vont au vendeur GE Real Estate France. L’immeuble, livré en janvier 2008, est loué à la FNAC, qui y a installé son nouveau siège.
Une mise au point… C’est en substance ce qu’Edouard Carmignac, président de la société de gestion éponyme, a voulu réaliser en publiant dans le Figaro du 23 septembre 2009, la lettre qu’il a fait parvenir peu auparavant au directeur de la rédaction du journal Mieux-Vivre Votre Argent, Jean-François Filliatre. A l’origine du différend, le prix des «Corbeilles» de la revue patrimoniale, devenu au fil des années une référence dans le monde de la gestion collective. Jusqu'à cette année, ce prix récompensait sur un an et sur cinq ans les meilleures gammes de fonds d'établissements financiers sélectionnés à partir de différents critères (nombre de fonds constituant la gamme, présence de certains fonds obligatoire, encours minimum pour chacun d’entre eux, etc). Sur un an, trois Corbeilles étaient décernées distinguant banques à réseau, assureurs et sociétés de gestion. Sur cinq ans, en revanche, tous les établissements étaient appelés à concourir ensemble. A ce titre, Carmignac Gestion était le dernier détenteur du prix «Long Terme». Or, cette année, la méthodologie a sensiblement changé. Avec, entre autres l’exclusion des sociétés de gestion – dont Carmignac Gestion – de la Corbeille à 5 ans. Objectif de l’opération : ne retenir que les fonds accessibles par les particuliers dans les réseaux. Inacceptable pour Edouard Carmignac qui voit dans cette démarche une façon de faire «deux poids deux mesures» en distinguant les distributeurs d’un côté et les «asset managers» de l’autre. Dans ce cadre, Edouard Carmignac a fait part dans sa lettre de sa déception et, sans «évoquer le préjudice de ne pas avoir pu participer à ce concours cette année alors que les performances de l’ensemble des (nos) fonds (nous) donnait bon espoir de le remporter à nouveau», a exprimé ses regrets que le journal «qui, dans le passé, avait toujours mis en avant l’information objective et la défense des intérêts des épargnants français, s'écarte ainsi de sa vocation d’origine.» Car cela ne fait aucun doute pour la société de gestion, l’impossibilité de se mesurer aux grands établissements dotés d’un réseau crée un biais. «La distinction entre distributeurs et asset managers n’a pas de valeur», martèle Eric Helderlé, directeur général de Carmignac Gestion, «l’important reste le client. Ce qui est contestable ici», ajoute-t-il, «c’est que vous ne pouvez plus participer à un prix sur cinq ans, même si vous en êtes le gagnant du fait des performances de vos fonds ! En outre, l’exclusion de sociétés de gestion d’un prix permettant de juger la qualité d’une gestion sur cinq ans peut être considérée comme très maladroite par les temps qui courent.» Au-delà de ce «coup de gueule», il est surtout question, pour les responsables de Carmignac Gestion, de ne pas mettre en danger le modèle français composé notamment de «petites boutiques» et de sociétés de gestion filiales de grandes banques. «Autrement dit, rappelle Eric Helderlé, il faut protéger le principe de l’architecture ouverte, qui permet aux épargnants de souscrire des fonds de leurs banques ou de sociétés de gestion de qualité, comme les prix qu’elles glanent ici ou là le démontrent… «C’est l’architecture ouverture qui nous permet d’exister», conclut le responsable de la société de gestion.Pour autant, Carmignac Gestion - dont les encours représentent près de 30 milliards d’encours - n ‘a pas l’intention d'élargir le débat en le portant sur la qualité des prix récompensant les meilleurs établissements ou les meilleurs fonds d’investissement qu’organisent la plupart des revues économiques. La société s’est contentée d’envoyer une copie de la lettre à l’AFG en regrettant que l’association professionnelle ne se soit pas préoccupée du problème. Carmignac Gestion n’en espère pas moins un soutien de ses clients comme de ses concurrents logés, en l’occurrence, à la même enseigne…
Selon Les Echos, Lionel Saint-Georges Chaumet est nommé directeur général d’Aforge Finance, en charge des activités de gestion privée de la société. A compter du 1er octobre, il s’occupera plus particulièrement, aux côtés de Claude Garnier, coprésident du groupe, de la supervision et du développement des activités de patrimoine et de «family office» (stratégie de patrimoine et conseil en investissement).
Julius Baer Holding a annoncé jeudi que le placement de 25 millions d’actions ordinaires classe A de sa filiale Artio Global Investors s’effectuera sur la base de 26 dollars par action. Elles seront introduites au New York Stock Exchange ce jeudi et l’option de surallocation (greenshoe) porte sur 3,75 millions de titres.Cela générera donc quelque 650 millions de dollars qu’Artio Global Investors utilisera pour racheter 22,6 millions d’actions ordinaires classe C auprès de Julius Baer Holding, ce qui correspond à 54 % de la participation de ce dernier (ou 63 % si la surallocation est utilisée en totalité), ainsi que 1,2 million d’actions classe A chacun auprès de Richard Pell et de Rudolph-Riad Younes.
Le Reserve Primary Fund prévoit de distribuer 1 milliard de dollars à ses souscripteurs aux environs du 2 octobre, rapporte le Wall Street Journal. Ce sera le cinquième remboursement depuis que le fonds monétaire, qui gérait autrefois 63 milliards de dollars, a publié des pertes l’an dernier en raison de sa participation dans Lehman Brothers Holdings. Cette distribution représente environ 22 % des actifs restants du fonds de 4,5 milliards de dollars.
The Organization for Economic Cooperation and Development (OECD) on 23 September removed Monaco from its grey list of uncooperative tax havens. Monaco, which was placed on the list, established by the G20, this April, is now on the white-list of countries whose tax policies comply with OECD principles, which may be consulted on the organization’s website.
The European Commission on 23 September passed a series of important bills which will significantly increase surveillance of the financial sector in Europe. The goal of the improved regulations in the area of cooperation, largely inspired by the Larosière report, is to increase financial stability throughout the EU, to guarantee that the same basic technical rules are applied everywhere, to reduce risks that threated the system as far as possible, and to permit much more effective collective action in urgent situations and to even out differences between national regulatory authorities. “The new system which we are proposing today, on the strength of the political will of member states in light of the Larosière report, will aim to protect European taxpayers from the dark days of autumn 2008, in which governments had to pay billions of Euros to support banks. The European system could also inspire a global system. This is the position which we will maintain at the G20 summit in Pittsburgh,” the president of the European Commission, José Manuel Barroso, says in a statement. The battery of laws will create a new body, the European committee for systemic risk (ECSR), which will be in charge of detecting risks to the financial system as a whole and issuing warnings, to ensure that action is taken rapidly when necessary. It will also institute the European financial surveillance system (EFSS), a network made up of national surveillance authorities as well as three newly-created European surveillance bodies, which would cover the banking sector, the financial markets, insurance, and professional pensions. For micro-prudential surveillance, there are currently three EU committees for financial services, whose role is merely advisory: the European committee of banking controllers (ECBC), the European committee of insurance and professional pension controllers (CECAPP), and the European committee of securities markets controllers (ECSMC). The new authorities, the European Banking Authority (EBA), the European insurance and professional pension authority (EIPPA) and the European financial markets authority (EFMA), will take over the functions of these committees. These agencies will have new powers, which they will use to elaborate propositions for technical norms that would respect the European goal of “better legislation,” to resolve differences between national surveillance authorities when legislation requires that they cooperate or reach an agreement; to contribute to the coherent application of European Community technical rules (particularly in reciprocal analysis); and for the European financial markets authority, to exercise direct powers of surveillanceover ratings agencies, and to act as a co-ordinator in urgent situations. All the measures passed by the Commission will be submitted to the Council and Parliament to be passed quickly, so that the structures may become operational by 2010.
Les Echos reports that the US justice department has found that half of all clients of Bernard Madoff withdrew more money than they invested. Of 4,902 account-holders, about 2,336 saw losses totalling more than USD13bn. The authorities estimate that seized assets totalling about USD1bn may be returned to victims.
L’Agefi reports that the US Treasury secretary, Timothy Geithner, has called for the creation of a government body to protect consumers in the financial sector, a proposal that has been strongly opposed by banks. Geithner has stated that the government is open to changes proposed on Tuesday by Barney Fran (D), chairman of the financial services committee.
The Federal Reserve is looking to team up with the money-market mutual fund industry as part of its strategy to ensure that its unconventional policies to stimulate the economy do not produce a bout of post-crisis inflation. So says the Financial Times. The central bank considers eventually draining liquidity from the financial system by engaging in “reverse repos” with the money-market funds. In these, the Fed would pledge mortgage-backed securities and Treasuries acquired during the crisis as collateral for short-term loans from the funds.
The Spanish government is planning to severely toughen the tax policies applicable to SICAV funds, the preferred vehicle of high net worth families, which represent assets of EUR26bn, Expansión reports. These high net worth parties have already begun exploring alternatives. It is now possible to merge a SICAV with a normal investment fund, which would avoid closure fees. But there is also the solution in which the fund is liquidated, which would be fiscally less of a problem as many SICAVs accumulated latent capital losses during the market crisis. Lastly, there is the possibility of transferring the capital to Luxembourg funds.
The private equity investor Permira is reducing its stake in the mobile phone operator Freenet to 10.1%, from 24.99% previously. Its unit Telco has sold 19.1 million shares at EUR9.25 each, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. This price is above the price at which the shares were valued on its books. Financial circles think that Permira was in a hurry to sell the shares before the publication of Freenet’s results for third quarter, which are expected to reveal a double-digit fall in earnings.
On Wednesday, Deutsche Börse announced that the XTF segment of its Xetra electronic trading platform gained one new entry, an ETF from db x-trackers (Deutsche Bank). The Luxembourg-registered product, which carries a management commission of 0.75%, is the db x-trackers Short Daily Index ETF. It provides an inverse replica of the Hang Seng index of the Hong Kong stock exchange. With the addition of this strategy ETF, the XTF now lists 496 products.
Ed Moisson, an analyst at Lipper in London, claims that German investors should expect an overall increase in average commissions, and that at any rate, the structure of fees will become more complex and less transparent. According to figures by Lipper on behalf of Handelsblatt, management fees for funds on sale in Germany have increased to an average of 1.47%, compared with 1.13% ten years ago. The total expense ratio (TER) for funds overall is 1.93%, compared with 1.70%. German managers have followed the example of foreign managers, who, with no network in Germany, have been obliged to offer distributors a larger share of management fees. However, some major actors, such as DWS, BlackRock and Schroders, have reduced their fees. The application of performance fees has also become more widespread: commissions of this type are now charged for 17% of equities funds on sale in Germany, compared with 9% seven years ago. For German-registered funds, the percentage has risen from 3% to 22%.
BNY Mellon Asset management has obtained permission to release four recently-created sub-funds in its Irish range BNY Mellon Global Funds (BNY MGF) in Germany. The products are the BNY Mellon Emerging Markets Equity Fund, launched on 18 March, managed by Blackfriars Asset Management in London, the BNY Mellon Euro Corporate Bond Fund, managed by WestLB Mellon Asset Management KAG (Düsseldorf), launched on 22 July, and the BNY Mellon Evolution Long/Short Emerging Currency Fund, managed in London by Pareto Investment Management, launched on 25 March. Lastly, the BNY Mellon Global Real Return Fund (USD), launched on 30 June, is managed by Newton Investment Management in London.
Reserve Primary Fund plans to make a USD1 billion distribution to shareholders on or about Oct. 2, says the Wall Street Journal. It will be the fifth distribution since the once-USD63 billion money-market fund reported losses last year as a result of its stake in Lehman Brothers Holdings. The planned distribution represents about 22% of the fund’s remaining asset value of USD4.5 billion.
For its open-ended real estate fund hausInvest europa (EUR9bn in assets), Commerz Real has acquired the Le Flavia office building (16,400 square metres), located in Ivry sur Seine, a suburb of Paris. The purchase price of approximately EUR72m goes to the vendor, GE Real Estate France. The property, which was completed in January 2008, is leased to FNAC, which has made it its new headquarters.