Lundi, la Commerzbank a annoncé que sa gamme d’ETF de la marque ComStage (51 fonds) a été agrémentée de onze nouvelles références, des ETF obligataires de droit luxembourgeois répliquant des indices iBoxx de Markit. Désormais, l’offre de ComStage, compte donc 62 fonds, couvrant le marché actions, l’obligataire, les matières premières et le monétaire. Les nouveaux ComStage son négociables sur les Bourses de Stuttgart et de Francfort ainsi que sur la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse.Ces nouveaux produits ont été lancés les 5, 7 et 8 octobre. Ce sont :ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 10-15 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 15+ TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 25+ TR ComStage ETF iBoxx € Sovereigns Germany Capped 10+ TR ComStage ETF iBoxx € Sovereigns Germany Capped 5-10 TR ComStage ETF iBoxx € Sovereigns Germany Capped 1-5 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified Overall TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 1-3 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 3-5 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 5-7 TR ComStage ETF iBoxx € Liquid Sovereigns Diversified 7-10 TR
Selon Das Investment, tous les ETF db x-trackers (Deutsche Bank) sont désormais investis dans un portefeuille uniforme d’environ 1.000 actions correspondant à peu près à celles de l’indice MSCI monde, qui en compte 1.700. Seuls deux de ces produits, celui sur le Dax et celui sur le MSCI monde restent à basculer, ce qui sera fait dans les prochaines semaines. Cela évitera à l’avenir que Morningstar n'épingle de nouveau db x-trackers en faisant remarquer comme ce fut le cas fin 2007 que le portefeuille de l’ETF répliquant le Dax était composé uniquement d’actions japonaises faisant l’objet d’un swap.
Selon un communiqué de Sparinvest relayé par Fondsprofessionell, Eduardo Mollo Cunha a démissionné de son poste de «head of institutional sales» pour la zone germanophone en raison de divergences sur la politique commerciale du gestionnaire danois.
La compagnie aérienne Lufthansa propose aux minoritaires qui détiennent encore 4 millions d’actions AUA Austrian Airlines un montant de 50 cents par action. Le hedge fund Exchange Investors vient de leur offrir 1,50 euro par titre, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il considère que l’offre de la Lufthansa est une discrimination insupportable, puisque l’OPA s'était fait début septembre sur la base de 4,49 euros, et suggère que cela pourrait même cacher des problèmes de paiements et de liquidités dans l’entreprise. Manifestement, Exchange Investors espère pouvoir négocier un prix plus intéressant auprès de cette dernière.
Selon Le Temps, Credit Suisse a pour la première fois détaillé le 26 octobre son rôle en faveur de l’économie. La Suisse représente plus de 40% des revenus de la banque. Les 6,7milliards générés au cours des trois premiers trimestres se répartissent entre la gestion de fortune (56%), l’asset management (8%), les services aux entreprises et institutionnels (20%) et la banque d’investissement (16%). Credit Suisse emploie plus de 21 000 personnes en Suisse. Il reprend les apprentis en fin de contrat pour soutenir la formation. Il investit massivement dans le pays. 300 millions de francs seront dépensés en infrastructures ces trois prochaines années. Et il soutient un grand nombre de PME en achetant pour 2,3milliards de francs de biens et services par an. La banque d’investissement suisse de Credit Suisse compte 950 employés pour 1,1milliard de francs de revenu net au cours des neuf premiers mois de 2009 tandis que l’asset management de la banque emploie 710 personnes en Suisse pour 511millions de francs de revenu net. Il est constamment demeuré bénéficiaire pendant la crise, souligne Credit Suisse.
La Suisse va-t-elle réellement bénéficier de l’afflux annoncé de gérants de hedge funds en provenance de Londres? Rien n’est moins sûr, selon L’Agefi suisse. Les gérants se délocalisent en Suisse pour des raisons essentiellement fiscales, ce qu’ils confirment eux-mêmes. Leur contribution aux besoins collectifs sera donc marginale du fait de la faible réduction du taux de chômage qu’elle implique, de leur probable implantation dans des zones à faible pression fiscale et de leur zèle à jouer sur les règles fiscales internationales pour réduire l’assiette imposable. Par ailleurs, la réputation des professionnels du monde du hedge fund n’est pas bonne. Ce que la Confédération a gagné en transparence et au prix d’une lutte politique internationale pour la reconnaissance de ses bonnes pratiques risque d’être mis en péril par ces nouveaux arrivants.
Actuellement analyste actions et membre du SAM Sustainability Lab, l’Espagnol Rodrigo Amandi a été nommé lundi managing director et co-head de la division Indexes and Sustainability Services de SAM à compter du 1er janvier 2010. Il avait rejoint la société en 2006 comme analyste spécialiste des actions du secteur la chimie. Sa mission sera de coordonner les activités de développement avec les partenaires de SAM dans le domaine des indices pour le monde entier et de définir la stratégie de la division Indexes and Sustainability.
Selon L’Agefi suisse, Rothschild Private Banking & Trust poursuit le développement de ses activités sur ses marchés-clés et recrute cinq nouveaux collaborateurs, dont trois à Londres et deux en Suisse. A Zurich, les deux conseillers à la clientèle Joe Maersch et Jochen Vogler quittent Morgan Stanley et la Deutsche Bank pour Rothschild, ce qui permet à Rothschild de renforcer encore sa présence en Suisse. Au cours des douze derniers mois, le nombre des conseillers à la clientèle de l’équipe suisse est passé de 12 à 16. A Londres, Penny Lovell, Rob Stewart et Hugo Capel-Cure intègrent Rothschild Private Banking & Trust. Penny Lovell assumera la fonction de Client Director chez Rothschild Private Banking & Trust. Rob Stewart endossera la responsabilité de Head of Fixed Income et Hugo Capel-Cure celle de Senior Portfolio Manager.
D’après EPFR Global, les fonds d’actions spécialistes des marchés émergents affichaient fin septembre un montant record de souscriptions nettes de 52,6 milliards de dollars depuis le début de l’année, ce qui est voisin du record de 54,3 milliards enregistré pour l’ensemble de 2007. Sur la base des chiffres hebdomadaires communiqués depuis début octobre (5,5 milliards), ce record de 2007 est probablement déjà battu. Et cela compense les remboursements nets de 49,5 milliards de dollars subis pour l’ensemble de 2008.Par comparaison, les fonds d’actions américaines ont accusé de sorties nettes de 71 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l’année.Quant aux fonds obligataires pays émergents, ils ont bénéficié de 3,2 milliards de dollars de souscriptions nettes pour janvier-septembre, avec des flux hebdomadaires de 83 millions au deuxième trimestre, de 280 millions au troisième trimestre et de 780 millions pour chacune des deux premières semaines d’octobre.
Le directoire du Fonds de réserve pour les retraites a indiqué le 26 octobre que la performance nette du FRR depuis le début de l’année 2009 s’inscrivait au 30 septembre, sur la base de données estimées et non auditées, à 12,8%, avec un recul de 6,5% pour le premier trimestre mais des augmentations de 10,5% pour le deuxième trimestre et de 9,2% au troisième trimestre. Sa performance annualisée, nette de tous frais de fonctionnement financiers et administratifs, depuis son démarrage opérationnel (juin 2004) est de + 2,6%. Cette performance résulte pour l’essentiel du fort rebond des marchés actions depuis la deuxième quinzaine du mois de mars 2009. Compte tenu de ces évolutions, le montant des actifs du FRR au 30 septembre s’élevait à 31,9 milliards d’euros (27,7 milliards au 31 décembre 2008). A cette même date, ils se répartissaient entre 49,5% d’actifs de performance (actions, immobilier et matières premières) et 50,5% d’actifs obligataires et d’actifs monétaires en attente d’investissement.
Deux démentis et un silence radio. C’est le bilan qui fait suite à l’article paru sur le site internet du journal le Monde lundi 26 octobre, révélant la volonté du Crédit Agricole de s’allier à la Société Générale avec l’aide de Groupama, un autre établissement mutualiste avec lequel la banque verte se serait rapproché dans un premier temps. Objectif pour René Carron et Georges Pauget, respectivement président et directeur général du Crédit Agricole : faire de l’ensemble constitué le numéro un en France dans la banque et l’assurance - et rattraper, entre autre, le temps perdu face à BNP Paribas.Dans un premier temps détaillait le quotidien, le Crédit Agricole aurait fait alliance avec Groupama pour mettre en commun leurs activités d’assurance. Ensuite, alors que Groupama détient déjà 4 % du capital de la banque au logo rouge et noir, les deux mutualistes seraient montés jusqu'à 30 % dans le capital de la Société Générale. Or, précisait le Monde dans son article, Jean Azéma, le responsable de Groupama «échaudé par un premier projet de mariage raté avec la Banque verte, il y a quelques années, qui a failli lui coûter son poste en raison de l’opposition des patrons de caisses régionales, serait lui-même le farouche défenseur de l’indépendance de son entreprise et serait de facto circonspect face à cette nouvelle proposition d’alliance.» Quant à Frédéric Oudéa à la tête de Société Générale, il s’est aussi montré opposé à cette perte d’indépendance de la banque. Au final, Crédit Agricole SA a indiqué peu après la sortie de l’article ne pas avoir «engagé de négociations avec les groupes Société Générale et Groupama et ne pas avoir envisagé de le faire». De son coté, la Société Générale a aussi démenti avoir été approché pour ce projet. Quant à Groupama, interrogé par Newsmanagers, l'établissement mutualiste, s’est contenté de s’abstenir de tout commentaire, tout en démentant l’information concernant Jean Azéma et les caisses régionales. Le projet de la banque verte n’a donc pas suscité l’enthousiasme espéré par les responsables de l’entreprise. En attendant, le Crédit agricole et la Société Générale ont déjà su s’entendre en ayant mis en commun plusieurs activités. Dernière en date : l’asset management, avec la naissance la semaine dernière d’Amundi Asset Management.
La valeur actuelle des engagements de retraite des sociétés du CAC s'élevait à fin 2008 à 170 milliards d’euros, soit 24% de la somme de leurs capitaux propres, selon l'étude annuelle réalisée par Mercer sur les engagements de retraite des sociétés du CAC 40. Ces engagements se sont traduits par une charge annuelle de 6,3 milliards d’euros. La valeur de marché des actifs de couverture des engagements est passée de 125 milliards d’euros fin 2007 à 105 milliards fin 2008, ce qui a ramené le taux de couverture de 72% à 62%.En ce qui concerne l'évolution temporelle de l’allocation des actifs, on observe une baisse significative de la part des actifs investis en actions, passée de 51% en 2005 à 33% en 2008. Outre l’impact mécanique de la très forte correction des marchés actions, cette évolution est aussi la conséquence de la volonté des entreprises de mettre en place une moindre exposition aux marchés actions. Corollaire de cette tendance, la hausse de la part des actifs investis en obligations (51% l’an dernier contre 47% en 2007) et surtout la hausse de la part des actifs investis dans la catégorie «autres», qui passe d’une année sur l’autre de 7% à 12%. Il semble que cette hausse recouvre la part des actifs investie dans des supports alternatifs (sociétés non cotées, hedge funds, fonds ayant des stratégies court terme). «Cette hausse traduit notamment une plus grande prise en compte par les sociétés des risques de marché et un véritable souhait de diversification des supports d’investissements».Le taux de financement moyen par société s'élevait l’an dernier à 54% alors qu’il était de 61% à fin 2007. Cette évolution, déjà prise en compte par certains pays comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni, va avoir un impact à la hausse sur le montant des cotisations futures versées aux fonds de retraite. Mercer déplore à ce stade que «les informations disponibles dans les annexes comptables à propos des cotisations futures ne sont pas suffisamment détaillées pour que cet impact puisse être analysé de manière précise». Seules 28 sociétés fournissent une estimation des cotisations prévues sur 2009, ce qui est requis par l’IAS 19, et rares sont celles qui fournissent de vrais détails sur les cotisations futures.Par ailleurs, l’enquête évoque la problématique du taux d’actualisation, l’une des hypothèses prépondérantes dans l'évaluation des engagements sociaux et qui selon la norme IAS 19 doit être déterminé par référence à un taux de marché. Mercer rappelle que la volatilité des indices ainsi que les écarts observés entre ces indices ont conduit l’AMF à émettre des recommandations concernant le choix de l’indice et sur la nécessité d’indiquer dans les états comptables quelle référence avait été utilisée, dans un souci de comparabilité des bilans des sociétés. Et là aussi Mercer déplore que la recommandation de l’AMF n’a été que relativement suivie. Sur les 40 sociétés, seules 13 ont indiqué «de manière précise» la référence de marché qu’elles ont utilisée pour fixer leurs hypothèses de taux d’actualisation.
Les grandes entreprises françaises continuent à proposer des plans à leurs salariés malgré la crise internationale. Selon une enquête récente de Towers Perrin menée auprès de 14 groupes du SBF120 entre mai et juillet 2009, pour les deux tiers des entreprises ayant déjà conduit des opérations d’actionnariat salarié, les opérations ont été maintenues, les autres ayant légèrement été repoussées dans le temps, sans pour autant être abandonnées. Les entreprises espèrent ainsi rassurer sur la solidité actuelle et future de leur activité (79%), et mettre en avant les avantages pour le souscripteur de la protection de l’investissement et du rendement garanti (64%). Et les entreprises insistent aussi sur le rôle fédérateur de l’actionnariat salarié, a fortiori en période de crise.Bien que satisfaites de la mise en œuvre de leurs plans, les entreprises, crise oblige, souhaitent réduire le coût de leurs opérations et optimiser les moyens employés.
EFG Asset Management France vient de lancer EFG Optimum, un FCP coordonné, à liquidité quotidienne et performance absolue, investi dans des fonds UCITS III. Pour réaliser la sélection d’OPCVM, EFG AM France a recours à la société de conseil en investissements Seeds Finance avant de gérer le fonds, réaliser l’allocation d’actifs dans le temps et les arbitrages. Caractéristiques : Code ISIN : FR0010804005 (part A) et FR0010813329 (part B) Objectif de performance : Eonia + 300 pb Nombre de stratégies : 10 environ (chacune d’entre elles ne pouvant excéder 15 % du portefeuille). Nombre de fonds sous-jacents : 20 environ Frais d’entrée : 2 % maximum Frais de gestion : 1,2 % (part A)/2,15 % (part B) Valeur de la part :100 euros Montant minimum à la souscription : 150 000 euros (part A)/ Sans minimum (part B)
Selon l’AFP, la Deutsche Bank devrait être assignée par la ville de Saint-Etienne devant le TGI de Paris. En cause un «emprunt toxique» de 20 millions d’euros dont la ville exige l’annulation. Dans le détail, la ville avait souscrit auprès de la première banque allemande un produit financier complexe - un swap adossé à la parité de la livre sterling sur le franc suisse - qui pourrait s’avérer ruineux, précise l’agence. Compte tenu de l’effondrement de la monnaie britannique, le taux d’intérêt va passer à partir d’avril 2010 à 24%, générant un surcoût de 3,7 millions d’euros par an.
Bank of America Merrill Lynch vient d’annoncer la nomination de Nicolas Beyaert au poste de conseiller financier au sein de son unité française de gestion du patrimoine. Il rejoint Arthur de Mortemart et de Jérôme Sack, également nommé conseillers financiers dans l’équipe Wealth Management il y a quelques mois. «Ces trois nouvelles recrues sont rattachées au bureau parisien du groupe et placées sous l’autorité de Gilles Dard, Directeur Merrill Lynch Wealth Management pour la zone Europe occidentale», précise le communiqué. Expert en gestion du patrimoine auprès des entrepreneurs, Nicolas Beyaert était banquier privé au sein du groupe bancaire Lombard Odier où il est resté six ans. Arthur de Mortemart, de son coté, a rejoint Merrill Lynch Wealth Management en tant que vice-président. Spécialisé dans le conseil aux familles à forte capacité d’investissements, il a travaillé auparavant au sein du groupe Robeco à Paris où il était responsable du développement de la gestion conseillée. Enfin Jérôme Sack est resté seize ans chez Merrill Lynch au poste de directeur des marchés de capitaux à Londres et à Paris.
Matthew Williams rejoint l'équipe de Carmignac Gestion en tant qu’analyste spécialisé dans le secteur de la finance. L’intéressé était auparavant chez MFS International UK, où il était coresponsable de l’EAFE Financial Services.
L’Agefi rapporte que la sicav Proxy Active Investors a appelé hier les actionnaires d’EDF qui se prononceront le 5 novembre en assemblée générale à rejeter la nomination de Henri Proglio à la tête de l’entreprise. Motif : incompatibilité entre ses nouvelles fonctions et celles de président non exécutif chez Veolia
Selon Les Echos, le compartiment professionnel de Nyse Euronext, mis en place en 2007 et réservé aux admissions sans offre préalable au public, devrait «se réveiller» dans les prochains mois. Le réassureur PartnerRe, qui est en train de faire l’acquisition de Paris Re et qui est déjà coté à New York, devrait logiquement y venir en décembre. Rusal, qui pourrait se faire coter à Paris, fait aussi partie des probables futures recrues sur ce segment-là.
La société de gestion Alto Invest vient d’annoncer le lancement de trois nouveaux fonds commun de placement dans l’innovation et deux fonds d’investissement de proximité. L’offre joue la carte de la diversification, les fonds s’intéressant aux petites et moyennes entreprises innovantes ou traditionnelles localisés en France, en Europe ou répondant aux critères de développement durable. Pour les investisseurs, un « panachage » entre les cinq fonds est possible. Caractéristiques :Gamme Classique : PME de croissance françaises, tous secteurs • FCPI Alto Innovation 8 (Frais de gestion annuels : 3,3% TTC ; durée : 6,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010775775) • FIP France Alto 5 - Ile de France, Bourgogne, Rhône Alpes, Provence-Alpes-Côte-D’azur - (Frais de gestion annuels : 3,3% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010777656) Gamme Développement Durable : PME de croissance françaises, selon critères ISR et exclusion thématique • FCPI Innovation Durable 3 (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010781336) • FIP France Développement Durable - Ile de France, Centre, Pays de Loire et Bretagne - (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010782300) Gamme Europe : PME de croissance européennes (essentiellement en Allemagne et au Royaume-Uni) • FCPI Europe Alto (Frais de gestion annuels : 3,5% TTC ; durée : 7,5 ans minimum ; Code ISIN : FR0010784215)
Selon Les Echos, bfinance estimait à 650 milliards d’euros à fin juin le montant de la gestion déléguée en France, c’est-à-dire le montant que gèrent les sociétés de gestion pour le compte des institutionnels français, hors actifs captifs et assurance-vie. Le consultant se fonde sur les déclarations des sociétés de gestion. Sur un an (juin 2008-juin 2009), la gestion déléguée a stagné, mais elle a progressé de 11% au premier semestre. Les quatre premiers gérants (BNP Paribas IP, Crédit agricole AM, Natixis AM, et SG AM), trustent 46% du marché. Amundi, la nouvelle société formée entre Crédit Agricole AM et SG AM, gère autour de 130 milliards d’euros pour les institutionnels français. Ce qui en fait le numéro1, devant BNP IP (98 milliards d’euros) puis Natixis AM (77,4 milliards d’euros).
Pour BNP Paribas IP il y a une certaine injustice à associer en France marchés émergents et petites sociétés de gestion compte tenu du maillage de ces marchés réalisés par la société de gestion et la commercialisation d'une offre de produits très complète. A la tête de cette ensemble, Martial Godet revient sur les structures mises en place et l'avantage que les investisseurs peuvent y trouver.
UBS a annoncé mardi matin la nomination de Robert J. McCann au poste de CEO d’UBS Wealth Management Americas (WMA) et en tant que membre du directoire du groupe UBS.Robert McCann (51 ans) prend immédiatement la responsabilité des activités locales de gestion de fortune du groupe aux Etats-Unis et au Canada, y compris de toutes les activités internationales comptabilisées aux Etats-Unis. Il dirigera près de 8000 conseillers financiers dans plus de 320 succursales réparties aux Etats-Unis, à Porto Rico et au Canada, gérant un encours de 695 milliards de francs suisses.L’impétrant, qui a fait toute sa carrière (26 ans) chez Merrill Lynch était au moment de son départ de cet établissement, en janvier 2009, le président de la division global wealth management et vice-président de Merrill Lynch Co.
Le capital investisseur Ares Capital Corp a annoncé son intention d’acquérir son concurrent Allied Capital Corp pour 648 millions de dollars en actions, rapporte The Wall Street Journal. Allied, spécialiste des LBO, a accusé une perte de plus de 1,6 milliard de dollars sur ses investissements depuis le début de 2008. Les porteurs d’Allied se voient proposer 0,325 action Ares pour une action Allied ce qui valorise ce titre à 3,47 dollars et correspond à une prime de 27 % sur le cours de vendredi en clôture.
Le California Public Employees’ Retirement System (CalPERS) a annoncé le 26 octobre le lancement d’un nouveau site, CalPERSResponds.com –, dédié à la formation et l’information de ses members, collaborateurs et parties prenantes sur les problématiques actuelles, entre autres, la sécurité des pensions et la réforme du système de santé."Il y a beaucoup d’information et d’ informations erronées sur CalPERS. Nous espérons que ce site permettra de séparer les faits de la fiction», a notamment déclaré la directrice des affaires extérieures de CalPERS, Patricia K. Macht.
Selon l’Agefi, Robert Kelly, le PDG de Bank of New York Mellon entend profiter de la recomposition du paysage financier en Europe, jugé plus prometteur que l’Asie. BoNY serait de facto disposée à étudier tout dossier d’une banque européenne qui chercherait à céder des actifs pour récolter des capitaux.
La boutique irlandaise spécialisée dans l’administration de fonds Apex Fund Services vient de lancer sa première offre de services en Chine, selon Asian Investor. La société a déjà quatre mandats d’administration de fonds en Chine et espère en remporter cinq autres prochainement. Installée à Shanghaï depuis mai 2008, la société qui emploie actuellement quatre personnes envisage par ailleurs d’ouvrir un bureau en Australie. Apex est en Asie depuis janvier 2008. Ses bureaux de Hong Kong et Singapour emploient respectivement huit et seize personnes et administrent une soixantaine de fonds.
Selon Les Echos, les liquidateurs de la sicav luxembourgeoise Luxalpha, liée à la fraude de Bernard Madoff, ont annoncé que l’AG de Luxalpha se tiendrait le 18 décembre. Soit deux mois après la date initialement prévue. Une manifestation d’agriculteurs dans le Grand-Duché, le 19octobre, avait eu raison de sa tenue. L’ordre du jour n’a pas changé, «ainsi que les documents requis pour la première assemblée», précise le communiqué qui annonce qu’"une nouvelle convocation sera envoyée aux actionnaires inscrits». Ces deux mois pourront être mis à profit pour faire reconnaître la qualité d’actionnaires, toujours pas acquise, aux investisseurs floués, essentiellement des Français.
Avec le compartiment Fixed Income Strategies de sa sicav luxembourgeoise BlackRock Strategic Funds (BSF), BlackRock a lancé le 30 septembre un fonds obligataire à gestion active et «tous terrains» destiné aux investisseurs de la zone euro. Ce produit se présente comme une version de performance absolue sur 3 ans roulants (rolling three year cycle) et conforme à la directive OPCVM III des BGF Euro Short Duration Bond Fund et Bond Fund pilotés par le même gérant, Michael Krautzberger, co-head de l'équipe fixed income.Le nouveau fonds peut investir dans le monde entier et de manière souple en emprunts d’Etat, en obligations «investment grade» et «non investment grade», en Asset Back Securities (ABS), en Mortgage-Backed Securities (MBS), en obligations indexées sur l’inflation (linkers) ainsi qu’en positions synthétiques longues et courtes.En principe, le portefeuille comportera un minimum de 30 % d’obligations d’Etat et un maximum de 70 % d’obligations d’entreprises. La part des ABS et de MBS, investment grade ou non, ne pourra dépasser 50 %.Caractéristiques Code isin : LU0438336264
AGEFI Switzerland reports that Rothschild Private Banking & Trust will continue to develop its activities in key markets, with the recruitment of five new partners, three of whom will be located in London and two in Switzerland. In Zurich, the two client advisors Joe Maersch and Jochen Vogler will leave Morgan Stanley and Deutsche Bank for Rothschild, which will allow Rothschild to further strengthen its presence in Switzerland. In the past twelve months, the number of client advisors in the Swiss team has risen from 12 to 16. In London, Penny Lovell, Rob Stewart and Hugo Capel-Cure will join Rothschild Private Banking & Trust. Lovell will become Client Director at Rothschild Private Banking & Trust. Stewart will become Head of Fixed Income, while Capel-Cure will become Senior Portfolio Manager.