Au cours des deux dernières années, les volumes, les marges et les salaires sur le marché allemand de la banque privée se sont tous orientés à la baisse. Selon la dernière étude réalisée tous les deux ans par la firme de conseil spécialisée Stephan Unternehmens- und Personalberatung évoquée par le Börsen-Zeitung, le volume géré par banquier s’est replié de 17 % à 73 millions d’euros.Pour un portefeuille compris entre 1 million et 2,5 millions d’euros, la marge se situe en moyenne autour de 76 points de base ; elle tombe à 53 points de base pour un volume supérieur à 5 millions d’euros.Parallèlement, la rémunération fixe est tombée à 90.000 euros contre 92.000 euros deux ans plus tôt, la part variable revenant à 23.000 euros contre 34.000 euros précédemment. L'étude souligne toutefois qu’on observe de fortes disparités régionales, la capitale financière arrivant en tête alors que Berlin figure en queue de peloton. A noter aussi que la plupart des grands établissements, à l’instar de la Deutsche Bank, du Credit Suisse ou d’UBS, ont perdu des parts de marché récupérées par les banques privées indépendantes comme Berenberg, Metzler, BHF-Bank ou Hauck & Aufhaüser. A une exception près, Sal. Oppenheim récemment rachetée par la Deutsche Bank.
Face à l’intérêt grandissant de ses clients pour les ETF, la banque privée DAB Bank lance une action de promotion. Sur son site Internet www.dab-bank.de/etf, la banque a rassemblé un certain nombre d’informations pédagogiques sur les fonds indiciels. Par ailleurs, du 9 au 13 novembre, les frais de gestion sur 60 ETF d’iShares sont supprimés à partir de 500 euros d’investissement, précise Fondsprofessionell.
Une enquête de la Tribune publiée le 9 novembre, met en évidence que UBS ne pouvait ignorer que Bernard Madoff était un important maillon intervenant dans la gestion de sa Sicav Luxalpha American Selection et US Equity Plus. Comme le démontre l’« operating memorandum » du fonds US Equity Plus où le nom de Bernard Madoff apparaît plus de vingt fois.UBS Fund Services Luxembourg (UBSFSL) a notamment failli dans son rôle de valorisateur du fonds, en se contentant des reportings falsifiés édités par Ma- doff pour calculer les valeurs communiquées ensuite aux investisseurs. Aujourd’hui, la VL du fonds est égale à zéro. Par conséquent, comme l’indique la circulaire 2002/77 du 27 novembre 2002 du régulateur luxembourgeois (CSSF), UBSFSL doit dédommager les investisseurs à concurrence de la différence entre la VL surévaluée appliquée aux parts souscrites et la VL recalculée (égale à 0). Cette circulaire définit aussi les responsabilités en cas d’inobservation des règles de placement ayant entraîné une perte. A la page 20 de l’operating memorandum, il est écrit que le fonds et les investisseurs lésés seront dédommagés par le fautif, « en principe le portfolio manager », c’est-à-dire UBS Third Party Management. Si ce dernier ne paie pas, c’est le promoteur du fonds qui pourrait être contraint de le faire. Il pourrait aussi se retourner contre le gérant. Et le promoteur n’est autre qu’UBS AG, conclut la Tribune.
Selon L’Agefi suisse, la banque Zweiplus, coentreprise de la banque Sarasin (57,5%) et de Falcon Private Bank (42,5%, l’ancienne AIG Private Bank), a créé une plateforme de multigestion avec Lombard Odier, Solitaire Wealth Management, gestionnaire actif et spécialisé couvrant toutes les classes d’actifs dirigé par l’ancien président exécutif de la gestion de fortune d’AIG Private Bank, et Rieter Fischer Partners, réputé notamment pour son expertise dans le domaine des actions suisses, cotées ou non cotées, comme «portfolio providers». La banque privée genevoise applique une approche systématique visant à maintenir les risques à un niveau stable, la génération de valeur résultant de l’allocation d’actifs plutôt que de la sélection de titres. Solitaire WM veut se distinguer par son filtre top-down donnant la priorité aux marchés émergents. Finalement, Rieter Fischer Partners place l’expérience de gestion au-dessus de tout modèle quantitatif. Ces portefeuilles s’inscrivant dans la philosophie des comptes gérés pour institutionnels sont néanmoins accessibles à partir d’un investissement de 100 francs (plan d’épargne à cotisations mensuelles) ou d’un versement unique de 10.000 francs.
Selon L’Agefi suisse, UBS, qui vient d’annoncer un quatrième trimestre consécutif dans le rouge, a réglé la plupart de ses problèmes, estime Sergio Marchionne, son vice-président, par ailleurs PDG de Fiat SpA. «Tous les problèmes n’ont pas été résolus, mais la majorité d’entre eux», a-t-il déclaré en fin de semaine passé dans le cadre d’une conférence à Zurich. Les questions qui restent en suspens à la banque peuvent avoir un impact sur toute la Suisse, a-t-il ajouté, sans autres précisions. Arrivé chez UBS en 2007, Sergio Marchionne ne se représentera pas pour une réélection à l’assemblée annuelle des actionnaires de la banque prévue le 14 avril prochain.
Mardi, le groupe Julius Baer a annoncé qu’à fin octobre les actifs de sa clientèle affichaient un gonflement de 22 % par rapport au début de l’année, à 234 milliards de francs. L’encours géré (AUM) s’est accru de 17 % à 150 milliards de francs, sans compter l’acquisition d’ING Bank (Suisse), qui ne sera bouclée qu’au premier trimestre 2010. La performance s’est améliorée dans la plupart des classes d’actifs tandis que l’effet de change s’est avéré globalement neutre. Les souscriptions nettes ont évolué de manière favorable dans toutes les régions, mais à un rythme moins soutenu qu’au premier trimestre. Julius Baer note cependant que «l’environnement réglementaire tendu dans certains pays européens» a incité quelques clients à réallouer leurs actifs. De plus, le groupe Julius Baer a entamé une sortie progressive du marché des particuliers aux Etats-Unis.
Selon L’Agefi suisse, le nouvel ETF d’UBS IS-SWX Immobilienfonds répliquant la performance de l’indice SWX Immobilienfonds permet de couvrir tous les 19 fonds immobiliers suisses cotés à la SIX. L’éventail va des fonds des grandes banques ayant plus d’un milliard de francs sous gestion jusqu’au Procimmo, dont la capitalisation ne se monte «qu’à» 193 millions. La pondération de l’indice que réplique le nouvel ETF attribue toutefois plus d’un cinquième au fonds UBS Swiss Sima, suivi par le CS Living Plus (10,3%). Les cinq premières positions réunissent déjà 54,12% du portefeuille.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) vient de nommer Andrew Tunks en tant que directeur intérimaire des taux (interim director of fixed income). Récemment, il était responsable des taux et du global macro chez Old Mutual. «La création du poste de directeur des taux illustre l’engagement de SWIP à l'égard de la classe d’actifs. Sur les prochaines semaines, plus de 20 milliards de livres d’actifs obligataires vont être transférés de Insight à SWIP, portant nos encours dans les taux à plus de 65 milliards de livres», rapporte Dean Bucklet, managing director de SWIP.
Le spécialiste des convertibles Miles Geldard a quitté RWC Partners qu’il avait rejoint en 2006 pour lancer l’activité sur les convertibles, selon Citywire. Précédemment chez JP Morgan Asset Management, Miles Geldard gérait notamment le fonds RWC Global Convertibles (1,3 milliard d’euros) qui depuis son lancement en janvier 2006, affiche un rendement de 9,8% (données Lipper) contre 2% pour l’indice UBS Global Focus Convertible. RWC a également lancé récemment un fonds «distressed convertibles» géré par Miles Geldard et Lee Manzi.Les deux fonds seront à l’avenir cogérés par Lee Manzi et Grant Webster.
La société de gestion londonienne Nemesis Asset Management a recruté Robert Sargent, l’ancien CEO de Lehman Brothers Asset Management (Europe, Moyen-Orient et Afrique), en tant que directeur de la gestion d’actifs au Royaume-Uni. Il sera basé à Londres et placé sous la responsabilité de Pier-Alberto Furno, CEO.Nemesis AM, avec Nemesis SAM, gère environ 400 millions de dollars d’encours. La société, qui avait d’abord été créée comme joint venture avec Lehman en 2004, fournit des services d’investissement en actions, principalement à des individus fortunés et des family office. Elle était initialement connue sous le nom de Furno and Del Castaño Capital Partners (FCCP). Après la faillite de Lehman, Pier-Alberto Furno a acquis la part de l'établissement dans la coentreprise.
Ignis Asset Management et Axial Investment Management, tous deux détenus par le groupe d’assurances Pearl Group, ont fusionné et vont désormais exercer leur activité sous la marque unique d’Ignis. Le groupe représente un total de 71 milliards de livres d’encours. Le communiqué précise que la fusion va permettre de renforcer l'équipe taux d’Ignis. Un produit taux «high alpha» sera étudié. En outre, les fonds de hedge funds, actuellement gérés uniquement pour le compte des clients de Pearl Groupe, pourraient être ouverts à des institutionnels.
Royal Bank of Scotland aurait reçu plusieurs offres pour ses activités de gestion d’actifs, qui pèsent quelque 30 milliards de livres. Selon le Times, BlackRock, Neuberger Berman et Aberdeen Asset Management, qui a récemment mis la main sur Nationwide Funds, seraient sur les rangs. Les noms de Schroders et de Henderson ont également circulé.Selon le quotidien, le pôle gestion d’actifs de RBS se situe dans une fourchette de prix comprise entre 250 et 300 millions de livres.
Afin de renforcer son dispositif au Moyen-Orient, SG Private Banking, la ligne métier de gestion de fortune du groupe Société Générale, vient d’annoncer la nomination d’Eddy Abramo, directeur général de SG Private Banking (Middle East), et d’Eric Lorentz, directeur en charge de la clientèle fortunée arabe.Eddy Abramo, 37 ans, poursuivra la stratégie de croissance de la banque privée à Bahreïn, Abu Dhabi et Dubaï, précise SG Private Banking, et supervisera notamment le développement de l’offre de produits et de services destinée aux particuliers fortunés arabes et indiens. Basé aux Emirats Arabes Unis, Eric Lorentz, 49 ans, dirigera et coordonnera les activités marketing et commerciales à destination de la clientèle arabe des bureaux de SG Private Banking en Europe et au Moyen Orient.
Selon Les Echos, la crise financière a accentué, pour ses différents acteurs, les risques de surendettement, de défaut et de change. Dans certains pays, les institutions de microfinance ont enregistré une multiplication par plus de trois du taux des impayés. C’est le cas notamment de la Bosnie (de 4% à 17%) et du Tadjikistan (de moins de 2% à 12% en seulement huit mois). Du coup, les investisseurs ont préféré, par prudence, se constituer des poches de liquidités, qui ne sont plus introduites dans le circuit de financement. Au-delà de son impact direct, la crise financière a également révélé les difficultés techniques inhérentes à ce segment encore réduit - environ 50 milliards de dollars d’encours - de la finance mondiale, notamment l’absence fréquente de centrale du risque proposant des données fiables sur l’endettement des ménages.
Destinée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants et à leurs clients, la nouvelle offre de gestion pilotée de Skandia, Skandia Perspectives, est une option accessible à la souscription ou en cours de contrat à partir de 30.000 euros. Elle permet de diversifier ses investissements en les répartissant sur le fonds en euros ACMN Sélection Rendement pour une part maximale de 50% et sur une orientation de gestion proposée par l’un des gérants partenaires, permettant ainsi selon Skandia de bénéficier du savoir-faire en allocation d’actifs des sociétés de gestion, parmi lesquelles Generali Investments, DNCA Finance, Primonial FundQuest, CPR Asset Management et OFI Asset Management.
Perial Placements a annoncé le 9 novembre qu’il s’est associé à Immovalor, la filiale du groupe Allianz, pour distribuer une SCPI Scellier, Domivalor 4. La SCPI Domivalor 4 investit dans un patrimoine diversifié afin de limiter les risques de vacance locative et de marché. «En sélectionnant Domivalor 4, nous permettons à nos partenaires privilégiés d’accéder au savoir-faire d’Immovalor en matière de SCPI fiscales. Appliquer le dispositif Scellier à une SCPI permet de bénéficier des avantages fiscaux de ce dispositif et de profiter des avantages des SCPI. » souligne Alexandre Claudet, Directeur Général Délégué de Perial Placements.
Le bureau d’analyse financière indépendant AlphaValue a annoncé le 9 novembre le lancement d’un service d’analyse financière accessible aux investisseurs individuels en Europe.Initialement conçue pour une clientèle d’investisseurs professionnels (gérants de fonds, hedge funds, directions financières, directions fusions-acquisitions…), l’offre d’analyse a été adaptée aux besoins spécifiques des investisseurs individuels et est diffusée, exclusivement par abonnement, via le site internet http://www.alphavalue.com/.AlphaValue souligne que la novation du service consiste à aller au-delà de l’approche classique de l’analyse fondamentale de sociétés considérées individuellement, pour permettre des comparaisons multi-critères et inter-entreprises dans un environnement européen.
Le fonds commun de placement Montbleu Etoiles va recevoir le 12 novembre prochain le label diversum qui atteste qu’une part significative (25 % au moins de l’actif net) du fonds est investie en titres d’entreprises ayant un impact favorable sur l’environnement culturel. Montbleu Finance fait partie des premières sociétés de gestion de portefeuille indépendantes à être récompensées par le label diversum dédié aux placements financiers.
Robert McCann, le nouveau patron de la gestion de fortune d’UBS pour les Etats-Unis, a assemblé une équipe d’anciens dirigeants de Merrill Lynch pour l’aider à faire renouer le pôle avec la rentabilité, rapporte le Wall Street Journal. Il a annoncé lundi que quatre anciens collègues de Merrill, dont Bob Mulholland et Brian Hull, le rejoindraient chez UBS. John Brown et Paula Polito les suivent.
John Grayken, le patron du private equity immobilier de Lone Star Funds, veut lever 20 milliards de dollars pour acquérir de la dette «distressed», rapporte le Wall Street Journal. Pour obtenir cet argent, il réduit certains de ses frais de plus de 50 %.
Northrop Grumman a annoncé avoir vendu pour 1,65 milliard de dollars son activité de conseil regroupée dans la filiale TASC Inc à un groupe d’investisseurs animé par General Atlantic et ses filiales ainsi que par KKR. La plus-value après impôt de 1,1 milliard de dollars sera affectée à une extension du programme de rachat d’actions. A la fin du troisième trimestre, l’avionneur ne disposait plus que d’une marge de 280 millions de dollars sur son précédent programme de rachat d’actions de 2,5 milliards de dollars.
Selon Bloomberg, T. Rowe Price Group, qui gère 366,2 milliards de dollars d’actifs (242,2 milliards d’euros), vient de prendre une participation de 26 % dans UTI Asset Management, la plus ancienne société de gestion indienne, qui dispose de 768,5 milliards de roupies d’actifs (10,06 milliards d’euros). Depuis cinq ans, le montant des actifs sous gestion au sein des fonds indiens a été multiplié par cinq.
Fitch Ratings a dégradé la note Asset Manager de Pioneer Investments de M2+ à M2, couvrant les activités de la société de gestion du groupe UniCredit à Milan, Dublin, Munich et Boston, mais exclut la gestion alternative.Cette baisse reflète principalement l’affaiblissement de la situation financière de la société et les ajustements qui s’en sont suivis en termes de stratégie, lesquels pourraient avoir un impact sur son organisation. L’agence de notation rappelle que Pioneer a vu ses encours sous gestion baisser fortement en 2008 et 2009, à 157,6 milliards d’euros à fin juin, en raison de la chute des marchés et de lourds rachats, notamment en Italie et en Allemagne. Les sorties ont totalisé 54,9 milliards d’euros en 2008 et au premier semestre 2009.Résultat, la société de gestion s’est lancée dans un «repositionnement» afin d’aligner ses coûts au niveau plus faible des encours et de stabiliser les flux. Pour Fitch, la décision de Pioneer de croître de manière organique, alors que précédemment elle avait une stratégie d’acquisitions, et les défis du secteur de la gestion d’actifs, pourraient accroître le risque d’une redéfinition de la société et de sa stratégie, ce qui aura un impact sur de nombreux domaines, y compris le personnel.
An investigative report by La Tribune, published on 9 November, reveals that UBS could not have been unaware that Bernard Madoff was meaningfully involved in the management of the Sicav Luxalpha American Selection and US Equity Plus funds, as revealed in an “operating memorandum” from the US Equity Plus fund, in which Madoff’s name appeared more than 20 times. In this document, UBS named Madoff as sub-depository of the fund and guardian of its assets. But, as the CSSF found in January of this year, this management subcontract does not absolve UBS of its repsonsibilities as depository. If the information in the prospectus was inaccurate, then the bank would be open to charges of fraud, which could mean a criminal case and a nullification of the agreement. UBS Fund Services Luxembourg (UBSFSL) failed to fulfil its duties as the evaluator of the fund, by accepting falsified documents edited by Madoff to calculate the valuations which were then communicated to investors. The net asset value of the fund is now zero. As a result, as circular 2002/77, dated 27 November 2002, from the Luxembourg regulator (CSSF) indicates, UBSFSL is now obligated to reimburse investors for the difference between the overvalued net asset value applied to the fund shares subscribed to and the recalculated net asset value (which is now equal to zero). The circular also defines the responsibilities of the depository in cases when failure to observe investment regulations results in a loss. In this case, page 20 of the operating memorandum states that and investors or funds who experience a loss will be reimbursed by the party at fault, “in principle the portfolio manager,” which would mean UBS Third Party Management. If this entity fails to pay, the fund promoter is liable to do so in its place. Responsibility may also fall back on the manager - and the promoter is none other than UBS AG, La Tribune concludes.
Roughly 200 items belonging to Bernad Madoff - watches, his personalized Mets jacket and Post-it notes - will go on the auction block this weekend in a government-run sale designed to raise at least USD500,000 for the victims of his Ponzi scheme.
The Wall Street Journal reports, citing sources familiar with the matter, that SAC Capital Advisors, one of the largest hedge funds in the United States, is said to be caught up in the major investigation of insider trading on Wall Street now underway. Richard Choo Beng, a witness who is cooperating with investigators, is said to have agreed to provide information to prosecutors about a hedge fund he worked at from 1999 to 2004, which is said to be SAC.
For third quarter 2009, the Allianz group has published a 143% increase in profits to EUR1.3bn, compared with EUR545m one year ago. The Financial Services division has posted a 22.5% increase in its assets, to EUR1.1bn, for operating profits of EUR332m in the quarter, nearly double their level one year ago. Assets under management for third parties in asset management activities rose by EUR65bn to a total of EUR878bn, a record, the group says, while assets under management for third parties increased by EUR175bn in the first nine months of the year. Bond products were the major driver of this growth, a statement says. Total assets, including tier 1 assets under management, totalled EUR1.175trn as of the end of September. The quarterly report also reveals that in third quarter, operating profits in asset management increased 97.8% compared with their levels in July-September 2008, to a total of EUR368m, compared with EUR246m in April-June, and EUR211m in January-March. Results for July-September include EUR15m in positive currency effects and EUR17m arising from the integration of Cominvest.
In view of the growing interest of clients in ETF products, the private bank DAB Bank is launching a promotion. On its website, at www.dab-bank.de/etf, the bank has assembled a body of informational material about tracker funds. From 9 to 13 November, 60 ETF products from iShares will be available with no management fee, for investments of EUR500 or more, Fondsprofessionell reports.
Frankfurt-Trust is launching FT Global Infrastructure Diversified, a fund which bets on infrastructure mega-trends. The portfolio, managed by Birgit Ebner, combines shares in businesses active in the transport, procurement, recycling, and communication sectors. There is no geographical limitation on the fund’s investments. However, Frankurt Trust emphasizes that small and midcaps will play a significant role in the portfolio, Fondsprofessionell reports.
On Tuesday, the Julius Baer group announced that as of the end of October, assets under management for clients had risen 22% compared with the beginning of this year, to CHF234bn. Assets under management (AUM) incrased 17% to CHF150bn, excluding the acquisition of ING Bank (Switzerland), which will be concluded only in first quarter 2010. Performance improved for most asset classes, while currency effects were neutral overall. Net subscriptions evolved favourably in all regions, but at a slower pace than in first quarter. Julius Baer notes, however, that “the more tense regulatory environment in some European countries” led some clients to reallocate their assets. In addition, the Julius Baer group has begun a gradual withdrawal from the United States retail market.