Selon Funds People, Myriam Luque, qui était directrice de la distribution pour les marchés mondiaux, a été nommée directeur général de la plate-forme de multigestion du BBVA, Quality Funds. Elle remplace Juan Pablo Jimeno (nommé en juillet), qui devient patron de la gestion d’actifs traditionnels de BBVA Asset Management.
Alors que la période est propice à la commercialisation de fonds ouvrant droit à réduction d'impôts , Newsmanagers a interrogé Guillaume de Trogoff, directeur Commercial de A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans la gestion de ces OPCVM qui investissent sur des titres non cotés ou cotés sur le marché non réglementé. Selon lui, la crise est à l'origine de nombreuses opportunités. Pour autant, la gestion de ces fonds n'en est pas moins complexe.
En octobre, les fonds commercialises en Suède ont enregistré leur plus forte collecte mensuelle avec 17 milliards de couronnes suédoises, soit 1,6 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening), qui note également qu’il s’agit du onzième mois positif consécutif pour le secteur.L’industrie a été portée par les fonds actions, qui enregistrent des souscriptions nettes de 12 milliards d’euros sur le mois. Les fonds diversifiés engrangent 2,8 milliards. Les fonds obligataires et monétaires affichent eux aussi une collecte record de respectivement 1,7 milliard et 0,6 milliard de couronnes. Les hedge funds n’ont en revanche rien fait sur le mois.Depuis le début de l’année, les fonds suédois ont enregistré des entrées nettes de près de 87 milliards d’euros, dont 79 milliards pour les fonds actions. Seule la catégorie des fonds monétaires est dans le rouge, avec des rachats nets de 24 milliards de couronnes.
L’encours des 801 ETF européens lancés par 32 émetteurs cotés 2001 fois sur 18 Bourses a marqué un nouveau record fin octobre, avec 205,54 milliards de dollars contre un précédent record de quelque 204 milliards fin septembre, indique Barclays Global Investors (BGI). Depuis le début de l’année, l’encours a gonflé de 44,2 %, alors que le MSCI Europe affichait un gain en dollars de 25,5 %. Selon Lipper FMI, les souscriptions nettes des huit premiers mois de l’année ont représente 23,6 milliards de dollars.Le tiercé de tête des émetteurs demeure inchangé : iShares (BGI) contrôlait fin août 39 % du marché européen avec 168 produits et 80,2 milliards de dollars d’encours, devant Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 118 produits et 41,94 milliards de dollars et db x-trackers (Deutsche Bank) avec 113 ETF et 34,53 milliards de dollars. Ces trois acteurs contrôlent respectivement 39 %, 20,4 % et 16,8 % du marché.
NYSE Euronext a annoncé le 10 novembre que sa plate-forme européenne d’échanges alternative opaque Smart Pool comptait trois nouveaux membres, dont Bank of America Merrill Lynch et Crédit Agricole Cheuvreux, qui rejoignent ainsi BNP Paribas, JP Morgan, HSBC, Credit Suisse ou encore UBS. L’identité du troisième nouveau membre n’a pas été divulguée. SmartPool compte désormais plus d’une quinzaine de membres.
Le fonds souverain norvégien a enregistré un rendement record de 13,5 % au troisième trimestre, note la Tribune. Premier investisseur sur les Bourses européennes, il affiche un encours de 304,3 milliards d’euros à fin septembre.
La banque privée genevoise Pictet publie des actifs sous gestion en progression de 17,7% au 30 septembre. Ces derniers s’élèvent à 244,3 milliards de francs suisses, répartis pour moitié entre de la fortune privée et institutionnelle, selon des chiffres remis au Temps mardi.
Mercredi, le capital-investisseur allemand Arques Industries a indiqué avoir vendu pour 11 millions d’euros les auto-écoles British School of Motoring (BSM) à un consortium animé par les dirigeants de l’entreprise. BSM avait été achetée pour une livre symbolique à RAC, filiale d’Aviva (lire notre dépêche du 12 février). La plus-value dégagée sur cette opération sera affectée du désendettement.
Le baromètre reste très bien orienté chez Schroders. Au troisième trimestre, la société de gestion britannique a enregistré une collecte nette de 7 milliards de livres, soit quelque 7,80 milliards d’euros, dont 3,7 milliards de livres auprès de la clientèle retail, a annoncé Schroders le 10 novembre dans un communiqué. L’encours des fonds sous gestion a ainsi progressé à 138,9 milliards de livres au 30 septembre contre 113,3 milliards au 30 juin dernier. «La collecte nette est restée bien orientée depuis la fin du trimestre», souligne le communiqué de Schroders qui pourrait ainsi terminer l’année sur des résultats sinon historiques du moins excellents.Sur neuf mois, Schroders figure ainsi parmi les tout premiers groupes sur le marché de la gestion intermédiée, avec une collecte nette de 6,2 milliards de livres, le pôle institutionnel recueillant pour sa part 2,4 milliards de livres. En banque privée, la collecte nette s’est élevée à 100 millions de livres si bien que le solde net des neuf premiers mois de l’année s’inscrit à 8,7 milliards de livres.Durant le trimestre sous revue, les revenus de la gestion d’actifs se sont élevés à 177,5 millions de livres contre 188,1 millions au troisième trimestre 2008, les coûts étant contenus à 122,2 millions contre 127,4 millions précédemment. Sur neuf mois, le résultat avant impôts s’inscrit à 121,6 millions contre 198,8 millions entre janvier et septembre 2009. En banque privée, les revenus du trimestre ont totalisé 23,6 millions de livres contre 29 millions, les coûts ressortant à 17,3 millions contre 17,4 millions. Sur neuf mois, le résultat imposable s’inscrit à 21,2 millions contre 33,9 millions. Le groupe a ainsi dégagé un résultat avant impôt et exceptionnel de 57,8 millions au troisième trimestre contre 71,5 millions précédemment, le résultat avant impôt mais après éléments exceptionnels s’inscrivant à 43,6 millions de livres contre 78 millions.
Cette semaine, le segment des ETC du London Stock Exchange (LSE) va admettre à la négociation le ETFS Forward Crude Oil qui vient compléter la plate-forme d’ETC sur le pétrole d’ETF Securities. Ce produit réplique le DJ-UBS Crude Oil 3 Month Forward Sub-Index SM et affiche une commission de gestion de 0,49 %. Les 14 ETC pétroliers d’ETF Securities totalisent un encours de 1,4 milliard de dollars.
BlueCrest Capital, l’un des plus gros hedge funds du Royaume-Uni, va transférer 50 salariés à Genève, face aux inquiétudes grandissantes sur le statut de Londres en tant que centre pour les gestionnaires alternatifs, rapporte le Financial Times. Le nouveau bureau suisse sera le plus important de la société après Londres où elle emploie actuellement 300 personnes.
La perte de confiance des investisseurs a été importante pour les hedge funds en 2008, note l’Agefi, les promesses de rendements absolus n’ayant pas été tenues pour beaucoup d’entre eux. Mais la roue tourne. 73 % des investisseurs institutionnels interrogés par le consultant Preqin se disent satisfaits des performances enregistrées en 2009. Cela étant, la performance a perdu cette année son statut de principal critère de sélection des hedge funds, au bénéfice de la transparence et de la réputation du fonds.
A l'échelon mondial, les actifs gérés dans des ETF ont marqué un nouveau record de 941,85 milliards de dollars fin octobre, soit 0,9 % de plus que les 933 milliards de fin septembre, rapporte Barclays Global Investors (BGI) dans son dernier bulletin mensuel. Depuis le début de l’année, l’encours a ainsi gonflé de 32,5 % alors que l’indice MSCI monde gagnait 20,2 % en dollars. A fin août, d’après Strategic Insight, les souscriptions nettes ont porté sur 76,8 milliards de dollars.On recensait fin octobre 1.859 ETF émis par 97 fournisseurs et cotés au total 3.327 fois sur 40 Bourses. Le nombre d’ETF s’est accrue de 16,8 %, avec 336 lancements et 73 fermetures. On recense actuellement des projets de lancement pour 805 nouveaux ETF.BGI précise aussi que sa marque iShares est restée le premier opérateur mondial avec 405 ETF et des encours de 455,72 milliards fin octobre, ce qui représente une part de marché de 48,4 %. Les numéro deux et trois demeurent State Street Global Advisors (SSgA) avec 106 produits et 137,08 milliards de dollars pour le premier et 40 produits/80,76 milliards pour le second. Cela correspond à des parts de marchés respectives de 14,6 % et 8,6 %.
L’indice Hennessee des hedge funds a marqué pour octobre sa première baisse après sept mois de hausse. Il affiche une perte de 0,50 % qui ramène la performance moyenne pour les dix premiers mois de l’année à 20,12 %. L’indice Barclay des hedge funds est pour sa part en repli de 0,17 % pour octobre, sur un échantillon de 1.1177 fonds ayant publié leurs résultats au 11 novembre. Sur janvier-octobre, la performance moyenne s’inscrit à 19,80 %, malgré une perte de 15,02 % pour les 6 fonds equity short bias et de 0,77 % pour les 35 fonds equity market neutral. Pour octobre 9 stratégies sur 17 sont dans le rouge, la plus forte baisse (1,94 %) correspondant à l’equity long bias.Sur octobre, la meilleure performance est enregistrée par les distressed securities (2,96 %) tandis que depuis le début de l’année le score le plus élevé est celui de l’arbitrage de convertibles (48,71 %), qui est également le meilleur chez Hennessee, avec une performance de 40,74 %, et chez Credit Suisse/Tremont avec 45,64 %.
ING va travailler sur une introduction en Bourse de son activité assurances en début d’année prochaine, même si le groupe néerlandais n’a pas exclu de trouver un acquéreur pour les actifs de tout ou partie la division, rapporte le Financial Times.
Le groupe Avenir Finance et Fortis Assurances ont annoncé en début de semaine qu’ils entraient en négociations exclusives en vue d'établir un partenariat commercial et financier, comportant deux volets.Tout d’abord sur le plan commercial, Fortis Assurances va développer une offre de contrats d’assurance vie qui seront distribués par les réseaux d’Avenir Finance Gestion Privée et ses CGPI partenaires et promus sur le site de la filiale internet du groupe Avenir Finance, Sicavonline.De son côté, Avenir Finance offrira une gamme complète de produits et services patrimoniaux qui sera distribuée par les réseaux de Fortis Assurances, ses conseillers salariés et ses CGPI partenaires. Cette offre comprendra notamment des comptes titres et PEA, des SCPI, des FCPI, des FIP et des FIP ISF, ainsi que des produits immobiliers anciens en direct.Sur le plan financier, Fortis Assurances prend une participation de 35% dans le capital de Sicavonline, avec l’objectif d’accélérer le développement de la filiale internet d’Avenir Finance. Elle permettra, en particulier, d’augmenter le trafic de son site Internet, www.sicavonline.fr, d’enrichir son offre d’assurance vie en ligne et de générer en plus grand nombre des prospects qualifiés qui seront exploités par les réseaux de CGPI partenaires des deux groupes. Avenir Finance souligne dans un communiqué que «les deux axes stratégiques du groupe bénéficieront de ce partenariat – développement de la clientèle et des filiales métiers». Avenir Finance développer, par l’intermédiaire de son réseau de conseillers salariés et de son site internet, une clientèle patrimoniale propre et distribue, par l’intermédiaire de grands comptes –banques privées, family offices, compagnies d’assurance- l’offre de produits patrimoniaux à forte valeur ajoutée développée par ses filiales gestion d’actifs, immobilier et private equity.Avenir Finance a fait état récemment d’un chiffre d’affaires sur neuf mois en recul de 3,8% à 20,118 millions d’euros pour une marge brute cumulée en progression de 4% à 10,5 millions d’euros. Au 31 décembre dernier, Fortis Assurances gérait quelque 3,2 milliards d’euros.
Michael Page Executive Search, filiale de Michael Page International plc, dédiée à la recherche de dirigeants annonce la nomination de Nicolas Bauer au poste d’associé en charge de l’immobilier, la construction et l’asset management.
Le succès de la société de gestion indépendante d’Edouard Carmignac fait sensation sur la place de Paris, selon le quotidien Les Echos. Après six années de forte croissance, Carmignac devrait afficher cette année un triplement de ses encours. De quoi susciter l’envie des concurrents et quelques interrogations du côté des investisseurs. «Certains font mine de penser que notre croissance aurait été bien trop rapide et serait par conséquent fragile. C’est de bonne guerre ! Ce genre d’inquiétude est infondée, notre société ayant déjà démontré par le passé sa capacité à croître fortement sans pénaliser nos performances», déclare au quotidien Edouard Carmignac. «Nous avons réalisé l’essentiel de la croissance de nos actifs sur notre gamme existante de fonds, qui reste très resserrée. Notre objectif est de créer des blockbusters à l'échelon européen, reconnus comme des leaders sur leurs expertises», souligne de son côté le directeur général délégué, Eric Helderlé.
«Alors que c’est en France que le cadre législatif et réglementaire qui doit permettre à l’investissement socialement responsable (ISR) de se développer est le plus avancé, alors que nous disposons d’un secteur de la gestion d’actifs puissant et reconnu et dont la majorité des acteurs sont engagés dans la promotion de l’ISR, alors que la progression des encours ISR est forte et continue depuis quelques années, la part des encours détenus par les particuliers recule», a constaté Daniel Lebègue, président de l’Observatoire pour la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE), lors d’une conférence mardi soir. « Et ce, alors même qu’il y a des attentes très fortes dans le grand public pour des placements financiers qui aient du sens », renchérit-il. C’est ce paradoxe qui a conduit l’association présidée par Daniel Lebègue à rédiger un guide pour mieux promouvoir l’investissement socialement responsable. Selon ce document de 72 pages, plusieurs raisons expliquent pourquoi les particuliers ne passent pas à l’acte en matière d’ISR. Outre la faible pénétration des OPCVM, le manque de publicité sur ce type de produits financiers est pointé du doigt. «Malgré des avancées, les directions commerciales et les réseaux d’exploitation se montrent peu enclins à les promouvoir, considérant qu’il n’y a pas de marché suffisant pour mobiliser les forces de vente», peut-on lire dans l'étude. Pour Daniel Lebègue, clairement, «il n’y a pas assez d’investissements sur la communication et le marketing de ce sujet». Côté demande, l’ORSE cite plusieurs freins : des a priori négatifs sur les performances des placements, la désorientation des investisseurs face à la multiplicité de l’offre et à sa complexité. Ainsi, la méthode «Best in class» est-elle souvent difficilement compréhensible pour les épargnants.Parmi les solutions pour développer le marché des particuliers, l’ORSE propose de développer une stratégie de l’offre en phase avec les attentes des clients, sur des classes d’actifs différentes. L’association souligne également que «le grand public exprime d’importantes attentes en matière d’informations en amont et en aval de l’acte de souscription». Ainsi, elle recommande de développer des argumentaires visant à démontrer que l’ISR est porteur d’une vraie valeur ajoutée. Enfin, tout cela doit s’accompagner de conseil, qui «apparaît comme l’un des principaux leviers pour restaurer la confiance des client à l’égard des établissements financiers suite à la crise économique et financière».
Selon Les Echos, le rebond boursier des sociétés foncières cotées, qui ont traversé la crise sans que leurs résultats soient aussi détériorés que ceux d’autres secteurs, n’annonce pas forcément la fin de la crise. Il augure tout de même de jours meilleurs pour les investisseurs dotés de fonds propres.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a annoncé le 10 novembre la parution de l'édition 2009 de l’annuaire de la gestion financière. Un outil de travail qui outre des renseignements pratiques (coordonnées professionnelles complètes, programmes d’activité) propose pour chaque société les noms des responsables de la gestion financière, comptable, administrative, ainsi que des membres des conseils d’administration.L’annuaire fournit également de nombreuses informations concernant les différents métiers de la gestion : responsables de conformité, contrôle interne, middle-office, administration générale, épargne salariale, capital investissement, OPCI, gestion alternative, DRH, recherche développement, marketing, communication...
Comme Newsmanagers l’avait annoncé en juin dernier, la société de gestion britannique Jupiter s’implante en France. A l'époque, le CEO Edward Bonham-Carter avait évoqué le recrutement d’un commercial et l’ouverture d’un petit bureau de représentation à Paris. Mais finalement, c’est la solution d’un partenariat avec Alfi Partners, un third party marketer, c’est-à-dire une société qui prend en charge la commercialisation de fonds de sociétés de gestion, qui a été retenue. Pour mémoire, cette entité était chargée de vendre les fonds de New Star, aujourd’hui dans le giron de Henderson, et dont le fondateur, John Duffield, n’est autre que celui de Jupiter - qu’il a quitté depuis… «Nous avons étudié toutes les options et finalement nous avons choisi, plutôt que de recruter quelqu’un, de nous allier à Alfi, car nous pensons que son réseau solide sur le marché français nous permettra de lever davantage d’actifs», commente un porte-parole de Jupiter, qui ne souhaite pas pour autant donner d’objectifs en termes de collecte. Jupiter, qui gère un encours de 24 milliards d’euros principalement en actions, n’est pas totalement inconnue des investisseurs français, puisque la société de gestion est indirectement présente par le biais d’un fonds de CCR, Centrale Croissance Europe, dont la gestion lui est déléguée. Un partenariat qui remonte au temps où Commerzbank était actionnaire de ces deux sociétés de gestion, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. CCR appartient à UBS et Jupiter est détenue en majorité par ses salariés. Avec Alfi, la société de gestion britannique veut aller plus loin sur le marché français qu’elle considère comme l’un des plus importants en Europe. Elle entend cibler les investisseurs professionnels et qualifiés français avec la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Funds qui est autorisée à la vente depuis quelques temps déjà. Parmi les compartiments qui seront commercialisés en France figurent notamment un fonds Asie Pacifique ou un fonds changement climatique… Cette incursion en France fait partie d’une stratégie de développement en Europe continentale, initiée il y a trois ans. Jupiter est la deuxième société de gestion britannique en quelques mois, après Ignis AM, à s’implanter sur le marché français. La concurrence s’intensifie donc encore un peu plus dans l’Hexagone…
Groupe de réfléxion depuis sa création, MixCity composé de femmes cadres du groupe BNP Paribas, vient de prendre la forme juridique d’une association loi 1901.L’Association BNP Paribas MixCity a pour objectif de «créer un réseau social actif et porteur de valeur ajoutée au sein de l’entreprise dans le but de favoriser la promotion des femmes dans les postes à responsabilité», précise le communiqué. De fait, outre le rôle de forum de rencontres et de connaissances entre les membres de l’association, les instances dirigeantes du Groupe et les autres réseaux de femmes, l’association a pour vocation de promouvoir de nouvelles règles du jeu pour faire évoluer les codes d’ascension professionnelle ou de faciliter le quotidien des femmes du Groupe avec des mesures concrètes leur permettant de trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. L’association a également l’intention d’accompagner des initiatives d’essaimage du réseau dans les entités du Groupe en France et à l’international, précise le communiqué.
Fortuneo se lance dans la banque en ligne, note l’Agefi. La filiale en ligne du Crédit Mutuel Arkéa s’est fixé l’objectif de 300.000 clients et de 600.000 comptes en 2015. Pour Pascal Donnais, président du directoire de Fortuneo, «la rentabilité d’une banque en ligne ne se fait pas sur le produit d’exploitation du compte en banque, mais sur les pôles adjacents, comme les placements». De fait, Fortuneo évoque un ratio de rentabilité «similaire» à celui de Boursorama (22% en 2008), pour un produit net bancaire de 40 millions d’euros. Entre 4 et 6 millions ont été investis sur le projet, qui utilise à 100% les usines de production d’Arkéa (ProCapital, Suravenir Vie, Federal Finance.).
Au cours du troisième trimestre 2009, CAAM présente de bons résultats, note la Tribune : une collecte de 6,3 milliards d’euros et une croissance de 8,8 % de ses encours sous gestion sur les neuf premiers mois. Le coefficient d’exploitation de 46,1 % de la société de gestion de la banque verte se présente comme «le plus bas de l’industrie en Europe» selon l'établissement.
Amundi, suspendu au feu vert des autorités de la concurrence à Bruxelles, vise 120 millions d’euros d'économies annuelles à un horizon de trois ans, dont la moitié sur l’informatique grâce à un moindre recours aux prestataires externes, rapporte l’Agefi. De sources internes, 250 à 300 postes seront également supprimés pour l’essentiel en France. Les suppressions de postes, sans départs contraints, devraient surtout toucher les salariés provenant de SGAM qui jouissent d’un droit au retour à la Société Générale, ajoute le quotidien. De son côté, CAAM s’est engagé dès octobre 2007 dans la voie des économies avec une baisse de 10% des effectifs, une réduction du nombre de brokers de 70 à 30, une rationalisation informatique, et la fermeture de la filiale de gestion alternative Systeia. Ces mesures ont permis de réduire la base de coûts de 150 millions d’euros.
La Deutsche Bank a annoncé que Boris Liedtke a été nommé CEO des activités de Deutsche Asset Management (DeAM) - 646 milliards de dollars d’encours fin juin pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Basé à Singapour, il sera subordonné à Mark cullen, Global COO de Deutsche Asset Management, qui assurait également l’intérim de patron de DeAM pour l’Asie-Pacifique.Boris Liedtke a passé en Asie (Hong-Kong et Singapour) huit des quinze années depuis son entrée dans le groupe Deutsche Bank. En dernier lieu, il a été COO dans l’ensemble DeAM/DWS Investments à Francfort et à new York.
As of 30 September, assets under management at the financial services provider MLP set a new record at EUR12.5bn, compard with EUR11.7bn as of 30 June, and EUR11.4bn one year previously. Net profits in third quarter totalled EUR4.7bn, compared with EUR0.5m in second quarter, while net profits from ongoing operations rose to EUR5.1m from EUR1.4m. However, due to restructuring costs at some affiliates, legal advising costs related to the hostile takeover bid or Swiss Life, and the consequences of the economic crisis, net profits for January-September fell to EUR5m, from EUR18.8m in the corresponding period of last year. Total revenues contracted 15% to EUR345.3m. MLP also states that it recruited more than 24,000 new clients in the first three quarters of the year, including about 9,200 in July-September, for a total as of the end of September of 781,000 customers.
According to Simona Paravani, a strategist at HSBC Global Asset Management and manager of the World Selection fund, investors have every reason to bet on Latin America, a region which may be expected to perform better than Asia in the whort term. The specialist points out that, on the basis of PER in the past 12 months, Latin American equities (with a PER of 15.6 times) are trading more than 40% below emerging Asian equities (at 26.3 times), compared with an average difference of only 5% over the past five years. “Latin American equities therefore appear to be somewhat undervalued compared with emerging Asia, and may potentially outperform them, particularly if economic data continues to bring surprise increases, thanks to improving domestic demand in Brazil,” Paravani says.
According to Simona Paravani, a strategist at HSBC Global Asset Management, investors have every reason to bet on Latin America, a region which may be expected to perform better than Asia. Within the region, Brazil appears to be the strongest bet. “Latin American equities are currently trading 40% below the valuations of Asian equities,” Paravani tells Citywire.