Mardi, Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) a annoncé avoir recruté James Taylor comme investment director, government bonds. L’intéressé, qui était head of fixed income portfolios chez Gulf International Bank UK, sera subordonné à Graeme Caughey, head of government bonds.SWIP a procédé à plusieurs embauches ces dernières semaines, avec notamment Rober Webb comme investment director, corporate bonds, Ce dernier vient d’Aviva Investors, où il était head of credit portfolio management. Pour sa part, Andrew Tunks, a été nommé director of fixed income chez SWIP. Il était auparavant head of fixed income and global macro.
La société de gestion britannique Ruffer, qui compte parmi les membres de son board le spécialiste des hedge funds Crispin Odey, a investi au cours des quatre derniers mois dans au moins trois hedge funds qui s’intéressent de très près aux actifs toxiques, rapporte eFnancialNews.Dans cette perspective, Ruffer, qui pèse un peu plus de 5 milliards de livres, a utilisé son fonds de fonds de 170 millions de livres, Illiquid Strategies, et acquis par ailleurs pour 118 millions de livres de parts de hedge funds. Entre autres 62 millions de livres dans le fonds Tosca Mod, un produit lancé en début d’année par Toscafund Management pour acheter des pools de titres hypothécaires ou encore, 75 millions de dollars dans le fonds Eidesis Special Opportunities Fund III, mis en place par le spécialiste du crédit structuré Eidesis Capital pour exploiter les opportunités liées à la liquidation de véhicules structurés aux Etats-Unis.
La crise n’a pas constitué un frein pour le secteur des ETF. Bien au contraire. Les investisseurs, beaucoup plus vigilants sur leur risque de contrepartie, les exigences accrues en matière de transparence, les problèmes de liquidité, le recours aux dérivés et aux produits structurés, se sont tout naturellement tournés vers les ETF. Selon un commentaire publié par Barclays Global Investors sur la base de données rassemblées par Thomson Reuters, les ventes nettes d’ETF se sont élevées à un peu plus de 270 milliards de dollars, alors que les fonds communs de placements (les mutual funds hors ETF) ont dégagé un solde net négatif de 117,1 milliards de dollars.L’an dernier, on comptait 2.926 établissements ayant eu recours à un ou plusieurs ETF. Les principaux utilisateurs, Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Espagne et Suisse, représentent 83% du total. Depuis 1997, le nombre des établissements utilisant des ETF a fait un bond de 1.673%, soit un taux de croissance annualisé de près de 30%. Les conseillers en investissement (investment advisers), c’est-à-dire dans la terminologie de BGI, tous les établissements qui gèrent des actifs pour le compte de clients privés ou d'établissements, sont les plus gros utilisateurs d’ETF, représentant 73,5% de tous les utilisateurs institutionnels, largement devant les hedge funds (15%) qui affichent toutefois un taux de croissance annualisé de plus de 42% contre 31,1% pour les investment advisers. L’utilisation des ETF reste concentré aux Etats-Unis avec plus de 2.000 établissements détenant de tels produits, devant le Royaume-Uni, avec 120 institutions faisant état d’avoirs en ETF, le Canada et la Suisse.
Paris Europlace et le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) ont annoncé le 24 novembre la signature d’un accord de partenariat cadre dont l’objet est de soutenir conjointement une dynamique ISR forte de la Place de Paris et de développer des initiatives communes au plan français et européen pour encourager la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les pratiques d’investissement.Les deux organisations poursuivent des objectifs communs et notamment de faire de Paris un pôle d’excellence en matière de finance responsable et de développement durable : développement de la finance carbone, promotion de l’investissement responsable, renforcement des bonnes pratiques, mise en place d’un environnement favorable à la microfinance…« La dramatique crise financière et économique que nous traversons montre qu’il est indispensable que l’ensemble des acteurs de la place de Paris agissent ensemble afin de sortir l’ISR de son ghetto de convaincus”, estime dans un communiqué Robin Edme, président du FIR.Ce partenariat a aussi pour objectif de créer des synergies entre les groupes de travail des deux organisations et d’accélérer la mise en place d’actions concrètes dans le développement durable, la responsabilité sociétale des entreprises, la finance climat/carbone, le financement des technologies environnementales, la finance solidaire...Le lancement par Paris Europlace, en juillet dernier, de la Charte des Principes de l’Investissement Responsable des acteurs de la Place de Paris dont le FIR est l’un des signataires aux côtés de l’AFG, l’AF2I, la FBF, la FFSA et la SFAF, a marqué un premier jalon de cette collaboration unique en Europe. Arnaud de Bresson, Délégué Général de Paris Europlace souligne que « l’accélération de la contribution de la finance au développement durable est l’un des axes de la stratégie de la Place de Paris en réponse notamment à la crise financière. La Commission « Finance et Développement Durable et Solidaire », présidée par Augustin de Romanet, Directeur Général de la Caisse des Dépôts, a remis de nouvelles propositions au Haut Comité de Place. »
iShares a annoncé le 24 novembre le lancement d’une nouvelle gamme d’ETF actions à parts capitalisées, gérés en réplication physique. Avec ces nouveaux ETF, les dividendes sont automatiquement réinvestis dans les fonds. Reconnaissables par la mention « Acc » pour Accumulating funds, ces produits sont une déclinaison d’ETF déjà existants qui distribuent les dividendes. Ils couvrent des classes d’actifs coeur comme les actions internationales et régionales à travers des indices larges : iShares MSCI Emerging Markets (Acc), iShares S&P 500 (Acc), iShares MSCI World (Acc), iShares MSCI Europe (Acc), iShares MSCI Japan (Acc).Selon Eric Wohleber, Directeur de iShares et BGI en France : « Nous pouvons désormais offrir à nos clients le choix du mode de gestion des dividendes sur des indices phares: distribution ou capitalisation. Cette nouvelle gamme répond aux attentes des investisseurs qui préfèrent des produits réinvestissant automatiquement leurs dividendes.»
A la Société Générale, les syndicats ont revendiqué hier après-midi 30% à 50% de grévistes selon les régions pour le seul réseau d’agences note l’Agefi. La mobilisation a été beaucoup moins forte au siège, avec parfois de simples débrayages comme chez SGAM. La direction de la banque relevait de son coté hier matin un taux de grévistes de 8,5%, mais à l'échelle du groupe en France. Les raisons de la grève sont multiples mais la perspective d’une augmentation générale de 0,7% et d’un complément d’intéressement de 600 euros a servi de catalyseur. Une nouvelle réunion de négociation salariale est prévue le 2 décembre. La question des rémunérations n’est pas propre à la Société Générale. Elle a aussi motivé une grève, hier, chez HSBC France, où la direction a relevé un taux de participation de 10%. Les négociations salariales agitent aussi LCL ou Crédit Agricole SA, mais sans mouvements sociaux tandis que chez BNP Paribas, le versement d’une prime exceptionnelle de 1.200 euros et d’une hausse générale de 1% des salaires a désamorcé tout conflit, note le quotidien.
À l’issue de l’assemblée générale de la Sfaf qui s’est tenu lundi 23 novembre, trois nouveaux administrateurs ont été élus, rapporte la Tribune : Ibra Wane, qui travaille chez Crédit Agricole Asset Management (Caam), Isaac Chedar (DNCA) et Vincent Bazi (Nexstage). Le nouveau conseil d’administration a ensuite élu le nouveau patron de la Sfaf. En l’occurrence, Ibra Wane, qui avait récolté le plus grand nombre de suffrages au poste d’administrateur.
Selon Les Echos, le groupe Rothschild, à côté de ses activités traditionnelles de conseil et de banque privée, a décidé de se lancer dans l’investissement direct. La banque de David de Rothschild entend prendre des participations minoritaires dans des sociétés dont la valeur d’entreprise se situe entre 100 et 500 millions d’euros. La zone d’investissement sera l’Europe de l’Ouest. Un premier «closing» a été réalisé à 470 millions d’euros et l’objectif de 500 millions d’euros devrait être dépassé pour le début d’année. Le groupe a apporté 200 millions d’euros (100 millions issus de Paris Orléans et 100 millions provenant des banquiers du groupe), le reste étant fourni par des investisseurs extérieurs
L’Agefi rapporte que mardi prochain, BNP Paribas présentera à Bruxelles son plan industriel pour Fortis. Dans le détail, la banque compte en effet s’appuyer sur trois «sièges» - Paris, Londres et Bruxelles. La capitale belge regroupera six centres d’expertise selon des sources proches du dossier citées par l’Agefi. Ils comprendront les financements structurés, les partenariats public-privé, la recherche sur le secteur des holdings en Europe (assurée par Exane BNP Paribas) et le trading pour les clients entreprises. Les métiers du fixed income seront aussi renforcés, avec un centre d’expertise pour le trading de certaines obligations européennes, et un autre pour les activités de prêt-emprunt (repo) et d’obligations démembrées (strips).Les réorganisations contribueront à la création de 550 équivalents temps plein à Bruxelles, et compenseront une partie des 2.000 suppressions de postes prévues en Belgique. Au total, l’intégration de Fortis doit se traduire par la suppression nette de 750 postes sans licenciements d’ici à la fin 2012.
Fitch Ratings a abaissé la note asset manager de la société de multigestion alternative Eraam de M2 à M2-. Cette dégradation reflète la baisse de la rentabilité de la société de gestion française, qui pourrait s’avérer problématique compte tenu de son indépendance. Comme de nombreuses sociétés de multigestion alternative, Eraam a souffert d’importants remboursements entre octobre 2008 et mars 2009, ce qui a conduit à une chute de 50 % de ses encours par rapport aux 850 millions d’euros de fin septembre 2008. Fitch souligne que le gestionnaire a des liquidités suffisantes pour faire face aux pressions de court terme et devrait afficher un petit bénéfice en 2009. La restauration de la croissance des encours et l’amélioration de la performance financière sont néanmoins des défis clés pour Eraam en 2010.
Dans un entretien à Newsmanagers, Cyril Julliard, associé et cofondateur d'Eraam, explique comment sa société de multigestion alternative a réorganisé son offre après la crise. Désormais, il n'est plus question de mélanger investisseurs privés et institutionnels au sein d'un même produit. Il évoque aussi plusieurs sujets touchant le secteur de la gestion alternative.
Pour l’exercice au 31 octobre, Eaton Vance affiche un bénéfice d’exploitation en chute de 36 % à 233,2 millions de dollars pendant que le bénéfice net se contracte de 34 % à 130,1 millions de dollars.Les encours se sont accrus de 31,81 milliards de dollars durant les douze mois sous revue, pour se situer à 154,9 milliards de dollars. Les souscriptions nettes de fonds à long terme ont porté sur 32 millions de dollars et l’effet de marché s’est avéré positif de 11,16 milliards de dollars.Le gestionnaire précise notamment que les souscriptions nettes provenant d’investisseurs institutionnels et de particuliers haut de gamme ont représenté 7,91milliards d’euros, montant auxquels s’ajoutent des 4,82 milliards provenant de nouveaux clients institutionnels ou particuliers haut de gamme. Les comptes retail gérés ont enregistré des rentrées nettes de près de 2,12 milliards plus 2,03 milliards correspondant aux clients nouvellement recrutés.
Occam Asset Management, la société de gestion créée par le fondateur de Thames River Capital, Jonathan Hughes Morgan, envisage de lancer le mois prochain un fonds de performance absolue Ucits III dédié à l’Asie, selon Investment Week.Géré par Mark Williams et Fabiana Fedelli, ce véhicule viendra compléter le fonds long only Asia Focus. Les deux fonds long only de la société, Occam Asia Fund, et Occam Europe Focus, géré par l’ex-gérant de Threadneedle Phil Cliff, ont tous deux largement surperfomé leurs indices de référence respectifs.
Thames River Capital a levé plus de 200 millions de dollars pour ses deux fonds lancés le mois dernier, Credit Select et Global Credit, selon Investment Week.Piloté par Stephen Drew et Mehrdad Noorani, Credit Select se concentre sur les obligations corporate notées A des marchés développés, tandis que Global Credit investit à la fois dans les titres corporate des marchés développés et les entreprises des marchés émergents notées en catégorie d’investissement avec un rating moyen BBB.Depuis le début de l’année, Thames River a enregistré une collecte brute de 5,2 milliards de dollars à fin octobre.
Selon Asian Investor, le spécialiste du négoce électronique Tom Daniel, précédemment chez le groupe australien Macquarie, a rejoint CLSA Asia-Pacific Markets la semaine dernière en tant que responsable de négoce électronique à Hong Kong, en remplacement de Bruce Benson. Sa mission sera de déployer la plate-forme de négoce algorithmique dans toute la région.
The European parliament is siding with the European Commission in controversy over European regulation of hedge funds, the Börsen-Zeitung reports. The reporter on the proposed legislation, Jean-Paul Gauzès, has called for a limit to the amounts of leverage these funds should be permitted to use. He also recommends that hedge fund managers themselves engage to respect a limit to their use of external financing, and that they declare this limit to the regulatory authority. In addition, the future European regulatory authority should, the reporter says, have the power to impose an even stricter limit in exceptional cases.
Fear of inflation is seizing the hedge fund industry, and managers are increasingly turning to gold as a part of their investment strategies. Even leaders in the sector such as Tudor Investment, Paulson & Co and Greenlight Capital are finding a taste for gold. The head of Greenlight, David Einhorn, has long been critical of the Fed’s lax monetary policy, and Paulson & Co is launching a fund based on gold. Hayman Advisors and Eton Park Capital are also said to have sizeable investments in gold, which partly explains why assets in the tracker fund SPDR Gold Shares have exploded this year. A survey of fund of fund managers by Moonraker has found that 20 out of 22 hedge fund managers surveyed had bought gold as a personal investment.
In the fiscal year ending on 31 October, Eaton Vance has posted a decline in operating profits of 36% to USD233.2m, while net profits have contracted 34% to USD130.1m. Assets have risen by USD31.81bn in the twelve-month period under review, to total USD154.9bn. Net subscriptions to long-term funds totalled USD32bn, and market effects were positive to the tune of USD11.16bn. The management firm states that net subscriptions from institutional investors and high net worth private clients represented USD7.91bn, in addition to which USD4.83bn came from new institutional or high net worth private clients. Retail managed accounts posted net inflows of nearly USD2.12bn, of which more than USD2.03bn came from new clients.
Fitch Ratings has downgraded Europanel Research and Alternative Asset Management’s (ERAAM) asset manager rating to ‘M2-' from ‘M2' for its fund of hedge funds (FoHF) investment activities. The downgrade reflects ERAAM’s diminishing profitability as a result of declining assets under management (AUM), which may prove challenging in the context of ERAAM’s corporate independence. Like many FoHF managers, ERAAM experienced large investor redemption pressures between October 2008 and March 2009, which saw its AUM decline by 50% from EUR850m at end-September 2008, says Fitch. This has created some investor concentration and undermined the company’s profitability. The firm has adequate liquidity to face short-term pressure and is expecting to report a small profit for 2009. The deterioration in profitability may nevertheless prove challenging in the context of ERAAM’s corporate independence and restoring AUM growth momentum while improving financial performance are key challenges for ERAAM in 2010.
Kelly capital has launched the first ETF funds with 100 times leverage, entitled Daily Nasdaq 100 Bull 100x Shares (Soar) and Daily Nasdaq 100 Bear 100x Shares (Sink), the Börsen-Zeitung reports.
Claudia Quiroz, who was previously a member of the Industries of the Future team at Henderson, has been put in charge of management for a multi-asset class fund dedicated to climate change which will be launched in December by Cheviot Asset Management, Investment Week reports. The British-registered product will carry a management commission of 1.5%, and a minimal subscription of GBP1,000. The fund will have 50 to 60 positions, and will invest in bonds, commodities and equities worldwide in the areas of energy, food, health, natural resources, and water.
The crisis has not slowed the ETF sector. Quite the contrary: investors, who have become much more vigilant about their compensation risks, increased requirements in terms of transparency, liquidity troubles, and use of derivatives and structured products, have naturally turned to ETFs. According to a commentary by Barclays Global investors, on the basis of data from Thomson Reuters, net sales of ETFs have totalled slightly over USD270bn, while mutual funds excluding ETFs have seen a negative net balance of USD117.1bn. Last year, there were 2,926 firms which made use of one or more ETF funds. The countries which made the most use of these products, the United States, the United Kingdom, Canada, Spain, and Switzerland, represent 83% of the total. Since 1997, the number of firms using ETFs has risen 1,673%, an annual growth rate of nearly 30%. Investment advisers, who, in the terminology of BGI, include all firms which manage assets on behalf of private clients or establishments, are the largest clients for ETF products, representing 73.5% of all institutional clients, far ahead of hedge funds (15%), a class of clients which is nonetheless growing by more than 42% per year (compared with 31.1% for investment advisers). The use of ETFs remains concentrated in Switzerland, with more than 2,000 firms using these products, ahead of the United Kingdom, where 120 institutions have assets invested in ETFs, Canada, and Switzerland.
In a long article dedicated to the 50th anniversary of the launch in Germany of open-ended retail real estate funds, Financial Times Deutschland notes that the average performance of the 26 products in this category has fallen from 5.6% in early 2008 to 2.2% as of the end of September, while three funds show losses, namely, the Inter Immoprofil and Euro Immoprofil funds from iii Investments (HypoVereinsbank), and the P2 Value from Morgan Stanley Real Estate (which has lost 12%). Currently, real estate funds which have been closed to redemptions for more than 12 months have about EUR4.5bn in assets for 200,000 subscribers, equivalent to 5.2% of assets in the sector (EUR87bn). None of the frozen funds has succeeded in amassing sufficient liquidity through sales of these assets, which suggests that valuations are far higher than the market realities. It may also be related to the fact that the four frozen funds (DEGI Europa, P2 Value, TMW Weltfonds and KanAm US grundinvest) do not have retail banking distribution networks.
On the basis of statistics from the CNMV, Funds People has found that since the beginning of the year, BBVA and Santander are the two management firms to have placed three funds each in the top five products for net subscriptions since the beginning of the year, including the top bond fund and second place for diversified funds. This also is an indication that equities funds have been comparatively neglected by investors, where the best net inflows, to the Mutuafondo Bolsa fund, totalled only slightly under EUR80m. In fact, the five equities funds at the top of the rankings have registered net subscriptions of EUR263.6m, while the top five bond funds have nearly EUR2.89bn, and the top five diversified funds have posted net subscriptions of about EUR2.44bn. The product which drew the largest net subscriptions was the bond fund BBVA Dinero IV (EUR872.8m), followed by the Banesto MX RF 90/10 from Santander, with EUR853m.
The divorce between the German management firm versiko and its Luxembourg affiliate Ökoworld Lux, on one hand, and Fortis Investments on the other, has now been completed (see Newsmanagers of 26 June). On Tuesday, versiko announced that, from 1 November, central administration of (SRI) funds from Ökoworld would be taken over by Hauck & Aufhäuser Investment Gesellschaft. H&A not only enjoys a good reputation, but, versiko adds, its fees are considerably lower, and commissions will probably be reduced by an average of 50%.
A survey of sustainable development funds by Feri EuroRating Services (see Newsmanagers of 26 June) has found that in rankings of sustainable investment providers by resopndents in a survey of 560 professional investors, Sarasin bank leads the firms considered most competent in fund management, ahead fo SAM, another Swiss actor, Ökoworld (the Luxembourg affiliate of Versiko), and Pictet. All four earn a total rating between 2 (very good) and 3 (good). For management firms with whose funds respondents had had better experiences, Pictet places far ahead of Sarasin and Swisscanto, two other Swiss specialists, while BlackRock Merrill Lynch follows in the rankings, ahead of SAM.
Foreign actors won all the top places in the new rankings of the best management firms in Germany at the Feri EuroRating awards, the Börsen-Zeitung reports, in a supplement dedicated to the prizes. Fidelity Luxembourg was the best overall fund provider, while the British firm M&G Investments won the prize for best equities manager, and the Austrian Raiffeisen Capital Management (RCM) won out as best equities [sic] manager. The British firm Barclays Global Investors (BGI) was awarded the prize for best ETF manager. The only consolation for German firms is that the best specialist manager was DJE Investment, which is registered in Luxembourg, but which has its roots in Munich. However, DWS placed first for German equities, and Aberdeen won out for emerging markets.
Occam Asset Management, the management firm created by the founder of Thames River Capital, Jonathan Hughes Morgan, is planning to launch a UCITS III-compliant absolute returns fund next month dedicated to Asia, Investment Week reports. The vehicle will be managed by Mark Williams and Fabiana Fedelli, and will be an addition to the Asia Focus long-only fund. The two long-only funds from the firm, Occam Asia Fund and Occam Europe Focus, managed by former Threadneedle manager Phil Cliff, have both considerably outperformed their respective benchmarks.
Thames River Capital has raised more than USD200m for its two funds launched last month, Credit Select and Global Credit, Investment Week reports. Credit Select, managed by Stephen Drew and Mehrdad Noorani, focuses on A grade corporate bonds from developed markets, while the Global Credit fund invests both in cvorporate bonds from developed markets and from businesses in emerging markets rated investment-grade, with an average rating of BBB. Since the beginning of the year, Thames River has taken in gross subscriptions of USD5.2bn as of the end of October.
The Swiss bank Mirabaud has signed an agreement to buy a minority stake in venture Finanzas, a Spanish firm specialised in brokerage, analysis, management and sales of investment funds. The investment, whose total amount has not been disclosed, allows the Swiss firm a point of entry into the Spanish market. “Spain is an important European market for our strategic activities,” says Thierry Fauchier-Magnan, partner and chairman of the executive board at Mirabaud. “Our development priorities for the next five years are domestic private clients, institutionals, brokerage and corporate finance, and product distribution,” he adds. The minority investment is only a first step, as Mirabaud is planning to increase its stake so as to become a majority stakeholder by mid-2010. The goal is to integrate the Venture Finanzas product range (which consists of several funds and Sicav products). “Our aim is for Venture’s activities to be conducted under the Mirabaud brand name by the middle of next year,” says Antonio Palma, managing partner and member of the executive board at the Swiss firm.