Selon Bloomberg, Asian Finance Bank prévoit de créer des fonds de valeur d’au moins 150 millions de dollars afin de profiter de l’expansion économique dans la région. Dans le détail, l’entité malaise détenue à 70 % par la première banque islamique du Qatar - Qatar Islamic Bank SAQ - va lancer un fonds de 100 millions de dollars qui investira dans des projets respectueux de l’environnement, puis un autre représentant 100 millions de ringgit (29 millions de dollars) qui sera destiné à financer un projet commercial à Kuala Lumpur, et enfin un troisème fonds qui sera destiné à investir dans des achats d’avions, selon le CEO Mohamed Azahari Kamil.
Georges Pauget qui quittera sa fonction de directeur général de Crédit Agricole le 26 février va créer une société de conseil, baptisée Économie, Finance & Stratégie. Elle sera opérationnelle dès avril et aura pour objectif de conseiller les entreprises financières et industrielles dans leurs relations avec les banquiers et les marchés.Georges Pauget conservera néanmoins la fonction de président d’Amundi, la structure de gestion d’actifs, née du rapprochement de Crédit Agricole Asset Management et de Société Générale Asset Management, et ce afin de faciliter une relation de confiance entre les deux équipes.
BlackRock annonce le renforcement de sa gamme d’ETF iShares accessible aux investisseurs français. Il s’agit du iShares DJ Euro STOXX 50 (Acc), le sixième ETF actions à parts capitalisées géré en réplication physique de la gamme. Le produit est exposé à l'évolution de l’indice DJ Euro STOXX 50, et les dividendes générées sont automatiquement réinvestis.
Lundi, SEB Asset Management, filiale de gestion d’actifs de la banque scandinave SEB, a annoncé qu’elle entame la commercialisation en France du fonds alternatif multi-classes d’actifs et de performance absolue SEB Asset Selection, un produit conforme à la directive OPCVM III lancé en octobre 2006 et qui affiche environ 1,5 milliard d’euros d’encours. L’agrément de l’AMF a été délivré le 27 novembre dernier. C’est le premier fonds qu’elle distribue en France.Ce produit, à risque limité et à liquidité journalière, est géré par Hans-Olo Bornemann, responsable de la gestion quantitative et senior portfolio manager, comme nous l’annoncions l’an dernier (lire notre article du 26 juin 2009). Il s’adresse par conception à toutes catégories d’investisseurs mais sera bien entendu initialement proposé en France aux investisseurs institutionnels, puis aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants et enfin au grand public, car cela dépend des capacités de distribution. L’horizon d’investissement recommandé est de 3-5 ans.La volatilité est plafonnée à 10 % et l’objectif consiste à générer une performance équivalente au taux sans risque plus 500 points de base (après frais) en investissant en «long» ou en «court» sur les actions, les obligations, les devises et les matières premières. Depuis sa création, le fonds a réalisé une performance annualisée de 10,6 %, frais inclus, soit une surperformance de 7,4 points par rapport au taux sans risque (au 31/12/09).Le taux de rotation se situe à 400 % pour le portefeuille de base, essentiellement monétaire, et à 50 fois pour le reliquat composé de futures. Mais ce sont des transactions dont le coût est extrêmement faible.Le potentiel maximal de perte se situe à 9 % sur un an et Hans-Olof Bornemann mise sur les réactions comportementales des acteurs de marché. Il reconnaît aussi que le fonds ne peut guère gagner d’argent lorsqu’il y a des mouvements erratiques ou lorsqu’il n’y a pas de tendance franche.Caractéristiques : Dénomination : SEB Asset SelectionCode ISIN : LU0256624742Devises : EUR SEK CHF USD GBP JPY NOKFrais de gestion : 1,1% Classe C (Institutionnels) / 1,75% Classe GC (Retail)Frais de performance : 20% de la surperformance au delà du taux sans risque (avec high watermark)
Le rapprochement des sociétés de gestion de portefeuille de GMF, MAAF et MMA entre dans sa phase finale et devrait se solder d’ici à fin mai par l'émergence d’un pôle gestion qui sera logé dans l’actuelle Covéa finance et doté d’un encours d’environ 60 milliards d’euros pour les valeurs mobilières, tandis que la branche immobilière Covéa Immobilier (investissement et exploitation) pèsera quelque 10 milliards d’euros. Un gros travail juridique reste à accomplir, notamment pour rationaliser la gamme d’OPCVM qui sont pour la plupart de droit français.La société de gestion devrait compter environ 130 collaborateurs, indique Sophie Beuvaden, directeur général délégué Finances, alors que la branche immobilière (responsable entre autres de 867.000 mètres carrés concentrés dans Paris et la proche banlieue) occupera plus de 60 personnes. A ces effectifs s’ajouteront les directeurs financiers des trois mutuelles composantes de Covéa avec chacun une équipe d’une dizaine de personnes.Lors de la présentation des vœux à la presse, Thierry Derez, le PDG de Covéa, a indiqué que le chiffre d’affaires du groupe a atteint les 13 milliards d’euros l’an dernier, ce qui représente une hausse de presque 8 % sur 2008. Le nouvel ensemble constitué par les trois mutuelles affiche par ailleurs une marge de solvabilité, y compris les plus-values latentes, couvrant 3,5 fois les exigences réglementaires.
Les hedge funds modifient leur comportement pour répondre aux nouvelles exigences des investisseurs institutionnels en matière de transparence et de coûts.Selon une étude internationale réalisée par SEI en collaboration avec Greenwich Associates, les institutionnels, dans leur grande majorité (80%) n’ont pas l’intention de modifier leur allocation hedge funds au cours des douze prochains mois, 15% envisageant de la renforcer. En revanche, plus de 70% des institutionnels ont une exigence nouvelle, la transparence, avec une demande très forte sur les méthodologies de valorisation des fonds. En outre, les managers doivent être à même de bien expliquer leurs sources d’alpha.Les investisseurs ont également poursuivi leurs efforts pour influencer la structure des coûts. Près d’une personne sur cinq a indiqué négocier des modalités différentes du traditionnel «2/20», c’est-à-dire 2% de frais annuels de gestion et 20% de performance pour les single funds ou du «1/10» pour les fonds de hedge funds.
A la fin de l’année écoulée, les hedge funds avaient effacé 77% des pertes de 2008, selon une analyse de l’année 2009 réalisée par Credit Suisse/Tremont qui précise que 28% de fonds se sont même complètement rétablis. Autrement dit, la majorité des acteurs de l’industrie est en cours de redressement et 28% d’entre eux ont réussi à retrouver, voire dépasser, leurs meilleurs niveaux. Et selon les professionnels de la finance, ces statistiques devraient continuer à s’améliorer. De nombreux fonds indiquent d’ailleurs qu’ils continueront d’honorer les demandes de remboursement et qu’ils effectueront ces remboursements plus rapidement que ce qui avait été anticipé.Le retour des investisseurs s’est manifesté au quatrième trimestre, avec une collecte nette de 12 milliards de dollars. Sur l’ensemble de l’année toutefois, l’industrie accuse une décollecte de 74 milliards de dollars liée aux remboursements. En 2008, la décollecte avait atteint 99 milliards de dollars.Environ 58% des tous les actifs dépréciés, soit environ 102 milliards de dollars, ont retrouvé une liquidité normale. Mais 72 milliards de dollars de ces actifs demeuraient illiquides au 31 décembre 2009. Le pourcentage de fonds fermés est tombé de 17% à 13% depuis novembre 2007. Certains des fonds récemment rouverts offrent des conditions plus intéressantes que par le passé, relève Credit Suisse/Tremont.En tenant compte des gains de performance, les actifs sous gestion du secteur sont estimés à 1.500 milliards de dollars au 31 décembre 2009, contre environ 1.300 milliards un an plus tôt. Selon certains analystes, l’encours pourrait tutoyer les 2.600 milliards de dollars.
La société de gestion écossaise Martin Currie envisage de lancer un fonds ouvert dédiée à la Chine. Le fonds, qui sera domicilié au Royaume-Uni, sera piloté par James Chong et probablemente lancé le 10 mars, selon Investment Week.Au 31 décembre 2009, la société basée à Edimbourg gérait près de 12 milliards de livres, soit quelque 13,7 milliards d’euros.
Le groupe AXA a racheté une participation de 15 % dans la banque en ligne biw Bank für Investments und Wertpapiere AG (biw) à Aragon AG. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. biw est spécialisée dans l’online brokerage, la conservation, l’equity capital markets (ECM) et les new business solutions.
Lundi, ComStage (Commerzbank) a annoncé le lancement d’un 65ème ETF admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme Xetra. Il s’agit du fonds luxembourgeois ComStage ETF iBoxx € Sovereigns Inflation-Linked Euro-Inflation TR, qui est également coté à Stuttgart. La commission de gestion de ce fonds d’obligations d’Etat indexées sur l’inflation se situe à 0,17 %. Son «benchmark» est le Markit iBoxx € Sovereigns Inflation-Linked Euro-Inflation Total Return Index.Désormais, la cote du XTF comporte 555 ETF.
Heidelberger Druckmaschinen (Heideldruck) a publié lundi un avis boursier selon lequel le Smallcap World Fund américain lui a déclaré avoir franchi le 19 janvier le seuil des 3 % de son capital et en détenir désormais 3,13 %.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Gerd Häusler, l’un des responsables du capital-investisseur RHJ International pour l’Allemagne, sera nommé ce mardi par le conseil d’administration président du directoire de la Bayerische Landesbank. Il doit cette nomination à son parcours professionnel (Bundesbank, Dresdner Bank, FMI et Lazard) ainsi qu'à son appartenance au parti libéral FDP.
Selon Les Echos, les plus gros hedge funds sont américains. Sur les 20 plus importants «hedge funds», 16 sont basés aux Etats-Unis, dont 11 à New York et 4 à Londres. Une domination écrasante des Anglo-Saxons par rapport aux autres Européens et Asiatiques. Le plus grand «hedge fund», par la taille des actifs gérés, est Bridgewater Associates, à l’approche le plus souvent quantitative, avec plus de 41milliards de dollars d’encours. Les 20 plus importants fonds alternatifs géraient 450 milliards de dollars fin 2009, soit autour du tiers des 1.500 milliards de dollars d’actifs du marché mondial des «hedge funds».
Le fonds de pension du gouvernement norvégien, qui pèse plus de 300 milliards d’euros est dans la tourmente. Selon FTfm, le débat porte sur la question de savoir si le fonds doit continuer à s’accrocher à la gestion active. Car les partisans de la gestion passive donnent de plus en plus de voix. En 2008, l’indice de référence du fonds a perdu 19,9% mais dans le même temps, le fonds a perdu plus de 23% «grâce» aux piètres performances de ses gérants actifs.Selon Yngve Slyngstad, CEO de Norges Bank Investment Management (NBIM), le bras armé de la banque centale chargé de gérer le fonds, ce n’est pas de moins de gestion active que le fonds a besoin mais de davantage. «Par rapport à nos pairs, les très grands fonds institutionnels, nous sommes probablement moins gérés activement que bon nombre d’entre eux. La question n’est pas de savoir si nous devrions avoir moins de gestion active, mais plutôt de savoir si nous devrions avoir plus de gestion active», estime Yngve Slyngstad.Selon une étude réalisée par une équipe d’universitaires, la contribution des gérants actifs du fonds a été «légèrement positive» depuis 1998. Mais le fonds se refuse à préciser la proportion du fonds gérée activement.Le fonds est actuellement investi à 60/40 en actions et en obligations, mais Yngve Slyngstad souhaiterait élargir la palette de classes d’actifs. Le parlement norvégien a déjà donné son feu vert pour une allocation de 5% dans l’immobilier. Yngve Slynstad envisage également des poches dédiées au private equity et aux infrastructures. Les hedge funds et les commodities ne font pas partie du programme de diversification du fonds.
Caja Madrid annonce dans un avis publié par la CNMV avoir entamé le 21 janvier la liquidation de son hedge fund Caja Madrid Selección Inversión Libre qui a perdu 18 % depuis son lancement en janvier 2007 et dont les souscripteurs, sauf deux, sont pratiquement tous sortis, rapporte Expansión. L’encours n'était plus que de 16,3 millions d’euros fin décembre, selon les statistiques publiées par Inverco. Il semblerait qu’il y ait aussi une autre explication : Gesmadrid, la société de gestion du groupe Caja Madrid, ne serait pas satisfaite des services du conseiller du fonds, le belge KBC Asset Management, qui avait fait investir le fonds dans Madoff au travers de Fairfield.
GAM, filiale de Julius Baer, a l’intention de commercialiser en Espagne cinq de ses hedge funds habillés dans une enveloppe OPCVM III, trois «longs» et deux de performance absolue, trois avec liquidité hebdomadaire et deux avec liquidité journalière, indique Funds People.Les trois fonds «longs» sont le GAM Star Global Selector à liquidité journalière géré par Gifford Combs, le GAM Star Global Equity, géré par Manning & Napier Advisors, qui offre également une liquidité journalière, et le GAM Star Pharo Emerging Market Debt & FX géré par Pharo Global Advisors, qui offre une liquidité hebdomadaire.Les deux produits de performance absolue sont donc à liquidité hebdomadaire. Il s’agit d’une part du GAM Star Global Rates, un fonds macro directionnel obligations et devises, et de l’autre du GAM Star Discrationalry FX, spécialiste des devises.Tous ces fonds ont été lancés en novembre 2009 et se trouvent en instance d’agrément auprès de la CNMV.
Selon Les Echos, le classement établi par le magazine «Bloomberg» pour 2009 indique que Jim Simons, le fondateur de Renaissance, a récolté les plus forts bénéfices du secteur des hedge funds, soit 1,1 milliard de dollars. Il le doit surtout à sa participation dans le Medallion Fund. Ce dernier affiche le plus bel historique de performance de toute l’histoire de la gestion. Pour preuve, en 2008, lors de la crise du siècle, il a enregistré un gain de 80 % et de «seulement» 38 % en 2009. Parmi les autres grands vainqueurs de 2009 figurent notamment Alan Howard (Brevan Howard), Michael Platt (Bluecrest), John Paulson (Paulson & Co.), Louis Bacon (Moore) ou Paul Tudor Jones (Tudor).
Le fonds d’investissement américain Blackstone étudie la possibilité d’entrer sur le marché bancaire britannique, rapporte la Tribune, qui reprend les déclarations dimanche 24 janvier de son directeur général, Stephen Schwarzman.
Le capital-investisseur Kohlberg Kravis Roberts & Co. devrait annoncer prochainement le lancement avec Jonathan Grayer, l’ancien CEO de Kaplan Inc, de Weld North LLC, une nouvelle société qui investira dans des sociétés de services au consommateur, rapporte The Wall Street Journal. KKR va investir quelques centaines de millions de dollars dans cette nouvelle entité qui sera active dans de nombreux domaines depuis les éditeurs de livres scolaires jusqu’aux guides d’impôt et aux services de santé et de wellness.
Plusieurs hedge funds, dont Elliot Associates, Glenhill Capital et Perry Partners, ont porté plainte devant un tribunal américain contre Porsche Automobile Holding SE ainsi que contre l’ancien président du directoire et l’ancien directeur financier, rapporte la Börsen-Zeitung. Ils accusent le constructeur automobile d’avoir trompé sciemment le marché en dissimulant le montant réel de sa participation dans Volkswagen, ce qui a occasionné des fluctuations erratiques en octobre 2008, fluctuations qui ont fait perdre aux fonds plus d’un milliard de dollars.
AXA a annoncé le 25 janvier son intention de mettre volontairement fin à la cotation de ses American Depositary Shares (ADS) au New York Stock Exchange (NYSE) et de se désinscrire volontairement de la SEC (Securities and Exchange Commission).A cette fin, AXA a pour intention de déposer un document Form 25 au NYSE au cours du premier trimestre 2010. Le retrait de la cote sera effectif 10 jours après ce dépôt. Une fois effectif le retrait de la cote du NYSE, AXA à l’intention de déposer un document Form 15F à la SEC afin de s’en désinscrire et mettre fin à ses obligations de publication dans le cadre de l’Exchange Act.Ce retrait de la cote et la désinscription de la SEC concentreront les échanges des actions ordinaires sur le marché primaire d’AXA (Euronext Paris) qui représente plus de 95% des volumes échangés dans le monde. Ces opérations n’auront aucun impact sur la cotation d’AXA sur Euronext Paris. AXA a toutefois l’intention de maintenir son programme d’ADR américain comme programme de niveau 1 (Level one) qui permettra aux actuels porteurs d’ADR AXA et aux autres investisseurs américains de continuer à détenir et échanger des ADRs AXA sur le marché de gré à gré américain (OTC).AXA souligne que sa décision de se retirer de la cote du NYSE et de se désinscrire de la SEC «ne remet en aucune manière en cause l’intérêt stratégique du marché américain. Les activités américaines sont un des piliers d’AXA depuis bientôt 20 ans et restent au coeur de la stratégie du Groupe».
Avec 92% des professionnels de la finance qui ont perçu un bonus au titre de l’année 2009, ce sont donc quasiment tous les financiers de Wall Street qui ont reçu un bonus au titre de l’année 2009. Soit, selon la dernière enquête de FinancialCareers.com (*), un nombre sensiblement plus important qu’en 2008 (79 %). En outre, est-il précisé, deux tiers des professionnels ayant reçu un bonus l’an passé et cette année ont perçu un bonus d’un montant supérieur ou égal à celui de l’année précédente. Avec, en moyenne, des montants qui ont plus que doublé par rapport à l’an passé. En revanche, pour ceux qui ont gagné moins que l’an dernier (31%), leur bonus a été réduit de moitié. Dans le détail, la banque d’affaires, le «private equity / ‘venture capital», la gestion de fonds / ‘hedge funds’, le ‘trading», et les marchés taux s’affichent comme les secteurs de Wall Street où les plus hauts bonus ont été enregistrés. Autre enseignement : Les professionnels sell-side ont bénéficié d’une augmentation plus importante que les professionnels buy-side, qui, néanmoins, gagnent plus en moyenne. Une disparité qui peut, révèle l’enquête, expliquer les différents niveaux de satisfaction relevés. Ainsi, près de la moitié (47%) des professionnels sell-side sont satisfaits de leur rémunération tandis que 37% sont mécontents, précise-t-on dans l'étude. Les professionnels buy-side rassemblent autant de satisfaits que de mécontents : 42% de chaque côté. Cela étant, près de quatre professionnels sur 10 (39%) ont indiqué qu’une augmentation de la part de leur bonus versée en actions n’influencerait pas leur décision de quitter leur poste actuel. Mais le montant perçu a son importance : ainsi, ceux dont les bonus sont supérieurs à 100 000 dollars (70 000 euros) pensent que «ce type de changement de structure de rémunération aurait des conséquences sur leur volonté de rester, surtout si la part versée en actions venait à égaler celle versée en cash», précise l’enquête. (*) Etude réalisée entre le 4 et le 13 janvier 2010 auprès de 850 professionnels de la finance américains
Cao Tong, numéro deux de la Citic Bank, a annoncé que au Nanfang Daily de Canton qu’il envisage de se lancer avec l’aide du BBVA dans la banque privée en Chine, rapporte Cotizalia. Le BBVA, qui détient 15 % de Citic Bank, aura 20 % dans cette nouvelle activité.Dans un premier temps, Citic Bank va se concentrer sur la vente de produits destinés à rehausser la performance de l'épargne financière. Elle ne se lancera qu’ensuite dans la gestion patrimoniale.
Selon L’Agefi suisse, Stephan Haagmans, responsable de Transaction Advisory Services - Financial Services Organization chez Ernst & Young Suisse estime que la consolidation dans l’industrie fragmentée de la gestion de fortune va se poursuivre. En raison de la faiblesse économique actuelle, de la pression internationale exercée sur les centres financiers offshore et des incertitudes qui en découlent concernant l’avenir du private banking offshore, Ernst & Young prévoit une poursuite de ce processus durant les douze prochains mois. Stephan Haagmans est persuadé que des banques étrangères vont se séparer de leurs activités de private banking en Suisse. Citigroup, RBS Royal Bank of Scotland ou Bank of America/Merrill Lynch, par exemple, seraient tous des candidats potentiels à une telle opération.
Jabre Capital va plafonner son fonds Jabcap Multi Strategy à 2,5 milliards de dollars, et n’acceptera plus d’investissements dès que cet encours sera atteint, pour ne pas pénaliser la performance, rapporte le Financial Times. Ce « hard closing » devrait durer deux ans.
The merger of management firms in the portfolio management affiliates of GMF, MAAF and MMA is entering its final phase, and will conclude in late May with the creation of a management unit under the umbrella of the current Covéa Finance, which will have assets of about EUR60bn in securities, while the real estate arm, Covéa Immobilier (investment and operation of properties), will have assets of about EUR10bn. There is a lot of legal work to be done, not least to rationalise a range of mutual funds of which most are registered in France. The asset management firm will have about 130 employees, says Sophie Beuvaden, deputy CEO for Finance, while the real estate arm (responsible for about 867,000 square metres of real estate concentrated in Paris and its inner subsurbs) will have over 60 personnel. In addition to these staff members, the firm will have the CFO for the three mutuals that make up Covéa, each of which will have a team of about 10 people.
The US investment fund Blackstone is considering an entry into the British banking market, La Tribune reports, citing statements on 24 January by the firm’s CEO, Stephen Schwarzman.