Le groupe Macquarie a obtenu l’agrément de commercialisation en Autriche des trois compartiments de sa sicav luxembourgeoise Macquarie Funds Solutions qu’il distribue depuis peu en Allemagne (lire notre dépêche du 3 février). Il s’agit des Macquarie Emerging Markets Opportunities Fund, Macquarie Emerging Markets Infrastructure Fund et Macquarie and Rogers China Agriculture Fund, a indiqué Heribert Geistler, country manager de Macquarie Funds Group pour l’Autriche. Ces fonds sont conformes à la directive OPCVM III.La clientèle visée est celle des gérants de fonds de fonds ainsi que des investisseurs institutionnels. La distribution auprès des particuliers sera confiée à des partenaires.Macquarie gère déjà environ 200 millions d’euros pour le compte de clients autrichiens, dans les domaines du private equity et des infrastructures.
Deux semaines après avoir annoncé que son Global Agriculture Fund britannique (130 millions de livres au 29 janvier contre 139 millions au 12 janvier) a obtenu l’agrément de commercialisation en France (lire notre dépêche du 4 février), Barings a organisé à Paris mardi une présentation de ce produit par le gérant Jonathan Blake.Au moment où se multiplient les fonds agriculture (BlackRock, tout récemment, Petercam, Crédit Agricole, Sarasin, DWS), Jonathan Blake, qui gère également le Global Resources (735 millions d’euros fin 2009), a fourni le détail du processus de gestion et du montage de son fonds qui existe depuis un an déjà.Sur le plan technique, le portefeuille comporte entre 40 et 70 valeurs sur un univers de 350 titres, le taux de rotation souhaité se situe entre 40 % (actuellement) et un maximum de 70 %. L'écart de suivi devrait se situer entre 5 et 15 % tandis que la divergence en matière géographique peut aller jusqu'à +/6 30 %, par rapport à l’indice MSCI All Country World Total Return.D’après Jonathan Blake, le fonds (GB0083B9VB40) ne devrait pas être confronté à des contraintes de capacités avant d’atteindre le milliard de livres, même si 20 % du portefeuille sont investis en petites capitalisations (1 milliard de dollars et au minimum 500 millions). En tous cas, le gérant tient à souligner qu’il ne s’agit en aucune manière d’un fonds marchés émergents (la proportion d’actions des pays émergents représente 35 % et ne devra en aucun cas dépasser les 50 %). Le poids des dix premières lignes évolue entre 3,6 % (Marfrig Alimentos) et 2,6 %( Indo Food Agri ou Kuala Lumpur Keopong).Une approche planétaireConcernant les thèmes d’investissement, Jonathan Blake les résume avec les «3F» : food, feed et fuels, autrement dit l’alimentation humaine et celle du bétail ainsi que la production de biocarburants. Le fonds agriculture de Barings couvre toute la chaîne de valeur depuis la semence et les terrains jusqu’aux détaillants alimentaires. Ces derniers temps, le gérant a eu tendance vu la conjoncture à privilégier des investissements assez en amont.D’une manière générale, pour des considérations de long terme, l'équipe de gestion se positionne sur les semences et dans une moindre mesure sur les OGM, qui peuvent avoir des effets bénéfiques en cas de sécheresse.Pour l’heure, l’un des thèmes-phare du fonds est celui des engrais, parce qu’après deux très bonnes récoltes, il va falloir recourir à ce genre de produits. Le deuxième thème est celui de l’huile de palme, (trois des dix premières lignes) en raison de l'évolution des habitudes alimentaires et de l’effet El Niño. Enfin, le gérant est très positif sur le Brésil, d’autant qu’en cette année électorale les exploitants devraient continuer de bénéficier des aides publiques.D’une manière générale, Jonathan Blake souligne que le portefeuille est très diversifié sur les plans sectoriel et géographique afin de profiter au mieux des possibilités d’un gisement finalement quelque peu restreint. Depuis le lancement le 16 janvier 2009, le fonds affiche une performance de 40,8 % contre 29,3 % pour l’indice de référence. Et, depuis le début de l’année jusqu’au 29 janvier, il a perdu 0,6 % contre 1,2 % pour le benchmark.
Le sélectionneur de fonds autrichien Daniel Zeska quitte l'équipe de fonds de fonds de Volksbank Invest pour rejoindre Innovest Kapitalanlage AG, indique Citywire. Il a été nommé senior investment manager et intègre l'équipe d’allocation d’actifs de la société de gestion autrichienne spécialisée dans les fonds de fonds à destination des investisseurs institutionnels. Les encours d’Innovest totalisent 5 milliards d’euros.
Le groupe Robeco vient d’annoncer le lancement de Robeco Euro Money Market, un fonds monétaire régulier de droit français dont l’objectif est de réaliser une performance supérieure à l’Eonia capitalisé. Robeco Euro Money Market est investi principalement en titres de créances négociables de moins d’un an, ayant un rating minimum de A-2/P-2 (Standard & Poor’s/Moody’s). Le fonds n’est pas limité sur le plan sectoriel. Le fonds peut également investir dans des instruments de taux d’une durée de vie résiduelle maximale de 2 ans et la maturité moyenne du portefeuille ne dépasse pas 90 jours Caractéristiques Code Isin : Part C : FR0010792838 / Part I : FR0010792762 Montant de la part : Part C : 100.07 euros/ Parts I : 10 026.66 euros Frais de gestion annuel : Part C : 0,6 %/Part I : 0,15 % Montant minimum à la souscription : Part C : part / Part I : 100 000 euros (20 000 euros au delà) -
OFI Asset Management a confié un mandat de gestion à General Electric Asset Management, filiale à 100 % de General Electric, pour la gestion de Single Select Platform GE US Equity, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Single Select Platform investi en grandes capitalisations américaines. La société de gestion qui gérait précédemment le compartiment, créé en mars 2004, était Dreman."GEAM, filiale à 100 % de General Electric, a été mandatée pour la gestion de Single Select Platform GE US Equity pour le positionnement «core» de sa stratégie de gestion et sa surperformance régulière sur le long terme. General Electric AM bénéficie de plus de 80 ans d’expérience en gestion pour le compte d’institutionnels et totalise 118 milliards de dollars d’encours gérés dont 24 milliards de dollars sur les actions américaines (décembre 2009)», indique un communiqué d’OFI AM. Dans le cadre de cet accord, OFI Asset Management assurera la distribution exclusive en France de la gestion actions américaines «US Equity Select» de General Electric AM dans le cadre de Single Select Platform GE US Equity. Caractéristiques du fonds • Codes ISIN Part I EUR* : LU0185280459 Part I USD : LU0185280533 Part A EUR* : LU0185278040• Dépositaires/Valorisateur JPMorgan Bank Luxembourg• Création 15 mars 2004• Changement de gestion le 12 février 2010• Devise Euro ou dollar• Valorisation Quotidienne• Frais de gestion maximum Part I : 1,30 % TTC max Part A : 1,70 % TTC max • Droits d’entrée maximum Part I : 1 % TTC max Part A : 5 % TTC max *Non couvert du risque de change.
Créée en 2007, Tikehau Investment Management filiale du groupe Tikehau - dans laquelle figure la Compagnie Nationale à Portefeuille, holding faitière d’Albert Frère, Bred Banque Populaires ou Crédit Mutuel Arkéa - se présente comme «une société de gestion indépendante pour compte de tiers spécialisée dans la gestion alternative de produits «fixed income» et plus particulièrement sur les marchés du crédit». En 2010, la société qui gère près de 300 millions d’euros affiche clairement de nouvelles ambitions. Et notamment celle de se faire plus largement connaître dès lors qu’entre les produits de taux sans risque et la stratégie «distressed», la gestion «corporate» se présente comme une classe d’actifs à part entière. Dans ce cadre, Mathieu Chabran, associé du groupe Tikehau en est convaincu : la crise aura au moins eu le mérite de mettre sous les feux de la rampe le marché des obligations «corporate». «Voir EDF faire de la publicité sur une chaîne de télé nationale à une heure de grande écoute pour vanter une émission accessible au public affichant un rendement attrayant (4.5%) sert forcément notre cause et nous en sommes ravis. ", explique-t-il. De fait, après s'être adressé aux investisseurs institutionnels, la société de gestion cible d’autres clientèles : les investisseurs particuliers via les gestions privées des établissements bancaires, les Conseillers en gestion de patrimoine (CGPI) ou le family office. Il est vrai aussi que le marché s’est sensiblement modifié. Jusque-là apanage des banques, d’autres acteurs dans le monde du crédit ont aujourd’hui fait leur apparition, crise oblige : des family offices en passant par des assureurs-vie ou des gestions privées. «Le tout représente en termes d’encours une masse considérable», insiste Mathieu Chabran. Non seulement les coupons détachés chaque année représentent des montants importants mais, en étant réinvestis, ces derniers auto-entretiennent l’ensemble.» A ce titre, Tikehau IM entend jouer un rôle important dans la mouvance du phénomène de désintermédiation bancaire. Interrogé par Newsmanagers sur les opportunités de se porter aujourd’hui sur le marché du crédit tandis que la période la plus favorable sur ce marché est désormais derrière nous, Mathieu Chabran est sur ce point catégorique : « la fenêtre n’est pas fermée, elle s’est seulement déplacée. Ainsi, la dernière émission du groupe Casino il y a quelques jours affichait un rendement de 4,4 % sur 7 ans contre 7,5 % pour la souche de maturité 3 ans lancée il y a 1 an. Mais entre-temps, l’euribor est passé de 1.9% à 0.6% sur la même periode...Pour autant, toutes les offres sur le marché n’ont pas toutes le même intérêt pour le cadre de l’entreprise. Certains fonds à échéance par exemple - plutôt appréciés par la clientèle des CGPI - peuvent décevoir. Notamment ceux qui s’engagent à réinvestir les coupons servis. Dès lors qu’ils sont réinvestis dans l’OPCVM, ils diluent la performance de l’ensemble compte tenu de la baisse des taux. Pis, ce fonctionnement peut faire courir un risque en capital si au terme du fonds, les coupons ont été investis sur des obligations affichant des échéances plus lointaines. Et pas question pour la plupart de ces offres d’essayer de doper leur performance via des titres «non investment grade» : «les obligations «high yield» sont généralement interdites dans leur univers», explique Mathieu Chabran. Ce qui crée par ailleurs des opportunités pour Tikehau IM. «De nombreuses sociétés de gestion ont en effet été contraintes de vendre ces obligations dégradées parce que leur fonds interdisaient qu’ils en aient en portefeuille, ce qui nous a permis de réaliser des achats à bon compte», se félicite le professionnel qui, en matière de fonds à échéance, a préféré structurer un produit fonctionnant sous forme d’appels de fonds auprès des souscripteurs en fonction des opportunités sur le marché. Enfin, concernant les risques d’une remontée des taux à court terme, la société de gestion dispose avec TTV (Tikehau Taux Variables) d’un fonds (FCP) investi dans des obligations à taux variables - affichant des durations courtes - qui permettent de conserver le rendement du crédit tout en minimisant le risque de taux.
For the year 2009 as a whole, the Investment Solutions arm of BNP Paribas, excluding the integration of Fortis, had net inflows of EUR25.5bn, of which EUR14.4bn in asset management, half of which was for money market products. Combined with positive market effects due to rising stock markets, these inflows will bring assets under management in the unit up 17% compared with 31 December 2008 to EUR588bn, putting them back at their levels at the end of 2007. Fortis Investments, which is now part of BNP Paribas, has seen a decline in its assets under management of EUR170bn, to EUR161bn. The private bank has seen a slight increase from EUR43bn to EUR44bn. Net banking proceeds for Investment Solutions are down 3.4%, at EUR4.768bn, compared with the 2008 figure, as “the strong rebound in assets under management made it possible to offset falling margins in asset management, an increase in general reserves in insurance, and a decline in transaction volumes and a shrinking margins in the equities profession,” says BNP Paribas in a statement released on Wednesday morning. Pre-tax profits total EUR1.29bn, down 1.5% compared with the 2008 results, after results for private banking in France and Italy are taken into account.
The Austrian fund selector Daniel Zeska is leaving the fund of funds team at Volksbank Invest to join Innovest Kapitalanlage AG. He has been appointed senior investment manager, and joins the asset allocation team at the Austrian management firm specialized in funds of funds for institutional investors. Assets at Innovest total EUR5bn, Citywire reports.
Edmond de Rothschild Asset Management, whose assets under management rose by more than 50% last year to EUR11.9bn, earned net inflows of EUR1.8bn. Among the largest French and European equities funds was Tricolore Rendement, with assets of EUR3.1bn, saw outflows of EUR100m, but Europe Rendement, with slightly over EUR900m in assets, saw inflows of about EUR120m. Saint-Honoré Europe Synergie, with about EUR500m in assets, earned about EUR200m in inflows since last September. EDRAM states that last year it became the largest French manager of convertible bond funds, with more than EUR1.3bn in assets under management, as it tripled its assets under management in this area in one year (see Newsmanagers of 15/01/2010).
Growth must be sought where it can be found. Pierre Nebout, deputy director in charge of French equities management at Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM), and Philippe Lecoq, deputy director and head of Large Caps Europe management, identify three major themes with this in mind: the attraction of “visible growth” and undervalued shares; defensive shares; and a rebound in activity in mergers and acquisitions.After the wave of popularity of cyclical shares last year, many opportunistic investors are now looking for firms that show what is called “visible growth,” i.e., the ability to grow independently of economic cycles, without major revisions in profit outlooks, EDRAM explains. Many attractive shares have lost their valuation premiums, and are trading slightly, 10% to 20% below their value. From this point of view, the sectors which offer the best prospects are agro-business, healthcare and software. In terms of specific equities, the major convictions in Europe are Nestlé, Heineken, Novartis, and lastly SAP, where a new president may stimulate speculation on shares. The second major theme is shares in defensive sectors, which tend to become a secondary priority as profit outlooks rise. Shares in telecoms, utilities, media and pharmaceuticals will be likely to show growth in profits of only 2% to 7%. EDRAM estimates that modest growth outlooks for these defensive sectors are a form of insurance in a macroeconomic environment which is difficult to predict. From this point of view, lower sensitivity to cycles on the stock markets may be a reason for the attraction of these shares to rise in a market which is less concerned with locating “recovery” than in visibility.The third major theme is a rise in mergers and acquisitions, as all the conditions are present for such a scenario to play out. The good health of businesses and their ability to generate cash flow will lead them to adopt a more offensive strategy to maintain their competitiveness and ensure their growth. From this standpoint, EDRAM points to the significant rise in the number of British firms which represent potential buyout targets, at a time when the regulatory and political environment in the UK present no major obstacles to buyouts. British shares are rendered more fragile in terms of their valuation by a 25% decline in the value of the pound Sterling against the Euro in the past three years. Potential targets identified by EDRAM include Burberry, BG Group, International Power and Invensys.
Guggenheim Partners (USD100bn) is acquiring Security Benefit Corp, which has four divisions, including Security Global Investors and Rydex, and about USD22bn in assets, for USD400m.
The Harvard University endowment, which has USD26bn in assets, is seeking to sell off 10% of its real estate portfolio, valued at USD5bn, in order to invest the money in more attractive investments and to reduce its exposure to a troubled market, the Wall Street Journal reports. Sources familiar with the matter say the heads of the endowment have said they are hoping to retain at least 51% in their real estate partnerships.
Fortress Investment Group, a specialist in private equity and hedge funds (USD32bn) on Tuesday announced that it has acquired Logan Circle Partners, a traditional management firm previously owned by Guggenheim Partners, for USD21m in cash, the Wall Street Journal reports. The transaction brings bond fund assets at Fortress to about USD12bn.
The British bank Barclays earned pre-tax profits last year of GBP11.6bn, in which a positive influence was attributable to a profit of GBP6.3bn on the sale of its asset management affiliate BGI (Barclays Global Investors). Taxable earnings from BGI excluding these profits on the sale were up 26% to GBP748m. Barclays Wealth, meanwhile,. finished the year with pre-tax profits down 78% to GBP145m. This development is largely due to the sale of its life insurance activities. Results at Barclays Wealth were also affected by the integration of Barclays Wealth Americas, which lost GBP39m. Client assets totalled GBP151.3bn as of December 2009, compared with GBP145.1bn one year earlier.
Skandia on 15 February unveiled the commercial model for its investment platform aimed at IFAs, Skandia Investment Solutions. The group states that in order to be viable, a platform needs to keep its costs and margins at a level where profits are equivalent to 0.5% of assets in management funds each year. With this in mind, Skandia has set up a transition plan which will involve a reduction in operating costs of about 20% by the end of 2010. Over the year as a whole, about 150 jobs will be cut. Skandia states that it has already defined several characteristics which are needed to attract and win the loyalty of IFAs, which it will put to use by offering them a platform that provides a wide selection of investments, dedicated back-up tools, and limited costs for advisors and their clients. A business model then needed to be set up which would bring Skandia into the category of low-cost platforms. This has now been achieved, says Nick Poyntz-Wright, CEO of Skandia, who hopes that the move will keep Skandia in a leading position among investment platforms.
For the second year in a row, the top two executives of Barclays have given up their bonuses, Le Temps reports. Bob Diamond, president, and John Varley, CEO, “have informed the board of directors that they will foreswear” their variable pay packages. The Swiss newspaper reports that the decision runs counter to the attitude of other top bankers. Virtually none of the other major bank chiefs have agreed not to receive the variable portion of their pay packages in 2009.
The first Spanish-registered hedge fund (FIL) from Nordkapp Gestión is the Capitrade Systematic Global Futures, Funds People reports. The objective for the futures product is to outperform the Euribor 1-year by 1,400 to 1,800 basis points with average annual volatility of 13-17%, and a daily value at risk (VaR) of 6%. The fund will be advised by Capital Market, which will provide management and software to automate buys and sells of positions, but stock-picking and weighting of the markets will be handled by Jacobo Blanquer, an alternative specialist at Nordkapp Inversión.The portion of the portfolio not invested in futures will be placed in EU government bonds, deposits, or credit paper from EU lending institutions, with maturity in under one year. The average duration for the bond portfolio will be under 6 months
Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé mardi 16 février la nomination de Mario Cortesi au poste de responsable des marchés primaires, financements et couvertures pour l’Italie. Il travaillera à Milan sous la responsabilité de Jean-Luc Parer, directeur global finance, ses adjoints Jean-François Mazaud, Pierre Palmieri et David Coxon ainsi que Giovanni Ortolani, responsable pays banque de financement et d’investissement pour l’Italie.Avant de rejoindre Société Générale Corporate & Investment Banking, Mario Cortesi a exercé différentes fonctions au sein de la banque d’investissement à Londres chez Morgan Stanley et Citigroup dans les activités de marchés de capitaux et financements structurés, précise le communiqué de SGCIB.
Selon Bluerating, HSBC lance en Italie son fonds Moyen-Orient et Afrique du Nord, HSBC GIF Middle East and North Africa (MENA). Le compartiment, qui fait partie de la Sicav luxembourgeoise HSBC Global Investment Funds, est géré par Andrea Nannini.
Pour 400 millions de dollars Guggenheim Partners (100 milliards de dollars) achète Security Benefit Corp qui coiffe quatre divisions dont les gestionnaires Security Global Investors et Rydex, qui affichent environ 22 milliards de dollars d’encours.
Le Renaissance Institutional Equities Fund (Rief), lancé par Renaissance Technologies il y a cinq ans, a terminé l’année 2009 en baisse de 6 %, selon des investisseurs cités par le Financial Times. Le fonds qui investit sur toutes les classes d’actifs en utilisant des programmes informatiques a ainsi raté l’une des meilleures années pour les hedge funds. Ses difficultés sont plus profondes, puisque depuis son lancement en 2005 le fonds perd 4,42 %.
Spécialiste du private equity et des hedge funds, Fortress Investment Group (32 milliards de dollars) a annoncé mardi avoir acheté pour 21 millions de dollars en numéraire Logan Circle Partners, un gestionnaire traditionnel qui appartenait à Guggenheim Partners, rapporte The Wall Street Journal. Cette transaction apporte à Fortress environ 12 milliards de dollars de fonds obligataires.
En acquérant RBS Sempra, joint-venture entre Royal Bank of Scotland et Sempra Energy pour 1,7 milliard de dollars, JP Morgan reprend les actifs dans l’or et les métaux au niveau international (hors Etats-Unis), ainsi que dans le gaz et l'électricité en Europe, rapporte la Tribune. Elle double ainsi le nombre de ses clients dans ce secteur. Les actifs acquis rejoindront la division Global Commodities, dirigée par Blythe Masters.Devant les risques planant sur les activités de trading pour compte propre des banques aux Etats-Unis - que l’administration Obama souhaite interdire aux banques commerciales - JP Morgan n’a en revanche pas souhaité acheter l’ensemble la société, contrairement à ce qu’elle avait envisagé au départ, ajoute le quotidien.
Le fonds Tetragon Financial Group, coté à Amsterdam, distribue à ses gérants des dizaines voire des centaines de millions de dollars, alors qu’il a accusé des pertes colossales, rapporte le Wall Street Journal. Lancé au printemps 2007, le fonds a vite accumulé 1,5 milliard de dollars et constitué un portefeuille de prêts bancaires. Puis il a perdu environ les deux tiers de sa valeur au pire de 2009. Mais maintenant la valeur de ses actifs remonte. Et le fonds empoche un quart des «gains» enregistrés chaque trimestre, alors qu’il ne fait que regagner les 767 millions de dollars perdues l’année passée, commente le WSJ.
La banque britannique a dégagé l’an dernier un résultat avant impôts de 11,6 milliards de livres, qui a été gonflé par une plus-value de 6,3 milliards de livres liée à la cession de sa filiale de gestion d’actifs, BGI (Barclays Global Investors) à BlackRock.Le résultat imposable de BGI hors plus-value a progressé de 26 % à 748 millions de livres.Par ailleurs, Barclays Wealth a terminé l’année sur un bénéfice avant impôts en baisse de 78 % à 145 millions de livres. Une évolution due pour l’essentiel à la vente des activités d’assurance vie. Les résultats de Barclays Wealth ont également été affectés par l’intégration de Barclays Wealth Americas, qui accuse une perte de 39 millions de livres. Les actifs de la clientèle s'élevaient à 151,3 milliards de livres au 31 décembre 2009, contre 145,1 milliards un an plus tôt.
La société de gestion britannique Liontrust Asset Management devrait lancer le mois prochain un fonds value européen, le European Value fund, qui sera conforme à la directive OPCVM III.Selon Investment Week, le fonds sera géré par deux anciens de GAM, Ross Hollyman et Rob Cornish, qui ont rejoint Liontrust en octobre dernier.A l’occasion du lancement, le fonds devrait comporter environ 70 titres, sélectionnés dans un univers de 1.300 valeurs. Les gérants recherchent en priorité des valeurs paneuropéennes de qualité, liquides et bon marché.
Au titre de 2009, le bénéfice net de Clariden Leu a bondi de 67 % sur un an, à 353 millions de francs suisses, pour un coefficient d’exploitation de 67 %, contre 56 % en 2008. A fin décembre, les encours sont en hausse de 9 % à 102 milliards de francs, contre 94 milliards sur l’année précédente. La filiale du Credit Suisse a accusé une sortie nette de 0,5 milliard de francs, contre 1,1 milliard.
Skandia a présenté le 15 février le modèle commercial de sa plate-forme d’investissement à destination des conseillers financiers, Skandia Investment Solutions. Le groupe souligne que pour être viable, une plate-forme doit maintenir ses coûts et ses marges bénéficiaires à 0,5% par an de l’encours des fonds sous gestion. Dans cette perspective, Skandia a mis en place un plan de transition qui débouchera sur une réduction des coûts d’exploitation d’environ 20% d’ici à la fin 2010. Sur l’ensemble de l’année, quelque 150 postes devraient être supprimés.Skandia souligne qu’il a déjà développé un certain nombre de caractéristiques indispensables pour intéresser et fidéliser les conseillers financiers, en proposant une plate-forme offrant un large choix d’investissements, des outils de back-up dédiés et des coûts limités pour les conseillers et leurs clients. Restait à mettre place un business model susceptible d’intégrer Skandia dans la catégorie des plates-formes à marges limitées.C’est désormais chose faite, estime Nick Poyntz-Wright, directeur général chez Skandia, qui espère ainsi maintenir le leadership de Skandia dans l’univers des plates-formes d’investissement.
Pour la deuxième année consécutive, les deux dirigeants de Barclays annoncent ne pas vouloir toucher leurs bonus, rapporte Le Temps. Le président Bob Diamond et le directeur général John Varley «ont informé le conseil d’administration de leur vœu de renoncer» à leurs rémunérations variables. Selon le quotidien suisse, cette décision tranche avec l’attitude de la plupart des autres grandes banquiers. Pratiquement aucun de ces derniers n’a accepté de renoncer à la part variable de leurs rémunérations pour 2009.
La société de gestion Arrowstreet Capital, basée à Boston, cherche un responsable du développement pour le Royaume-Uni et l’Europe. «Cette personne sera une composante clé de l’initiative d’Arrowstreet d'étendre sa présence sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni et de l’Europe», peut-on lire sur le site Internet de la société de gestion américaine. Le poste sera basé à Londres après une période de 6 à 18 mois à Boston. Arrowstreet gère plus de 21 milliards de dollars et entretient des relations avec plus de 50 clients en Amérique du Nord, en Europe et en Australie-Asie.