LCL propose une nouvelle offre de Fonds Commun de Placement à capital garanti à destination des particuliers, LCL Sécurité 100 (Mars 2010), éligible au compte de dépôt et au Plan d’Epargne en Actions (PEA). LCL Sécurité 100 (Mars 2010) offre aux épargnants une garantie de 100% du capital net investi(1) à l’échéance de 6 ans et sécurise une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds. En effet, grâce à l’effet cliquet, dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5% : c’est le bénéfice du cliquet de performance. L’objectif du fonds consiste à offrir à l’échéance des 6 ans (soit le 08/04/2016) : 100% du capital net investi, plus le meilleur entre le bénéfice d’un cliquet de performance (une partie des gains potentiels est sécurisée en cours de vie du fonds comme expliqué ci-dessus) et la performance finale du fonds. Principales caractéristiques du fonds Code Isin FR0010843029 Forme juridique Fonds Commun de Placement (FCP) de droit français Classification AMF Diversifié Société de gestion Amundi Commercialisateurs Agences LCL Pays de commercialisation France Valeur liquidative de la part à l’origine 100 euros Minimum de la première souscription 1 part Minimum des souscriptions ultérieures 1 millième de part Affectation des résultats Capitalisation Eligibilité fiscale Compte de dépôt, PEA Durée de placement minimum recommandée 6 ans Périodicité de la Valeur Liquidative Quotidienne Frais de fonctionnement et de gestion maximum frais directs : 1,50% TTC l’an maximum Commission de souscription maximum 2,50% max Commission de rachat Néant pour les rachats effectués sur la base de la VL finale (établie le 08/04/2016) 1% (acquis au fonds) pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois de janvier, avril, juillet et octobre de chaque année 2% (dont 1% acquis au fonds) pour les rachats centralisés à d’autres dates (autres valeurs liquidatives)
Le 11 mars, rapporte la Tribune, le comité d’entreprise d’AGF Private Equity avec le soutien de l’unanimité des salariés s’est opposé à la cession à la société d’investissement cotée IDI et a mandaté son secrétaire pour engager toute action à l’encontre des différentes parties prenantes.
La Tribune rapporte que pour améliorer la sécurisation de sa salle de marché, Natixis vient de mettre en place un nouveau système biométrique qui identifie chaque opérateur de marché grâce à la circulation du sang dans les doigts et permet désormais d’autoriser ou d’interdire toutes sortes d’opérations pour chaque personne. La Société Générale opterait plutôt pour un modèle de cartes à puce, comme les autres banques françaises qui réfléchissent à mettre en place ce système d’identification dans leurs salles de marché. Moins sûr que la biométrie, le système de cartes à puce représente un investissement environ vingt fois moins cher que celui de la biométrie.
Managing director de SGAM AI Real Estate Investment Managers jusqu'à l’intégration de cette société dans Amundi Immobilier à fin 2009, Jean-Christophe Ginet lance Adremis Conseil, une société de conseil et d’ingénierie à destination des acteurs de l’investissement immobilier, investisseurs institutionnels, gestionnaires d’actifs et de fonds, opérateurs immobiliers et utilisateurs.A partir de l’expertise développée par son fondateur, Adremis Conseil offre deux types de prestations : • Conseil et assistance pour la mise en œuvre de projets de développement et de re-engineering, • Ingénierie et montage de structures d’investissement immobilier.
STOXX vient d’annoncer l’intégration de SCOR à son indice « EuroStoxx Select Dividend 30 », qui réunit les 30 sociétés européennes les plus attractives en termes de dividende. Cette intégration sera effective le 19 mars 2010 après la clôture des marchés européens. Au titre de l’exercice 2009, le dividende proposé à l’Assemblée générale est de 1 euro, en augmentation de 25 % par rapport au dividende versé en 2009 ( 0,80 euro), ce qui représente un taux de distribution de 48 %. Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale du 28 avril 2010, les actionnaires pourront choisir de percevoir ce dividende en actions.L’action SCOR figure dans les indices STOXX Europe 600, SBF 120 et CAC Next 20.
Natixis a annoncé le 12 mars que Napoléon Gourgaud rejoint 1818 Partenaires en qualité de directeur général délégué en charge du développement. A ce titre, il sera responsable de l’animation des équipes commerciales et assurera le développement de 1818 Partenaires sur le marché des professionnels indépendants du patrimoine.Napoléon Gourgaud était précédemment à la Financière de Champlain où il exerçait les fonctions de directeur de la distribution France.
Cette semaine, les 17 et 18 mars, se tiendra au Palais des Congrès à Paris la sixième édition du Forum Gestion Institutionnelle. Le rendez-vous des investisseurs institutionnels français accueillera 75 exposants, renouant ainsi avec les niveaux de 2007, après une année 2009 morose et une manifestation record en 2008 - avec 81 exposants. Sur les 75 exposants de cette année, on compte une cinquantaine de sociétés de gestion, lesquelles doivent débourser au minimum 15.000 euros environ pour les deux jours. En matière de représentation, on observe la forte présence cette année, de «novices» sur le marché français avec certaines maisons comme les suisses Unigestion et Wegelin, les britanniques Ignis AM et Jupiter et le suédois SEB Wealth Management. Tous ces acteurs - à l’exception d’Unigestion présent en France de longue date - ont en commun de s'être lancés sur le marché français il y a quelques mois à peine.Dans le panel des sociétés françaises, on recense à la fois de gros acteurs et des sociétés indépendantes. Certains font également un retour remarqué, notamment Axa IM et Invesco, absents en 2009. Philippe Rodier, directeur du Forum GI, souligne aussi la présence des promoteurs d’ETF, avec Amundi ETF, iShares et l’allemand ComStage (groupe Commerzbank). Du côté des investisseurs institutionnels, il est un peu tôt pour dire quel sera le taux de fréquentation, mais Philippe Rodier note que les inscriptions sont au même niveau que l’an passé. Il compte cette année sur une présence plus importante de directeurs financiers de grandes entreprises. Si les sociétés de gestion viennent du monde entier, ce n’est en revanche pas le cas des investisseurs, qui restent principalement français. Les participants pourront cette année assister aux divers ateliers débats (15 au total) et aux deux conférences plénières, l’une sur l’Europe des investisseurs de long terme après la crise et l’autre sur la responsabilisation des individus dans le financement de leur retraite. La grande nouveauté de cette année est la présentation de travaux de recherches en finance lors des Agora. Plusieurs universités seront ainsi représentées : HEC Lausanne, Institut Louis Bachelier, l’Université Paris IX Dauphine et l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne. L’occasion de découvrir d’autres recherches.
LCL vient de lancer LCL Sécurité 100 (Mars 2010), un fonds à formule garantissant le capital investi à l'échéance du fonds fixé le 08/04/2016. Grâce à un effet cliquet, une partie des gains potentiels est définitivement acquis durant les six années de vie du fonds. Exemple : dès que le fonds réalise une performance de +15%, il atteint son 1er palier, et un gain de 5% est alors sécurisé et acté, même en cas de retournement ultérieur des marchés (la garantie à l’échéance passant alors de 100% à 105% du capital net investi). Puis, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain supplémentaire de 5%. Au terme, la performance du fonds sera soit égale à cette performance «cliquetée», soit au gain final du fonds - dont la partie dynamique est adossé aux marchés des actions (notamment françaises) - sachant que la meilleure d’entre elles sera retenue. Compte tenu de la nature du fonds à formule – de type CPPY – la garantie peut conduire à la mise en oeuvre d’une gestion de type monétaire en cas de forts replis des marchés. En contrepartie, le fonds resterait insensible aux éventuelles évolutions positives ultérieures des marchés d’actions. Caractéristiques Code Isin : FR0010843029 Période de souscription : jusqu’au 2 avril 2010 Commissions de souscription : 2,5 % maximum Frais de gestion : 1,5 % par an Frais de sortie : 2 % maximum Montant de la part : 100 euros Minimum à la souscription : 1 part
Oddo Asset Management a lancé il y a 15 jours Oddo Rendement Grèce, un fonds investi uniquement sur la dette grecque. Réservé aux investisseurs institutionnels, ce produit se fonde sur l’idée que la Grèce ne sortira pas de la zone euro et ne fera pas défaut. Actuellement, le fonds, de 40 millions d’euros, est investi à 100 % sur la dette souveraine grecque, mais à terme il pourra se placer à hauteur de 30 % sur les entreprises du pays. Ce fonds s’inscrit dans la catégorie des fonds «opportunités» de la gamme gestion convertibles et taux d’Oddo Asset Management. En avril, la société de gestion compte par ailleurs, toujours dans cette gamme, mais côté obligataire, lancer un fonds sur la convergence européenne, sur l’idée que «après l'écartement des spreads, on va revenir vers une «reconvergence» entre les spreads dans le zone euro, dans l’Union européenne et avec ceux qui aimeraient rentrer dans la zone euro», indique Xavier Hoche, responsable de la gestion convertibles et taux. Cette gamme est gérée par une équipe de 9 personnes. Au total, l'équipe gère 4,1 milliards d’euros entre fonds ouverts, fonds dédiés et mandats.
Pour un montant non divulgué, l’allemand Deka Immobilien a acheté à Unibail-Rodamco l’immeuble du 39/41 rue Cambon (17.200 mètres carrés) qui est affecté au fonds immobilier offert au public Deka ImmobilienEuropa. Notons que Deka Immobilien a également acquis l’immeuble du Crédit Lyonnais à Paris.
Selon les informations du Handelsblatt, le «closing» officiel de l’acquisition par la Deutsche Bank de Sal. Oppenheim pourrait intervenir dès ce lundi après-midi. Le président du directoire de la Deutsche Bank, Josef Ackermann, aurait l’intention de mettre très vite fin aux relations d’affaires de Sal. Oppenheim avec le financier colonais Josef Esch.La banque va vendre très rapidement les 5 % qu’elle détient dans Oppenheim-Esch Holding, dont 95 % sont contrôlés par Josef Esch et les anciens associés gérants de la Sal. Oppenheim. Le vrai problème concerne un tiers environ des 40 à 50 sociétés foncières appelées «fonds Esch» qui servaient surtout d’optimisation fiscale et qui étaient propriétaires des immeubles occupés par le groupe de distribution Arcandor.Par ailleurs, la Deutsche Bank devrait prendre assez rapidement une décision sur le devenir du siège du groupe Sal. Oppenheim à Luxembourg, qui n’a plus de raison d'être puisque la Deutsche Bank veut à présent focaliser Sal. Oppenheim sur le seul marché allemand.
Pour un montant non divulgué, le capital-investisseur Heliad Equity Partners a acheté avec FCP (Frankfurt Capital Partners) le fabricant badois de cosmétiques Fribad Cosmetics Group GmbH, propriétaire des marques Sans Soucis et Biodroga. Les actifs de Fribad, société en faillite, ont été repris par un véhicule ad hoc, Baden-Baden Cosmetics Group AG, dont Heliad détient 40 % et FCP Partners les 60 % restants. FCP nommera le management.
Selon les informations de Die Welt obtenues d’un proche du dossier, le fonds Oppenheim-Esch accepte maintenant de renoncer à un tiers de ses créances de 33,5 millions d’euros annuels correspondant au loyer des magasins Oberpollinger de Munich et des succursales Karstadt de Leipzig, Potsdam et Karlsruhe.Le fonds Highstreet de Goldman Sachs a renoncé pour sa part à des augmentations de loyer de 150 millions d’euros.Ces abandons partiels de créances permettront à l’administrateur judiciaire de présenter mardi un plan au tribunal administratif d’Essen ainsi qu’aux six repreneurs potentiels des 120 magasins Karstadt.
Banca Fideuram, la banque contrôlée par le groupe Intesa Sanpaolo, a enregistré en 2009 une hausse de 1,3 % du bénéfice net consolidé à 178,4 millions d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore. Les encours sous gestion ont augmenté de 12,1 % à 67,8 milliards d’euros. Ces chiffres fourniront la base à partir de laquelle la société sera valorisée pour son introduction en Bourse. Le processus devrait s’accélérer dans les prochaines semaines, estime Il Sole – 24 Ore. Entre 60 et 65 % du capital de Fideuram devraient être cotés.
Lombard Odier confirme avoir annoncé une réduction de ses commissions de 5 points de base, à 0,10 %, sur certains de ses fonds monétaires, mesure qui a pris effet au 1er mars. Cette décision s’applique aux véhicules d’investissement LO Funds / LO Funds II - Money Market (USD) et LO Funds II - Money Market (CHF). Selon le gestionnaire, «cette décision s’inscrit dans un environnement marqué par des taux exceptionnellement bas aux Etats-Unis et en Suisse».A travers cette initiative, Lombard Odier entend continuer "à délivrer une performance positive nette sur le marché monétaire». Le gestion précise qu’il «n’entend en effet pas hypothéquer l’approche défensive qui caractérise sa gamme de fonds monétaires (préservation du capital, liquidité élevée et diversification stricte) au profit de rendements plus élevés».Détail des fonds concernés LO Funds - Money Market (USD) ISIN LU0353681322 LU0353681678 LU0353682056 LU0353682130 LU0353681751 LU0353681918 LO Funds - Money Market (USD) ISIN LU0355719062 LU0355719146 LU0355719229 LU0355719492 LO Fund II - Money Market (CHF) ISIN LU0437700122 LU0437700395 LU0437700478 LU 0437700551
Vendredi, KKR a fait enregistrer par la SEC la distribution aux limited partners de 204,9 millions d’actions de KKR & Co de Guernesey, structure dont le capital investisseur avait indiqué en février qu’elle sera cotée sur le New York Stock Exchange, rapporte The Wall Street Journal. Les porteurs auront ainsi 30 % du capital.
En janvier 2010, les fonds commercialisés en Europe ont renoué avec un solde positif entre rachats et souscriptions, après les sorties de décembre. Selon Lipper FMI, ils ont enregistré une collecte nette de 34 milliards d’euros. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis août dernier, mais d’un montant pratiquement égal à celui de janvier 2008. La grande différence, néanmoins, est que, l’an dernier, les fonds monétaires tenaient le haut du pavé. Alors que, cette année, les investisseurs sont en quête de rendements plus élevés.En janvier 2010, ce sont donc les fonds obligataires qui ont enregistré les plus fortes souscriptions, avec 12,4 milliards d’euros, dont 20 % dans des fonds émergents. En revanche, l’intérêt pour les obligations investment grade faiblit. La deuxième catégorie de fonds les plus populaires est celle des fonds actions, qui ont pour leur part attiré 8,7 milliards d’euros, ce qui est inférieur de 20 % à décembre. Là encore, les marchés émergents sont privilégiés. Les fonds diversifiés ont vu leurs souscriptions augmenter à 6,3 milliards d’euros, soit leur plus fort niveau depuis début 2006. Ils sont particulièrement populaires en Allemagne et en Italie. La France a été le marché le plus porteur en janvier. Il s’agissait de son premier mois positif depuis août. Enfin, les sociétés de gestion ayant attiré les plus fortes souscriptions nettes sur le mois ont été Franklin Templeton, BlackRock et Carmignac, avec respectivement 1,7 milliard d’euros, 1,67 milliard et 1,5 milliard. Dans les actions, BlackRock se démarque clairement avec 1,4 milliard d’euros de souscriptions nettes.
Les fonds conformes à la directive OPCVM III séduisent un nombre croissant de hedge funds et d’investisseurs, selon une enquête réalisée par Preqin en février. Seulement 8% de tous les investisseurs institutionnels de l'échantillon (une cinquantaine d’investisseurs institutionnels) allouent du capital à des fonds Ucits III qui sont tous basés en Europe mais 35% d’entre eux envisagent d’ajouter un véhicule Ucits III dans leur portefeuille de hedge funds en 2010.Les principaux facteurs qui plaident pour les fonds OPCVM III sont au nombre de quatre : la transparence (41%), la surveillance réglementaire (22%), la liquidité (22%) et enfin une gestion des risques solide (11%).Du côté des gérants de fonds de fonds, ils sont 28% à gérer une plate-forme Ucits et 28% également sont en train d’adopter un style Ucits dans leur portefeuille de hedge funds.Actuellement, 51% des gérants basés en Europe proposent des produits Ucits alors que seulement 11% des gérants du reste du monde en offrent à leur clientèle. Selon Preqin, l’appétit des investisseurs pour les produits Ucits devrait augmenter hors d’Europe, qu’il s’agisse de l’Asie, de l’Amérique latine ou encore du Moyen-Orient.
Dexia Private Banking propose d’indemniser des clients investis dans le hedge fund Rafale Partners, rapporte la Tribune, qui note que ce produit «madoffé» était enregistré aux Îles Vierges Britanniques, géré par Broadgate Management, et avait pour dépositaire Crédit Agricole Suisse et Dexia Banque Internationale. La filiale de banque privée de Dexia qui en faisait la promotion a, selon les informations du quotidien, fixé des montants maximum de remboursement compris entre 15% et 80% environ des sommes investies initialement. Une démarche des plus maladroites dans la mesure où cela suppose une absence d'équité de traitement entre les porteurs concernés, note la Tribune.
Entre fin 2008 et le 5 mars 2010, l’encours des exchange traded products sur matières premières (C-ETP) en Europe est passé de 8,6 milliards d’euros à 23,1 milliards. Les actifs gérés dans les ETC de matières premières a gonflé à 11,5 milliards d’euros contre 4,9 milliards tandis que celui des ETF de matières premières atteignait 11,6 milliards d’euros contre 3,7 milliards, selon une étude de la Deutsche Bank.Pour 2009, l’encours des C-ETP a opéré un bond en avant de 145 % et les spécialistes de la banque s’attendent pour 2010 à un gonflement compris entre 60 et 80 %. Les grands gagnants en matière de souscriptions devraient être cette année les produits sur les matières premières industrielles et ceux répliquant les indices large, tandis que les fonds suisses sur l’or pourraient poursuivre leur croissance.Durant la période sous revue (fin décembre 2008-5 mas 2010), le nombre d’ETC sur les matières premières s’est accru de 56 unités pour atteindre 179 tandis que celui des ETF sur matières premières passait de 33 à 75 unités.
Le Fonds de compensation de l’AVS parvient à économiser plus de 10 millions de francs par année en rapatriant en interne des mandats de gestion. Dans un entretien au «Temps», ses responsables, Marco Netzer (président) et Eric Breval (directeur), expliquent que la part gérée en externe est passée de 75% à 50% de l’encours en deux ans. La réorganisation des mandats externes suit le constat selon lequel lorsque ceux-ci sont trop nombreux – ils étaient 50 contre moins de 30 aujourd’hui – la surveillance est difficile. Ce projet s’est accompagné d’un renforcement des effectifs de 30 %, à 30 personnes.
Selon L’Agefi suisse, un nouveau membre devrait être nommé au conseil d’administration de l’ancienne filiale de Julius Bär. Diego du Monceau, de nationalité belge, sera proposé à l’élection lors de la prochaine assemblée générale du 13 avril. Diego du Monceau a occupé différentes fonctions chez White Weld, Merrill Lynch et Swiss Bank Corporation.
La famille Agnelli va contribuer au fonds immobilier Almacantar (cadran solaire, en arabe) qui doit lever 500 millions de livres d’ici à fin avril pour investir dans des actifs immobiliers à Londres et Paris, rapporte The Sunday Times. Le fonds sera géré par Mike Hussey, l’ancien patron de la division londonienne de Land Securities, assisté de Neil Jones, l’ancien patron Europe de Grosvenor, la société immobilière du duc de Westminster.D’autre part, Matrix va lancer un fonds immobilier de 600 millions de livres à investir au Qatar, en Arabie saoudite et dans les Emirats arabes unis. Ce fonds sera soutenu par la famille Al Attivah du Qatar.
John Spiers, qui a fondé Bestinvest en 1986, va quitter la direction de la société. Michael Covell devient chairman de Bestinvest avec effet immédiat alors que Peter Hall prend les fonctions de chief executive à compter de juin 2010.Michael Covell, qui depuis plus de trente ans a occupé de nombreux postes dans le secteur de la gestion de fortune, remplace Ray Greenshields, qui a démissionné de la présidence de la société en octobre 2009. De son côté, Peter Hall était précédemment chez UBS où il était managing director depuis 2006.
Neuberger Berman, la société de gestion américaine issue de Lehman Brothers, va coter l’un des premiers fonds de dettes «distressed» sur le London Stock Exchange, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire cherche à lever 150 millions de dollars avec cette opération. Le fonds sera principalement investi aux Etats-Unis, mais est coté à Londres car la demande vient principalement d’Europe.
Vendredi, l’américain Strategic Insight a annoncé l’ouverture de son bureau de Londres et la nomination d’Andreas Pfunder comme managing director Europe. Il sera chargé de développer la clientèle de Strategic Insight parmi les sociétés de gestion de fonds, les gestionnaires et fortune et les réseaux de distribution au Royaume-Uni et en Europe continentale. Andreas Pfunder était jusqu'à présent consultant indépendant après avoir exercé des fonctions de direction du développement chez Fidelity International et AllianceBernstein.D’autre part, Strategic Insight a indiqué que son global business dévelopment manager, Jamie Maak, va être transféré de New York à Londres.Enfin, la société précise avoir l’intention d’ouvrir aussi un bureau à Hong Kong avant la fin de l’année.
First State Investments a a annoncé qu’elle commercialise désormais deux nouveaux fonds offshore destinés aux investisseurs institutionnels, le First State Asia Pacific Select et le First State Global Emerging Markets Select. Ces deux Fonds seront domiciliés en Irlande et gérés par l'équipe Asie Pacifique/Marchés émergents basée à Edimbourg et en Extrême-Orient. Ils viennent en complément du First State Asia Pacific Leaders et First State Global Emerging Market Leaders.Le fonds Asia Pacific Select sera géré par Alistair Thompson et aura un portefeuille concentré de grandes capitalisations, l’indice de référence étant le MSCI AC Asia Pacific ex Japan. Le Global Emerging Markets Select Fund sera géré par Jonathan Asante avec le MSCI Emerging Markets comme benchmark.Les deux fonds, dont le portefeuille comportera 50 lignes environ, sont libellés en dollars et auront des parts UK distributor.Il est prévu la création ultérieure d’une part retail pour chacun de ces deux produits.
The Abu Dhabi sovereign fund Abu Dhabi Investment Authority on Monday will publish its first annual report, which sums up its long-term results and investment strategy, the Financial Times reports. The document reveals that the fund’s annualised returns over 20 and 30 years as of the end of 2009 were 6.5% and 8% respectively. However, ADIA did not reveal the total volume of its assets, estimated at USD350bn.
In 2009, the eight Spanish real estate funds had operative expenses of EUR211m, while revenues from rent totalled EUR219m, Cinco Días reports. This is due to a steep fall in occupancy rates, to 77.6% for the Santander Real Estate fund and 73.2% for the fund from Ahorro Corporación, while operating costs remain unchanged. The value of assets in the funds fell by 12.7% between the end of December 2008 and the end of February 2010. Two funds have suspended redemptions until further notice: Banif Inmobiliario and Segurfondo Inversión, while BBVA has pledged to reopen redemptions in November of this year. Since the beginning of the year, only three real estate funds have made money: A. C. Patrimonio Inmobiliario, Sabadell BS Inmobiliario and Habitat Patrimonio.
According to reports in Handelsblatt, the official closing of the acquisition of Sal. Oppenheim by Deutsche Bank may come as soon as this Monday afternoon. The chairman of the board of Deutsche Bank, Josef Ackermann, is reportedly planning to cut off as quickly as possible the relationship with the Cologne-based financier Josef Esch. The bank will very quickly sell its 5% stake in Oppenheim-Esch Holding, which is 95% controlled by Esch and the former managing partners of Sal. Oppenheim. The real problem is with about one third of the 40 to 50 realty firms known as “Esch funds,” which were used largely for fiscal optimisation, and which owned real estate properties occupied by the retail group Arcandor. Deutsche Bank will also make a quick decision as to the future of the Sal. Oppenheim group’s headquarters in Luxembourg, which no longer serve a purpose as Deutsche Bank will now be focusing Sal. Oppenheim solely on the German market.