Pour 2009, Banca Mediolanum déclare un bénéfice net de 217 millions d’euros en hausse de 66 % sur le proforma de 2008 où le le bénéfice net tenant compte de l’impact de l’affaire Lehman s'était en fait chiffré à 24 millions d’euros. Le bénéfice avant impôt a gonflé de 56 % à 258 millions d’euros.Les souscriptions nettes ont opéré un bond en avant de 177 % sur 2008 pour ressortir à 6,93 milliards d’euros, ce qui constitue un record historique. L’encours a augmenté de 37 % l’an dernier pour ressortir à plus de 40,39 milliards d’euros.En ce qui concerne le marché italien, en tenant compte de 50 % de Banca Esperia, le bénéfice net s’est accru de 55 % à 224 millions d’euros et l’encours a augmenté de 38 % pour atteindre 38,53 milliards d’euros fin décembre. Pour Banca Mediolanum, les souscriptions nettes ont bondi de 122 % à 5.795 millions d’euros, la collecte nette dépargne gérée ressortant à 1,99 milliard d’euros (+ 101 %), dont 57 % pour des produits actions.En Espagne, 2009 s’est soldé par une perte de 0,1 million contre 6,3 millions, mais Fibanc Mediolanum a affiché un bénéfice de 0,5 million. Pour l’Allemagne, la perte est demeurée équivalente à celle de 2008 avec 6,8 millions d’euros, les activités conservées de Bankhaus August Lenz accusant une perte de 7,6 millions d’euros.Au total, les filiales bancaires étrangères du groupe affichaient fin décembre un encours de 1,86 milliard d’euros, ce qui représente une hausse de 13 % en un an.
Le Temps rapporte que Brady Dougan, directeur général de Credit Suisse, a touché 19,2 millions de francs en 2009 contre 2,86 millions en 2008. Il a donc bénéficié d’une augmentation de salaire de 671,3% ajoute le quotidien qui note que la banque a également renoué avec les bénéfices. Après une perte nette de 8,1 milliards de francs en 2008, son profit net a atteint 6,9 milliards de francs l’année dernière.
Jeudi, Liontrust Asset Management a indiqué que ses encours se situait au 24 mars à 1,16 milliard de livres, contre 312 millions pour l’institutionnels, 781 millions pour les fonds retail et 67 millions pour les fonds offshore. Au 1er janvier, les actifs sous gestion se situaient à 1,18 milliard de livres, dont 316 millions pour l’institutionnel, 795 millions pour le retail et 69 millions pour les fonds offshore.Sur la période 1er janvier-24 mars, le gestionnaire britannique a subi des remboursements nets de 53 millions de livres, mais l’effet de marché a été positif de 33 millions d’euros.
La société de hedge funds Man Group, basée à Londres, a approché plusieurs gestionnaires de hedge funds des Etats-Unis en vue de se développer Outre-Atlantique, rapporte le Financial Times. L’idée serait de nouer des accords de distribution ou de faire des acquisitions. Parmi les sociétés rencontrées par Peter Clarke, le directeur général de Man Group, figurent SAC Capital Advisors et Millenium Partners, précise le FT.
La neuvième édition du Baromètre de la gestion déléguée en France, réalisée par le cabinet de conseil en stratégie Image & Finance auprès de 153 institutions gérant environ 1.679 milliards d'euros, montre que les "zinzins" n'ont pas totalement cédé à la mode des ETF et continuent de favoriser les gestions de conviction. C'est ce que nous explique Richard Bruyère, président d'Image & Finance.
Un porte-parole d’Invesco Aim a annoncé qu’après le bouclage de l’acquisition de la gestion d’actifs retail de Morgan Stanley, l'équipe commerciale combinée que dirigera John Cooper sera ramenée à 375 personnes, soit 60 de moins qu’actuellement, rapporte Mutal Fund Wire.
Avec effet au 16 mars, Jennifer Bolt a été nommée executive vice president et COO de Franklin Resources, annonce Franklin Templeton Investments. Elle demeure placée sous la responsabilité de Gregory F. Johnson, president et CEO de Franklin Resources.L’intéressée était jusqu'à présent executive vice president of operations & technology. En plus de ses attributions actuelles, elle sera responsable des ressources humaines et des rémunérations.
China Merchants a annoncé vendredi que son premier fonds QDII, le Global Resources Equity, a drainé 553 millions de yuans, ce qui n’est pas forcément de très bon augure pour les autres sociétés de gestion de fonds qui ont des produits QDII en préparation.Cependant, le cabinet de consultants Z-Ben Advisors fait remarquer que China Merchants a levé les 553 millions de yuans en 19 jours seulement, alors que les autres gestionnaires ouvrent la souscription pendant 30 jours. De plus E-Fund, qui est beaucoup plus gros que China Merchants, a mis 40 jours voici un mois pour lever un montant similaire (593 millions de yuans) pour son fonds Asia Ex-Japan Equity.
Deux mois à peine après avoir fait enregistrer en Espagne son fonds de performance absolue au format OPCVM III, le SEB Asset Selection géré par Hans-Olov Bornemann, SEB Asset Management prépare le lancement à brève échéance d’une version plus défensive de ce produit, a indiqué Daniel Rubio, de Capital Strategies, la société qui représent SEB AM en Espagne.Le nouveau produit, rapporte Funds People, visera une volatilité moyenne limitée à 5 % au lieu des 10 % du fonds original.
Selon les Echos, la banque d’affaires Mediobanca, premier actionnaire de l’assureur Generali, réunit cet après-midi son comité des nominations. Celui-ci doit arrêter le nom du successeur d’Antoine Bernheim à la présidence du groupe. La position de Vincent Bolloré, membre du comité, s’annonce déterminante.
Dans sa recherche de talents dans l’univers de la gestion de fonds, Citywire a étudié le marché pour retenir de «nouveaux visages» ne figurant pas encore sur ses radars. En se contentant d’observer ce mois les gérants qui interviennent sur un univers d’investissement européen, et qui bien que n'étant pas encore éligible à la notation et au classement de Citywire, n’en affichent pas moins un impressionnant ratio d’information sur un an, et des performances élevées, il ressort qu’ avec des marchés européens affichant en moyenne une performance moyennes, certains «nouveaux» gérants sortent nettement du lot. C’est le cas par exemple de Robrecht Wouters à la tête du fonds JOHCM European Select Values Inst Eur sur un an (58,39 %) avec un ratio d’information de 3,08, devant Rob Raddelaar qui pilote ING (L) Invest European Equity I Cap (45,59 %) avec un ratio d’information de 1,69, Michel Constantis qui gère BGF European Growth Fund A2 Eur (36,57 %) avec un ratio de 1,34, Françoise Labbé à la tête d’Aviva Actions Europe (40,42 %) avec un ratio de 1,34 ou Damien Lanternier qui gère Agressor (56,60 %) avec un ratio de 0,87.
Following the recent departure of Filip Weintraub from his position as a manager at Skagen (see Newsmanagers of 10 March 2010), the management firm has announced on its website the arrival of Søren Milo Christensen, a Danish manager who has been based in Singapore for several years. He will work largely with the team of analysts at Skagen Global Management. Milo previously served as a portfolio manager at the Danish bank BankInvest, where he was specialised in Asia and emerging markets.
The restructuring of the financial sector is attracting a growing number of investors in Spain, Expansión reports. José Mosquera and Rupesh Taylor, both former heads of the trading desk at Barclays in London, on 15 March launched the Luxembourg hedge fund Breogan Global Financial Fund, which in the next few days may receive a sales license for Spain from the CNMV. The UCITS III-compliant fund, with EUR30m in assets, is operated by the firm Auriga Securities, and is aiming for assets of EUR150m. The two founders are hoping to make use of their experience in buying and selling of financial sector assets to profit from the restructuring that will be required of banks and insurers due to toughening regulations (such as Basel III) and the need to pay back public aid money. The Breogan Global Financial Fund will aim for annual performance of 15%. It is a multi-asset class product (equities, CDS, short positions, convertible bonds, preferred stock, etc.)
As of 30 September, the open-ended real estate funds hausInvest europa (EUR10.9bn) and hausInvest global (EUR1.6bn) will be merged by Commerz Real to form the new hausInvest fund, which will have total assets of EUR12.5bn, making it the largest real estate fund in Europe. On the basis of current figures, the fund will own 125 commercial properties in 69 cities in 19 countries, with 87% of these properties in stable European markets, and the remaining 13% located in economically strong areas of Asia and North America. The new hausInvest fund will be at least 85% invested in Europe, while the extra-European portfolio will not be permitted to exceed 15% The total floor area of properties owned by the new fund will be about 3 million square metres. As of 31 December, these spaces were 96% occupied. The hausInvest europa fund currently has a liquidity rate of 27%, while the hausInvest global fund has 12% of its assets in cash. On the basis of current figures, the new fund will have a liquidity rate of 26%, corresponding to EUR3bn. The merger will not require subscribers to take any action, and all costs will be covered by Commerz Real.
Today, March 25th, 2010, the German BVI association of asset management firms celebrates its 40thanniversary. Since 25 March 1970, assets at member firms have risen from EUR5.4bn to about EUR1.7trn. Total assets under management have thus been multiplied by a factor of nearly 315.
Lyxor Asset Managenent has listed several new French-registered ETF funds on Deutsche Börse. The products include four funds which invest in publicly-traded real estate, and two which are focused on bonds. Among the real estate ETFs are one fund which invests in Europe (Lyxor ETF MSCI Europe Real Estate), one based on the United States (Lyxor ETF MSCI USA Real Estate), one focused on Asia ex Japan (Lyxor ETF MSCI AC Asia ex Japan Real Estate), and one based on global real estate markets, the Lyxor ETF MSCI World Real Estate (see Newsmanagers of 11 February 2010). The bond ETFs include one fund which invests in European government bonds rated AAA (Lyxor ETF Euro MTS AAA Government Bond) and one based on European investment grade-rated corporate bonds, excluding the financial sector (Lyxor ETF Euro Coporate ex Financials). With the new products, the number of funds listed on the XTF segment of the Xetra electronic platform from Deutsche Börse comes to 617.
Les Echos reports that the Spanish presidency of the European Union and Strasbourg representatives will meet today in Brussels to reach agreement over their positions on a draft directive regulate the activities of hedge funds. The questions to be settled include the problem of a “European passport” which would allow managers based outside Europe to offer their funds throughout the European Union, under certain conditions, as soon as they are authorised for sale in any one of the member countries.
“We hope that the AIFM directive will be passed by the end of June,” Emil Paulis, director, Financial Services Policy & Financial Markets for the European Union, has announced at a conference held by the Luxembourg association of investment funds (ALFI). He added that the core of the problem currently is not the idea of the European passport, but rather the conditions under which it will be possible to obtain it.
Natixis Asset Management announced on 24 March that it has launched the FCP Natixis Absolute Multistratégies fund, which offers preferred access to multi-asset class strategies selected from an international universe, and which has two drivers of performance, one fundamental, and the other quantitative. Natixis Absolute Multistratégies aims for annual returns 2% above the Eonia, capitalised for I-class shares, over a recommended investment duration of 2 years. The investment is aimed primarily at institutional and business clients. Natixis Absolute Multistratégies has a very broad investment universe. It invests in all asset classes (equities, bonds, money markets, currencies, commodity indices, etc), and in all geographical regions (developed and emerging countries). To achieve its performance objectives, the management team uses a wide range of strategies: directional positions (long and short) and arbitrage positions on all investment horizons, short-term and long-term. The portfolio is mostly invested in liquid supports (ETFs, futures contracts).
Robert L. Duncan, a hedge fund manager who posted years of solid results even during the turbulent fourth quarter of 2008, admitted to two of his investors that he had been faking his performance numbers since at least 2006, according to a complaint filed in court on Friday and people familiar with the situation. Victims in the case include an Atlanta trust and two well-known Atlanta investment managers who had invested client money with Mr. Duncan and his fund, Seaside Partners Fund LP, says the Wall Street Journal.
With the Multigest Select Alpha, Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) has launched a fund of multi-strategy hedge funds compliant with UCITS III, which itself takes the form of a French-registered FCP fund aimed at retail and institutional investors. The product offers weekly liquidity, and invests in underlying funds, two thirds of which which themselves offer weekly liquidity, while the remainder offer daily liquidity. Michel Saugné, co-manager of the Multigest Select Alpha fund, says that in order to earn returns of 6-8% with volatility of under 8%, EDRIM will focus on UCITS hedge funds which may use a pure strategy and whose performance is not negatively affected by an «onshore» replication of their strategies within the UCITS III format. Products included in the portfolio of 15-30 positions, selected from a universe of about 200 funds, will include regulated, liquid, transparent and diversified funds. This will exclude replications of less liquid strategies, but will allow managers to select the best replications and the best management talents for funds in strategies such as long/short equity (60%), CTA (15%), global macro, and also statistical arbitrage, emerging markets, and event-driven equities. Characteristics Name: Multi Select AlphaISIN code: FR0010854539 (C class), FR0010855015 (I class)Subscription commission: 2% maximumManagement fees: 1.70% maximum (C class); 1.10% maximum (I class)Performance commission: 10% of performance exceeding the Eonia capitalised annuallyMinimal initial subscription: 1 C-class share; EUR100,000 (I class)Initial value of shares: EUR100 (C class); EUR10.000 (I class)
The Securities and Exchange Commission is probing bets made against stocks before new offerings, in inquiries focused on hedge funds including Appaloosa Management and Carlson Capital, says the Wall Street Journal.
Société Générale Corporate & Investment Banking vient d’annoncer la nomination depuis le 22 mars de Sébastien Domanico à la fonction de responsable mondial de l’origination sur les marchés de capitaux de dette auprès des institutions financières. Basé à Paris, il sera rattaché à Demetrio Salorio, responsable mondial des marchés de capitaux de dette. Auparavant, Sébastien Domanico travaillait chez HSBC où il occupait la fonction de responsable européen de l’origination sur les marchés de capitaux de dette auprès des institutions financières.
«Les règles du jeu ont changé dans la gestion d’actifs», a déclaré mercredi Fathi Jerfel, responsable des solutions d’investissement pour la division réseaux retail d’Amundi, lors des journées de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi).Selon lui, la crise est certes derrière nous, mais les défis qu’elle a soulevés demeurent. Ainsi, en 2009, malgré la remontée des encours, la rentabilité des sociétés de gestion a baissé. En cause : des investisseurs qui se détournent des fonds actions et se dirigent désormais vers des produits obligataires ou des ETF, moins margés. Parallèlement, les clients deviennent plus exigeants et réclament des produits et des services plus personnalisés ainsi que davantage de clarté. «Le secteur va devoir vivre avec davantage de contrôles et moins de marges», résume Fathi Jerfel. Les sociétés de gestion doivent donc maintenant trouver un équilibre entre la baisse des coûts de production et la fourniture de produits et services adaptés aux besoins des clients. L’une des solutions a justement été la fusion de Crédit Agricole Asset Management et de Société Générale Asset Management pour créer Amundi. La nouvelle structure chapeaute des sociétés de gestion pour chaque réseau de distribution, explique Fathi Jerfel. Un modèle qui attire d’autres banques, elles aussi confrontées à ce nouveau contexte. Des discussions ont d’ailleurs lieu entre elles et Amundi.Par ailleurs, Fathi Jerfel a indiqué qu’Amundi fonctionnait avec une plate-forme luxembourgeoise pour les fonds dédiés à l’international, à la banque privée et aux institutionnels. Mais pour les particuliers, la société de gestion conserve des fonds de droit locaux.
Selon les Echos, l’ancien directeur général de la Caisse des Dépôts, Philippe Lagayette, a quitté son poste de vice-président au niveau européen fin janvier, après 12 ans dans la banque à Paris. Agé de 67 ans, il reste administrateur de Renault, Fimalac et PPR. Il est par ailleurs président de l’Institut des hautes études scientifiques (IHES), de la fondation pour la recherche sur la maladie d’Alzheimer et de la French American Foundation. Il est également très actif auprès de l’Université Saint Joseph, à Beyrouth.
Avec le Multigest Select Alpha, Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) vient de lancer un fonds multistratégies de hedge funds au format OPCVM III, un FCP de droit français destiné aux particuliers comme aux institutionnels. Ce produit à liquidité hebdomadaire investit dans des fonds sous-jacents offrant eux-mêmes, pour les deux tiers, une liquidité hebdomadaire et, pour le tiers restant, une liquidité journalière.Pour réaliser une performance de 6-8 % avec une volatilité inférieure à 8 %, comme l’indique Michel Saugné, co-gérant du Multigest Select Alpha, EDRIM se focalise sur des fonds alternatifs coordonnés qui peuvent mettre en œuvre une stratégie pure et qui ne perdent pas en performance, et en substance, à la réplication «onshore» sans modification majeure dans le corset OPCVM III.Les produits entrant dans le portefeuille de 15 à 30 lignes sur un univers d’environ 200 fonds doivent être à la fois réglementés, liquides, transparents et diversifiés. Cela exclut d’emblée de l’univers du fonds la réplication de stratégies peu liquides mais permet aux gérants de choisir en priorité les meilleures réplications et les meilleurs talents offerts par des fonds comme des long/short actions (pour 60 %), des CTA (15 %), des global macro, mais aussi des produits d’arbitrage statistique, de marchés émergents, voire des événementiels (event-driven) actions.Une due diligence exigeanteLa priorité de gérants est de sélectionner des gérants établis et expérimentés, que les équipes d’EDRIM connaissent pour la plupart déjà, en éliminant les «faux» gérants alternatifs et les gérants long-only qui déguisent leurs produits en fonds de performance absolue. De fait, 80 % des gérants retenus pour le Multigest Select Alpha figurent déjà dans les portefeuilles de la gamme ARIA 3 Multi Alternatif dont l’investissement dans les sous-jacents du nouveau fonds s'élève à 210 millions d’euros.Parmi les fonds dans lesquels le Multigest Select Alpha est investi on peut citer le Gartmore European Absolute Return géré par Guillaume Rambourg et Roger Guy, un fonds de GLG Partners géré par John White, un fonds devises de Brevan Howard ou le Blue Trend, un CTA suiveur de tendance de chez Merrill Lynch Global Funds géré par Leda Graga.La création de ce fonds de fonds répond à une double demande, celle articulée pour le compte de particuliers désireux de faire figurer un tel produit dans un contrat d’assurance vie, et celle d’investisseurs institutionnels recherchant un support de hedge funds domestiqués qui n’ampute pas leur ratio d’actifs contingentés, dérogatoires.CaractéristiquesDénomination : Multi Select AlphaCode isin : FR0010854539 (part C) FR0010855015 (part I)Commission de souscription : 2 % maximumFrais de gestion fixes : 1,70 % maximum (part C) ; 1,10 % maximum (part I)Commission de surperformance : 10 % de la performance au-delà de celle de l’Eonia capitalisé sur base annuelleMinimum de souscription initiale : 1 part C ; 100.000 euros part IValeur liquidative d’origine : 100 euros (part C) ; 10.000 euros (part I)
Le groupe de gestion d’actifs UFG-LFP et Siparex, spécialiste français indépendant du capital investissement dans les PME, ont annoncé, mercredi 24 mars, être entrés en négociations exclusives, en vue de l’intégration opérationnelle au sein du groupe Siparex, d’UFG Private Equity. Cette société, dont les activités sont dédiées au capital investissement, affiche un actif sous gestion de 320 millions d’euros que l’on retrouve en partie au travers de Fonds d’investissement de proximité (FIP) ou de Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), précise un communiqué de l'établissement. Composé d’une trentaine d’entreprises de taille moyenne dans divers secteurs d’activité, son portefeuille de participations permettrait au groupe Siparex de passer la barre d’un milliard d’euros sous gestion, et de renforcer son pôle «PME technologiques» et «capital de proximité», ajoute le communiqué de l'établissement. Interrogé par Newsmanagers, Patrick Rivière, directeur général d’UFG-LFP, a confirmé que cette opération n'était en rien un désengagement de son entreprise. «Nous avons développé UFG Private Equity autour de ce qui était initialement une clientèle de distribution, via des FIP ou des FCPI», a-t-il rappelé. «Après notre rapprochement avec La Française des Placements, notre clientèle s’est nettement équilibrée entre distribution et investisseurs institutionnels. Un rapprochement avec Siparex nous a alors semblé judicieux pour profiter de l’expérience de cet acteur majeur dans le private equity, à destination des institutionnels», poursuit-il. Le groupe UFG-LFP ne perd donc pas la main, dans la mesure où si UFG Private Equity devient une filiale commune détenue à parts égales par Sigefi - la société de gestion du groupe Siparex - le groupe UFG-LFP entrerait quant à lui dans le cercle des principaux actionnaires regroupés dans la holding Siparex Associés – sans remettre en cause l’indépendance du Groupe Siparex. De fait, la volonté de gagner un temps précieux en s’appuyant sur une société de gestion reconnue dans le secteur du private equity et, simultanément, «la conviction que ce marché exigeant du côté des institutionnels ne permet pas désormais à de nouveaux acteurs de s’implanter facilement», comme l’a noté Patrick Rivière, ont été autant d’arguments qui ont motivé la démarche du groupe UFG-LFP. Ce dernier devrait d’ailleurs continuer à déployer et à promouvoir auprès de sa clientèle individuelle et institutionnelle les activités de private equity du nouvel ensemble.
Les membres du conseil d’administration de l’Association «Finance Durable et Investissement Responsable» ont décidé à l’unanimité de prolonger, pour trois années supplémentatires, jusqu'à fin 2012, les activités de la chaire de recherche «Finance Durable et Investissement Responsable» (FDIR).Créée au printemps 2007, sous l’impulsion de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), et financée par une quinzaine de sociétés de gestion et deux institutions, cette chaire a pour objectif de faire émerger de nouvelles méthodologies de recherche afin de mieux identifier, mesurer, puis intégrer dans les analyses financières les critères extra-financiers à la base de la création de valeur dans les entreprises. Ces travaux visent à montrer qu’un développement de la finance durable et de l’investissement responsable est aujourd’hui capital et susceptible de contribuer à des propositions de sortie de crise. Première dans son genre au niveau mondial, la chaire FDIR est co-dirigée par Christian Gollier (Toulouse School of Economics) et Jean-Pierre Ponssard (Département d’économie de l’Ecole Polytechnique), et s’appuie sur les compétences d’équipes de chercheurs hautement qualifiés et jouissant d’une réputation internationale.
La Tribune qui cite le président directeur général de la Société Générale rapporte que les dépréciations et décotes sur actifs risqués pourraient coûter entre 700 millions et 1 milliard d’euros à banque. Le groupe détenait 35,5 milliards d’euros d’actifs dits « à risque» à fin décembre 2009, précise le quotidien.