Selon Das Investment, Danske invest vient d’obtenir de la BaFin l’agrément de commercialisation en Allemagne de son fonds Russia (FI0008807102), qui a été lancé le 5 février 2004 et affiche un encours de 230,9 millions d’euros.L’objectif de performance est de battre de 400-500 points de base l’indice russe RTS. La commission de gestion se situe à 2,80 % et le droit de sortie à 2 %. Sur un an, la performance est ressortie à 64,78 % tandis que la perte sur trois ans se situe à 13,26 %. En 2009, le fonds a gagné 135,38 % contre 121,33 pour l’indice de référence.Actuellement, le fonds géré par Olga Karakozova est investi à 5,94 % dans Sberbank, 5,40 % dans Gazprom et 4,16 % dans Lukoil.
Dans un portefeuille prudent, une allocation de 18 % à des fonds immobiliers offerts au public permet de réduire de 18 % le risque de ce portefeuille (écart-type : 2,71 % par an) ; dans un portefeuille plus dynamique, il suffit de 13 % de fonds immobiliers pour réduire le risque de 21 % (écart-type : 3,86 % par an).Tel est le résultat de la dernière livraison de l'étude menée pour l’association BVI des sociétés de gestion par les équipes des de l’Otto Beisheim School of Management et de l’Université Ludwig-Maximilian de Munich. A titre de comparaison, dans la première édition, celle de 2008 (lire notre article du 27 août 2008), il fallait 22 % de fonds immobiliers pour obtenir une baisse de 21 % du risque d’un portefeuille prudent et 23 % de fonds immobiliers dans un portefeuille dynamique pour diminuer le risque de 32 %.Les auteurs montrent aussi que sur la période janvier 1990-fin avril 2010, les fonds immobiliers allemands offerts au public ont non seulement généré des performances durant les crises mais encore qu’ils ont en moyenne enregistré une surperformance par rapport à l’indice européen DJ Stoxx 600.Selon le BVI, la suspension des remboursements des fonds immobiliers se traduit sur le marché secondaire de la Bourse de Hambourg par une décote moyenne de 5,5 % sur la valeur liquidative ; si le gel se prolonge, la décote augmente fortement, ce qui peut être un argument d’investissement.Déboires en cascadeEn attendant, durant ces dernières semaines, plusieurs gestionnaires ont annoncé une prorogation du gel des remboursements. C’est le cas de Credit Suisse pour son Euroreal, dont le guichet est fermé depuis 19 mai (lire notre article du 21 mai) et qui a annoncé le 13 août une prolongation de cette fermeture pour une période pouvant atteindre neuf mois. Au 11 août, l’Euroreal affichait un taux brut de liquidités de 13,6 %, soit 827,4 millions d’euros, dont 387,6 millions ou 6,4 % de l’encours disponibles pour des remboursements. Le fonds a drainé 80 millions d’euros de souscriptions nettes depuis la fermeture du guichet des remboursements.Le fonds Axa Immoselect d’Axa IM (lire notre article du 27 juillet) demeure également fermé aux remboursements jusqu'à nouvel ordre, tout comme le KanAM Grundinvest et le SEB ImmoInvest, qui ont annoncé le 9 août la prorogation pour neuf mois au maximum du gel des rachats.De son côté, Aberdeen, dont les fonds immobiliers DEGI Europa et Degi International ont suspendu leurs remboursements depuis le 16 novembre 2009 (jusq’uau 30 octobre et 16 novembre 2010, respectivement) , a annoncé une baisse de la valeur liquidative de ces produits. Pour le premier, le gestionnaire a annoncé le 9 novembre, que la valeur de la part a diminué à 53,50 euros contre 53,83 euros, à la suite de la révision à la baisse de 12,1 % et de 13,6 % sur deux actifs situés à Prague. Pour le second, la valeur de la part a été réduite le 12 août à 48,55 euros contre 48,80 euros.
La société d’urbanisme et de développement Frankonia Eurobau a recruté Georg Reul, qui a été pendant cinq ans responsable de l’activité fonds d’investissement chez IVG Immobilien, comme membre du directoire, rapporte Das Investment. L’intéressé est chargé de la création d’une nouvelle division «fonds immobiliers». Il est aussi le directeur général et l’associé de la nouvelle Frankonia Immobilienfonds GmbH qui a pour objet de concevoir, de distribuer et de gérer des fonds immobiliers destinés à la clientèle institutionnelle ainsi qu’aux particuliers.
Selon Asian Investor, Nikko Asset Management vient de recruter Blair Pickerell à Hong Kong en qualité de responsable pour l’Asie et global chief marketing officer.Blair Pickerell, installé en Asie depuis des décennies, travaillait précédemment chez Morgan Stanley Investment Management en tant que managing director pour la zone Asie-Pacifique.
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management vient de recruter Blair Pickerell en tant que responsable pour l’Asie et directeur mondial du marketing. Il sera basé à Hong Kong, où le gestionnaire a établi un bureau de représentation et où il a l’intention d’obtenir une licence complète de gestion d’actifs. Blair Pickerell était précédemment chez Morgan Stanley Investment Management, où il était CEO pour l’Asie. Dans ses nouvelles fonctions, il aura pour mission de faire croître Nikko AM en Asie.
Second départ d’un dirigeant de Robeco cette année, après celui du CEO de SAM et du comité exécutif, Sander van Eijken (lire notre article du 4 février) ainsi que celui de Jean-Louis Laurens en 2009 : Constant Korthout, directeur financier et directeur de la gestion des risques depuis 2002, a été nommé par le conseil de surveillance de Van Lanschot chief financial officer et chief risk officer de Van Lanschot NV / F. van Lanschot Bankiers NV. Son mandat de membre du directoire a une durée de quatre ans, et la nomination a déjà été validée par la Banque des Pays-Bas.
Les fusions et acquisitions dans le secteur de la gestion d’actifs devraient rebondir dans les 12 à 18 prochains mois, estime Jefferies.L’activité sera alimentée par les sociétés de gestion indépendantes, qui, après être restées en «mode préservation» pendant la crise, vont se lancer à la recherche de partenaires pour les aider à croître, estime l'établissement financier. D’une manière générale, les transactions stratégiques vont prendre le pas sur les opérations de cessions d’actifs qui avaient jusqu’ici dopé l’activité de M&A.Par ailleurs, Jefferies note que les investisseurs vont continuer à accroître leurs allocations aux portefeuilles internationaux et à l’obligataire, renforçant l’intérêt pour les sociétés spécialisées dans ces classes d’actifs. Les gestionnaires dédiés aux marchés émergents, notamment ceux ayant une présence dans ces pays, seront aussi particulièrement prisés. De l’autre côté, Jefferies souligne que les sociétés asiatiques et des marchés émergents vont désormais rejoindre les sociétés de gestion «pure players» américaines et britanniques en tant que principaux acquéreurs. Elles vont chercher à élargir leurs gammes de produits au-delà de leur expertise locale et leur présence en matière de distribution. Au premier semestre, l’activité des fusions et acquisitions dans la gestion d’actifs a ralenti. Cela a représenté un encours total de 437 milliards de dollars, soit un niveau conforme à celui de 2001, et bien inférieur aux niveaux de 2006-2009. Seules 51 transactions ont été enregistrées.
L’indice des hedge funds Morningstar 1000 a progressé de 2,7% en juillet alors que le Morningstar MSCI Composite Hedge Fund Index s’avançait de 0,9%. Depuis le début de l’année, ces indices affichent des gains de 0,4% et 1,7% respectivement.Les marchés d’actions se sont redressés, notamment en Europe, au mois de juillet mais les hedge funds spécialisés sur les actions européennes n’ont pas réussi à capter totalement ce rebond. L’indice Morningstar Europe Hedge Fund a progressé de 5,6% contre 11,6% pour le MSCI Europe NR Stock Index.L’indice Dow Jones Credit Suisse Hedge Fund a pour sa part gagné 1,59% en juillet, enregistrant ainsi sa meilleure performance depuis mars dernier. Huit sur les dix stratégies de l’indice ont enregistré une performance positive. Les stratégies emerging markets et long/short equity notamment ont dégagé des gains de 3,52% et 2,53% respectivement. En revanche, les managed futures se sont repliés de 1,52% alors que la stratégie short bias perdait 3,52%.
Selon Funds People, le BBVA a lancé le fonds BBVA Ahorro II dont l’indice de référence est celui des prises en pension à un jour et dont l’objectif est d’atteindre la performance de ces «repo» après frais. Ce sera un fonds exclusivement obligataire, chargé à 0,35 %.Ce produit à profil de risque faible est destiné aux 342 derniers minoritaires du fonds immobilier BBVA Propriedad dont ils détiennent 0,21 % de l’encours (1,42 milliard) et que BBVA Asset Management a décidé fin juillet d'évincer.Les remboursements du BBVA Propriedad avaient été gelés fin 2008, mais une «fenêtre de liquidité» a été ouverte en avril et 2.578 investisseurs étaient alors sortis.
Le Groupe Banque Privée Edmond de Rothschild a annoncé le 25 août un bénéfice net de 70,4 millions de francs pour le premier semestre, en hausse de 15,1%. La collecte nette de capitaux a atteint 4,1 milliards, un montant qualifié de «réjouissant» par la banque. Les actifs sous gestion ont progressé à 93,3 milliards de francs suisses.
Selon L’Agefi suisse, Banque Cramer & Cie SA (BCC), dont l’acquisition de Banque de Patrimoines Privés Genève est effective depuis le 1er janvier dernier, a dévoilé le 25 août un bénéfice brut consolidé de 1,7 million pour le premier semestre (+33% par rapport au premier semestre 2009), alors que le bénéfice net bondit à 852.768 francs, contre 324.997 francs un an auparavant à la même date. Un résultat semestriel qualifié d’encourageant par la direction après la perte de 1,2 million enregistrée pour l’exercice 2009. Les actifs sous gestion s’élèvent désormais à 1,8 milliard de francs suisses contre 1,2 milliard fin 2009.Les revenus ont dépassé la barre des 12 millions de francs au premier semestre, contre un peu plus de 8,5 millions un peu plus tôt. Cette nette progression des revenus s’explique «essentiellement par le développement de la clientèle existante. Quant aux clients issus de BPG, il faut davantage de temps pour développer nos relations», explique le CEO Pascal Widmer. BPG était supposée gérer près d’un milliard et demi de francs au moment de son rachat.
L’activité de gestion d’actifs du groupe Crédit Agricole, essentiellement représentée par Amundi, a enregistré des souscriptions nettes de 2,4 milliards d’euros au premier semestre. Elles ont atteint 10,8 milliards d’euros sur les actions, les obligations et les fonds de performance absolue, ce qui a compensé les importants retraits sur le monétaire (8,4 milliards d’euros). Cette collecte est principalement tirée par le segment de la clientèle institutionnelle en France et à l’étranger, précise la banque. Compte tenu d’un effet marché positif de 6 milliards d’euros, la gestion d’actifs du Crédit Agricole a vu ses encours progresser de 1,2 % par rapport au 31 décembre 2009 à 697 milliards d’euros. L’activité du pôle permet au produit net bancaire de s’inscrire en progression de 15,9 % à périmètre comparable, traduisant la hausse des encours moyens et l’amélioration de l’asset-mix, indique le Crédit Agricole. L’évolution des frais de gestion est contenue à 2,4 % à périmètre comparable hors coûts de restructuration. Le coefficient d’exploitation hors coûts de restructuration s’établit ainsi à 53,7 % sur le premier semestre 2010, soit une amélioration de 7,0 points sur un an à périmètre comparable. Le résultat brut d’exploitation s’élève à 359 millions d’euros hors coûts de restructuration au premier semestre 2010, en hausse de 36,7 % par rapport au premier semestre 2009 retraité de l’apport des activités de SGAM. Après la prise en compte de 57 millions d’euros des coûts de la restructuration d’Amundi, le résultat net s’élève à 195 millions d’euros, en progression de 12,4 % sur un an à périmètre comparable.
Le fonds suédois AP7, qui représente 92,2 milliards de couronnes suédoises, a choisi Amundi et Axa pour gérer deux de ses portefeuilles Alpha, rapporte IPE. Les deux mandats devraient se monter à 2 milliards de couronnes. Ils concernent l’Europe pour Axa et le Japon pour Amundi.
Selon Les Echos, Dubai World, le fonds souverain de Dubaï, confrontré à de graves difficultés financières, prépare un programme de cessions d’actifs dont le montant total pourrait atteindre 19,4 milliards de dollars (15,3milliards d’euros). Parmi les actifs sont notamment concernés l’hôtel Atlantis de Dubaï, inauguré il y a bientôt deux ans, alors que la crise financière venait d'éclater, le groupe américain de casinos MGM Resorts International, mais aussi DP World, l’un des principaux opérateurs portuaires mondiaux. Selon un document obtenu par l’agence Reuters, Dubai World serait confronté à une dette de 39,9 milliards de dollars, soit le double de ce qui était jusqu’alors supposé. Le document précise aussi que Nakheel, la branche immobilière du fonds souverain, supporte pour sa part une dette de 10,9 milliards de dollars.
Skandia Investment Group a pris une position de 3 millions de livres dans le Templeton Global Bond Fund via son Global Fixed Interest Blend Fund. Ce fonds, lancé en avril 2005, est un fonds obligataire à performance absolue. Le fonds Templeton Global Bond, de 2,8 milliards de dollars, remplace dans le portefeuille de SIG le Fidelity Institutional International Bond.
Prudential Real Estate Investors (PREI) a annoncé le 24 août la nomination de David DeVos en qualité de «global sustainability officer», c’est à dire responsable de la stratégie de la société pour réduire au niveau mondial son empreinte carbone. Il s’agit d’une nouvelle fonction chez PREI qui s’est engagée dans le voie du développement durable en 2008.Avant de rejoindre PREI, David DeVos avait créé une société de conseil, Ecoxera, qui aidait les sociétés à mettre en place des normes de développement durable.
Selon les données d’iShares pour l’Agefi, portant sur la collecte sur les ETF en juillet, la tendance s’est inversée. Après les 2 milliards d’euros de flux sortants de juin, les ETF ont collecté 2,5 milliards d’euros en juillet. A noter que les actions européennes, qui avaient plombé les flux en juin avec des sorties de près de 4 milliards d’euros, ont collecté 337 millions d’euros le mois dernier.
La société de gestion alternative britannique Man a annoncé le 24 août la nomination de Luke Ellis en qualité de responsable de ses activités de multigestion.Luke Ellis était dernièrement non-executive chairman de la multigestion chez GLG et responsable du GLG Multi Strategy Fund.Au 30 juin dernier, les activités de multigestion de Man pesaient 14,2 milliards de dollars, donnant accès à une liste recommandée de plus de 150 entités de gestion indépendantes couvrant tout le spectre des stratégies de gestion alternative.
La Financial Services Authority ( FSA ) a infligé, mercredi 25 août, une amende de 1,575 million de livres (près de 2 millions d’euros) à la succursale de Londres de la Société Générale pour avoir omis de fournir à l’autorité de tutelle britannique des données précises portant sur de nombreuses transactions. «L’amende reflète la gravité des manquements de la Société Générale qui a omis de présenter des informations nécessaires pour environ 80 % des opérations à déclarer».Concrètement, les établissements doivent être en mesure de présenter des informations portant sur leurs transactions et ce, jusqu’au lendemain de leur exécution de façon à ce que la FSA puissent détecter les abus de marché, y compris les délits d’initiés et les manipulations de cours. Or, entre les mois de novembre 2007 et février 2010, la Société Générale a, selon la FSA, soit omis de déclarer soit rapporté de façon inexacte ses opérations, le tout pour un montant représentant 18,8 millions sur les 23,5 millions de transactions à déclarer. Ces omissions qui ont duré plus de deux ans ont porté sur l’ensemble des classes d’actifs, note encore la FSA, qui rappelle que ces violations ont eu lieu en dépit des rappels répétés du gendarme de la Bourse britannique. Enfin, la Société Générale a également violé la réglementation en omettant de conserver de toutes les informations utiles sur ses transactions. Les établissements financiers doivent en effet conserver celles-ci pendant au moins cinq ans et les tenir à la disposition de la FSA.
Pour la première fois, Brevan Howard, le plus gros hedge fund européen, a publié des revenus supérieurs à 1 milliard de dollars, pour la période entre juillet 2008 et mars 2009, rapporte Financial News. Mais ses comptes ont été enregistrés avec plus de cinq mois de retard.
Dans un entretien accordé à Wealthbriefing, le patron chez Credit Suisse de la banque privée en région au Royaume-Uni, Richard KillingBeck, indique qu’au-delà de Londres, le groupe suisse a l’intention de développer ses implantations régionales dans le cadre d’une stratégie à long terme.Le groupe suisse qui dispose déjà de deux centres névralgiques en région, à Manchester et Birmangham, estime qu’il devrait en créer un troisième à l’ouest du pays.
Durant le premier semestre 2010, LGT Group a enregistré des rentrées nettes de 1,1 milliard de francs suisses contre des sorties nettes de 1,6 milliard durant la période correspondante de l’an dernier, qui avait été marquée par le contentieux entre de Liechtenstein et l’Allemagne sur l'évasion fiscale. Néanmoins, l’encours a diminué de 2,2 milliards de francs suisses à cause de l’effet de marché ainsi que de la hausse du franc suisse, pour revenir à 86,8 milliards de francs au 30 juin.Le bénéfice net a augmenté de 6 % à 100 millions de francs suisses. Si les charges d’exploitation ont gonflé de 10 % à 297 millions de francs, cela tient à l’intégration de la Dresdner Bank (Suisse) qui a provoqué une hausse de 8 % des charges de personnel et de 17 % des frais généraux. Toutefois, l’augmentation des recettes d’exploitation et les mesures d'économies engagées en 2009 ont permis une amélioration à 69 % du coefficient d’exploitation, contre 74 % au second semestre de l’an dernier.Au 30 juin, le quotient de fonds propres de premier rang se situait à 19,3 % contre 18,5 % six mois plus tôt.
Activité chargée pour l’Union Financière de France (UFF). Le 28 septembre prochain, l'établissement financier présentera UFF Capital Planète (voir Newsmanagers du 27/07/10) qui clôturera une importante refonte de sa gamme d’OPCVM entamée il y a moins d’un an. Celle-ci, si l’on exclut la création de fonds obligataires à échéance, a essentiellement porté sur les fonds diversifiés de l’UFF – les «fleurons» de l'établissement qui affirme ainsi sa vocation patrimoniale. Dans la pratique, l’Union Financière de France a fait évoluer son offre vers des produits de gestion flexible, seuls en mesure de s’adapter à la nouvelle donne des marchés aux évolutions pour le moins heurtées. Pour cela, l'établissement s’est attaché les services de sociétés de gestion telles que UFG-LFP pour son fonds flexible UFF Gestion Flexible 0-30 pouvant consacrer jusqu'à 30 % aux actions - le reste étant composé de produits sans risque (monétaires et obligations de court terme notées AAA inférieures à six mois). Pour l’offre flexible pouvant exposer le portefeuille jusqu'à 70 % aux actions, deux produits cohabitent. Outre celui piloté par l’UFG-LFP (UFF Gestion Flexible 0-70), l’Union Financière de France propose un fonds géré par Aviva Investors France (UFF Diversifié 0-70) qui reprend le principe du 0 à 70 % d’exposition aux actions. Ce fonds est légèrement différent dans la mesure où il s’agit d’un OPCVM existant auquel Aviva Investors France a donné il y a quelques mois de la souplesse dans la gestion. Enfin, le dernier «étage» de la gamme qui est constitué d’un fonds dynamique affichant une flexibilité permettant de faire varier l’exposition aux actions de 0 à 100 % (UFF Gestion Flexible 0-100) a été confié en mars dernier à Pictet & Cie - qui s’apprête à gérer aussi UFF Capital Planète. D’une certaine manière, la gestion de ces différents OPCVM est «collégiale». «Avec cette gamme», explique Paul Younès, directeur général adjoint de l’UFF, «il nous semblait en effet essentiel que le pilotage de chacun ne reste pas isolé. En clair, les convictions des gérants ne pouvaient être différentes selon les fonds en question.» Dans ce contexte, chaque mois, un comité de gestion a lieu qui réunit les trois sociétés (UFG-LFP, Aviva Investors France et Pictet & Cie) avec l’UFF. Avec la nécessité pour les intervenants d’aboutir à un consensus et de respecter - au prorata - pour chacun des fonds une même exposition aux actions. Sans oublier la «patte» d’UFF qui, au cours de ces comités, interroge, mais «rapporte» également aux gérants le sentiment des souscripteurs exprimés via des sondages trimestriels portant notamment sur leur compréhension des évolutions des produits. Aujourd’hui, il est naturellement trop tôt pour juger les performances de ces OPCVM - pour autant, ces derniers sont tous dans le vert et le fonds 0-70 d’UFG-LFP s’affiche en avance sur son indice de référence de plus d’un point. Il n’en reste pas moins que ces fonds flexibles ne sont pas boudés : le fonds UFF Gestion flexible 0-70 affiche depuis novembre une collecte de 70 millions d’euros et le fonds UFF Gestion Flexible 0-100 enregistre depuis mars une collecte de 12 millions d’euros. A noter que, compte tenu de la baisse des taux monétaires, le fonds UFF Gestion Flexible 0-30 n’est pas réellement commercialisé car en concurrence directe avec les fonds en euros, plus rémunérateurs. Outre les OPCVM, l’UFF compte pousser ses pions dans d’autres domaines. Le plus proche pourrait être un produit d’investissement de type «Girardin Industriel» qui offre des opportunités fiscales dont le maintien en l'état est loin d'être acquis à un horizon de court terme. A plus lointaine échéance, Paul Younès a confirmé à Newsmanagers envisager également une incursion dans le monde de l’entreprise – via des produits d'épargne, contrats article 83, etc. Enfin, l'établissement pense également développer son activité de prévoyance. Autant de pistes à creuser – avec l’investissement locatif – en 2011, sachant que l’ensemble serait financièrement alléchant pour l’UFF : aujourd’hui, les nouveaux produits lancés il y a moins d’un an représentent déjà 50 % du chiffre d’affaires de l'établissement…
Jean-Claude Fillaud, président-fondateur du groupe Premium et d’Arca Patrimoine, est entré le 23 juin dernier au conseil d’administration d’EthiFinance, l’agence indépendante d’analyse extra financière spécialisée dans l'évaluation de la responsabilité sociale des entreprises. Il aura pour mission de participer aux décisions prises par le conseil d’administration et d’apporter son expertise sur les enjeux du développement durable dans le monde de l’entreprise.Avec plus de 350 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 21,5 millions d’euros (juin 2009), le groupe Premium est composé de neuf filiales dont Arca Patrimoine et La Financière de l’Oxer.
Inocap, société de gestion spécialisée dans la prise de participation dans les PME au travers de fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI), et de fonds d’investissements de proximité ISF (FIP ISF), s’apprête à lancer deux FCPI.Le premier, Santeau 2010, investira dans les entreprises intervenant dans les secteurs de l’eau et de la santé.Le second, Inocap FCPI 10.4, s’intéressera aux entreprises qui profitent du développement de la propriété intellectuelle pour accroître leur part de marché et imposer leurs prix.
Plusieurs colis piégés contenant du liquide corrosif ont été envoyés lundi à des banquiers privés genevois ainsi qu'à des membres de leurs familles. La police genevoise a confirmé cette information parue mercredi dans La Tribune de Genève. Alertés mardi, les services de la police judiciaire ont envoyé un courrier aux différents établissements financiers de Genève, les invitant à se méfier d'éventuels nouveaux colis suspects. La brigade criminelle de la police judiciaire genevoise mène l’enquête.
Les ETF passent pour être bon marché et pour afficher une performance voisine de celle de leur indice de référence. Cependant Patrick Howeling, senior quantitative researcher chez Robeco montre sur la base d’une comparaison avec un échantillon d’ETF «pertinents» des segments haut rendement (3 fonds) et obligations d’entreprises investment grade (20 fonds) que ces produits affichent par solde des caractéristiques très proches de celles de fonds actifs en matière de performances, d'écarts de suivi et de structure de coûts. L'étude a porté sur la période mars 2007 à mars 2010.A titre d’exemple, le taux de frais sur encours (TFE ou TER en anglais) des ETF high yield s’est situé à 40-50 points de base, tandis que Robeco facture 57 points de base aux institutionnels et 116 points de base aux particuliers pour son fonds High Yield Bonds. Dans le segment investment grade, le TFE des ETF se situait entre 15 et 20 points de base, alors que d’après Monrningstar les fonds actifs facturent en moyenne 49 points de base aux institutionnels et 117 points de base aux particuliers.Patrick Houweling souligne que le coût supérieur de la gestion actif doit être compensé par une performance supérieure. Dans le cas du Robeco High Yield Bonds, la surperformance annuelle nette a été de 100 points de base pour les particuliers durant la période sous revue alors que les ETF High Yield accusaient une sous-performance annuelle net a été comprise entre 250 et 600 points de base.De même, l'écart de suivi des ETF haut rendement s’est échelonné entre 7,3 % et 12 % alors que le Robeco High Yield Bonds affichait un écart de seulement 6,3 %. Dans le segment investment grade, l'écart de suivi pour les ETF lancés avant 2009 se situe à 2,33 %.Trois facteurs peuvent expliquer la sous-performance des ETF. D’une part, les commissions et les frais qui constituent le TFE, mais ce ne peut être la seule explication, puisque la sous-performance est supérieure au TFE. D’autre part, la repondération des indices de référence, qui occasionne des coûts. De plus, les ETF qui ont des benchmarks composites affichent des écarts de suivi plus importants et sous-performent davantage. Sans compter que les ETF dont le benchmark affiche des composantes volatiles sont plus difficiles à répliquer, en partie à cause de coûts de transactions plus élevés.Enfin, relève Robeco, comme les obligations d’entreprises et le high yield sont des classes d’actifs plutôt illiquides, il peut s’avérer difficile pour les ETF de vendre ou d’acheter à des prix convenables dans un délai raisonnable, ce qui peut nuire à la performance.
Crédit Agricole asset management operations, which are mostly concentrated in Amundi, have recorded net inflows of EUR2.4bn in the first half. These subscriptions reached EUR10.8bn for equity, bonds and absolute return, which over-compensated the EUR8.4bn outflows experienced by money-market funds. The inflows are mainly driven by institutional investors from France and abroad. Thanks also to a market appreciation effect of EUR6bn, Crédit Agricole’s asset management operations recorded a 1.2% increase of its AUM compared to Dec. 31st, to EUR697bn.
The Japanse asset manager Nikko Asset Management has appointed Blair Pickerell as head of Asia and global chief marketing officer (GCMO). He will be based in Hong Kong, where the group has established a representative office and intends to soon acquire a full fund management license. Pickerell was most recently with Morgan Stanley Investment Management, where he served as CEO, Asia.
The SEK92.2bn AP7 fund in Sweden has hired Amundi and Axa to manage two of its Alpha portfolios, says IPE. The two mandates are expected to be valued at SEK2bn. Axa will look after part of the fund’s European investments, while Amundi will manage a mandate targeting Japan.