Le conseil d’administration de la sicav luxembourgeoise BlackRock Global Funds (BGF) a annoncé que, compte tenu du chômage boursier à Londres, la valeur liquidative du fonds BGF United Kingdom Fund ne sera pas calculée et les parts du fonds ne seront pas négociées les 27 et 28 décembre.La même décision a été prise, pour les 30 et 31 décembre ainsi que le 3 janvier, en ce qui concerne les fonds BGF Japan Small & Mid Caps Opportunities Fund et BGF Japan Value.
Jamie Allsop, l’ancien gérant du fonds Heart of Africa chez New Star, obligé de fermer en 2008 pour des problèmes de liquidités, lance un nouveau fonds Afrique avec Insparo Asset Management, spécialiste des marchés frontières, rapporte le Financial Times Fund Management. Son fonds, Insparo African Equity Fund, sera destiné aux investisseurs institutionnels et aura une liquidité mensuelle.
La société de private equity Candover Partners Limited (CPL), cherchait des acquéreurs potentiels dans le but de se restructurer et de rembourser ses investisseurs, rapporte l’Agefi. Et c’est finalement la société Arle Capital Partners, récemment formée par certains cadres dirigeants de Candover Partners, qui serait preneuse «pour une livre symbolique». Parallèlement, le groupe prévoit de lever environ 60 millions de livres grâce à la cession de 29,1% de son portefeuille d’investissements au même Arle Capital Partners ainsi qu'à Pantheon, afin de réduire sa dette nette et ses engagements. Soit une décote de 14% par rapport à la valeur comptable des actifs cédés. Le directeur de Candover, Malcolm Fallen, a expliqué que la vente d’une partie du portefeuille était préférable pour les investisseurs à toute autre stratégie qui impliquerait une dilution du capital dans le but de préserver la valeur de long terme du groupe, note le quotidien.
Le 6 décembre, Source a annoncé le lancement de trois ETF de droit irlandais répliquant les indices pays MSCI Brazil, China et India, à dividendes réinvestis (total return), qui viennent compléter celui de MSCI sur les marchés émergents et sur le RDX russe. Ces nouveaux produits, Ces fonds négociables, en dollars, sur le London Stock Exchange,. portent à 83 la gamme des ETF et ETC Source dédiés aux indices actions et matières premières.Caractéristiques :Dénomination : ETF MSCI Brazil Source Code Isin : IE00B4MYWN47Commission de gestion : 0,65 %Dénomination : ETF MSCI China SourceCode Isin : IE00B4LXWX21Commission de gestion : 0,65 %Dénomination : ETF MSCI India SourceCode Isin : IE00B4Z17P98Commission de gestion: 0,85 %
F&C Investments lance une activité «Investment Solutions», issue du regroupement de ses équipes de gestion actif-passif, d’investissement multi-classes d’actifs, de conseil en assurance, de gestion fiduciaire, de gestion de dérivés et de sélection de gérants institutionnels. Ce nouveau pôle sera chargé de proposer des stratégies d’investissement multi-classes d’actifs aux investisseurs institutionnels sensibles à leurs engagements et aux obligations réglementaires futurs. Cette activité sera dirigée par Richard Watts, promu responsable des solutions d’investissement. Il avait rejoint F&C en 2005 après avoir passé huit ans comme spécialiste dérivés chez JPMorgan. Trois personnes ont également été recrutées pour ce pôle. Ernst Hagen, responsable de la gestion d’actifs du fonds de pension néerlandais Pensioenfonds Horeca & Catering, dirigera le desk investissement fiduciaire à compter du 4 janvier. De plus, Peter Hill-King, de P-Solve Asset Solutions, est nommé responsable de la sélection de gérants, tandis que David White, un ancien d’Aon, devient directeur de la sélection de gérants.
Société Générale Corporate & Investment Banking et sa filiale Lyxor Asset Management ont annoncé lundi la nomination de leur nouvelle équipe de direction Exchange Trading Funds (ETF) en Europe. Et ce, en vue du départ à la fin de cette année d’Isabelle Bourcier, responsable monde ETF.Ainsi, Simon Klein est nommé responsable des ETF pour l’Europe, à compter du 1er Janvier. Il vient de Deutsche Bank où il était responsable des ventes ETF et ETC pour l’Europe continentale. Il restera basé à Francfort et travaillera sous la responsabilité de David Escoffier, responsable Global Equity Flow chez Société Générale Corporate & Investment Banking, et de Laurent Seyer, directeur général de Lyxor Asset Management.Parallèlement, Nizam Hamid, l’ancien responsable de la Stratégie ETF pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) de Blackrock/BGI, a rejoint Lyxor AM le 22 novembre, en tant que responsable de la stratégie ETF et responsable adjoint des ETF en Europe. Basé à Londres, il travaillera sous la responsabilité de Simon Klein.
La vente de Robeco France à Oddo & Cie rebat-elle les cartes pour Robeco Gestions qui n’a pas fait partie de la «corbeille» ? Interrogé par Newsmanagers la semaine dernière, Ali Ould Rouis, président du directoire de Robeco Gestions, avait répondu par la négative (lire article du 03/12/2010). Cette semaine, le responsable de la société de gestion s’est fait plus précis. Concrètement, la maison mère était résolue à développer un partenariat plus ou moins fort entre Robeco France et un acteur de la place – volonté qui a conduit à l’acquisition pure et simple de l’entité par Oddo & Cie compte tenu, selon le responsable de Robeco Gestions, de la cohérence du projet présenté. De son côté, Robeco Gestions avait, bien en amont, entamé sa mue. Une évolution qui, encore aujourd’hui, s’articule autour de deux axes. Du côté de la gestion tout d’abord, Paris devient officiellement le centre de compétence monétaire du groupe. De fait, la société de gestion dans la capitale va assurer la gestion des poches de liquidités de fonds commercialisés par le groupe aux Pays-Bas, en Allemagne, en Espagne, au Luxembourg, etc. «L’opération n’est pas simple tant sur le plan juridique que fiscal», reconnait Ali Ould Rouis, «mais l’intérêt est évident pour Robeco Gestions qui, en plus de participer à l’exportation d’une gestion française, va pouvoir offrir aux investisseurs institutionnels, particulièrement les «corporates», les caractéristiques nécessaires pour séduire, tant en termes de gestion des risques, de liquidités et de ratio d’emprise.» De fait, tandis que Robeco Gestions gère près de 2 milliards d’euros en actifs monétaires, on peut donc tabler sur une augmentation des encours à brève échéance sur cette classe d’actifs. Et ce d’autant que le second axe de l'évolution de Robeco Gestions porte sur les investisseurs-cibles. En l’occurrence, si la maison mère a clairement exprimé sa volonté d’amener le poids de la gestion institutionnelle de 50 % à plus de 60 %, à Paris, ce sont précisément les corporates qui sont dans la ligne de mire. «Nous avons investi ce marché en 2008, précise Ali Ould Rouis, mais notre réorganisation nous permet de devenir la référence monde du groupe ce qui élargit sensiblement notre prisme. «Cela dit, l’obtention du label de centre de compétences monétaires au niveau mondial du groupe ne devrait pas pénaliser les équipes de gestion de la société à Paris dédiées à l’obligataire ou à l’allocation d’actifs. «D’une façon générale, Robeco Gestions, comme sa maison mère, reste positionnée sur un ensemble de classes d’actifs», martèle Ali Ould Rouis, «soit par l’intermédiaire de nos propres équipes que par celles de Rotterdam via cette fois une délégation de gestion.» Preuve à l’appui. Ainsi, Robeco Gestions pousse actuellement ses pions auprès des institutionnels au travers ses expertises reconnues, et ses fonds Robeco Agribusiness, ses fonds obligataires indexés sur l’inflation et ses fonds actions de gestion quantitative. Quant à la clientèle «retail», elle n’est pas oubliée dans la mesure où l’offre – y compris celle destinée à Banque Robeco France – figure dans l’un des segments à part entière de la clientèle de la société de gestion (voir article du 3 décembre). «Certes», admet Ali Ould Rouis, «nous procédons à une rationalisation de nos gammes, qui va également se poursuivre, mais les opérations de fusions absorptions ont d’ores et déjà débuté en 2008."Enfin, très concrètement, le responsable de la société de gestion a rappelé que l’opération concernant Banque Robeco France ne mettait pas le déménagement de ses équipes à l’ordre du jour à court terme. Ni celui d’un renforcement en ressources humaines dans la mesure où les liens entre Banque Robeco France et Robeco Gestions se limitaient à quelques fonctions supports.
Oddo compte développer son activité sur le territoire suisse, rapporte L’Agefi suisse. Selon le directeur des ventes du groupe à l’international, Bertrand Levavasseur, le groupe français compte envoyer un commercial, qui établira l'éventuelle création d’un pôle, à Genève ou à Zurich, au cours des prochains 18 mois. Déjà présent en Suisse romande à travers des accords de collaboration avec plusieurs banques privées de la région, le groupe français vise aujourd’hui le développement de ses activités outre Sarine. «Nous visons principalement les banques privées, les gérants de fortune et la clientèle institutionnelle», précise Bertrand Levavasseur.
L’Agefi rapporte que le dossier Hermès est désormais entre les mains de l’AMF. Les actionnaires familiaux du groupe de luxe ont déposé hier soir une demande de dérogation à l’obligation de lancer une offre publique. La réponse du régulateur sur la création de cette holding familiale devrait intervenir dans quelques semaines, précise le quotidien.
Selon nos informations, la société de gestion Olympia Capital Management dont Sagard, le fonds de private equity américain qui détient 45 % du capital, a annoncé la vente récemment (cf. Newsmanagers du 03/11/2010) intéresserait plusieurs sociétés, dont un «gros calibre». Le nom de Natixis AM a été évoqué. Interrogée par Newsmanagers, la société de gestion en question n’a pas souhaité faire de commentaires - mais n’a pas démenti non plus. Un autre nom circule également : la société de gestion alternative Nexar Capital Group SCA, créée l’année dernière par des anciens de SGAM AI - dont Arié Assayag, directeur général, et Eric Attias, directeur des investissements. Nexar Capital Group SCA s’est déjà illustrée le 13 septembre dernier après avoir annoncé l’acquisition d’Allianz Alternative Asset Management («AAAm») auprès d’Allianz France, son actionnaire majoritaire, et d’Allianz Global Investors Europe.
Le 6 décembre, la Deutsche Börse a annoncé avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra un 757ème ETF. Il s’agit du fonds d’actions luxembourgeois db x-trackers MSCI Indonesia TRN Index ETF qui réplique comme son nom l’indique l’indice-pays de MSCI sur l’Indonésie, lequel couvre environ 85 % de la capitalisation du marché local, sur la base du flottant.Caractéristiques :Dénomination : db x-trackers MSCI Indonesia TRN Index ETFCode Isin : LU0476289623Taux de frais sur encours (TFE) : 0,65 %
Selon L’Agefi suisse, le groupe Hochtief a trouvé un allié de taille pour contrer la tentative de rachat par son concurrent espagnol ACS: le leader allemand du BTP s’est doté d’un nouvel actionnaire, le fonds d’investissement du Qatar.Qatar Holding, émanation du fonds souverain du riche émirat gazier du Golfe, prend une part de 9,1% du capital de Hochtief à la faveur d’une augmentation de capital. Hochtief s’assure ainsi un apport de 400 millions d’euros de liquidités, et hérite d’un nouvel actionnaire, solvable au point de pouvoir remettre la main à la poche. C’est en tout cas ce sur quoi spéculent les observateurs.
Quatre bons mois après les premières rumeurs d’une coopération entre la Deutsche Bank et Paulson & Co, la plate-forme DB Platinum lance un hedge fund conforme à la directive OPCVM III géré par Paulson, rapporte Fondsprofessionell.Ce fonds offert au public s’appelle DB Platinum IV Paulson Global Fund et réplique le Advantage Fund de Paulson. La souscription minimum se situe à 10.000 euros. La commission de gestion est fixée à 2,79 % et DB Platinum facturera aussi une commission de performance, indique de son côté, le Financial Times Deutschland.
Pour un montant non divulgué, le Macquarie European Infrastructure Fund III (MEIF3) et un autre fonds géré par Macquarie Specialised Asset Management Limited (MSAM) ont acheté à RWE la totalité du capital de Thyssengas, GmbH.Cette société exploite un réseau suprarégional de transport de gaz (4.000 kilomètres de gazoducs) avec une capacité annuelle de 10 milliards de mètres cubes répartis entre 56 opérateurs de distribution qui alimentent 9 millions de foyers et 150 entreprises industrielles.
Source, Credit Suisse et BlackRock ont fait école : db x-trackers, la branche ETF de la Deutsche Bank, a annoncé le 6 décembre qu’elle offre à présent sans sollicitation une transparence plus complète sur les portefeuilles à réplication synthétique de ses produits.L'évolution des indices que répliquent les ETF est générée sur le site internet de la Deutsche Bank, le partenaire (pour l’instant unique) des swaps. Pour chacun des ETF de la gamme, db x-trackers publie désormais le pourcentage net du swap par rapport à la valeur liquidative et la composition du collatéral par type de valeur mobilière, par pays, par monnaie et le cas échéant par secteur, plus la notation pour les obligations.Ces données étaient jusqu'à présent disponibles sur demande, mais db x-trackers prend désormais l’initiative de les publier sans y être invitée.Le gestionnaire créé en janvier 2007 affiche déjà plus de 35 milliards d’euros d’encours , les souscriptions nettes du 1er janvier au 15 novembre étant ressorties pour leur part à plus de 7 milliards d’euros.
Les 8 et 9 décembre se tiennent à Monaco les «Institutional Days 2010", une manifestation organisée par l’Edhec-Risk Institute où les organisateurs tablent sur la présence de 600 participants qui devraient participer à différentes conférences et échanger avec 24 sponsors «corporate» officiels. Ce chiffre qui n'évolue pas par rapport à l’an dernier s’explique par la volonté de l’Edhec Risk Institute de limiter le nombre de partenaires. Interrogé par Newsmanagers qui sera «media partner» de l'évènement, Noël Amenc, directeur de la recherche et du développement confirme : «l’EDHEC Risk Institute est un pôle de recherche en finance et non un organisateur de conférences ! Or, il faut bien reconnaitre que la volonté de nouer des partenariats de recherche avec l'établissement est forte aujourd’hui, la crise financière ayant mis en évidence un besoin de connaissance et de recherche en matière de risk management.» Parmi les sujets abordés lors de ces deux jours, il sera sans surprise question des risques liés à la détention de titres de dettes souveraines mais aussi d’obligations indexées sur l’inflation et de gestion ALM. Sur ce dernier point, Noël Amenc insiste : «la question de l’efficacité et du coût de la couverture des risques d’inflation est de première importance pour les investisseurs institutionnels internationaux. A ce titre, l’Edhec-Risk a lancé deux initiatives de recherche sur le sujet. Une avec Ontario Teachers’ Pension Plan sur les innovations en matière de couverture contre le risque d’inflation, et une autre soutenue par Rothschild et Cie sur l’utilisation tant par les émetteurs que par les investisseurs d’une nouvelle forme de dette obligataire corporate indexée sur l’inflation.» Bien évidemment, en se nourrissant de la crise de la dette souveraine, de nature à reposer la question de la composition des portefeuilles de couverture de passifs au profit d’une dette corporate de qualité, le sujet n’en prend que plus de poids.Par ailleurs, au cours de ces «Institutional Days», certaines classes d’actifs feront l’objet d'études particulières. Notamment les actifs réels qui, selon Noël Amenc, peuvent participer d’une bonne diversification du portefeuille de performance. Ils peuvent aussi avoir leur place dans le portefeuille de couverture du passif notamment du fait de leur qualité de couverture à l’horizon de formes particulières d’inflation. La diversité des sujets qui seront abordés à Monaco résume l’importance des défis auxquels est confronté l’univers de la gestion d’actifs institutionnelle. Mais si l’Edhec Risk Institute compte apporter sa pierre à l'édifice, elle tient à ne pas mélanger les genres : " la gestion des risques ne doit pas être confondue avec la mesure des risques souligne le responsable de la société. Il s’agit de clarifier les objectifs en matière de gestion des risques des trois grands apports conceptuels et techniques au cours de ces 50 dernières années en matière de recherche financière. A savoir la diversification, l’assurance de portefeuille et la théorie du cycle de vie des actifs», conclut Noël Amenc.
La Swiss Funds Association (SFA) a annoncé que son Comité a coopté en séance le 25 novembre Petra Reinhard Keller comme nouveau membre. managing director et head fund solutions & clients services ainsi que deputy CEO de Credit Suisse Asset Management Funds, elle remplace dans l’instance dirigeante de la SFA Raoul-Philip Bachmann, qui a quitté le Credit Suisse et se retire ainsi du Comité de la SFA.
La banque privée bâloise Bank Sarasin & Cie AG a décidé d’abandonner les affaires de placement direct sur des actions américaines. Elle suit en cela l’exemple de Wegelin, indiquait le 6 décembre le site internet «Cash», citant une lettre aux clients datée de fin novembre.Ce retrait est dû à la densité croissante de la réglementation en la matière aux Etats-Unis et à la modification de la législation fiscale, a précisé Sarasin qui a confirmé la décision au portail internet. Les mandats de gestion de fortune ne sont pas concernés pour les clients qui ont donné pour instruction de détenir des placements directs aux Etats-Unis.
La plus grosse transaction immobilière depuis l'éclatement de la crise vient d'être réalisée à New York, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Google paie environ 1,8 milliard de dollars pour l’immeuble de bureaux 111 Eigth Avenue (270.000 mètres carrés) à Chelsea, dont il loue déjà un cinquième de la surface.Le vendeur est un consortium composé de la société immobilière local Taconic, d’un fonds de pension de l’Etat de New York et du gestionnaire germano-américain Jamestown. A l'époque où Jamestown est entré dans l’affaire, en 2004, l’immeuble valait 800 millions de dollars.
Janus Capital International Limited, la division internationale de Janus Capital Group, vient de lancer le Janus Emerging Markets Fund, un compartiment de sa Sicav Janus Capital Funds basée à Dublin. Le fond est investi dans des actions de marchés émergents à l’échelle mondiale selon une approche «bottom-up». Il sera géré par Wahid Chammas et Matt Hochstetler, deux gérants de portefeuille qui travailleront étroitement avec la division gestion de risques de Janus afin de contrôler activement les risques macroéconomiques tels que le pays, le secteur ou les positions en devises.Le portefeuille détient entre 80 et 140 titres diversifiés tant sur le plan sectoriel que géographique et son indice de référence est le MSCI Emerging Markets.
The court-appointed trustee for the Madoff funds, Irving Picard, announced on 6 December that he has signed an agreement with the Swiss bank Union Bancaire Privée (UBP) for a sum of up to USD500m.The settlement, which has yet to be approved by the Manhattan bankruptcy courts, was signed with UBP and an affiliate of UBP based in the Cayman islands, M-Invest, “for at least USD470m in cash, an amount which may total USD500m, depending on the outcome of other ongoing legal actions,” Picard says in a statement. The agreement allows UBP to avoid a USD1bn lawsuit which the trustee was planning.“The amicable agreement with UBP is the first cash agreement with a feeder fund, and the first major international agreement, two major steps in the global recovery effort” to claw back funds lost in the giant fraud orchestrated by Bernard Madoff, Picard comments.In a statement, UBP says that it accepted the agreement in order to protect its clients and to move on. Picard has also accepted UBP’s claims as a victim of the Madoff fraud for a total of USD756m. UBP was named in a class-action lawsuit filed in May 2009 by former clients, accusing it of having stripped their funds and invested them with the fraudster Madoff’s business.
p { margin-bottom: 0.08in; } Fund Strategy reports that Schroders is planning to limit access to its US midcap stratgies in the next 12 months. Assets under management in these strategies, the onshore Schroder US Mid Cap and offshore ISF US Small and Mid Cap Equity funds, total about USD4bn, and may rapidly increase to their optimal levels of about USD4.5bn, above which performance objectives may be more difficult to achieve. Therefore, a provisional closure of the two funds to new investments is expected in the near future. Investors interested in these funds will be redirected to another strategy, the ISF US All Cap Equity, launched in 2006, one third of whose assets are managed with the same approach as the midcap funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } Janus Capital International Limited, the international division of Janus Capital Group, has launched the Janus Emerging Markets Fund, a sub-fund of the Janus Capital Funds Sicav, based in Dublin. The fund is invested in global emerging markets equities with a bottom-up approach. It will be managed by Wahid Chammas and Matt Hochstetler, two portfolio managers who will work in close collaboration with the risk management division of Janus to actively control macroeconomic risks such as country, sector and currency positions. The portfolio will invest in 80 to 140 positions which will be diversified sectorally and geographically, and its benchmark index is the MSCI Emerging Markets.
p { margin-bottom: 0.08in; } Between the beginning of September 2009 and the end of October 2010, Italian fund managers oddly increased their exposure to Irish, Spanish, and Portuguese bonds (the first two by over 50% and the last one by nearly 20%), unlike their counterparts in other countries, according to the surprising findings of a Morningstar study undertaken for Plus24, the money supplement of Il Sole – 24 Ore. The newspaper finds that the difference between what is happening in Italy and other countries may be due to the fact that banks, which control most asset management firms in Italy, massively sold their bonds from PIGS countries (Portugal, Italy, Greece, and Spain). Plus24 suggests that it cannot therefore be ruled out that these bonds may have been transferred from the portfolios of banks to those of funds from their asset management firms.
p { margin-bottom: 0.08in; } Hansainvest Hanseatische Investment GmbH, an affiliate of the insurance group Signal-Iduna, on 6 December announced that it has become the first German management firm to obtain a universal operating license from the Federal financial services supervision office (BaFin). According to Jörg W. Stotz, CEO, this means that, on the one hand, Hansainvest is authorised to launch all varieties of funds which are already covered by the InvG regulations in force, with immediate effect, and on the other hand, that the manager is now permitted to launch all varieties of funds which have recently been authorised in Germany, without needing to apply for a specific license. The general license does not apply only to the construction of funds, but also to investments (categories of assets) by funds. Management firms which do not have a universal operating license, meanwhile, are required to obtain licenses for each new funds and each new category of assets. Hansainvest reports that it was already the only German management firm allowed to launch and manage securities funds, real estate funds, funds of funds, money market funds, institutional funds and hedge funds. Its range includes more than 90 retail funds and over 30 institutional funds.
Jamie Allsop, former manager of the Heart of Africa fund at New Star, which had to close in 2008 due to liquidity problems, is launching a new fund with frontier markets specialist Insparo Asset Management, the Financial Times Fund Management said. The Insparo African Equity Fund will target institutional investors offering monthly liquidity.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 6 December, Source announced the launch of three Irish-registered ETFs replicating total return MSCI country indices for Brazil, India and China, as additions to the MSCI emerging markets and RDX Russia indices. The new products, available in US dollars on the London Stock Exchange, bring the range of ETF and ETC products from Source dedicated to equities and commodities indices to 83.CharacteristicsName: ETF MSCI Brazil Source ISIN code: IE00B4MYWN47Management commission: 0.65%Name: ETF MSCI China SourceISIN code: IE00B4LXWX21Management commission: 0.65%Name: ETF MSCI India SourceISIN code: IE00B4Z17P98Management commission: 0.85%
F&C Investments has created an integrated Investment Solutions business focused on providing multi-asset investment strategies to institutional investors that are sensitive to their future liabilities and regulatory obligations. The new Investment Solutions business comprises F&C’s asset-liability management, multi-asset investment, insurance advisory, fiduciary management, derivative fund management and institutional manager selection teams.Richard Watts has been appointed as head of investment solutions to lead the business. He joined F&C in 2005 after eight years as a derivatives specialist at JP Morgan. Also, F&C has hired Ernst Hagen, currently head of asset management at Pensioenfonds Horeca & Catering, one of the largest Dutch industry pension schemes, to head its Fiduciary Investment desk. Ernst will join F&C on 4 January and will be based in the Amsterdam office. Peter Hill-King joins as head of manager selection from P-Solve Asset Solutions and David White, who previously worked at Aon, will join as director, manager selection.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss Funds Association (SFA) has announced that its board at its 25 November meeting elected Petra Reinhard Keller as a new member, managing director and head fund solutions & clients services, as well as deputy CEO of Credit Suisse Asset Management Funds. In her role as a board member at the SFA, she replaces Raoul-Philip Backmann, who has left Credit Suisse and is also leaving the board of SFA.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Committee of European Securities Regulators (CESR) on 6 December published its first annual report on ratings agencies, as required by the new European Commission regulations which came into force one year ago (7 December). The Committee observes that at the time of the publication of the document, only one ratings agency has been registered, though 23 others are still under evaluation. In other words, the CESR is not in a position to comment in detail on the deployment of the various measures set forth by the regulations, and in its first report limits itself to a more general description.